Les deux gentilshommes de vérone





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LES DEUX GENTILSHOMMES DE VÉRONE

COMÉDIE – d’après William Shakespeare, adapté par Florence Murphy
PERSONNAGES

LE DUC DE MILAN, père de Silvie.

VALENTIN, } deux gentilshommes de Vérone.

PROTÉO, }

ANTONIO, père de Protéo.

THURIO, espèce de fou, ridicule rival de Valentin.

ÉGLAMOUR, confident de Silvie, qui favorise son évasion.

L'HÔTE chez lequel loge Julie à Milan.

SPEED, valet bouffon de Valentin.

LAUNCE, valet de Protéo.

PANTHINO, valet d'Antonio.

JULIE, dame de Vérone aimée de Protéo.

SILVIE, fille du duc de Milan, aimée de Valentin.

LUCETTE, suivante de Julie.

Proscrits.

Domestiques, musiciens.
La scène est tantôt à Vérone, tantôt à Milan, et sur les frontières de Mantoue.
ACTE PREMIER, scène 1 VALENTIN, PROTÉO, SPEED
VALENTIN.- Arrête Protéo, tu sais ce que je pense : les voyages forment la jeunesse. Et si je ne savais pas combien celle que tu aimes est charmante, je ferais tout pour te convaincre de me suivre au lieu de gâcher ta jeunesse ici. Allez va, je te souhaite d’être aussi heureux que je souhaite l’être quand je serai amoureux.

PROTÉO.-Ah, mon cher Valentin. Adieu donc. Je te souhaite bonne chance dans tes aventures. Je prierai pour que Dieu te garde. Puisses-tu trouver l’amour toi aussi.

VALENTIN.-Aimer ? Moi ? Ah, ça, jamais de la vie ! L'amour n'est qu'une folie !

PROTÉO.-Ainsi, tu me crois fou ? Les auteurs disent cependant que l'amour habite dans les esprits les plus élevés !

VALENTIN.-Et les auteurs disent aussi que l'amour porte à la folie les esprits jeunes et tendres. Mais je perds mon temps avec toi. Encore une fois, adieu ! Mon père m’attend au port pour me voir monter sur le vaisseau. Je t’écrirai pour te donner des nouvelles de Milan.

PROTÉO.-Adieu, mon ami. Puisses-tu ne trouver à Milan que le bonheur !

VALENTIN.-Et toi, à Vérone. (Il sort)

PROTÉO.-Il poursuit l'honneur et moi, l’amour. C'est toi, Julie, c'est toi qui m'as métamorphosé ! Tu me fais négliger mes études, perdre mon temps, n’écouter aucun conseil ; je passe mon temps à rêver, m’inquiéter, me languir…. (Entre Speed.)

SPEED.-Seigneur Protéo, Dieu vous garde ! Avez-vous vu mon maître ?

PROTÉO.-Il vient de partir d'ici et va s'embarquer pour Milan. Dis-moi, as-tu remis ma lettre à Julie ?

SPEED.-Oui, monsieur. J'ai remis votre lettre à Julie. Et Julie, mouton en corset, ne m'a rien donné pour ma peine à moi mouton perdu.

PROTÉO.-Mais qu'a-t-elle dit ? a-t-elle fait un signe de tête ? Allons, allons, qu'a-t-elle dit ? Acquitte-toi promptement de ton message.

SPEED.-Acquittez-vous avec votre bourse, afin que nous soyons quittes tous deux.

PROTÉO.-Eh bien ! voilà pour ta peine ; qu'a-t-elle dit ?

SPEED.-Sur ma foi, monsieur, je crois que vous ne la gagnerez pas aisément.

PROTÉO.-Quoi donc ? T'en a-t-elle laissé tant voir ?

SPEED.-Non, non, pas même un ducat pour lui avoir remis votre lettre ; et puisqu'elle a été si dure envers moi, qui lui ai porté votre cœur, je crains qu'elle ne soit aussi dure à vous ouvrir le sien. (Ils sortent.)
ACTE PREMIER, scène 2 JULIE et LUCETTE - Vérone. Jardin de la maison de Julie.
JULIE.- Lucette, me conseillerais-tu de tomber amoureuse ?

LUCETTE.-Oui, madame, afin de ne pas trébucher sans vous y attendre.

JULIE.-Et lequel de mes prétendants me conseilles-tu de choisir ? Eglamour ?

LUCETTE.- Doux langage, élégant et bien tourné. Mais non, pour moi !

JULIE.- Mercatio ?

LUCETTE.-Sa richesse : bien. Sa personne, nettement moins !

JULIE.- Protéo ?

LUCETTE.-Ah ! C’est le plus aimable ! Et c’est lui que vous devriez aimer ! Car c’est aussi celui qui vous aime le plus.

JULIE.-Eh bien ! C'est celui qui me plaît le moins de tous ! Mais je voudrais savoir ce qu’il pense.

LUCETTE.-Alors, lisez cette lettre, madame. C’est le page du seigneur Valentin qui me l’a remise. Pour vous

JULIE.-Voyez donc cela. Eh bien, rendez-la tout de suite ! Je ne veux rien savoir. Sortez !

LUCETTE.-Afin de vous donner le loisir de réfléchir. (Elle sort, avec la lettre.)

JULIE (seule).-Ah ! Pourquoi n’ai-je pas lu cette lettre ? Et pourquoi diable Lucette ne me l’a-t’elle pas fait lire ? Vilaine ! Diable, il faut que je sache ! Lucette ! Lucette ! (Lucette rentre.)

LUCETTE.- Oui, Madame. Vous voulez la lettre, je suppose.

JULIE. – Tu supposes mal. (Elle lui prend la lettre des mains et la déchire) Voilà ce que j’en fais de ta maudite lettre. Sort à présent !

LUCETTE.- Diantre, quelle étrange façon de conjuguer l’amour ! (Elle sort.)

JULIE. - Ah ! Dieu, Julie, qu’es-tu donc fait là ? Là, pour expier tes fautes, je baiserai chaque fragment de ce courrier (Elle ramasse les morceaux de la lettre) Voyez. Ici est écrit : « Protéo blessé d'amour ». (Elle regarde d’autres fragments) Le pauvre malheureux Protéo, le passionné Protéo... à la douce Julie. (Lucette revient.)

LUCETTE.-Madame, le dîner est prêt, et votre père vous attend. Ah, vous avez lu la lettre, je vois…

JULIE.-Tais-toi donc, petite impertinente. Eh bien ! Allons.
ACTE PREMIER, scène 3 ANTONIO, PANTHINO, PROTEO - Appartement de la maison d'Antonio.

.

ANTONIO.-Dites-moi, Panthino, quel est le grave discours que mon frère vous tenait dans le cloître ?

PANTHINO.-Il parlait de son neveu Protéo, de votre fils. Il s’étonne que, contrairement à la plupart des pères, vous ne l’envoyiez pas de par le monde pour se former le caractère et les idées, ou étudier.

ANTONIO.-Je sais cela et cela me contrarie fort également. Il gâche sa jeunesse à rester ici. Dis-moi donc où il serait le plus à propos de l'envoyer.

PANTHINO.- Votre Seigneurie, le jeune Valentin, son ami, est attaché à la cour royale de l'empereur. Il serait bon, ce me semble, d'y envoyer aussi votre fils.

ANTONIO.-J'aime tes avis, et, pour montrer combien j'approuve ton projet, je veux que mon fils parte le plus tôt possible pour la cour de l'empereur.

PANTHINO.-Demain, il peut accompagner Alphonse et quelques autres gentilshommes de bonne réputation, qui vont saluer l'empereur.

ANTONIO.-Tu me conseilles bien ; demain Protéo partira avec eux ; et, puisque le voici fort à propos, je vais lui faire part de ma décision. (Entre Protéo.)

PROTÉO (à l'écart.) -O douce amie ! Douces lignes ! Douce existence ! O céleste Julie !

ANTONIO.-Comment ! Quelle est donc cette lettre que vous lisez là ?

PROTÉO.-Une lettre de mon ami Valentin, qui me donne des nouvelles de Milan. Il m’écrit combien la vie qu'il mène est heureuse, combien il est aimé par l'empereur ; il me souhaite avec lui pour partager son bonheur.

ANTONIO.-Ah ! Et c’est tant mieux. Car je suis décidé à vous envoyer passer quelque temps, avec Valentin, à la cour de l'empereur. Soyez prêt à partir dès demain : point de prétextes. Je le veux absolument. (Il sort)

PROTÉO.-Ah, coquin de sort ! Je me suis jeté dans la mer où je me suis noyé. Je craignais de montrer à mon père la lettre de Julie, de peur qu'il n'eût des objections à mon amour ; et c'est mon excuse même qu'il se sert contre mon amour ! (Panthino revient.)

PANTHINO.-Seigneur Protéo, votre père vous demande. Il est très-pressé : ainsi, je vous prie, allez vite.

PROTÉO.-Quoi, j'en suis là ! Mon cœur y consent, et mille fois cependant il me dit non. (Ils sortent.)
ACTE DEUXIÈME, scène 1 VALENTIN et SPEED - Milan. Appartement dans le palais du duc.
SPEED.-Votre gant, monsieur.

VALENTIN.-Ce n'est pas le mien ; j'ai mes gants.

SPEED.- Celui-ci, cependant, pourrait bien être aussi le vôtre…

VALENTIN.-Laisse-moi le voir ; ah ! Oui, donne, il est à moi ! Doux ornement qui pare une main divine !-Ah ! Silvie, Silvie !

SPEED.-Madame Silvie ! Madame Silvie !

VALENTIN.-Eh bien ! Faquin. Qui t'a commandé de l'appeler ?

SPEED.-Vous-même, monsieur. Votre Honneur m’a demandé d’appeler celle qu’il aime !

VALENTIN.-Comment sais-tu que je l'aime ?

SPEED.-Ma foi ! Par tous ces signes particuliers : d'abord, comme le seigneur Protéo, vous soupirez et vous morfondez. Vous ne dormez plus. Vous ne mangez plus… Vous n’êtes plus que l’ombre de vous-même ! C’est si grande métamorphose que, lorsque je vous regarde, j’ai peine à croire que vous soyez mon maître.

VALENTIN.-Est-ce qu'on remarque tous ces signes-là ?

SPEED.- C’est clair comme de l’eau de roche. Gros comme le nez au milieu de la figure ! Cela n’échappe à personne…

VALENTIN.- Ah (soupir) ! Mais dis-moi ; connais-tu madame Silvie ?

SPEED.-Celle que vous fixez toujours au souper ? Non, monsieur, je ne la connais pas.

VALENTIN.-Tu as remarqué que je la fixais, et tu me dis ne pas la connaître ?

SPEED.-Non, mais je connais votre folie actuelle et son extrême laideur ; car tout comme Protéo amoureux, vous êtes devenu aveugle et ne voyez même plus vos pieds.

VALENTIN.-Alors, mon garçon, tu es amoureux aussi car hier matin tu n'as pas vu mes souliers à nettoyer !

SPEED.-C’est juste, monsieur ; j'étais amoureux de mon lit : je vous remercie de m'avoir secoué pour mon amour, car j’aurais moins de scrupules à vous secouer sur le vôtre.

VALENTIN.-Rien n’y changera ! Hier soir, elle m’a demandé d’écrire des vers pour quelqu'un qu'elle aime. Je m'en suis acquitté de mon mieux. Mais silence, la voici ! (Entre Silvie.)

SPEED, (à part) -O l'excellente marionnette ! Il va maintenant lui servir d'interprète.

VALENTIN.-Madame et souveraine maîtresse, mille bonjours.

SILVIE.-Monsieur Valentin, mon serviteur, je vous en souhaite deux mille.

VALENTIN.-Comme vous me l'avez ordonné, j'ai écrit votre lettre à cet heureux ami que vous ne nommez pas.

SILVIE.-Je vous remercie, mon aimable serviteur ; c'est fait très habilement. Je promets de ne plus vous importuner à l'avenir.

SPEED, (à part).-Oh ! Vous y reviendrez !

VALENTIN.- Cette lettre ne vous plaît pas ? Elle m’a demandé beaucoup d’efforts.

SILVIE.- Les vers sont très-bien écrits ; mais puisque vous les avez écrits avec réticence, reprenez-les. Reprenez-les donc.

VALENTIN.-Madame, ils sont pour vous.

SILVIE.-Non, pour vous !.

VALENTIN.-Si vous le désirez, madame, je vais en recommencer une autre.

SILVIE.-Et quand elle sera écrite, lisez-la pour l'amour de moi. Et si elle vous plaît, gardez-la pour votre peine. Bonjour, mon serviteur. (Elle sort.)

SPEED.-O le belle finesse d’esprit : choisir mon maître pour secrétaire, pour s'écrire la lettre à lui-même !

VALENTIN.-Eh bien ! Faquin, tu parles seul ?

SPEED.-Moi, monsieur, je faisais des rimes. Sur vous. Qui servez d’interprète à Sylvie, pour vous écrire une lettre à vous-même ! Et qui ne vous apercevez même pas de l'artifice ! Mais à quoi rêvez-vous là, monsieur ? Voici l'heure de dîner.

VALENTIN.-J'ai dîné.

SPEED.-Fort bien ; mais moi, je ne suis pas amoureux, et, j’ai faim ! (Ils sortent.)
ACTE DEUXIÈME, scène 2 PROTÉO, JULIE, PANTHINO - Vérone.-Appartement dans la maison de Julie.
(Ils entrent).

PROTÉO.-Prenez patience, ma chère Julie. Je reviendrai dès que possible.

JULIE.- Gardez ce souvenir pour l'amour de Julie. (Elle lui donne son anneau.)

PROTÉO.-Alors, nous ferons donc un échange ; tenez, prenez ceci. (Il lui donne son anneau.)

JULIE.-Scellons cet accord d'un tendre et saint baiser. (Julie sort.)

PROTÉO.- Adieu, ma Julie.- Elle me quitte sans dire une parole. Ah ! Le véritable amour ne peut parler … (Arrive Panthino.)

PANTHINO.-Seigneur Protéo, on vous attend.

PROTÉO.-Allons, je viens, je viens. Hélas ! Cette séparation me laisse sans voix. (Ils sortent.)
ACTE DEUXIÈME, scène 3 LAUNCE, PANTHINO - Milan.-Une rue.
LAUNCE -Ah, pauvre de moi, je vais accompagner le seigneur Protéo à la cour de l'empereur, et je crois que mon chien Crab est le plus insensible des chiens : toute ma famille pleurait, même le chat et ce roquet au cœur de pierre n’a pas versé une larme.

(Entre Panthino.)

PANTHINO.-Launce, allons, allons, à bord. Ton maître est déjà monté à bord. Tu pleures ? Allons, baudet, tu vas perdre la marée.

LAUNCE.- Qu'importe que la marée soit perdue ! C’est un homme brisé que tu vois sur le quai. Si la mer était tarie, je la remplirais de mes larmes ; les vents tombés, je pousserais le bateau de mes soupirs !

PANTHINO.-Allons, partons, Launce ; on m'a envoyé t'appeler.

LAUNCE.-Appelle-moi comme tu voudras.

PANTHINO.-Veux-tu bien venir ?

LAUNCE.-Oui, je viens. (Lamentations.) Cruel roquet ! (Ils sortent.)
ACTE DEUXIÈME, scène 4 VALENTIN, SILVIE, THURIO, SPEED, LE DUC, PROTEO - Milan.-Appartement dans le palais du duc.
SILVIE.-Mon serviteur !

VALENTIN.-Ma maîtresse !

SPEED.-Monsieur, le seigneur Thurio ne vous voit pas d'un bon œil.

VALENTIN.-Oui, mon garçon, c'est l'amour qui en est cause. Il pense être le promis de ma maîtresse…

SILVIE.-Quoi, vous êtes fâché, seigneur Thurio ? Vous changez de couleur.

VALENTIN.-Laissez-le faire, madame, c'est une espèce de caméléon.

THURIO.- Qui prendra tantôt la couleur de votre sang ! Mais qui a fini pour cette fois.

VALENTIN.-Je le sais, monsieur ; vous avez toujours fini avant de commencer.

SILVIE.-C'en est assez, messieurs, c'en est assez ; voici mon père. (Le duc entre.)

LE DUC.-Eh bien ! Silvia, ma fille, te voilà fortement assiégée.-Seigneur Valentin, votre père est en bonne santé. Une lettre de don Antonio, votre compatriote, vient de m’en donner des nouvelles.

VALENTIN.- Ah. Don Antonio : gentilhomme dont le mérite n'est point au-dessous de sa grande réputation.

Et dont le fils mérite bien l'estime et l'honneur d'un tel père.

LE DUC.-Vous le connaissez bien.

VALENTIN.- Comme moi-même, c’est un ami d’enfance. Dont je chante les louanges, car il est accompli de personne et d'esprit, et a toutes les qualités d’un gentilhomme.

LE DUC.- Eh bien ! Monsieur, ce gentilhomme vient d'arriver à ma cour, pour y passer quelque temps.

VALENTIN.- Quelle heureuse nouvelle !

LE DUC.-Recevez-le donc comme il le mérite, Silvie, et vous, seigneur Thurio. Je vais vous l'envoyer tout à l'heure.

VALENTIN.-C'est ce gentilhomme qui n’est pas venu avec moi pour rester avec son aimée. (Arrive Protéo.)

SILVIE.- Le voici !

VALENTIN.-Sois le bienvenu, cher Protéo. Maîtresse, je vous en prie, accueillez le bien.
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