Les Inrockuptibles – le 29 Juillet 2015





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Revue de presse

batida_dois_latas

Lu et écouté dans la Presse en 2015

« C’est un tourbillon, un vent fou ! »

Le Monde – Le 14 Juillet 2015

Extrait de la rubrique « Musique du monde, Festival Les Suds » par Patrick Labesse
« Un show complètement hors formats, classe et fascinant, du début à la fin »

Les Inrockuptibles – le 29 Juillet 2015

Extrait de l’article « Batida, le 10 juillet au festival Nos Alive (Lisbonne) », Par Maxime De Abreu
« Au rayon claque, Batida. (…) avec un live déjanté, mélange de kuduro revisité, de samples de morceaux angolais des années 70, de semba et d’électro »

Tsugi.fr – Le 19 Janvier 2015

Extrait de l’article « Eurosonic 2015 : ce qu’on a vu et aimé et ce qu’on aurait aimé voir », par Elsa Ferreira
« On retiendra particulièrement le puissant show des lisboètes de Batida »

Novaplanet – Le 7 juillet 2015

Extrait de l’article « On y était : Roskilde Festival, le petit Burning Man du nord », par Camille Diao
« Impossible de ne pas se déhancher (…) Ses morceaux sont gorgés de soleil. » 

20 Minutes – Le 22 juillet 2015

Extrait du dossier « Revivez le Paléo 2015 »
« Un excellent cocktail d’afro-house pour un concert qui sera remuant. »

Médiapart - Le 30 Juin 2015

Extrait de l’article « L'électro lisboète de Batida, aux Suds à Arles », par T.Petitberghien
« Au-delà des classements et de l’étiquetage, une intention double au cœur des musiques de BATIDA : « Qu'elles soient dansantes, Qu'elles soient honnêtes et libres aussi »

France Culture – Le 9 Octobre 2014

Extrait de l’émission « Ce qui nous arrive en musique », par Matthieu Conquet

PRESSE FRANÇAISE
Zibeline – Webzine – France –

3 Août 2015
Le Festival Les Suds ou les musiques du monde à Arles

Des Suds indépassables

le festival les suds ou les musiques du monde à arles - zibeline

Pour sa 20ème édition, le festival arlésien a montré la vivacité et l’actualité des musiques du monde.

Difficile de relever une fausse note. De l’ouverture avec Alain Minvielle, « vocalchimiste » béarnais, à lacantaora Rocío Márquez, qui révolutionne l’arte flamenco. Le premier swingue avec la langue, jongle avec les instruments, évoque Lubat ou Nougaro, entre scat et bal populaire. La seconde, dans une démarche contemporaine assumée, explore de nouveaux horizons flamenco, emmenant son cante si pur dans des contrées rock underground, et faisant aussi vibrer le public dans des moments intimes de toute beauté, sublimés par la guitare de Juan Ramón Caro.
A l’image d’une semaine de marathon musical, l’un comme l’autre incarnent parfaitement l’esprit d’un festival qui s’attache à démontrer chaque année que les musiques du monde sont bien vivantes, créatives et innovantes, jouant, capables de véritables rencontres. Moment attendu par des dizaines de musiciens professionnels et amateurs, la Grande parade musicale, déambulation dirigée par le jazzman marseillaisRaphaël Imbert, a lancé une Nuit des fleuves sous le signe du Mississippi et du Rhône, le long duquel plusieurs scènes ont proposé des artistes ancrés dans la culture de leurs territoires : électro-trad, éthio-jazz, blues cajun, polyphonies occitanes…
Paravent fédérateur d’une programmation ne renonçant pas à l’audace, les soirées au théâtre antique ont réussi leur mission populaire, donnant à voir les courants majeurs de la world : musiques tsigane, du monde arabe, africaine, d’essence latine.  Malgré une présence dans de très nombreux festivals de la saison, Vaudou Game a su nous éviter l’overdose en invitant Roger Samawuzan, James Brown togolais et pionnier de l’afro-funk dans les années 70. Un show efficace au message généreux et universel. Premier groupe à avoir fait découvrir les rythmes des Balkans au monde entier, Taraf de Haïdouks, formation multigénérationnelle, n’a pas failli à sa réputation de déclencheur de liesse, sur les rythmes effrénés de violons, flûte, clarinette et accordéons d’apparence surannée.
Quant à leurs homologues cubains de l’Orquesta Buena Social Club, en tournée d’adieu, ils ont honoré par leur joie de vivre légendaire les morceaux qui ont fait l’histoire du répertoire de la plus grande île des Caraïbes, rendant un hommage appuyé aux membres disparus de la formation. En première partie, la Portugaise Gisela João a été l’une des plus belles surprises du festival. Son fado dépoussiéré mais pas dénaturé et sa fraîcheur spontanée ont conquis un public pourtant venu pour les illustres aînés.
Rare artiste français à jeter des ponts vers les musiques du Maghreb et d’Orient, Titi Robin a offert la version scénique de son dernier album « Taziri ». Un voyage en harmonies complices, mettant en évidence la connivence des cultures des deux
rives de la Méditerranée. Titi Robin, connu pour ses multiples collaborations, est entouré de deux musiciens montants de la scène marocaine: Mehdi Nassouliaux voix et guembri et Foulane Boussine, surnommé le Prince du ribab.
Plus intimistes, les Moments précieux de la Cour de l’archevêché ont permis de découvrir la voix émouvante de Lena Chamamyan, la création franco-nippone déconcertante et hypnotique « Kintsugi », la pétulance des chants de troubadours rebelles avec « Sirventès », magnifiés par Manu Théron (voir ici) ou encore le maloya raffiné de Zanmari Baré. Enfin, les Nuits des forges resteront marquées par le collectif Batida (Angola-Portugal), une proposition artistiquement et socialement forte qui mêle musique, danse et vidéo au son d’un kuduro réactualisé.

THOMAS DALICANTE
Les Inrockuptibles – Hebdomadaire – France –

29 Juillet 2015




Les Inrockuptibles – Webzine – France –

16 Juillet 2015

Quelques souvenirs du festival Nos Alive 2015 à Lisbonne

16/07/2015 | 18h16

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La grande scène du festival Nos Alive (photo M. de A.)

Le week end dernier, le Portugal vibrait au rythme du Nos Alive. Grosse programmation pour un festival qui s’impose avec force dans le paysage : on y était, on raconte.

On commence à le comprendre, le Portugal est la Californie de l’Europe. Le soleil, la mer, des groupes locaux ébouriffants et plein de rencontre pour la scène musicale internationale : il y avait tout ça les 9, 10 et 11 juillet à Lisbonne à l’occasion du festival Nos Alive 2015. Une grosse machine au niveau du Primavera espagnol et des Eurockéennes françaises, qui a réuni des dizaines de milliers de festivaliers sur trois jours, avec comme arguments d’énormes têtes d’affiche autant que des noms émergents plutôt excitants.

On pouvait ainsi croiser Muse, James Blake, Metronomy, Sam Smith ou encore Disclosure, et puis des projets moins connus comme Raury, ou encore – et surtout – quelques pépites locales : Moullinex, Batida, Nice Weather For Ducks, X-Wife et beaucoup d’autres. Retour, en quelques souvenirs partiels et fragmentés, sur un festival curieux et musclé sous le soleil portugais.

Le top : Batida

Batida, c’est le producteur luso-angolais Pedro Coquenão et ses idées folles. Sur scène, il commence par un speech à mi-chemin entre stand up et discours militant. Il enchaine en projetant des extraits de JT puis balance la sauce : des percus afro, quelques relents de house music et c’est parti pour un concert qui est bien plus que ça.

Un peu comme Chassol en France, Batida superpose sa musique à des images venues d’horizons lointains : un rappeur d’Angola disparait doucement dans un brouillard de formes psychés, qui ensuite laissent place à un long défilé militaire, pendant qu’un performer se désarticule dans une transe d’idées en mouvement. Images, danse, musique, mise en scène et discours engagé : ici, c’est du pareil au même, tout se mêle et invente un langage en soi – celui de Batida. Un show complètement hors formats, classe et fascinant du début à la fin, dont on peut retrouver un aperçu dans son dernier album, Dois, ainsi que dans la vidéo ci-dessous.
Le Monde – Quotidien – France - 340 118 ex.1

14 Juillet 2015

Tous les festivals – Site Internet ‐ France - 100.000 vues/mois

8 Juillet 2015

eurockéennes caniculaires pour festivaliers au zénith

08072015

ON ÉTAIT À ...

EUROCKÉENNES CANICULAIRES POUR

FESTIVALIERS AU ZÉNITH

Par David Beltramelli, Vincent Maniey , le 08 juillet 2015
Jour 3. 18h30, Bières et Brésil

http://www.touslesfestivals.com/uploads/medias/2015/07/07161950_eurocks2015_chill%20out.jpg

Pour le dernier jour, on se décide enfin à prendre une navette pour se rendre au festival. On arrive donc moins fatigué, mais on va tout de même aller goûter les bières spéciales au bar du nouvel espace chill-out « mini golf » (photo) créé cette année. Si on y trouve plusieurs sortes de bières, on regrette de ne pas trouver de bières locales et artisanales. L’espace lui est agréable et est apprécié des festivaliers, sa présence manquait, voilà chose faite. On se place ensuite devant le concert de Batida, un artiste angolais qui parvient à faire danser une foule carbonisée grâce à ses rythmes kuduro dynamiques et chaleureux. Puis on rejoint la grande scène pour l’un des gros noms de la journée, Damian Marley
Novaplanet.com – Webzine – France –

7 Juillet 2015
Mardi 7 juillet 2015 par Camille Diao

ON Y ÉTAIT : ROSKILDE FESTIVAL, LE PETIT BURNING MAN DU NORD

4 jours au sein du plus grand festival de Scandinavie

4 jours de musique

La programmation de Roskilde fait le grand écart. Musicalement mais aussi géographiquement, puisque la scène danoise émergente y côtoie les popstars américaines, qu’un couple de tarés sud-africains s’y produit juste après un groupe traditionnel congolais.

Côté électronique, le spectre s’étend de Jamie xx à Dixon en passant par Young Fathers,Future BrownTropkillaz ou encore Kaytranada. On retiendra particulièrement le puissant show des lisboètes de Batida, qui parlent au corps comme à la tête en mêlant kuduro, hip-hop, bass music mais aussi danse et cinéma. Et le producteur argentin Chancha Via Circuito, qui quelques heures plus tôt soufflait le public avec sa cumbia 3.0.

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Jupiter & Okwess International © Betina Garcia

Côté « sono mondiale », on avait l’embarras du choix : au Pérou avec Bareto, en Mauritanie avec Noura Mint Seymali, au Congo avec Kasai Allstars, au Cap Vert avec Ferro Gaita - tous impressionnants. Et puis au Mali avec Africa Express, le trop rare projet de Damon Albarn, qui a choisi Roskilde pour une jam session de 5 heures, à 100 musiciens, en fermeture du festival. Damon qui aurait pourtant voulu en avoir plus, au point de se faire sortir de scène par la sécu… Ce concert démesuré est né d'une idée du « Monsieur World Music » de Roskilde, Peter Hvalkof, qui court toute l’année les scènes du monde, les festivals et les salons, aux côtés de 5 autres programmateurs tous spécialisés dans un domaine musical particulier.

La team programmation a à coeur de booker des artistes taillés pour le live, qu’ils soient presque inconnus ou qu’ils s’appellent Pharrell WilliamsFlorence & The Machine ou Die Antwoord. Leurs 3 gigantesques shows n’ont pas déçu - malgré la bourde de Pharrell, qui s’est obstiné à confondre Roskilde et Copenhague…

http://www.novaplanet.com/sites/default/files/imagecache/page_mea/ressources/images/africa_express.jpeg

Africa Express en fermeture du festival

Voici pour les highlights, éminemment subjectifs, des premiers jours de Roskilde 2015.Les deux derniers jours se sont enchaînés au même rythme avec Kendrick LamarLindigo,Le1FJamie xxDixonNils FrahmLa YegrosDisclosure ou encore… Nicki Minaj. Nova a raté ça, et c’est bien dommage.

Est Républicain - Journal numérique – France - 127 vues

5 Juillet 2015
05/07/2015 à 19:50Vu 127 fois

ELECTRO

BATIDA À LA GREEN ROOM

Il fait beau, il fait chaud… et Batida va encore faire monter le mercure de quelques degrés. Pour ceux qui pensaient (à mal) que l’Angolais aurait du mal à rendre harmonieux et surtout terriblement dansant son mélange d’électro , de kuduro mais aussi d’instruments traditionnels en sont restés pour leurs frais. Sur scène l’homme est un véritable show-man qui n’hésite pas à se déguiser pour illustrer ses chansons et leur propos. Il s’entoure aussi de danseurs, ses musiciens n’hésitant pas à revêtir des costumes et masques traditionnels. Un clash de styles et d’ancien et d’actuel qui fait mouche. Super !

http://s-www.estrepublicain.fr/images/127ee7b1-2a5e-4f22-9ea9-6d6826611a7e/ler_22/malsaucy-le-05-07-15-27e-edition-des-eurockeennes-de-belfort-le-public-du-concert-de-batida-photo-lionel-vadam.jpgmalsaucy le 05/07/15 - 27e edition des eurockeennes de belfort - batida - photo lionel vadammalsaucy le 05/07/15 - 27e edition des eurockeennes de belfort - concert de batida - photo lionel vadam

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Médiapart - Journal numérique – France -

30 Juin 2015
L'électro lisboète de Batida, aux Suds à Arles

30 JUIN 2015 |  PAR TPETITBERGHIEN

Le 15 juillet à partir de 23h - Nuit des Forges, au Parc des Ateliers.

http://static.mediapart.fr/files/imagecache/770_pixels/media_432066/batida_dois_tiles_300dpi-recadre.jpg

Batida, de son vrai nom Pedro Coquenão, est un vidéaste, producteur et DJ issu de la nouvelle scène lisboète. Batida, de son vrai nom Pedro Coquenão, est un vidéaste, producteur et DJ issu de la nouvelle scène lisboète.
Batida signifie « rythme » mais c’est aussi le nom de beaucoup de compilations pirates qui circulent dans les rues de Luanda, la capitale de l’Angola dont il est originaire.

Sa musique est faite pour danser, aucun doute là-dessus. Une base de Kuduro (littéralement« cul dur » en portugais) ; un mélange de semba, d’électronique et de musique africaine, avec des samples de vieux films angolais et des titres d’afrobeat. C’est fourni, complexe, mais très enivrant.

Son deuxième album « Dois », publié en 2014 chez Soundway Records est directement inspiré de son récent voyage à Luanda, et de ses rencontres multi-culturelles faites à Lisbonne ces deux dernières années.
Lisbonne, son terrain de jeu, connait un engouement important pour la musique africaine.
“Depuis deux ans, les choses ont beaucoup changé, reconnaît le chanteur angolais Anselmo Ralph. Le public portugais, jusque-là marginal, compte aujourd’hui pour 30 % des ventes de disques de kizomba (NDA. un autre rythme angolais). Et ce n’est pas tout : le Portugal, pour un artiste africain, est devenu une carte de visite prestigieuse et un passeport pour le reste de l’Europe.”
José Moura est l’un des quatre fondateurs de Príncipe Discos, un label qui produit des artistes montants issus des quartiers africains de Lisbonne. “[ça] ... n’a rien de nouveau, et ces rythmes africains pleins de langueur et de sensualité sont présents au Portugal au moins depuis les années 1970. Nous avons grandi avec. La nouveauté, aujourd’hui, c’est le mélange entre ces cadences de toujours et les rythmes de la musique black.” 
(source : Courrier International « Lisbonne, ses banlieues, ses rythmes africains » )

Sur scène, Batida aime être entouré par d'autres musiciens, des MCs, des danseurs accompagnés de projections vidéo pour illustrer chaque morceau. Un excellent cocktail d’afro-house pour un concert qui sera remuant. 

Le 15 juillet à partir de 23h - Nuit des Forges, au Parc des Ateliers.
http://www.suds-arles.com/artiste-detail-2015.html?artiste=BTD

Toute la Culture – Site internet – France –

18 Mai 2015
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