Les soins de support : ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades, parallèlement aux traitements spécifiques, tout au long des maladies graves. Ils se font en association avec votre médecin de famille et votre neurologue





télécharger 54.02 Kb.
titreLes soins de support : ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades, parallèlement aux traitements spécifiques, tout au long des maladies graves. Ils se font en association avec votre médecin de famille et votre neurologue
date de publication20.10.2016
taille54.02 Kb.
typeEssai
m.20-bal.com > documents > Essai




LES SOINS DE SUPPORT DANS LA SCLEROSE EN PLAQUES

Les soins de support : ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades, parallèlement aux traitements spécifiques, tout au long des maladies graves. Ils se font en association avec votre médecin de famille et votre neurologue.

Les douleurs sont dites chroniques quand elles sont rebelles aux traitements habituels et évoluent depuis 3 à 6 mois.

1-LES DOULEURS DE LA SCLEROSE EN PLAQUES

Le neurologue vous a bien expliqué que la sclérose en plaques (SEP) est caractérisée par la survenue de nombreux symptômes contribuant au handicap, que ce soit au cours des poussées évolutives de la maladie ou indépendamment de celles ci. Parmi ces symptômes les douleurs sont fréquentes. Elles compromettent la qualité de vie et notamment lorsque la maladie est stabilisée. Pourtant, les douleurs sont accessibles à de nombreux traitements.

La douleur est une symptomatologie majeure par :

  • sa fréquence,

  • ses multiples aspects,

  • ses conséquences sur la qualité de vie des patients.

Plus de la moitié des patients atteints de SEP souffrent et la plupart ne reçoivent pas le traitement adéquat pour soulager leurs douleurs. Cette situation vient du fait que d’une part les patients ne savent pas qu’il faut parler de ces douleurs à leur médecin, et d’autre part, parce que le neurologue est essentiellement centré sur les traitements spécifiques.

Toutes les formes de SEP peuvent présenter des douleurs à un moment ou un autre de leur évolution et aucun caractère clinique n'est corrélé à la survenue ou non de douleurs: ni la forme clinique, ni l'âge, ni le sexe, ni la sévérité de la maladie.

Le point essentiel des soins contre les douleurs est de leur consacrer une analyse diagnostique propre (EVALUATIONS) et de classer leurs divers types.
Le principal problème des douleurs de la SEP résulte de leurs nombreuses causes :

- soit des douleurs neuropathiques centrales dues aux lésions du système nerveux lui-même (névralgies du trijumeau, douleurs centrales chroniques, accès spasmodiques douloureux) ;

- soit des douleurs nociceptives par excès d'afflux nociceptifs secondaires à l'inflammation peri-orbitaire, à la spasticité, aux troubles urinaires, aux troubles trophiques, aux gestes diagnostiques ou thérapeutiques.

Les douleurs peuvent survenir lors de poussées ou insidieusement, être transitoires ou persister longtemps.

Pour mieux comprendre les mécanismes de survenue des douleurs, on les sépare en deux grands groupes, selon un mode de survenue par crise ou continue. A chaque type de douleur correspond un traitement particulier.

Classification des douleurs dans la SEP

1- les douleurs neurogènes centrales dont l’origine est dans le cerveau et la moelle ;

2- la spasticité

3- les douleurs de type nociceptif somatique  dont l’origine est dans les viscères, les os, les muscles...)

4- les douleurs iatrogènes (gestes d’investigation, de soins...)

5- les douleurs d’origine psychique (contre coup de la maladie …)

6- les maux de tête

On distingue :

DOULEURS AIGUES

« crises toniques »

Signe de Lhermitte (douleurs à la flexion de la tête et du rachis cervical)

Névralgie du nerf trijumeau (douleurs de la face)

Douleurs radiculaires (nerfs périphériques)



DOULEURS SUBAIGUES

Névrite optique

Fractures vertébrales

Douleurs vésicales



DOULEURS CHRONIQUES

Dysesthésies, paresthésies

Aux extrémités des membres

Douleurs rachidiennes

Maux de tête/ migraine

Spasticité douloureuse

1-DOULEURS SURVENANT PAR CRISES

A- Douleurs neurologiques paroxystiques

Ce sont des douleurs qui surviennent par crises comme des névralgies : décharges électriques, fourmillements ou picotements douloureux.

1-La plus fréquente et la mieux connue est la névralgie de la face (névralgie du trijumeau). La SEP serait à l’origine près de 5% des névralgies de la face. Dans la population générale, la névralgie de la face n’a pas de cause précise (votre médecin parlera de névralgie « essentielle » de la face). Parfois cette névralgie est due à une compression du ganglion à l’origine des branches du nerf trijumeau par une artère trop grosse. Mais dans la SEP, la névralgie est due à des lésions micrpscopiques au niveau du ganglion. Cependant, on peut aussi rencontrer les mêmes causes que celles décrites plus haut dans la population générale. L’IRM permet de faire la différence.

Les névralgies de la SEP sont plus souvent bilatérales et surviennent chez des patients plus jeunes que les névralgies essentielles, habituellement observées dans le reste de la population.

2-Accès spasmodiques douloureux: manifestations toniques ou sensitives paroxystiques, brutales, parfois très violentes, qui surviennent chez certains patients de façon inopinée et peuvent se répèter à des fréquences variables, sur des durées imprévisibles.

le Signe de Lhermitte, (s’intègre dans les accès spasmodiques douloureux) sensation de décharge électrique dans les membres et la colonne vertébrale à la flexion du cou. Ce signe est fréquent et parfois douloureux.) 

Certaines manifestations sont plus inhabituelles, comme la survenue de douleurs pelviennes paroxystiques.

3- Douleurs de type névralgique dans d’autres endroits (extrémités, pseudo-sciatiques…), elles peuvent être déclenchées par le mouvement. Ces douleurs répondent aux traitements par les anti-épileptiques.

Traitement: Les douleurs qui surviennent par crises sont traitées par des médicaments anti-épileptiques qui bloquent les décharges d’influx nerveux à l’origine des crises douloureuses.

Les médicaments les plus utilisés sont le tégrétol ®, le lyrica ® , lamictal® mais d’autres produits sont également efficaces (cytotec).
Traitement chirurgical (rare) : l’éléctrocoagulation du ganglion de Gasser a été essayée pour la névralgie du trijumeau.

B-Crises toniques douloureuses :

Crise douloureuse associant une douleur et une contraction anormale d’un membre (souvent le bras, parfois un pied) qui se tord pendant quelques minutes. Elles sont souvent déclenchées par un mouvement, comme la marche et parfois précédées par une sensation de brûlure ou de fourmillements du côté opposé. Elles débutent par un membre et peuvent s’étendre rapidement à l’autre membre du même côté. La crise dure environ deux minutes et est très douloureuse. On observe une contraction « tétaniforme » des muscles du membre intéressé.

Traitement : identique à celui des douleurs neurologiques paroxystiques (anti-épileptiques)
Les crises toniques douloureuses ne doivent pas être confondues avec les douleurs liées à la spasticité (contractures).

Elles sont également différentes et beaucoup plus rares que les névralgies paroxystiques.

2-DOULEURS CONTINUES

A-Douleurs des poussées :

Certaines douleurs sont associées aux poussées de SEP.

1-Lors des atteintes visuelles (névrites optiques), il y a fréquemment des douleurs dans ou autour de l’orbite, déclenchées par les mouvements du globe oculaire. Les phénomènes inflammatoires de la névrite optique sont en cause. (Douleurs de type nociceptif somatique)

L'inflammation du nerf optique dans les névrites optiques rétro-bulbaires est caractérisée par l' association de deux signes cliniques: la baisse de l'acuité visuelle et la douleur orbitaire. La douleur associée à l'atteinte visuelle peut dominer et paraît liée au processus inflammatoire. Elle répond habituellement au traitement de la névrite optique.

Le protocole consiste en l’administration de méthylprednisolone intraveineuse (1 g/jour durant 3 jours) ;

La symptomatologie douloureuse répond habituellement bien au traitement par méthylprednisolone intra-veineux et à l'adjonction d'antalgiques de type paracétamol-deux à trois grammes/jour, permettant un soulagement rapide des patients.

(les stéroïdes par voie orale sont à éviter car ce mode de prescription a été corrélé à un doublement du

risque de récidive de la névrite optique).

2-Les autres douleurs des poussées sont habituellement liées à une plaque au niveau de la moelle épinière (myélite). Elles se caractérisent par des fourmillements, picotements souvent associés à un engourdissement, des brûlures dans les deux membres inférieurs, parfois le tronc, plus rarement les membres supérieurs.

Ces douleurs apparaissent rapidement en quelques jours en même temps que les autres troubles de la poussée.

Il y a parfois une hypersensibilité de la peau.

Traitement : identique à celui de la poussée évolutive, par perfusions de solumédrol® (corticoïdes)

B-Douleurs neurologiques continues :

Plus de la moitié des douleurs des SEP sont des douleurs neurologiques continues, les plus difficiles à soigner. Elles sont dues à une atteinte neurologique périphérique et/ou centrale c’est à dire dues :

1-soit à une irritation, une excitation ou un mauvais fonctionnement de certaines fibres nerveuses. Elles peuvent constituer la séquelle d’une poussée (lésion « tombée » au mauvais endroit) ou survenir de façon indépendante. Elles persistent de nombreux mois voire des années et elles ne sont pas améliorées par les traitements corticoïdes. Elles touchent généralement les membres inférieurs et sont souvent à type de brûlures permanentes, de coups d'aiguilles, de pointes, de fourmillements douloureux. Parfois il existe une insensibilité relative au même endroit. Quand la douleur arrive insidieusement, elle ne signe pas toujours l’évolutivité de la maladie.

(Le frais améliore la conduction de l’influx nerveux, il peut avoir un effet antalgique).

(Le chaud, au contraire, aggrave les symptômes).

(Allodynie : hypersensibilité au toucher. Fréquente dans les douleurs neurologiques continues).

2-soit dues à des lésions des cordons postérieures, et interviennent à un moment quelconque de la maladie, parfois dès la phase initiale. Elles sont caractérisées par des sensations de dysesthésies, de paresthésies segmentaires distales, prédominant aux membres inférieurs, difficiles à décrire par les patients qui en soulignent le caractère de pénibilité.

Traitement : Anti-épileptiques,

Traitement : se fait après analyse des signes cliniques afin de bien comprendre les mécanismes à l’origine des douleurs : douleurs neuropathiques, douleurs par excès de nociception, douleurs psychogènes.

Ainsi en fonction du type de douleurs :

  • La premiere étape est d’utiliser des médicaments antalgiques du palier 1 qui sont suffisants (paracétamol, AINS), à condition de respecter certaines règles : prises à heure fixe et régulière pour prévenir la réapparition de la douleur (et non pas à la demande). Le premier palier peut faire appel à des médicaments qui agissent directement sur le système nerveux : anti-épileptiques (lyrica®, tégrétol ®, lamictal…) ou antidépresseurs , TENS

  • Si les antalgiques habituels ne sont pas efficaces, on peut ensuite avoir recours au Tramadol en solution (il ne faut pas démarrer ce traitement avec des doses fortes), plus efficace sur les douleurs neurologiques.

  • Le médecin utilise aussi des médicaments qui agissent directement sur le système nerveux : anti-épileptiques (lyrica®, tégrétol ®,…) ou antidépresseurs , TENS

- En cas d’échec, le troisième palier fait appel à la morphine et aux médicaments qui agissent directement sur le système nerveux : anti-épileptiques (lyrica®, tégrétol ®,…) ou antidépresseurs (anafranil ®, laroxyl ®).TENS

Les douleurs de l’allodynie peuvent être améliorées par la crème EMLA et les anti-épileptiques .

Injections par ponction lombaire de morphine ?

Les indications sont exceptionnelles dans la SEP. Il faut utiliser ,après titration, la morphine par voie orale.

Electrostimulation périphérique (TENS) : Indiquées pour les atteintes nerveuses périphériques qui sont rares dans la SEP, les atteintes centrales (du cerveau et de la moelle) sont largement prédominantes.

Electrostimulation centrale

La méthode consiste à implanter une électrode au niveau de la moelle ou du cerveau. Les neurologues hésitent beaucoup à utiliser cette technique agressive pour la SEP qui est déjà une maladie auto-immune avec une composante inflammatoire.

Douleurs liées à la spasticité

La spasticité est l’augmentation de tonus de certains muscles, responsable d’une raideur et de contractures, parfois douloureuses. La douleur survient alors par crises en même temps que les contractions musculaires. La raideur peut aussi donner des douleurs continues.

La spasticité est présente dans 40 à 50 p. 100 des cas de SEP et entraîne de nombreuses manifestations douloureuses, articulaires, tendineuses ou musculaires. Des renforcements paroxystiques, souvent nocturnes, pouvant durer de quelques secondes à quelques minutes sont fréquents et peuvent être à l'origine d'insomnies. Dans certains cas, la fréquence des contractures permanentes entraîne des

déformations prédominant aux extrémités des membres .

Le traitement de ce type de douleur est celui de la spasticité, éventuellement associé à des antalgiques de type paracétamol et des anti-inflammatoires non stéroïdiens.

Le traitement par baclofène par voie orale peut suffire ; il n'entraîne pas d'habituation et conserve son efficacité durant des années. il peut être associé à des dérivés diazépiniques (valium, ou à des molécules agissant au niveau de la fibre musculaire (dantrolène).

Des injections locales de toxine botulique peuvent aussi être envisagées pour améliorer une spasticité focale autrement irréductible.

En cas de tableau sévère et étendue de spasticité douloureuse, la mise en place d'une pompe pour instillation intra-rachidienne de baclofène permet d'obtenir des améliorations symptomatiques au long cours, avec des posologies adaptées à la réponse thérapeutique .

Les soins kinésithérapiques sont efficaces pour lutter contre les contractures.

Traitement:

-Le traitement de la spasticité fait appel aux médicaments diminuant la raideur (Lioresal ®, Dantrium ®) et à la rééducation.
- En cas de spasticité plus grave, on utilise des pompes qui envoient un médicament, le baclofène, directement dans le liquide céphalo-rachidien.
Toxine botulique

La toxine tobulique ne peut être employée que si la spasticité est très localisée, par exemple sur un groupe de muscles du membre inférieur, un varus équin. Une injection est efficace trois mois. En pratique, on fait un repérage par éléctromyogramme à l’hôpital et on fixe la dose à injecter pat tâtonnement (long et contraignant). (La toxine botulique est indiquée pour la spasticité des hémiplégies mais elle est rarement utilisée dans la SEP).

Acupuncture et électroacupuncture

Ces deux méthodes agissent sur les douleurs musculaires, parfois sur les douleurs neurologiques. L’acupuncture a un bon effet relaxant sur les muscles mais seulement transitoire. Il faut donc renouveler les séances.

Thérapies manuelles : rééducation,

Diminuent les tensions musculaires et rééquilibrent les groupes musculaires.

Douleurs secondaires aux handicaps:

Par définition, les douleurs secondaires ne résultent pas directement de la SEP, c’est à dire de l’atteinte de la substance blanche du cerveau et de la moelle, mais des répercussions des handicaps qu’elle provoque.

On peut citer :

Les lombalgies favorisées par la position au fauteuil roulant et/ou la spasticité des membres inférieurs.

Plusieurs mécanismes :

-soit liées à l’évolution de la maladie qui entraîne une atteinte du tonus axial et un mauvais positionnement lors du maintien prolongé de la position assise.(KINE, AINS, appareillage).

-soit secondaires à des modifications des corps vertébraux par déficience en vitamines D et décalcification possiblement secondaire aux traitements au long cours par stéroïdes, à l'immobilisation et à la ménopause; les mesures d'ostéo-densitométrie sont utiles pour confirmer et suivre ces lésions;

Ttraitements : par vitamine D, calcium, calcitonine, biphosphonates et Kiné seront prescrits.

Ces lésions de décalcification peuvent conduire à des fractures des corps vertébraux. Dans ces cas, un traitement par vertébroplastie par injection de polymethylmethacrylate apportera à la fois une consolidation mécanique et un arrêt rapide de la douleur.

Dans le contexte des traitements stéroïdiens au long cours, des nécroses aseptiques de hanche peuvent aussi survenir. Elles sont actuellement moins fréquentes étant donné le meilleur suivi des prescriptions corticoïdiques ; cette complication est à l'origine de tableaux douloureux souvent atypiques ou discrets en cas de troubles sensitifs déficitaires associés dans le même territoire, s' exprime cliniquement par la survenue brutale d'un handicap de marche non expliqué par un syndrome déficitaire moteur.

Les traitements par anti-inflammatoires non stéroïdiens suffisent dans de nombreux cas.

Si la douleur paraît être un obstacle au programme de rééducation kinésithérapique, la prescription d'opioïdes de durée d'action brève, préalable aux séances de rééducation, peut s'avérer nécessaire pour en optimiser l'efficacité.

- Les autres douleurs musculaires favorisées par des mauvaises positions : intérêt de la Kiné

- Les douleurs abdominales secondaires aux infections urinaires

- Les douleurs coliques favorisées par la constipation : Kiné, Régime alimentaire adapté

- Les douleurs liées aux escarres : prévention avant et prévention lors des soins

Douleurs secondaires aux traitements

De nombreux traitements entraînent des effets secondaires à l' origine de douleurs de diverses natures.

Les traitements immunomodulateurs de type Interféron Béta entraînent fréquemment des douleurs musculaires, des douleurs de type articulaire, états pseudo-grippaux.

Les points d'injection locale peuvent être sensibles ou franchement douloureux. Dans l'ensemble, ces douleurs répondent bien aux antalgiques de type paracétamol qu’il faut prendre une bonne demi-heure avant l’injection. Si le paracétamol ne suffit pas, passer à médicaments de paliers 2 ou 3.

Ce sont principalement les douleurs aux points d’injection des traitements de fond (interférons). Des précautions simples permettent souvent de les éviter :

- Application locale de la crème EMLA ®,

- Préparer la seringue,

- Ne pas faire une mauvaise reconstitution du produit( trop rapide)

- Ne pas injecter un produit trop froid,

- Faire un mélange non homogénéisé),

- Attendre quelques minutes puis injecter .

- Ne pas injecter aux mêmes sites.

- Changement de produit injecté
Les stylos injecteurs peuvent diminuer les douleurs s’ils ne délivrent pas le médicament trop rapidement.

Les douleurs vésicales liées à une atteinte toxique des dérivés du cyclophospharnide sont à prévenir par une diurèse forcée partie intégrante du protocole de traitement.

Les maux de tête post ponction lombaire surviennent dans 25 p. 100 des cas quelles que soient les précautions prises et la qualité du geste technique. L'utilisation d'aiguilles fines à pertuis latéral a été conseillé. Le maintien du décubitus au décours de la ponction est une précaution d'ordre psychologique, qu'il convient de maintenir.

En cas de syndrome de mal de tête post-ponction lombaire, il faut s’allonger ,boire beaucoup, votre médecin vous prescrira des traitements contenant de la caféine. (500 mg x 2) permettent de calmer l’ inconfort.

En cas de persistance un « blood patch » sera pratiqué.

DUREE DU TRAITEMENTCONTRE LES DOULEURS


Combien de temps faut-il traiter les douleurs ?

La durée des traitements est extrêmement variable mais généralement longue puisque fonction du résultat obtenu.

Les douleurs neurologiques paroxystiques (signe de Lhermitte, névralgie du trijumeau) sont des douleurs cycliques qui se traitent durant plusieurs mois.

Le traitement des douleurs des poussées va de paire avec le traitement de la poussée.

Nagi.mimassi@chu-brest.fr

Consultation douleurs chroniques rebelles, La Cavale Blanche

02.98.347.707





similaire:

Les soins de support : ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades, parallèlement aux traitements spécifiques, tout au long des maladies graves. Ils se font en association avec votre médecin de famille et votre neurologue iconLes soins de support : ensemble des soins et soutiens nécessaires...

Les soins de support : ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades, parallèlement aux traitements spécifiques, tout au long des maladies graves. Ils se font en association avec votre médecin de famille et votre neurologue iconRésumé : L’objet de cette circulaire est de formuler des recommandations...
«traceuse», car elle concerne l’ensemble du système de santé : la prévention, la prise en charge en urgence, l’accès au plateau médico-technique,...

Les soins de support : ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades, parallèlement aux traitements spécifiques, tout au long des maladies graves. Ils se font en association avec votre médecin de famille et votre neurologue iconRapport de synthèse
«l’accès aux soins est-il le même pour toutes les personnes âgées en institution ?» (2). Les soins médicaux et infirmiers étaient...

Les soins de support : ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades, parallèlement aux traitements spécifiques, tout au long des maladies graves. Ils se font en association avec votre médecin de famille et votre neurologue iconL’association nationale de la presse mutualiste
«votre» France Mutualité a contribué, contribue et contribuera à vous permettre d’enrichir vos projets éditoriaux. C’est le service...

Les soins de support : ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades, parallèlement aux traitements spécifiques, tout au long des maladies graves. Ils se font en association avec votre médecin de famille et votre neurologue icon1/Comment se séparer d'un patient
Quelles que soient les circonstances, la continuité des soins aux malades doit être assurée

Les soins de support : ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades, parallèlement aux traitements spécifiques, tout au long des maladies graves. Ils se font en association avec votre médecin de famille et votre neurologue iconRéseau régional 2 Le pôle régional de cancérologie 3 Le cancéropole II / niveau territorial
«Prise en charge des personnes atteintes de cancer» publié dans le sros III en 2006 dans lequel l’accès aux soins de support et le...

Les soins de support : ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades, parallèlement aux traitements spécifiques, tout au long des maladies graves. Ils se font en association avec votre médecin de famille et votre neurologue iconLivret d’accompagnement
«boîte aux lettres» a été spécialement conçu avec les conseils d’un ornithologue pour attirer des espèces d’oiseaux spécifiques,...

Les soins de support : ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades, parallèlement aux traitements spécifiques, tout au long des maladies graves. Ils se font en association avec votre médecin de famille et votre neurologue iconCours de dermatologie Mme Jaqueline legrand sommaire
«nom générique donné aux maladies de la peau, des plus bénignes aux plus graves»

Les soins de support : ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades, parallèlement aux traitements spécifiques, tout au long des maladies graves. Ils se font en association avec votre médecin de famille et votre neurologue iconFiche de Présentation des Traitements de Fond classiques IL faut...

Les soins de support : ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades, parallèlement aux traitements spécifiques, tout au long des maladies graves. Ils se font en association avec votre médecin de famille et votre neurologue iconIntroduction : La Maladie d’Alzheimer nous lance des défis…
«Le nom d’Alzheimer résonne comme celui d’un savant fou et cruel. Le nom d’Alzheimer permet aux médecins de croire qu’ils savent...





Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
m.20-bal.com