Les différentes mémoires





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APPRENDRE A APPRENDRE

Le mardi 30 Septembre 2008, l’association des parents d’élèves AIAPE du Val d’Or, avec le soutien de la ville et de Brigitte PINAULT maire adjoint en charge de l’enseignement, a été heureuse de vous présenter une conférence débat sur l’apprentissage des enfants. Nous vous proposons un résumé de cette manifestation.

« Apprentissage et mémoire : quel âge pour quelles possibilités… Comment au domicile ou à l’école aider l’enfant à se concentrer ? Quels sont les troubles de l’apprentissage et comment les traiter ? Quelle est la place de la santé scolaire et les modalités d'interventions et de partenariats dans le contexte des troubles des apprentissages ? L’importance de la nutrition et du sommeil ».
Ouverture de la conférence par Eric Berdoati, Maire de Saint-Cloud
Modérateur : Anne Pezet, journaliste
Intervenants :
Mme Pascale Piolino, maître de conférences à l’Université René Descartes, Institut de Psychologie, Equipe Mémoire et Apprentissage, Boulogne

Mme Emilie Schlumberger, Neuropédiatre, Médecin Responsable du Centre de Référence des Troubles du Langage et des Apprentissages, pôle Pédiatrie, Garches

Mmes Frédérique Bergerot et Françoise Pérignon, médecins, Inspection académique des Hauts de Seine

Mme Sarah Mony, diététicienne
Questions / réponses avec la salle
Pascale Piolino, Maître de conférences, Université Paris Descartes, Institut de Psychologie, Equipe Mémoire et Apprentissage

Les différentes mémoires



Le cerveau atteint 80% de son poids dès la 2ème année de vie de l'enfant. Jusqu'à l'adolescence, on peut toujours améliorer les capacités d'apprentissage. La période de 5 à 8 ans est une période cruciale, entre 9 et 12 ans, d'autres compétences sont également acquises. La mémoire se fait en 3 étapes : encodage (pour consolider l'information), puis stockage (pour ne pas oublier), puis récupération des données.
Il y a plusieurs sortes de mémoires :

La mémoire n’est pas un système unitaire, elle est multiple. Les différents systèmes de mémoire se développement au cours de l’enfant jusqu’à l’adolescence.


    • mémoire épisodique : « se souvenir d’avoir visité un pays ». Elle émerge vers 4,5 ans. la mémoire épisodique qui est chargée non seulement de la mémorisation d’événements personnellement vécus situés dans leur contexte temporel et spatial d’acquisition, mais aussi du sentiment de reviviscence qui caractérise leur récupération, se développe le plus tardivement et le plus lentement au cours de l’enfance. Cette mémoire a une place importante dans l’apprentissage scolaire et elle est essentielle à la construction du sentiment d’identité et de continuité chez l’enfant.

    • mémoire sémantique : savoir tout de suite « la capitale de l’Italie ». L’apprentissage se fait dans un certain contexte, mais on n’oubliera ce contexte au fur et à mesure.

    • mémoire de travail : « un numéro de téléphone ». On stocke l’information pour s’en servir. Mais ce n’est pas important à long terme, alors on oubliera rapidement la donnée.

    • système de représentation perceptive : Quand nous sommes en contact avec la même information, nous allons savoir la reconnaître (ex : la madeleine de Proust )

    • la mémoire procédurale : elle permet d’acquérir des automatismes comme le vélo.


L’enfant va de plus en plus donner un contexte à l’information. De 0 à 2 ans, il y a un phénomène d’amnésie infantile. Les souvenirs sont très rares. Nous pensons quelquefois avoir un souvenir, mais il s'est fabriqué avec ce qui nous a été raconté. De 3 à 5 ans, les souvenirs sont peux nombreux, morcelés. La mémoire épisodique sous-tend le stockage d’évènements autobiographiques ponctuels situés dans un contexte spatiotemporel. L’émergence d’un système de mémoire requiert le développement suffisant du système inférieur. La mémoire épisodique émerge vers 5-6 ans. Elle se stabilisera vers 10 ans.
La mémoire implicite, c.à.d sans accès conscient à l’information, va s’acquérir dès le plus jeune âge. C’est la méta-mémoire, c.-à-d. capacité de l’enfant à maitriser son souvenir. Plus l’information est difficile, plus l’enfant passera du temps à l’apprendre. Il va savoir comment fonctionne sa propre mémoire visuelle, auditive.
Vers 4 ans, il y a la conscience phénoménologique : c’est quand l’enfant fait une relation entre l’expérience vécue (la source) et les connaissances de l’événement (contenu). A 5 ans, c’est la conscience autonoétique : relation entre la conscience de l’expérience (sensorielle) et le souvenir (vrais souvenirs épisodiques).

La mémoire contextuelle : l’enfant va de mieux en mieux savoir pourquoi il connaît cette information, et quelle est la source d’encodage. Il est difficile de restituer la source d’encodage à 4 ans. Cette mémoire contextuelle s’améliore entre 3 et 9 ans. Plus le contexte est riche, plus l’enfant saura récupérer l’information avec la récupération du repère contextuel.


Comment faire pour étudier la mémoire des enfants ?
Il y a un travail fait dans les écoles. Des protocoles sont proposés aux enseignants. On propose aux enfants des images comme, par exemple, une maison, et on y fait apparaître des items (chaussure…). Il doit se souvenir du nombre d’items qui lui ont été proposés. Ses capacités vont augmenter avec l’âge. On lui propose des cases qui se colorent et l’enfant doit donner l’ordre de la coloration. Plus l’enfant est capable d’intégrer des informations, plus il sera meilleur pour intégrer une information riche.

Un autre exercice consiste à présenter à l’enfant une maison avec différentes pièces. L’enfant doit encoder les différentes tâches qu’il y fait en associant des vignettes qui lui sont proposées. C’est la mémoire épisodique.

  • De quoi se souvient-il ? c’est le rappel libre.

  • Des éléments lui sont proposés pour l’aider à se rappeler : c’est le rappel indicé.

  • Des bons et des mauvais éléments lui sont proposés. Son choix l’aidera à se rappeler : c’est la reconnaissance.


Le contexte d’encodage est revécu par l’enfant quand il a appris dans un contexte particulier. Il apparaît que la mémoire épisodique évolue avec l’âge, tout en laissant émerger d’autres mémoires.
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Dr Emilie Schlumberger, Neuropédiatre, Médecin Responsable du Centre de Référence des Troubles du Langage et des Apprentissages, pôle Pédiatrie, Hôpital Raymond Poincaré, Garches

Les troubles de l’apprentissage



L’apprentissage, c’est l’acquisition de connaissances, formation à une activité quelconque. Par exemple, l’apprentissage de la lecture. La maladie, c’est l’altération plus ou moins profonde et durable de la santé, atteinte d’un ou plusieurs organes, de leurs fonctions, qui se traduit par divers signes et symptômes.

Cela fait peu de temps que le médecin est consulté à propos de l’apprentissage. Il y a quelques années en effet, quand l’enfant avait des difficultés, on l’emmenait chez le psychologue. Aujourd'hui, c'est encore le cas car le médecin ne s’occupe que des troubles sévères de l’apprentissage.

Le médecin part de la physiologie (fonctionnement normal), pour expliquer le trouble par un processus pathologique (traumatique, tumoral, toxique, infectieux, malformatif ou dégénératif). Le fonctionnement cérébral de l’enfant est encore mal connu, ce n'est pas un adulte en miniature.

Pourtant les chiffres sont alarmants : 10% des enfants de fin CM ne savent pas lire, écrire ou compter. Or de ces enfants, 3 à 4% ont réellement un trouble spécifique et sévère, qui nécessite leur prise en charge par une équipe multidisciplinaire et spécialisée.
Le support cérébral des fonctions cognitives est le cerveau. Il pèse 1,5 kg chez l'adulte. Il est constitué d'un réseau de neurones (cellules nerveuses), près de 15 milliards, avec des connexions les uns avec les autres. Le cerveau est extraordinairement complexe et permet la stabilisation, la mémoire, et l’acquisition de nos réflexes et façons de parler. Ce réseau de neurones est mis en place au niveau du développement embryonnaire et pendant la période d'apprentissage.
Les difficultés d’apprentissage sont plus fréquentes, généralement passagères et ont des causes multifactorielles. Le milieu scolaire ou familial qui ne comprend pas le phénomène, peut contribuer à l’aggraver. On pense que l’enfant est paresseux.
Un trouble identifié est un trouble spécifique, cognitif, développemental, d’un ou plusieurs apprentissages, durable, et persistant. Il existe dès la naissance mais peut se manifester à différents âges. Il persiste et restera toujours. Ce trouble va se manifester par des compétences dissociées : l’enfant sera doué dans un domaine et aura des difficultés dans un autre.

Il existe des tests mais ils ont leurs limites. Nous ne pouvons pas entièrement nous reposer dessus. Il faut aussi s’appuyer sur l’histoire de l’enfant et regarder le contexte familial, socioculturel, sa personnalité et son état de santé. Il faut prendre l'enfant dans son ensemble. Il ne convient pas de médicaliser tout de suite les difficultés de d’apprentissage.
Précisons que le langage oral n’est pas un apprentissage mais un aspect du développement. Les êtres humains développent le langage sans enseignement. Par contre, ils apprennent à écrire. L'écriture, les mathématiques, la lecture sont des apprentissages. Le diagnostic se fait de plus en plus par le pédiatre ou médecin généraliste ou orthophoniste (langage oral et écrit) ou psychomotricien (graphisme et attention), ou ergothérapeute, neuropsychologue…et toujours par l’enseignant, le médecin scolaire, et psychologue scolaire. Les informations venant de l'enseignant sont très importantes car il a observé l'enfant à l'œuvre.
Les traitements requièrent un diagnostic précis, basé sur des bilans barèmés en fonction de l’âge, et rédigés par écrit de l’orthophoniste, psychomotricien, ergothérapeute, etc. Les lignes de rééducation sont programmées, et l’efficacité de la rééducation mesurée sur les bilans de renouvellement. Des aménagements pédagogiques sont fréquemment demandés à l’établissement scolaire. Le traitement, souvent au long cours, exige une collaboration efficace entre les partenaires, et toujours une réelle réflexion sur les possibilités de l’enfant, les efforts qu’on lui demande et ceux qu’il fournit, ainsi que les attentes que l’on a envers lui.
En cas d’échecs répétés des interventions, dans le cas où un traitement d’au moins 6 mois ne permet pas une amélioration, une réunion d’équipe éducative peut être demandée et si un trouble spécifique et sévère est alors suspecté, le médecin de l’éducation nationale peut envisager le recours au centre de références. Il existe 37 centres en France, dont 7 à Paris. La mission des Centres de Référence est de faire un diagnostic suite à une consultation. Cela se fait en coordination avec l’Education Nationale. Cette consultation doit permettre de prévenir le décrochage scolaire, et la perte d’estime de soi qui le complique.
Les objectifs de la consultation sont d’éclairer le diagnostic et, éventuellement, la programmation de bilan hospitalier, d’aider à la construction du projet personnalisé, de justifier les aides financières (sécurité sociale, allocation enfant handicapé de la maison départementale des personnes handicapées).

Pour 1.500 demandes de consultations au Centre de référence de Garches, il y a une possibilité de faire 150 bilans. Les possibilités de ces Centres sont réduites et doivent donc être réservées aux enfants présentant des troubles sévères.

Nous évoquons les diagnostics différentiels :

  • déficit intellectuel

  • trouble psychopathologique


Le Centre recherche les troubles identifiés :

    • Dysphasie : trouble grave du développement du langage oral. Le diagnostic devrait être fait avant l’entrée à l’école primaire. Cela est à différencier du retard de langage, beaucoup plus fréquent. L’enfant entend bien, comprend bien, mais il a du mal à intégrer le lexique ou la syntaxe. Ils sont donc décalés par rapport aux attentes.

    • Dyslexie sévère : trouble d’apprentissage du langage écrit : lecture, écriture.

    • Dyspraxie sévère : trouble de la planification et de l’automatisation des gestes volontaires. L’enfant a des difficultés pour dessiner, écrire, construire, pour manger proprement, s’habiller.

    • Dyscalculie : trouble des outils de logique et de mathématiques.

    • DAH : trouble déficitaire de l’attention / hyperactivité. L’ensemble des dysfonctionnements se manifeste dans les domaines de l’attention, de l’impulsivité pendant au moins 6 mois.




Age

Langage oral

2 ans

De 50 à 250 mots, association de 2 mots

3 ans

De 600 à 700 mots, maitrise phonologique complète, croissance du vocabulaire, maitrise de la grammaire

4 ans

Intelligibilité complète, grammaire constituée


Conclusion : Même si toutes les difficultés d’apprentissage ne manifestent pas un trouble sévère sous jacent, les DYS sont un problème de santé qui se manifeste essentiellement sur les bancs de l’école. Le maître est donc entendu comme un témoin privilégié. Une collaboration est indispensable. Une réflexion est toujours nécessaire sur les possibilités de l’enfant, les efforts qu’on lui demande. Il ne faut pas rechercher une normalisation absolue. Chaque enfant reste particulier.

Dr Frédérique Bergerot et Dr Françoise Pérignon, médecins, Inspection académique des Hauts de Seine
Place de la santé scolaire, modalités d’interventions et de partenariat dans le contexte des troubles des apprentissages
La santé scolaire réunit des infirmières, des médecins qui interviennent dans les établissements scolaires de la maternelle au lycée. Ces personnels ont notamment des missions de dépistage des troubles pouvant entraver les apprentissages (par exemple les troubles sensoriels). Ils participent à l’accueil des enfants présentant des maladies chroniques (Projet d’accueil individualisé), et à l’accompagnement des élèves handicapés par leur participation aux équipes de suivi de la scolarisation. Ils ont aussi une mission d’éducation à la santé et de conseil technique des directeurs et chefs d’établissement en ce qui concerne la santé à l’école.
A l’école maternelle, l’équipe de santé scolaire intervient au moment du bilan de santé et de développement de l’enfant dans sa sixième année en grande section de maternelle. Ce bilan s’articule avec l’examen réalisé par la PMI à 3 ou 4 ans. Il permet la rencontre avec l’enfant et sa famille, d’aborder son développement, ses habitudes et ses rythmes de vie. Le médecin avec l’accord de la famille peut faire le lien si nécessaire avec les partenaires de soins extérieurs (médecin traitant, pédiatre, médecin hospitalier…).
Depuis le rapport Ringard de 2001, une attention particulière a été apportée au dépistage des troubles des apprentissages qui s’effectue dans notre département depuis 2006/2007 selon un protocole départemental associant famille, enseignants, réseaux d’aide et service de santé scolaire. Ce protocole prévoit un suivi jusqu’en CE2 afin que les enfants présentant des troubles spécifiques importants puissent être diagnostiqués et accompagnés dans leur scolarité le plus tôt possible. En cas de difficultés de l'enfant, nous cherchons à éliminer un certain nombre de causes physiques, nous réalisons un bilan global de l'enfant. Pour la troisième année consécutive, nous avons mis en place un dépistage dès la maternelle des troubles de l'apprentissage. En 2007, en grande section de maternelle, de 70 à 80% des enseignants ont participé. Nous avons adressé en tout dans l'académie 118 enfants au centre de référence, et une trentaine d'enfant au CP


Sarah Mony, Diététicienne libérale, Saint-Cloud, Membre du REPOP92 (réseau de prévention de l'obésité pédiatrique, rattaché à l’hôpital Ambroise Paré)
Le cerveau représente 2% du poids corporel. C’est un mangeur de glucides, c.a.d. de sucres lents. Pour que le corps libère lentement ses sucres, pour maintenir ce taux au cours de la journée, il faut des aliments comme le pain complet, le quinoa, du Sarazin, du boulgour, des lentilles ... Les protéines (viandes, oeufs..) permettent de ralentir l’absorption.
Quels aliments préservent le cerveau ?

Ce sont les acides gras insaturés que le corps ne sait pas fabriquer, des omégas 3 ( Noix, Lins, avocat, maquereau, saumon, sardine, flétan, thon)

Il faut aussi de la vitamine A, C, E antioxydants (dans les fruits)

B1, pour transformer des sucres en énergie, améliorer la réactivité (blé, céréales complètes)

B3 et B6 pour transporter le sucre.

B5, contre la fatigue et l’irritabilité (oeufs et fromage)

B9 aide à la transmission entre neurones (noix, œufs, légumes verts)

B12 augmente la capacité de mémorisation.
Ces aliments sont transportés par les globules rouges.
Pour cela il faut de l’eau (76% d’eau dans le cerveau) et du fer (amandes) pour la bonne constitution des globules rouges (citron, poisson pour aider le fer à se libérer). La vitamine C augmente avec le taux de fer. Le calcium et le magnésium libèrent les neurotransmetteurs (lait, amandes, noix, chocolat).
Quand répartir ces aliments au cours de la journée ?
Il y aura une meilleure concentration s’il y a trois repas et une collation dans la journée. Pour le petit déjeuner, il faut le quart des besoins énergétiques.

Ex 1 : lait, chocolat, flocon d’avoine complet, fruits, noix, eau

Ex 2 : fruits, yaourt, pain complet ou céréales, amendes

Pour le déjeuner et dîner, il faut de l’eau, huile, pain, légumes, viande ou œufs ou poissons,

Yaourt. Notons que s’il y a sport le lendemain matin, le repas de la veille doit contenir plus de sucres lents.

Au goûter, il y a une baisse de la sérotonine (fatigue), il faut du chocolat car il contient du triphonine, des fruits et de l’eau, et des céréales.

Pour aller plus loin :
Bibliographie recommandée par Emilie Schlumberger :

● Présentation de cas d’enfants avec des troubles spécifiques d’apprentissage : CD rom téléchargeable sur le site de l’ARTA : http://www.arta.fr/

● Le site du centre de ressources sur les troubles spécifiques du langage oral et écrit de l’académie de Créteil :

http://www.crdp.ac-creteil.fr/cddp77/ressources/langue/langue.html

● Sur la dyspraxie : site de l’association Dyspraxique mais fantastique : http://www.dyspraxie.info/dyspraxies.htm

● Sur le déficit attentionnel : http://www.tdah-france.fr/

● Sur les troubles sévères de langage oral : Association Avenir Dysphasie France : http://www.dysphasie.org/

● Sur les difficultés d’apprentissage : http://www.cancres.com/
Bibliographie recommandée par Sarah Mony :

● Edwards, R., M. Peet, Omega-3 polyunsaturated fatty acid levels in the diet and in red blood cell membranes of depressed patients." Journal of Affective Disorders 48(2-3): 149-155.

● Nemets, B., Z. Stahl Addition of Omega-3 fatty acid to maintenance medication treatment for recurrent unipolar depressive disorder." American Journal of Psychiatry
Bryan J, Calvaresi E, Hughes D. Short-term folate, vitamin B-12 or vitamin B-6 supplementation slightly affects memory performance but not mood in women of various ages. J Nutr. 2002 Jun;132(6):1345-56.

● Richardson AJ, Montgomery P. The Oxford-Durham study: a randomized, controlled trial of dietary supplementation with fatty acids in children with developmental coordination disorder. Pediatrics. 2005 May;115(5):1360-6.

● "Les aliments de l'intelligence et du plaisir", Pr. Jean-Marie Bourre,
Editions Odile Jacob, 22,87 €uros.
Ouvrage de l’OCDE : « Comprendre le cerveau : naissance d’une science de l’apprentissage »

Juin 2007. Editions OCDE. Ce livre examine comment les nouvelles connaissances scientifiques sur le fonctionnement du cerveau peuvent aider les éducateurs et les responsables politiques dans l’élaboration de méthodes d’apprentissage et des politiques plus efficaces.

http://www.oecd.org/document/20/0,3343,fr_2649_35845581_38811860_1_1_1_1,00.html

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Remerciements :

Les organisateurs remercient particulièrement les intervenants d’être venus jusqu’à nous pour débattre de ce sujet passionnant, remercient également la mairie de Saint Cloud pour leur aide au niveau logistique et communication, Messieurs Bidard et Curtat, pour la conception de l’affiche, ainsi que toutes les membres de l’AIAPE Val d’Or qui ont participé à l’organisation de cette conférence.

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