Sida et virus du vih





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date de publication05.07.2018
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SIDA et virus du VIH

I L'historique : découverte de la maladie et du virus

1) Découverte de la maladie

Cette maladie a été découverte en 1981 par le CDC (center of disease control) Ils ont détecté dans la communauté homosexuelle des cas de pneumonie qui avait pour cause un protozoaire (pneumocystis carinii et sarcome de kaponi)) sont généralement très rare chez des personnes jeunes. Le CDC a donc postulé l'existence d'un nouveau syndrome pouvant expliquer l'ensemble de ces symptômes t dont la particularité était l'acquisition d'un état immunodéprimé caractérisé par la chute du nombre de lymphocytes CD4 ou T4. Cet ensemble de maladies dues à l'inefficacité du système immunitaire a été appelé SIDA pour Syndrome immunodéficitaire acquis. Il a ensuite été montré les mêmes symptômes chez les toxicomanes, les personnes ayant subit des transfusions sanguines ce qui à amener à penser à une transmission sanguine. De plus la transmission hétérosexuelle à été confirmé par des cas d'hommes non homosexuels et des femmes d'Afrique centrale. Il est devenu évident que le SIDA était une maladie infectieuse à transmission sexuelle et sanguine.

L'hypothèse d'une étiologie virale a été une des premières testées due à la déficience immunitaire

2) Découverte des rétro-virus

En 1911, Rous a mis en évidence un agent responsable du sarcome du poulet (forme de cancer) et cette découverte a été la première caractérisation d'un agent appartenant à la famille des rétrovirus. L'intérêt au niveau pratique de ces virus est qu'ils étaient pratiques pour induire des tumeurs ce qui a permis de faire des études sur des familles atteintes de tumeurs. La microscopie électronique a permis de se rendre compte de la structure de ces rétrovirus. En particulier dans les années 70, on a pu caractériser leur génome et il a été identifié un enzyme particulière : la reverse transcriptase (RTase). Cette enzyme est une enzyme particulière qui permet le passage d'une molécule d'ARN à une molécule d'ADN. Les rétrovirus ont donc la particularité de contenir de l'ARN et de la RTase. A cette même période a été découverte de nombreuses pathologie d'origine rétro virale chez de nombreux animaux y compris le singe, ce qui a conduit les chercheurs à rechercher des rétrovirus chez l'homme.

Dans les années 1980, un spumain a été isolé (rétrovirus humain) mais sans pathologie. Il a été découvert les rétrovirus responsables de leucémie humaine : les HTLV (human t leukainia virus) et le virus du SIDA par L. Montagner.

3) Découverte du virus VIH

Au départ, différents virus ont été isolés à partir des patients immunodéficients. Tout d'abord le virus CMV (cytomégalovirus), le HBV (virus de l'hépatite B), le HTLV. Mais ces virus ne correspondaient pas au tableau clinique des personnes atteintes du SIDA, ils ont donc été innocentés et il a fallu rechercher un autre virus responsable de la maladie. En 1983 a été isolé un nouveau rétrovirus humain par le groupe de Luc Montagner à partir de lymphocytes du sang circulant à partir d'un patient homosexuel atteint du SIDA. Ce rétrovirus a été appelé à l'époque LAV (lymphoademopathy associated virus) et ensuite il a été isolé à partir de plusieurs patients atteints de SIDA et de nombreuses évidences se sont ainsi accumulées. Ils ont détecté dans le sérum des personnes atteintes dans anticorps anti-LAV alors que la population générale était séronégative. Plusieurs autres virus ont été isolés dans des laboratoires différents et plusieurs noms ont été attribués :
- ARV : aids associated virus
Ils se sont tous aperçu que ça correspondait au même type de virus, ils l'ont donc appelés VIH1 (virus de l'immunodéficience humaine). Le point commun était le tropisme (cible préférée)

Les premiers signes de l'existence de ce virus ont été rapportés d'Afrique de l'Ouest où avait été mis en évidence des personnes infectés mais dans lesquelles on n'avait pas pu détecter le virus VIH que l'on connaissait. Ils ont détecté au microscope un rétrovirus semble mais ne contenant que quelques antigènes en commun et les personnes infectées par ce virus n'avait pas des anti-corps de ce virus. Il a été alors appelé VIH2 . Ce virus est très proche des virus simiens SIV.

4)Epidémiologie

On estime une nouvelle contamination dans le monde toutes les 4 secondes.
- 33,4 millions de personnes atteintes en 1998.

Les variations d'un continent à un autre existent.

On peut distinguer trois cas :
- Dans les pays pauvres expansion raide du virus du à la pauvreté (pas de préservatifs)
- Aux États-Unis et en occident, expansion due aux rapport homosexuels et toxicomanes, puis rapport hétérosexuels
- En Amérique latine et Asie du sud est : progression rapide des toxicomanes et des hétérosexuels à partenaires multiples

En France, étant donné les gros progrès thérapeutique faits, le SIDA ne reflète plus l'état d'une épidémie. Il reflète simplement l'échec de la prise en charge que ce soit un échec thérapeutique, un échec du au dépistage ou un échec de l'accès aux soins.

Le virus n'est pas nouveau, des modifications de comportement humains expliquent le développement de l'épidémie. On a pu affirmer la présence du VIH chez l'homme dans les années 1960 aux USA, en Angleterre et en AFrique donc on ne peut pas parler de foyer initial. Pour comprendre le développement de l'épidémie il faut comprendre les modifications du comportement humaine (toxicomanie, constitution de cités et développement du multipartenariat, développement des échanges humains...)

II Le virus et son hôte : de l'infection du SIDA

1) Modes de contamination

Pour être contaminé par le virus, il faut qu'il y ait effraction sanguine.

- Lors d'une transfusion, le sang du donneur pénètre directement
- Chez les données
- Lors de rapports sexuels

2 types de facteurs jouent un rôle prépondérant dans la contamination sexuelle :

- L'état d'évolution de l'infection par le VIH de la personne transmettant le virus
- L'état des voies génitales et anales des partenaires sexuels

L'organisme humain est constitué d'organes et cellules, la cellule étant l'élément unitaire.

Les virus sont beaucoup plus petits que les cellules, ils sont constitués d'un tout petit programme à base d'ADN ou d'ARN et de quelques protéines, un virus n'a pas de cytoplasme et il doit obligatoirement rentrer dans une cellule et utiliser son cytoplasme pour pouvoir exécuter son propre programme génétique. C'est un parasite, les virus sont programmés pour se reproduire.

2) Histoire naturelle de l'infection à VIH

On parle d'histoire naturelle car l'infection par le VIH se définit par l'ensemble des événements cliniques ou biologiques qui apparaissent entre l'arrivée du virus dans l'organisme et l'apparition de la maladie en dehors de toute intervention thérapeutique. En France cette histoire naturelle du VIH ne devrait plus être vu grâce au nouveau traitement qui transforme l'histoire naturelle en histoire modifiée de l'infection sous l'action des traitements.

Cf. tableau : caractéristiques des différentes phases de l'histoire naturelle du VIH

Traitement d'urgence : C'est un traitement qui permet en cas de contamination supposée d'empêcher le virus de gagner les ganglions et donc permet d'éviter la contamination. Si le traitement marche ( 80% ), la personne n'est pas contaminée et ne devient donc pas séropositive. Le traitement est prescrit à l'aveugle car on a aucun moyen de savoir si il y a eu contamination. Il doit être pris dans les heures qui suivent la contamination. Mais c'est un traitement qui est contraignant et lourd.

Virémie : taux de présence du virus dans le sang
Viropositive : se dit d'une personne dont le virus a été détecté dans le sang

III Le cycle du virus

1) Stucture du virus

a) Organisation de la particule virale

Cette particule est enveloppée

b) Organisation du génome et nature des protéines qui en dérivent

son code génétique code pour plusieurs protéines et enzymes dont certaines sont caractéristiques des rétrovirus. cf. documents

2) Cycle viral

cf. documents

3) Variabilité du virus

Il existe une grande variabilité génétique du virus VIH :

Polymorphisme génétique :
Les virus d'un individu prélevé à 2 temps différents au cours de la maladie peuvent présenter une variabilité génétique

Variabilité phénotypique :
Allure du virus au niveau extérieur : l'origine de cette variabilité provient du type de cellule infectée. Le virus est capables d'infecter d'autres cellules du système immunitaire comme les macrophages. On a pue constater que les lymphocytes et les macrophages peuvent produire des virus de constitution différente.

Conséquences :

Cette variabilité génétique est très utile pour les virus pour déjouer le système immunitaire et persister dans l'organisme

Les variations atteignent préférentiellement les protéines les plus exposées à la pression immunitaire, c'est à dire celles de l'enveloppe, provenant du gène env.

cf. documents

3) Tropisme du virus

Cibles préférentielles

cf. documents

IV Diagnostic

1) Test indirects

Recherche d'anticorps
Tests de dépistage et tests de confirmation

Ils recherchent les anticorps anti-VIH dans le sérum, c'est à dire la séropositivité

- Elisa
- Western Blot

2) Test directs

Recherche des particules virales
Recherche de gènes viraux

Ils recherchent la présence du virus dans le plasma, c'est à dire la viropositivité

- Antigénémies p24
- Mesure de l'ARN plasmatique par PCR : "charge virale"

3) Conditions du test

cf. documents

V Stratégies thérapeutiques utilisées actuellement

1) Antirétroviraux

La stratégie antirétrovirale est basée sur la connaissance du cycle de réplication du VIH dans la cellule hôte.

2) Immunothérapie

cf. documents

3) Futurs médicaments

Depuis 1995 les progrès thérapeutiques sont énormes et un cap essentiel a été franchi, actuellement tous les traitements les aide à vivre normalement

VI Vaccination et prophylaxie

1) Obstacle à l'éradication du virus

cf. documents

2) Vaccins : espoirs et défis

cf. documents


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