Par les méthodes d’auto-observation





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Novembre 2010



CONNAISSANCE DE LA FERTILITÉ

ET RÉGULATION DES NAISSANCES

PAR LES MÉTHODES D’AUTO-OBSERVATION
N°114

Testez vos connaissances
Données :
Femme ayant arrêté la pilule en janvier 2001 désire avoir un bébé. Elle a suivi une soirée d’info le 11 avril puis s’est formée aux méthodes naturelles. En octobre, elle amène 4 courbes à sa monitrice plus au moins identique à celle-ci. Vers la fin de la séance, elle se met à pleurer, « ton truc ne marche pas, je ne suis toujours pas enceinte ».

Que lui répondez-vous ?

Quels conseils lui prodiguez-vous ?

Suite à la page 19

Editorial

C’est la troisième fois que l’équipe suisse vous présente un Bulletin MAO !

Difficile exercice en cette année 2010, année charnière, du moins c’est ainsi que nous voulons la voir !
Notre équipe, du côté de Fribourg, s’est considérablement rétrécie à cause du départ de trois monitrices.

Nous fonctionnons désormais en formation réduite alors que la demande des femmes et des couples pour un enseignement n’a jamais été aussi forte !

Nos dossiers de suivis s’ouvrent à un rythme jamais atteint jusque là, et nous n’avons dû annuler aucune séance d’information depuis longtemps !
Trois hypothèses pour ce regain d’intérêt pour les méthodes naturelles :


  • accroissement de la « conscience verte » : les femmes ne veulent plus faire n’importe quoi avec les hormones

  • des doutes se font jour quant à la soi-disant innocuité de la pilule – en Suisse, les média ont relayé l’information sur un accident vasculaire qui a laissé une jeune fille de 14 lourdement handicapée, et la pilule est clairement en cause !

  • la présence en ville d’un médecin totalement pro-PFN, qui fait de l’information systématique auprès de chacune de ses patientes*.


Tout cela contribue à donner beaucoup de travail aux 4 monitrices encore en activité !
Autre source d’espoir et d’énergie : la présence de 7 à 8 personnes prêtes à se former au monitorat sur la Suisse romande.

Les QROC se préparent dans les chaumières, le premier WE est prévu pour février !
Encore une source d’espoir : dans un des collèges de Fribourg (= lycée en France), une professeure de biologie a proposé la PFN comme sujet de travail de maturité (travail de recherche et de rédaction qui se fait l’année qui précède le bac).

6 jeunes filles se sont annoncées pour travailler sur le sujet ! Notre association est mise à contribution pour les accompagner dans ce travail, et l’une d’entre nous sera experte à l’oral !
Année charnière donc, puisque nous sommes peu nombreuses, avons beaucoup de suivis et l’espoir d’une relève !
Notre participation en janvier au Colloque St-Benoît a également contribué à nous donner des forces, si bien que c’est avec confiance que nous regardons l’avenir !
Le soleil ne fait que commencer à se lever sur la Planification familiale naturelle !
AVIFA-Fribourg
* Pour la petite histoire, des femmes arrivent chez nous en croyant vraiment trouver une « contraception naturelle », genre pilule homéopathique, ou à base de plantes.

Elles déchantent parfois en comprenant que ce ne sera pas « aussi simple » !

Contraception et avortement : _______________

________________________ une même logique

Une étude de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) publiée en 2007 et intitulée "Les Français et la contraception" évoque un "paradoxe français" : malgré le taux d’utilisation de contraceptifs le plus élevé d’Europe, la France affiche un nombre d’avortements très élevé, 200 000 par an. Or dans une interview accordée le 21 avril 2010 à Dialogue Dynamics, Jacques Suaudeau, ancien chercheur en chirurgie au National Institute of Health (USA) et conseiller scientifique à l’Académie pontificale pour la Vie, démontre que "50 ans après l’introduction de la première pilule contraceptive, la réalité des faits montre que la contraception, loin de faire reculer l’avortement, est devenue elle-même toujours davantage abortive. C’est dans le fonctionnement même de la pilule que l’avortement a ses entrées. "

Ambiguïtés contraceptives
La contraception se dit de "l’ensemble des moyens artificiels utilisés pour empêcher, de façon plus ou moins temporaire la conception, c'est-à-dire la pénétration réussie d’un spermatozoïde dans un ovule (fécondation) au niveau de la trompe de Fallope". Mais d’autres moyens techniques sont diffusés comme "contraceptifs", qui n’agissent plus au niveau de la conception de l’embryon mais qui interrompent son développement initial: les méthodes interceptives interceptent l’embryon avant son implantation dans l’utérus, les méthodes contragestives provoquent l’élimination de l’embryon à peine implanté. Il ne s’agit plus de contraception mais d’avortement très précoce.
Par ailleurs, il a été établi, dès les années 1950, que les contraceptifs oraux n’étaient pas de "purs anti-ovulants" comme on le prétend souvent. Ils coagulent la glaire cervicale et freinent la remontée des spermatozoïdes vers l’utérus, empêchant la fécondation ; bloquent l’ovulation, avec néanmoins un échappement ovulatoire de 5% environ. L’allègement des dosages afin d’éviter les effets secondaires a encore accru ce taux, que l’on estime à environ 9%. Ils empêchent également le développement de la muqueuse endométriale, faisant de l’utérus un milieu hostile à la vie si une fécondation s’est produite : l’effet est alors abortif. Malgré la difficulté d’établir précisément un pourcentage objectif de ces avortements précoces, on estime que 15 ans de prise de pilule contraceptive détruisent 2 embryons.

Contragestifs et interceptifs

Les méthodes contragestives regroupent les vaccins anti-hCG, les produits à activité antiprogestérone (RU 486 ou mifépristone) et les prostaglandines.

Les méthodes interceptives comprennent les progestatifs, les dispositifs intra-utérins et la contraception d’urgence.
- Les progestatifs inhibent en partie l’ovulation mais agissent principalement sur le col utérin et l’endomètre, les rendant non réceptifs à l’embryon. Ils causent également une coagulation du mucus cervical et une perturbation de la motilité des trompes de Fallope ce qui rend difficile la progression de l’embryon et augmente le taux de grossesses extra-utérines. Les progestatifs provoquent chez la femme des saignements irréguliers et imprévisibles, ainsi que des effets secondaires spécifiques selon les produits (retour difficile à une fertilité normale, maux de tête, changement d’humeur, douleurs abdominales, etc.).

Les progestatifs s’administrent sous différentes formes. La mini-pilule ou pilule à faible dosage est utilisée en cas de dysovulation. Une femme sous mini-pilule pourrait subir sans s’en douter un avortement par an. Les progestatifs injectables (DMPA ou Depo-Provera, NET-EN, Lunelle, etc.) ont la même action que la mini-pilule avec une grande efficacité. Le Depo-Provera est le symbole des "politiques de contrôle de population" dans les pays en voie de développement. Les implants sous-cutanés (Norplant, Norplant II, Capronor) sont des produits de longue durée qui agissent plusieurs années. L’hormone se diffuse de manière uniforme, constante et lente, au fur et à mesure que son enveloppe biodégradable en silicone est absorbée par l’organisme. Autorisé dans 60 pays, le Norplant a un taux de grossesse de 1,6% au bout de quatre ans.
- Le stérilet est un dispositif intra utérin (DIU) en plastique ou en argent qui empêche principalement l’implantation de l’embryon sur l’endomètre. L’endomètre, irrité par l’introduction d’un corps étranger dans l’utérus, rend celui-ci inapte à la nidation et augmente l’activité contractile des trompes et du col utérin, retardant d’une part l’ascension des spermatozoïdes et empêchant d’autre part l’implantation de l’œuf fécondé. Le stérilet peut aussi comporter de petites pièces de cuivre qui ont un effet toxique sur les spermatozoïdes ou diffuser un progestatif.
- La contraception d’urgence ou contraception post-coïtale a une action encore mal connue. Si elle peut avoir un effet contraceptif lorsque l’ovulation n’a pas eu lieu, cela ne suffit pas à expliquer l’efficacité du produit. Alors qu’aucune étude n’a pu prouver objectivement que la pilule du lendemain avait une simple action contraceptive, nombreuses sont celles qui ont montré un lien entre la prise d’un contraceptif d’urgence et l’apparition de déséquilibres hormonaux et d’anomalies au niveau de l’endomètre utérin. "S’il y a place pour quelque incertitude en ce qui concerne l’action exacte de moyens de contraception d’urgence, ce doute penche en faveur d’une action abortive, par empêchement de l’implantation". Par ailleurs, l’intention qui préside à la prise d’une contraception d’urgence est clairement abortive : le médecin la prescrit pour empêcher le développement d’une possible grossesse.

Conclusion

Ces éléments conduisent J. Suaudeau à conclure que "contraception et avortement sont en fait étroitement liés. Ils le sont dans leur réalité biologique. Ils le sont dans la mentalité qui les présuppose."

Source : « La Lettre mensuelle Génétique de Mai 2010 - n°125 » NDLR : une rencontre de quelques médecins du CLER, Amour et Vérité, Billings, ADV est prévue mi novembre pour voir avec Mgr Suaudeau le niveau de preuve
scientifique de tout ce qui est énoncé ici. Nous vous tiendrons informés bien sûr, dès que possible.



__________________________ Lettre des Cigognes

Cher ami, Chère amie,
Vous avez participé au colloque Saint Benoît les 30 et 31 janvier 2010 à Paris.

Un grand souffle d'espérance nous a soulevés, et des idées de projets ont été lancées. Cet été les Cigognes se sont retrouvées pour voir comment répondre à ces attentes.

Voici un bref point présentant les 3 premières actions entreprises :


  • l'idée d'une Fédération a été lancée; elle permettra aux organismes d'agir ensemble pour mieux faire connaître l'intimité charnelle telle qu'elle est proposée par la théologie du corps et de l'amour, dans l'enseignement auprès des jeunes et des adultes : une réunion, les 11 décembre 2010, sera proposée aux responsables des associations désireuses de lancer cette fédération.




  • Mgr Livio Melina nous a annoncé la création d'un MASTER : c'est chose faite !

Un MASTER I "Fertilité et sexualité conjugale" a été créé, à valence universitaire publique ET canonique. Nous espérons une promotion francophone débutant en octobre 2011; la partie théorique se fera sur 3 ans, au rythme de 3 WE par an + une semaine l'été les 2 premières années.

Les informations plus complètes vous seront données dans les deux mois à venir. La réunion des 11décembre 2010 sera en partie l'occasion de mettre en place la sélection des candidats. Vous pouvez en faire la publicité autour de vous.


  • Nous souhaitons tous vivre cette aventure en lien avec nos évêques et nos pasteurs : le bureau du Conseil des Conférences Épiscopales d'Europe (CCEE) a exprimé son soutien au projet Saint Benoît. Le projet sera présenté le 1er octobre à leur assemblée plénière. Les liens entre catholiques, protestants et orthodoxes autour de cette dynamique d'évangélisation de l'intimité conjugale ont une place importante.


Ensemble nous sommes plus forts et heureux de participer ainsi à l’annonce de la Bonne Nouvelle sur l'amour humain.

Vos idées, vos réactions nous sont indispensables pour cheminer. Votre participation aux réflexions et aux décisions sont les bienvenues. A bientôt la joie de vous lire ou de vous rencontrer.

Les Cigognes
NDLR : dANS LE PROCHAIN BULLETIN MAO PARAISSANT FIN DECEMBRE, VOUS AUREZ LE PROGRAMME COMPLET DU MASTER
______________ La ménopause _____________
Dr Tatjana Barras-Kubski

www.cyclefeminin.ch
La ménopause signifie en grec : « La pause des mois ». Un autre terme employé pour désigner la ménopause, le climactère, signifie : « Le sommet de la vie ». Quelle réjouissance si l’on atteint enfin la sagesse !
En 1900, la survie des femmes était d’environ 48 ans. Aujourd’hui elle se situe autour des 83 ans. Ainsi il faut donner un autre sens aux 30 ans… qu’il reste encore à vivre après le deuil de sa fertilité physique. La période péri-ménopausique trouve un sens si elle devient un chemin de croissance à la recherche d’autres types de fécondité !
La pré-ménopause débute généralement vers 42-44 ans ; actuellement environ 2% des femmes ont une ménopause précoce avant l’âge de 40 ans. Les facteurs tabac et pilule peuvent accélérer le processus d’environ 2-3 ans.
On parle de ménopause lorsqu’il y a absence totale de règles pendant 2 ans avant l’âge de 50 ans et 1 an après l’âge de 50 ans. Ceci reste la meilleure définition, même avant les dosages de FSH et d’oestradiol qui peuvent beaucoup varier. La moyenne suisse de la ménopause se situe vers 51 ans, au maximum 57 ans.
Y a-t-il un signe annonciateur de l’entrée en pré-ménopause ?
Dans tous les colloques officiels sur la ménopause en milieu hospitalier je n’ai entendu que des réponses négatives. Or celles qui pratiquent la PFN (planification familiale naturelle) ont le grand privilège d’avoir un signe grâce au Dr Rudolf Vollmann (Suisse ayant travaillé plusieurs décennies aux Etats-Unis sur le cycle féminin avant de décéder à Zurich à la fin des années 90).

Le Dr Vollmann avait décrit en 1977 déjà (sur la base de 30.000 cycles) que la femme a un signe avant-coureur du début de sa ménopause ; quelques cycles plus courts que d’habitude apparaissent environ 8 ans avant la ménopause quelque soit l’âge de la ménopause !
La phase climactérique d’instabilité de longueur des cycles menstruels s’étend surtout pendant les 54 derniers cycles avec une augmentation des cycles courts et des cycles longs. La longueur des cycles augmente distinctement les 20 derniers cycles. Il n’y a pratiquement pas de différence dans le cours de la phase climactérique, que l’âge de la ménopause soit chronologique ou gynécologique (nb d’années depuis les premières règles).”
Le raccourcissement de quelques cycles est dû à un petit raccourcissement de la phase pré-ovulatoire. Ceci est provoqué par une augmentation de la FSH avec parfois une ovulation précoce (vers le 9e jour du cycle). La femme peut alors constater de grandes quantités de glaire filante, transparente, comme elle n’en a peut-être jamais observé. C’est la phase hyper-oestrogénique de la pré-ménopause avec par conséquent un taux de progestérone relativement « plus bas » (pas en absolu) qui provoque le début des symptômes pré-menstruels ou les accentue.

Cependant la phase du plateau haut post-ovulatoire reste étonnamment stable encore pendant plusieurs années. C’est la raison pour laquelle la règle de Döring-modifiée est si précieuse pour déterminer l’entrée en période infertile au début du cycle ; en effet elle suit la physiologie du cycle en pré-ménopause et est d’une grande fiabilité : soustraire 8 jours de la première température haute la plus précoce (par ex. 14e jour) de tous les cycles (au moins 12 cycles nécessaires). Par exemple : 14-8 = 6e soir encore infertile pour autant qu’il y ait absence de glaire.
Donc dès environ 40 ans, les cycles peuvent devenir plus irréguliers, la glaire peut transitoirement augmenter en quantité et qualité (c’est le chant du cygne) puis diminuer progressivement jusqu’à rendre parfois l’observation de la glaire à la vulve difficile. La sensation lors de l’essuyage de la vulve avec le papier (glissant si glaire) (Dr Hilgers/USA) peut même devenir plus fiable que l’observation.

C’est alors que le toucher du col peut aussi se révéler indispensable. Le Dr Josef Rötzer/Autriche propose d’extraire la glaire en pressant doucement le col entre l’index et le majeur, une première fois, puis de suite une deuxième fois, sortir du vagin les 2 doigts serrés et les écarter à la hauteur des yeux. La glaire obtenue ainsi à « la source » rend ce signe très précieux en pré-ménopause, surtout lors de cycles très longs.
Souvent la femme de 45-48 ans sent que ses cycles « basculent » et qu’il y a un remaniement hormonal important. Elle peut observer des saignements péri-ovulatoires à répétition dus à la chute du taux d’œstrogènes en période immédiatement pré-ovulatoire, (laquelle chute déclenche un pic LH, qui déclenche en 24-36 heures l’ovulation). C’est comme si le corps de la femme devenait plus sensible à cette chute d’oestrogènes, par ailleurs physiologique. (Ceci explique pourquoi certaines femmes même jeunes peuvent ressentir un moment de déprime péri-ovulatoire). Cette chute du taux d’oestrogènes peut se traduire soit par un saignement inter-menstruel faible, soit par un saignement aussi important que des « vraies règles ». Ceci explique le « conte des grossesses pendant les (fausses) règles ».
Progressivement, les cycles se rallongent avec plusieurs essais d’ovulation qui se traduisent par la présence de plusieurs épisodes de glaire. Les règles sont d’intensité variable, devenant plus fortes après une longue période de prolifération de la muqueuse utérine. Des règles fortes peuvent aussi être dues à des cycles anovulatoires (pas de corps jaune donc manque de progestérone qui contrecarre la prolifération oestrogénique de la muqueuse utérine).Ces règles si abondantes se voient aussi pendant la puberté avec ces mêmes cas de figure!
Progressivement, la phase pré-ovulatoire se rallonge, la phase post-ovulatoire se raccourcit et la présence de 3 jours ou plus de tachetures brunes avant les règles signifie une insuffisance du corps jaune avec diminution du taux de progestérone (1 à 2 jours de saignotements bruns n’ont pas de cause hormonale !). On note une nette accentuation du syndrome pré-menstruel avec des troubles du sommeil, une tension des seins, un ballonnement abdominal, une envie de sucré, une rétention d’eau avec prise de poids subite, une irritabilité ou tristesse.
Parfois, dans les toutes dernières années avant la ménopause, on note des saignotements qui peuvent durer quelques semaines ; la progestérone vient à manquer totalement. Les follicules ne produisent plus que des oestrogènes.

Ce n’est que lorsqu’il y a manque de celles-ci que la femme ressentira les symptômes suivants :

- des bouffées de chaleur, des sudations surtout nocturnes,

- des palpitations (par augmentation de la FSH et diminution des oestrogènes),

- une sécheresse vaginale, parfois accompagnée de prurit vulvaire,

- la tristesse, la perte de mémoire, les troubles de sommeil s’accentuent

- la libido diminue souvent, mais peut augmenter chez certaines femmes par augmentation de la testostérone (qui augmente la pilosité du visage, parfois rend la voix plus basse, provoque une chute de cheveux),

- des douleurs articulaires et musculaires (d’origine hormonale et pas rhumatologique !), les mains et pieds sont généralement plus froids mais parfois plus chauds,

- incontinences urinaires ou besoins fréquents d’uriner.
Environ 70% des femmes vont ressentir des bouffées de chaleur ; pour le 1/3 d’entre elles, ces symptômes seront légers, pour un 1/3, d’intensité moyenne, et pour 1/3, ils pourront être invalidants. Le traitement par hormones de remplacement (HRT) repousse les symptômes tels que les bouffées de chaleur qui vont réapparaître après l’arrêt des patchs d’hormones - ce n’est donc que partie remise ! Les bouffées sont nettement aggravées par le café, le thé noir, les épices fortes (poivre, curry, etc.), le gingembre et surtout par le stress !
Voici quelques conseils pour remédier aux divers symptômes de la ménopause :
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