Rapports sexuels protégés pendant les poussées





télécharger 30.44 Kb.
titreRapports sexuels protégés pendant les poussées
date de publication20.11.2017
taille30.44 Kb.
typeRapport
m.20-bal.com > comptabilité > Rapport

Module Maternité - gynécologie : Les infections génitales

Année 2004

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Les infections peuvent toucher l’appareil génital féminin à tous les niveaux, de la vulve aux trompes et jusqu’aux ovaires.

1Les infections vulvaires


Elles sont très rares

1.1Les facteurs de risque


  • L’herpès génital (IST),

  • Les chancres qui sont liés à la syphilis (IST),

  • La bartholinite : favorisée par le diabète. Les abcès des bartholinites contiennent des staphylocoques et des streptocoques.



1.2Les signes cliniques


  • Herpès génital : il se manifeste par une primo-infection qui comprend :

    • Un œdème vulvo-vaginal,

    • Des adénopathies inguinales,

    • Des douleurs périnéales intenses,


Et par des poussées secondaires (éruption de vésicules douloureuses en bouquet),


  • Les chancres : c’est une lésion contenant un liquide épais, souvent indolore et situé au niveau de la région vulvaire. La guérison est spontanée en quelques jours,




  • La bartholinite : elle se manifeste par une tuméfaction douloureuse de la partie postérieure d’une grande lèvre. Elle est associée à :

    • Douleur pulsatile,

    • Fièvre.



1.3Le traitement


  • Herpès génital :

    • Antiviral (herpès) : ACICLOVIR®,

    • Si primo-infection sévère : antalgiques puissants,

    • Sondage vésical si œdème péritonéale trop important,

    • Rapports sexuels protégés pendant les poussées.




  • Les chancres :

    • Il s’agit du traitement de la syphilis (antibiothérapie : PENICILLINE).




  • La bartholinite :

    • Traitement chirurgical pour :

      • Incision de l’abcès sous anesthésie générale,

      • Mise en place d’un drainage pour éviter la re-collection.



2Les infections vaginales



ATTENTION, elles sont très fréquentes

2.1Les facteurs de risque


  • Les antibiotiques,

  • Certains traitements hormonaux,

  • Certains immuno suppresseur comme les corticoïdes.



2.2Les germes en cause


  • Des champignons (Candida Albicans),

  • Des parasites (Trichomonas),

  • Des entérobactéries (Eschérichia Coli).



2.3Les signes cliniques


  • Pertes anormales (leucorrhées importantes, colorées et malodorantes),

  • Prurit vulvaire si mycose vaginale.



2.4Le traitement


  • Ovules de fongicide pour les mycoses, associé avec un lait fongicide à l’extérieur,

  • Comprimés de parasiticide pour les Trichomonas,

  • Antibiotique pour les infections bactériennes.


Cependant, il est important d’avoir une hygiène corporelle rigoureuse et de porter des sous vêtements en coton pendant toute la durée du traitement et d’utiliser un savon à pH neutre (pH =7).

3Les infections de l’utérus : Endométrite

3.1Les facteurs de risque


Principalement liés à la contamination de la cavité utérine par un germe vaginal au décours d’un geste trans-cervical (ex : pose de stérilet, curetage, etc.)

3.2Les germes en cause


  • Germes sexuellement transmissibles (Chlamydiae et/ou mycoplasme).



3.3Les signes cliniques


  • Fièvre,

  • Douleurs pelviennes,

  • Leucorrhées malodorantes ou anormales.



3.4Le traitement


  • Antibiothérapie : entérobactéries et germes anaérobies (ACIDE CLAVULCANIQUE® et AMOXYCILLINE®),

  • Le traitement repose essentiellement sur l’antibio prophylaxie lors des gestes endo-utérins.



3.5Les complications


  • Thrombophlébite pelvienne pouvant entraîner ue embolie pulmonaire,

  • Salpingite.



4Les infections des trompes utérines : la Salpingite

4.1Les facteurs de risque


  • Le jeune âge,

  • La multiplicité des partenaires,

  • L’absence d’utilisation de préservatifs.



4.2Les germes en cause


  • Chlamydiae et/ou aux mycoplasmes (IST).



4.3Les signes cliniques


  • Douleurs pelviennes (le plus souvent sus-pubiennes et médianes),

  • Fièvre (38°5C),

  • Leucorrhées anormales,

  • Stérilité (salpingite ancienne).



4.4Le diagnostic


Il peut être confondu avec les signes de l’appendicite, il est donc confirmé par :

  • La coelioscopie afin de visualiser les trompes et de prélever les germes d’origine bactérienne intra-péritonéaux,

  • Les prélèvements bactériologiques vaginaux et endocervicaux,

  • Les sérologies chlamydiae et mycoplasme,

  • Un syndrome inflammatoire biologique (hyper leucocytose, augmentation de la VS et de la CRP),

  • Echographie : mise en évidence d’un épanchement péritonéal.



4.5Le traitement


  • Antibiothérapie par voie parentéral (quelque jour), puis relais per os,

  • Attention, le partenaire doit toujours être traité.



4.6Les complications


  • L’hydrosalpinx : collection séreuse enkystée dans la cavité d’une trompe utérine (due à l’obturation de celle-ci).

  • Le pyosalpinx : transformation de la trompe de Fallope en une poche contenant du pus, liée à la surinfection d’un hydrosalpinx.

  • La pelvipéritonite : péritonite (inflammation aigue ou chronique) localisée à la cavité pelvienne.

  • Les douleurs pelviennes chroniques.

  • La grossesse extra utérine : (grossesse ectopique), développement de l’ovule hors de la cavité utérine.

  • La stérilité : c’est l’impossibilité pour un ♂ ou une ♀ de procréer des enfants par suite d’un trouble fonctionnel ou d’une lésion organique de l’appareil génital.



5Les différente tumeurs

5.1Les tumeurs bénignes


  • Les tumeurs corticales : les plus fréquentes et peuvent être d’origine :

    • Séreuses,

    • Mucineuses,

    • Endométriales pouvant entraîner une endométriose.




  • Les tumeurs germinales : 10% des tumeurs ovariennes les plus fréquentes sont les kystes dermoïdes.




  • Les fibromes ovariens



5.2Les tumeurs malignes


Elles peuvent être d’origine corticale ou mucineuse.

Il peut également s’agir de métastases provenant d’un autre cancer (estomac, colon).

5.3Le diagnostic

5.3.1Les signes cliniques


Les signes sont les suivants :

  • Perception d’une masse pelvienne à la palpation abdominale ou au touché vaginal chez une femme mince,

  • Douleurs si complications (hémorragie intra kystique ou torsion de l’ovaire),

  • Métrorragies chez la femme ménopausée,

  • Amaigrissement, altération de l’état général,

  • Signes de virilisation (aménorrhée, acné et hirsutisme) en cas de tumeur secrétant des hormones mâles.



5.3.2Pour compléter le diagnostic


  • Echographie,

  • Scanner, IRM,

  • Dosages hormonaux,

  • Marqueurs tumoraux.



5.4Les complications


  • Torsion de l’ovaire : elle se manifeste par :

    • Une douleur latéralisée de survenue brutale,

    • Vomissements.

  • Rupture de kyste : il s’agit d’une complication assez fréquente, les signes sont les suivants :

    • Douleurs pelviennes brutales (parfois lors de rapports),

    • Généralisation de la douleur (parfois irradiant dans les épaules) évoquant un hémopéritoine,




  • L’infection.



5.5Le traitement


Essentiellement sur acte chirurgical. D’autres traitements peuvent être envisagés avant l’intervention :

  • Blocage de l’ovulation (par prise d’oestro-progestatif pendant 2 mois),

  • Traitement chirurgical (coelioscopie) en 2 temps :

    • Pratiquer une exploration (recherche d’un carcinome péritonéale, des ganglions anormaux, des métastases hépatiques) et pratiquer un prélèvement cytologique péritonéal pour recherche de cellules cancéreuses,

    • Exérèse du kyste ou de l’ovaire.


Si la tumeur est trop volumineuse, une laparotomie sera effectuée.


  • Traitement complémentaire du cancer de l’ovaire. La chimiothérapie est quasiment systématique sauf dans le cas d’une tumeur strictement limitée à l’ovaire.

  • La radiothérapie est, quant à elle, réalisée lorsque les ganglions sont envahis.



6La pathologie mammaire

6.1Les pathologies mammaires benignes


  • Fibro-adénome du sein : tumeur bénigne qui atteint surtout la femme jeune. La surveillance clinique est priorisée pour la jeune femme. La femme de plus de 40 ans ou ayant des antécédents familiaux de cancer du sein, une exérèse de la tumeur sera d’amblée envisagée,

  • Kyste isolé du sein : cytoponction est préconisée pour vérifier la présence ou non de cellules cancéreuses,

  • Mastose fibrokystique : anomalie de la structure du sein (seins irréguliers à la palpation). Les zones indurées se modifient en fonction du cycle menstruel. Le traitement repose sur la prise de progestatifs et d’une surveillance clinique,

  • Abcès du sein pathologie fréquente dans le suites d’allaitement ou d’une plaie cutanée, les signes sont les suivants :

    • Tuméfaction rouge, chaude, douloureuse,

    • Fièvre.

Le traitement consiste à la prise d’anti-inflammatoires à visée anti staphylococcique mais en cas de collection il repose sur un drainage chirurgical.

6.2Les circonstances de découverte


Il peut s’agir :

  • De douleurs mammaires (mastodynies) ; le plus souvent bilatérales, pré-menstruelles, disparaissant avec les règles,

  • De la découverte d’une masse ou d’un écoulement mammelonnaire.



6.3Les examens cliniques


  • A la palpation, on peut retrouver un ou plusieurs nodules bien limités, mobiles, à contours réguliers, sans adhérence profonde ou superficielle, sans aucune adénopathie axillaire,

  • Mammaographie,

  • Echographie.



6.4Les pathologies mammaires malignes : cancer du sein


Les facteurs de risque sont les suivants :

  • Antécédents familiaux,

  • Ages > 50 ans,

  • Antécédents personnels du cancer du sein,

  • Absence de grossesse et d’allaitement.



7L’endométriose

7.1Définition


C’est l’implantation de cellules endométriales en dehors de la cavité utérine.

7.2Généralités


C’est une affection gynécologique très fréquente : 5 à 20% de la population féminine. Elle touche surtout les femmes en période d’activité génitale.

7.3Les signes cliniques


  • Douleurs pelviennes,pouvant être très intenses et apparaissent au moment des règles,

  • Ménorragies et métrorragies,

  • Gros ovaires au touché vaginal,

  • Stérilité liée à un dysfonctionnement ovarien ou à une atteinte des trompes.



7.4Le diagnostic


  • Les cellules endométriales sont sous l’influence des hormones,

  • Les cellules se multiplient à chaque cycle menstruel et saignent au moment des règles.



7.5Les examens compémentaires


  • Echographie,

  • Hystéroscopie et hystérosalpingographie,

  • Coelioscopie.



7.6Le traitement


  • Chirurgical : il s’agit d’un traitement de première intention, lors de la coelioscopie, qui consiste en l’exérèse des endométriomes, voire une hystérectomie,

  • Médical : il est complémentaire au traitement chirurgical dans le cas de lésions très avancées. Il repose sur une ménopause artificielle.



7.7Conclusion


L’endométriose : cause fréquente de stérilité qui nécessite parfois une prise en charge des patientes dans des centres de fécondation in-vitro.


Retour vers la liste


/

similaire:

Rapports sexuels protégés pendant les poussées iconRapports sexuels: nettoyage sans excès (savons doux), uriner après les rapports
«Cystites aiguës bactériennes», Groupe Hospitalier Paris Saint-Joseph, site antibioclic com

Rapports sexuels protégés pendant les poussées iconRapports protégés

Rapports sexuels protégés pendant les poussées iconRapports sexuels

Rapports sexuels protégés pendant les poussées iconRapports sexuels

Rapports sexuels protégés pendant les poussées iconRapports sexuels

Rapports sexuels protégés pendant les poussées iconRapports sexuels

Rapports sexuels protégés pendant les poussées iconRapports sexuels à risques ?

Rapports sexuels protégés pendant les poussées iconRapports sexuels à risques ?

Rapports sexuels protégés pendant les poussées iconRapports sexuels à risques ?

Rapports sexuels protégés pendant les poussées iconRapports sexuels à risque pendant le voyage ?
«elle lui avait dit de ne pas aller en Thaïlande mais qu’elle en fait qu’a sa tète». Elle vous dit par la suite que sa fille n’a...





Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
m.20-bal.com