Programme de vaccination





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LA MALADIE DE CARRE (Distemper)


I. GENERALITES:
Maladie contagieuse, virulente et inoculable du chien et de certains carnivores, due à un Paramyxovirus spécifique du genre Morbillivirus (CDV : Canine Distemper Virus), à évolution souvent mortelle.
Touche surtout les chiots (“maladie du jeune âge”) et les vieux chiens.
Vice rédhibitoire : délai de rédhibition égal à 30 jours avec délai de suspicion de 8 jours.
II. SYMPTOMES

- Incubation : 3 à 7 jours
- Lorsque quatre des critères cliniques ci-dessous sont reunis, en particulier chez un animal jeune, le diagnostic de maladie de Carré est hautement probable :
- Hyperthermie pesistante;

- Catarrhe oculo-nasal;

- Symptômes digestifs (gastro-entérite);

- Symptômes respiratoires;

- Symptômes nerveux;

- Symptômes cutanés;
- Evolution : en 3 à 5 semaines

- Guérison

- Guérison avec séquelles (myoclonies, épilepsie, rétinochoriodite, pneumonie interstitielle, absence d'émail dentaire)

- Mort (après coma).
- Formes atypiques : formes cutanéo-nerveuses (pustules en zone ventrale, Hard Pad Disease); encéphalite du vieux chien.
III. DIAGNOSTIC
A. Clinique : par mise en évidence d'au moins 4 signes critères.
B. Expérimental pour confirmer la suspicion clinique:
- par mise en évidence des corps de Lentz (inclusions intracytoplamiques dans cellules épithéliales) à partir de frottis des muqueuses conjonctivales par immunofluorescence directe.
- par virologie après écouvillonnage pharyngé.

- recherche des anticorps (sujets non vaccinés)

-

IV. TRAITEMENT
- Absence de traitement spécifique (sérothérapie, vaccinothérapie) efficace.
- Le traitement non-spécifique est le plus employé:

- Lutte contre les infections secondaires: antibiothérapie, sulfamidothérapie

- Traitement symptomatique des symptômes nerveux, digestifs ou pulmonaires.
V. PROPHYLAXIE

A. Sanitaire
- Isolement des effectifs sains avec mise en quarantaine pendant 12 jours des animaux à introduire dans l'effectif avec surveillance de leur courbe thermique.

- Désinfection des locaux
B. Médicale
1. Immunisation passive
- Par sérum homologue, confère une immunité immédiate de 2 semaines environ
2. Immunisation active (vaccins homologues à virus inactivés ou atténués)
- Par vaccin à virus vivants atténués :
. Primo-vaccination possible dès la 8ème semaine suivie d'un rappel 2 à 4 semaines plus tard. Si le chien est âgé de plus de 3 mois, une seule injection suffit. Certains laboratoires commercialisent des vaccins dont le titre viral est renforcé pour favoriser la prise vaccinale chez le chiot (cf. tableau ci-après).

. Vaccination de rappel 1 an après la primo-vaccination puis tous les 2 ans pendant toute la vie de l'animal.

PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES DES VACCINS CONTRE LA MALADIE DE CARRE COMMERCIALISÉS EN FRANCE
La valence "Carré" (C, ou D pour Distemper) n'est plus présentée isolément.
Elle est mélangée, sous forme lyophilisée, aux valences "hépatite contagieuse" (H), "Parvovirose" (P) et (ou) "Parainfluenza" (Pi). Le solvant est représenté soit par de l'eau distillée apyrogène, soit par les valences L ou LR (vaccins à agents inactivés) liquides.
Les caractéristiques de la valence C sont les suivantes :


Vaccin

Laboratoire

producteur

Souche vaccinale

Titre

minimal

Type vaccinal

Adjuvant

Présentation

*********

*********

*********

*********

*********


Virbac

Intervet

Merial

Fort Dodge

Pfizer


CDV souche Lederlé

CDV souche Onderstepoort

CDV souche Cornell BA5

CDV - souche De Green

CDV souche Snyder Hill


103 DICT50

103 DICT50*

103 DICT50**

103 DICT50

103 DICT50


atténué

atténué

atténué

atténué

atténué



non

non

non

non

non



Lyophilisé

Lyophilisé

Lyophilisé

Lyophilisé

Lyophilisé




*********: vaccin monovalent non disponible. La valence correspondante est incluse dans les vaccins associés dont la liste (associations commercialisées en France) figure p 39.
NB- Titre viral renforcé

*: ≥ 105DICT50) dans le vaccin associé Nobivac® PUPPY DP (Intervet)

**≥ 104DICT50) dans le vaccin associé EURICAN® CHPPI2-L (Merial)

L'HEPATITE DE RUBARTH


I. GENERALITES
Maladie contagieuse spécifique aux carnivores, due à l'Adenovirus Canin de type I (CAV-1), caractérisée cliniquement par une maladie générale avec gastro-entérite et adénite.
Vice rédhibitoire : délai de rédhibition égal à 30 jours avec délai de suspicion de 6 jours.
II. SYMPTÔMES
- Incubation : 3-6 jours
- Symptômes essentiels :
- Hyperthermie;

- Gastro-entérite;

- Adénites (adénites sous-maxillaire et préscapulaire)

- Amygdalite,

- Uvéite antérieure, conjonctivite oedémateuse;

- Oedème cornéen (kératite bleue) inconstant.
- Evolution : Guérison en 10 jours, plus rarement mort après période de coma.
III. DIAGNOSTIC
- Confirmation du diagnostic clinique par mise en évidence d'une hépatite (augmentation de la TGP sérique; électrophorèse : diminution des albumines, augmentation des 2 et des 2 globulines).
- Diagnostic nécropsique : hépatite, oedème de la vésicule biliaire, suffusions hémorragiques. Faire un prélèvement de foie pour une histologie (inclusions intranucléaires dans les hépatocytes).
IV. TRAITEMENT
- Spécifique : par sérothérapie

N'est valable que pendant les 8 premières heures de l'infection. Injection IV ou SC de sérum homologue à renouveler 3 jours après.
- Symptomatique : de la gastroentérite et de l'uvéite.
V. PROPHYLAXIE
A. Sanitaire
Peu pratiquée en raison de la durée de la quarantaine (excrétion urinaire du virus pendant 8 semaines à plusieurs mois, virus résistant 6 jours dans les conditions naturelles).
B. Médicale
Les vaccins homologues préparés à partir d'une souche atténuée CAV-1 peuvent induire une atteinte oculaire : kératite bleue due à un phénomène d'Arthus par dépôt d'immuns complexes. C’est la raison pour laquelle ils ont été remplacés par des vaccins hétérologues (CAV-2) n'induisant pas ce type d'accident.

Les vaccins commercialisés en France sont donc des vaccins hétérologues préparés avec une souche de CAV-2 atténuée (virus intervenant dans la Toux de Chenil. Ces vaccins induisent une protection croisée vis-à-vis de l’hépatite contagieuse (causée par le CAV-1) et de l’infection respiratoire induite par le CAV-2.

Rythme et protocole de vaccination sont identiques à ceux de la maladie de Carré (bien que les rappels puissent être effectués seulement tous les 4 à 5 ans); il n'existe pas de vaccin monovalent, la valence CAV-2 est toujours associée à la valence Carré.


PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES DES VACCINS

CONTRE L'HEPATITE CONTAGIEUSE

COMMERCIALISÉS EN FRANCE

La valence "Hépatite" (H, parfois indiquée H(A2) pour souligner que la valence correspond à l’adénovirus de type 2) n'est jamais présentée isolément mais toujours associée à la valence "Carré" (C) et éventuellement "Parvovirose" (P) et (ou) "Parainfluenza" (Pi).

Dans les vaccins associés, les caractéristiques de la valence "H" sont celles présentées ci-dessous. Le solvant est représenté soit par de l'eau distillée apyrogène, soit par les valences L ou LR (vaccins à agents inactivés) liquides.

Les caractéristiques de la valence H sont les suivantes:



Vaccin

Laboratoire

producteur

Souche vaccinale

Titre

minimal

Type vaccinal

Adjuvant

Présentation

********

********

********

********

********


Virbac

Intervet

Merial

Fort Dodge

Pfizer


CAV 2 (souche Manhattan DK14DK1)
CAV 2 (souche Manhattan LPV3)
CAV 2 (souche Manhattan DK13)
CAV 2 (souche Ditchfield)

CAV 2 (souche Manhattan)


104 DICT50

103 UFP

102,5 DICT50

102,5 DICT50

102,5 DICT50


atténué

atténué

atténué

atténué

atténué


non

non

non

non

non


Lyophilisé

Lyophilisé

Lyophilisé

Lyophilisé

Lyophilisé




*********: vaccin monovalent non disponible. La valence correspondante est incluse dans les vaccins associés dont la liste (associations commercialisées en France) figure p 39.
LA PARVOVIROSE CANINE


I. GENERALITES
Maladie contagieuse, virulente, inoculable, due au Parvovirus canin (CPV2, 2a ou 2b), caractérisée cliniquement par une gastroentérite hémorragique. Fréquente et grave chez le jeune chien (de 6 à 12 semaines).
Vice rédhibitoire : délai de rédhibition égal à 30 jours avec délai de suspicion de 5 jours.
II. SYMPTOMES
- Incubation : 3 à 4 jours.

- Prostration,

- Anorexie.

- Vomissements.

- Gastro-entérite (diarrhée hémorragique).

- Déshydratation .
Evolution: - mort en 2 à 5 jours

- guérison pour ceux qui passent le cap des 5 jours.
Chez le jeune chiot non protégé par des anticorps d'origine maternelle avant le 2ème mois, on peut observer une myocardite.
III. DIAGNOSTIC
A. Clinique
- Chiots de 6 à 12 semaines, grande contagiosité, entérite hémorragique.
- éliminer notamment au titre du diagnostic différentiel :
-Coronavirose : diarrhée pendant 6 à 14 jours, déshydratation moins marquée, diarrhée habituellement non hémorragique, mortalité faible.

- Maladie de Carré : symptômes respiratoires et nerveux associés aux symptômes digestifs.

- Leptospirose : insuffisance rénale, septicémie, ictère.

- Coccidioses : examen coproscopique.
C. Expérimental
- Essentiellement par mise en évidence du virus dans les selles par test ELISA (ou hémagglutination). (Nécessité d'un prélèvement de selles précoce, en début de la maladie).

- Examen histo-pathologique (post-mortem) : prélèvement d'un segment intestinal.
IV. TRAITEMENT
- Réhydratation par voie IV, en fonction des critères cliniques pendant 4 jours.

- Lutte contre les surinfections bactériennes : antibiothérapie.

- Traitement symptomatique des diarrhées et vomissements.
V. PROPHYLAXIE
A. SANITAIRE
Difficile : importance de la mise en quarantaine des chiens nouvellement introduits dans un élevage, de l’élimination quotidienne des matières fécales, de la désinfection des locaux et matériels (eau de javel par exemple), du vide sanitaire, ...
B. MEDICALE
Immunisation active par vaccins homologues à virus atténués.
Chez le jeune, les anticorps résiduels d'origine colostrale peuvent inhiber la prise vaccinale tout en ayant un titre insuffisant pour assurer sa protection contre la maladie (notion de période critique). Pour favoriser la prise vaccinale, plusieurs laboratoires ont tendance à proposer des vaccins contenant un titre viral minimal plus élevé, atteignant parfois 107 DICT50 par dose vaccinale (au lieu de 103 à 104 habituellement).
- Animal isolé:
- Primo-vaccination : - 1ère injection à partir de la 6éme semaine;

- 2ème injection à la 12éme semaine.

- Rappels : au bout d'un an puis tous les 2 ans.
- Collectivité:
- A adapter à la situation épidémiologique.
- Dans les chenils infectés, première injection dès la 6éme ou 7éme semaine (en fait 1 semaine avant l’âge où les symptômes se déclarent sur les jeunes), puis répéter les injections tous les 7 à 10 jours jusqu'à la 12éme semaine (avec les vaccins dont le titre viral a été renforcé, 2 vaccinations espacées de 2 à 3 semaines devraient être suffisantes). Rappel annuel sur les reproducteurs.


PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES DES VACCINS ANTI-PARVOVIROSE CANINE COMMERCIALISÉS EN FRANCE

VACCINS ANTI-PARVOVIROSE (P) MONOVALENTS: liste et caractéristiques



Vaccin

Laboratoire

producteur

Souche vaccinale


Titre

minimal*

Type vaccinal

Adjuvant

Présentation


Dohyvac® ParvoII

Enduracell® Parvo

Vanguard® CPV

Nobi-Vac® Parvo 2

Parvigen®

Parvodog®

Parvodog Liquide®

Primodog®



Fort Dodge

Pfizer

Pfizer

Intervet

Virbac

Merial

Merial

Merial



CPV2-Souche Cornell

CPV2-Souche NL35D (high passage)
CPV2-Souche NL35D (low passage)
CPV2-Souche 154 Intervet

CPV2-Souche Cornell

CPV2-Souche Cornell

CPV2-Souche Cornell

CPV2-Souche Cornell



106,2 DICT50

102,9 DICT50

107 DICT50

107 DICT50

105 DICT50**

103 DICT50**

103 DICT50**

105,5 DICT50**



atténué

atténué

atténué

atténué

atténué

atténué

atténué

atténué



non

non

non

non

non

non

non

non



lyophilisé

liquide

liquide

lyophilisé

lyophilisé

lyophilisé

liquide

lyophilisé


*Les titres des vaccins dépendent des méthodes utilisés : dans le cas de la parvovirose, selon que le titrage est réalisé sur cellules de chien ou de chat, les résultats peuvent varier d'au moins deux log.
**Titrage réalisé sur cellules félines; si , comme pour les autres vaccins, le titrage était réalisé sur cellules de chien, le titre obtenu serait supérieur de 2 log (par exemple 107,8 DICT50 pour le vaccin Primodog® -Mérial)


VACCINS ASSOCIES:
La liste des vaccins associés (associations commercialisées en France) figure p 39.
Dans ces vaccins, les caractéristiques de la valence "parvovirose" sont celles déjà énoncées ci-dessus.
Elles sont présentées sous forme lyophilisée, en association avec les valences C, CH ou CHPi. Le solvant est représenté soit par de l'eau distillée apyrogène, soit par les valences L ou LR (vaccins à agents inactivés) liquides.

LA LEPTOSPIROSE DU CHIEN

I. GENERALITES
Les leptospiroses sont des maladies contagieuses communes à l'homme et à de très nombreuses espèces animales, virulentes et inoculables, dues à des spirochètes du genre Leptospira et de l'espèce interrogans .
Les sérogroupes les plus fréquemment identifiés en France sont, dans les formes cliniques aiguës du chien, Icterohaemorrhagiae, Canicola, Automnalis et Pyrogenes, et dans les formes chroniques, Australis, Panama et Sejroë.

La vaccination du chien avec les vaccins bivalents actuels associe uniquement Icterohaemorrhagiae et Canicola. Elle ne confère pas de protection croisée vis-à-vis d’une infection par un autre sérogroupe, mais tout au plus une réduction de la gravité clinique facilitant le traitement de l’animal.

N.B. - Rappels épidémiologiques :

- Sources : dépositaires hydrotelluriques (surtout mares ombragées), réservoirs (rongeurs, chien, etc...);

- Victimes : homme, chien, etc.;

- Pénétration : cutanée, muqueuse;

- Matières virulentes : urine, sang, cadavres.

II. SYMPTOMES
- Incubation: 5 à 6 jours.
- Forme gastroentéritique

(classique lors d'infection par Canicola)
- hématémèse, mélaena;

- pétéchies (muqueuses orale, génitale, conjonctivale) ;

- complications: insuffisance rénale aigüe, myocardite, iridocyclite, encéphalite.

- Evolution: hypothermie et coma, mort en 48 heures.
- Forme ictérique
(habituelle lors d'infection par Icterohaemorrhagiae)

- ictère flamboyant (jaune orangé)

- pétéchies sur muqueuses

- complications : insuffisance rénale aiguë, myocardite.

- Evolution : mort en 3 à 6 jours
- Néphrite leptospirosique
- protéinurie, leptospirurie

- insuffisance rénale d'évolution plus ou moins rapide.
- Hépatite chronique active

III. DIAGNOSTIC
A. Diagnostic clinique
Suspecter la leptospirose en cas de gastroentérite hémorragique, ictère flamboyant, néphrites subaiguës ou chroniques, hépatites chroniques.
B. Diagnostic expérimental
-Bactériologique : difficile car germe très fragile, à mettre en oeuvre dans les heures qui suivent le prélèvement.

-Avant le 8éme jour après le début de la maladie : dans le sang.

-Après le 8éme jour : dans les urines.
- Sérologique (réaction de microagglutination) : les anticorps deviennent détectables à partir du 10éme jour de la maladie chez un chien sans antécédent vaccinal (intérêt dans les formes subaiguës). Tenir compte des anticorps post-vaccinaux. Faire si possible une cinétique à partir de deux prélèvements espacés d'une huitaine de jours.

IV. TRAITEMENT : efficace si très précoce.
- Traitement par les tétracyclines.

- Combattre l'insuffisance rénale et l'insuffisance hépatique.

- Traitement symptomatique de la gastro-entérite.

V. PROPHYLAXIE
A. Sanitaire
- Eviter les baignades ou les séjours dans les mares, les étangs ou les rivières contaminés.

- Favoriser la destruction des rongeurs dans les chenils.

- Désinfecter les locaux.

- Récolter et détruire les déjections des malades (ou des guéris).
B. Médicale
- Vaccins à agents inactivés : cultures de Canicola et Icterohaemorrhagiae inactivées (protection hétérologue entre sérogroupes supposée nulle, justifiant l’utilisation de 2 souche différentes).
- Primovaccination : possible chez le chiot à partir de 10 semaines en cas de risque épidémiologique réel, sinon à entreprendre à partir de 3 mois. Elle comporte 2 injections à 2 à 4 semaines d'intervalle par voie SC.
- Rappels annuels. Il paraît cependant préférable d'effectuer un rappel tous les 6 mois chez les chiens soumis à un risque certain d'infection ou de pratiquer le rappel avant la période d'exposition à l'infection (saison de la chasse par exemple).


PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES DES VACCINS CONTRE LES LEPTOSPIROSES CANINES COMMERCIALISÉS EN FRANCE


VACCINS ANTI-LEPTOSPIROSES (L):

Les vaccins contre les leptospiroses du chien sont des vaccins bivalents à agents inactivés présentés sous forme liquide et associant toujours les valences Leptospira interrogans Canicola et Icterohaemorrhagiae (figurant parfois sous la dénomination « Lci » sur la vignette de certains fabricants).

Leurs caractéristiques sont les suivantes:



Vaccin

Laboratoire

producteur

Souches vaccinales

Titre

minimal

Type vaccinal

Adjuvant

Présentation

Canigen® L


Dohyvac® L

Lepto® CI

Eurican L®


Nobivac® L


Virbac


Fort Dodge

Pfizer

Merial


Intervet


L. i. Icterohaemorrhagiae (souche ATCC 23581)

L. i. Canicola (souche Pasteur)
L. i. Icterohaemorrhagiae (souche ?)

L. i. Canicola (souche NADC)
L. i. Icterohaemorrhagiae (C51)

L. i. Canicola (NADL 1143)
L. i. Icterohaemorrhagiae (souche Hond Utrecht IV)

L. i. Canicola (souche RGA)
L. i. Icterohaemorrhagiae (souche F)

L. i. Canicola (souche Hond Utrecht IV)


8 108bact./ml


1 108bact./ml
*

1 108bact./ml


2 108bact./ml

inactivé

et lysé

inactivé
inactivé

inactivé


inactivé


non


non
non

non


non



liquide


liquide
liquide

liquide


liquide


* Titre exprimé en Unités néphélométriques (300 unités)

VACCINS ANTI-LEPTOSPIROSES ASSOCIES:

La liste des vaccins associés (associations commercialisées en France) figure p 39.
Dans ces vaccins, les caractéristiques des valences "leptospiroses" sont celles énoncées dans le tableau ci-dessus.
Elles sont présentées sous forme liquide en association (LR) ou non avec la valence rabique (R) et servent de solvant pour les autres valences présentées sous forme lyophilisée (P, CH, CHP, CHPi, CHPPi).
Noter que dans l'association LR, la valence L bénéficie de l'adjuvant (hydroxyde d'alumine) associé à la valence R.

LA TOUX DE CHENIL


I. GENERALITES
Maladie respiratoire rencontrée essentiellement dans les collectivités canines (chenils, pensions, refuges) provoquée le plus souvent par l’association d’agents viraux et bactériens.
Plusieurs virus, principalement le virus Parainfluenza-2 (ou virus Parainfluenza canin : CPiV) et le CAV-2 sont à l'origine de troubles respiratoires (trachéobronchite), souvent compliqués par l'intervention d'une bactérie, Bordetella bronchiseptica, qui reste le facteur déterminant de la "toux de chenil".

En fait, une infection isolée, qu’il s’agisse d’une infection par le CPiV ou par Bordetella bronchiseptica, provoque le plus souvent des symptômes de trachéobronchite modérés. Une infection mixte provoque en revanche des symptômes plus marqués, l’infection virale exacerbant le pouvoir pathogène de Bordetella bronchiseptica.
Contamination par contact direct, surtout à partir des porteurs chroniques qui hébergent les agents pathogènes et les disséminent.

II. SYMPTÔMES : uniquement respiratoires
- Toux sèche et chronique chez les adultes.

- Toux, bronchite et difficultés respiratoires avec jetage séreux à mucopurulent chez les chiots.


III. PROPHYLAXIE MEDICALE
La vaccination des chiens adultes isolés offre peu d'intérêt; on la réserve habituellement aux collectivités, pour un séjour en chenil ou pour la
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