Synthèse de l’état des lieux réalisé sur le secteur





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GROUPE DE TRAVAIL « CULTURE DU RISQUE ET DU FLEUVE »

Boulbon – Saint-Pierre-de-Mézoargues – Vallabrègues – Tarascon nord

Compte-rendu de la séance du lundi 30 juin 2008



Présents


Elus

 Rolland ROCHE – Maire de Boulbon

 Jean-Marie GILLES – Maire de Vallabrègues

 Jacky PICQUET – Maire de Saint-Pierre-de-Mézoargues
 Michel BACOU – DIREN PACA, Unité risques

 Gérard BAZOT – Collectif des Naufragés du Rhône

 Pascal BILLY – DIREN Rhône-Alpes, Délégation de bassin – Mission Rhône

 Lieutenant J.Frédéric BISCAY – Centre de secours de Tarascon

 André FREZET – CNR direction régionale d’Avignon

 Christelle MACÉ – Chambre d’agriculture Bouches-du-Rhône

 Bernard POMMET – DDAF Bouches-du-Rhône

 Daniel ROUX – Collectif des Naufragés du Rhône

 Karin TRÖGER – Maison du fleuve Rhône

 Jacky VIEUX – Maison du fleuve Rhône

Excusés

Conseil général Bouches-du-Rhône – CPIE Rhône Pays d’Arles – DDE Bouches-du-Rhône - Ecole élémentaire de Vallabrègues - Inspection académique Aix-en-Provence-– Région Languedoc-Roussillon – Région PACA – SYMADREM – Usine Tembec

LA DÉMARCHE ET L’ETAT DES LIEUX
Objectif général 
Initier une démarche expérimentale de prévention du risque, dynamique et territorialisée, tout au long de l’année 2008 sur 4 secteurs riverains du Rhône (secteurs de Yenne, Vienne, Aramon, Boulbon).

> À l’échelle du bassin de vie, prendre appui sur des relais locaux pour favoriser une culture du risque (et plus largement une meilleure connaissance du fleuve) adaptée aux particularités locales et aux différents profils d’usagers.
Synthèse de l’état des lieux réalisé sur le secteur
Zones inondables

> Ensemble du bassin d’expansion fortement touché par la crue de 2003 : Boulbon à 85 % (quartiers sud notamment), St Pierre de Mézoargues en totalité, Vallabrègues à 90 % et partie nord de Tarascon.

> Territoire soumis au débordement direct du Rhône (ex. 2003) et plus régulièrement aux ruissellements provenant de la Montagnette.

> Ouvrages de protection : digue CNR équipée d’un déversoir (plaine de Boulbon-Vallabrègues), digue de la Montagnette (digue de second rang) au nord de Tarascon.

> Opérations en cours ou projetées dans le cadre du Schéma Rhône aval
Mesures réglementaires sur le territoire

> DICRIM Boulbon et Tarascon, pose de repères de crue.

> PCS réalisés sur les 4 communes.

Les atouts du territoire

> Une échelle territoriale pertinente en matière de gestion du risque inondation (bassin d’expansion)

> Un territoire majoritairement rural où les réseaux d’interconnaissance sont bien établis.

> Une expérience confirmée de gestion de crise (forte inondation 2003).

> Des actions communales d’information préventive bien relayées auprès des habitants.

Les problématiques à approfondir

> Complexification de l’approche territoriale : un bassin d’expansion composé de deux départements, des traitements différents.

> Renouvellement de la population et maintien de la mémoire du risque ?

> Des usagers encore peu ciblés par l'information préventive : établissements scolaires (animations pédagogiques) et entreprises (sensibilisation aux effets des crues sur la pollution).
Thèmes de travail
Thèmes issus des attentes des acteurs locaux, exprimées lors de l a phase d’état des lieux

> Prévision des crues : suivi autonome de l’évolution des eaux pour mieux anticiper.

> Effets « domino » des crues : pollutions d’origine industrielle générées par les inondations (gestion des stocks et des écoulements).

> Culture du fleuve : rôle des ZEC, fonctionnement des aménagements du Rhône, phénomène de crue et vision amont-aval - à destination des nouveaux habitants, scolaires, etc.
Thèmes complémentaires 

> Sensibilité des sites au risque : degrés d’exposition, aménagements protecteurs, crues historiques, hauteurs d’eau et gammes de crues.

> Alerte et secours : améliorations éventuelles, vers une gestion à l’échelle de la ZEC ?

> Vulnérabilité de l’habitat, des usagers : comment se protéger ?

> Vulnérabilité de l’activité économique : diagnostic de vulnérabilité, plans de gestion de crise internes, effets indirects des crues - circulation, retards de livraison…


DEBATS A PARTIR DES THÈMES PROPOSÉS
1 - Garantir la confiance des populations envers les autorités

Mieux connaître les conséquences des aménagements programmés

> G. Bazot (Collectif des Naufragés du Rhône) rappelle que, à l’exception peut-être des nouveaux habitants, les populations du bassin d’expansion sont largement sensibilisées au risque. Il est cependant nécessaire de les convaincre que les aménagements programmés dans le cadre du Schéma Rhône aval correspondent aux meilleures options possibles. Or, les habitants expriment certains doutes quant aux mesures envisagées par l’Etat.

Le premier travail à réaliser relèverait donc de la pédagogie sur ces sujets (aménagements, niveaux de crue 2003), puisqu’il y a bien une confiance à renouer entre le riverain et l’autorité publique . Il expose ainsi les « verrous » existants : les habitants ne connaissent pas aujourd’hui les conséquences réelles des aménagements programmés dans le cadre du plan Rhône (quels impacts pour la ZEC de Boulbon-Vallabrègues ?). De fait, si l’on souhaite que les riverains prennent leurs responsabilités, il faut au préalable qu’ils soient convaincus du bien-fondé des actions engagées par l’Etat. Plus globalement, la confiance passe par des éléments clairs sur l’ensemble des thématiques : gestion de crise et données de référence, objectifs de prévention et de protection, réglementation…

> P. Billy (DIREN Rhône-Alpes, mission Rhône) précise que le SYMADREM prévoit prochainement d’organiser des réunions publiques, au fur et à mesure de l’avancée des travaux du Schéma Rhône aval afin de répondre à différentes interrogations.

2 - Chaîne de la prévision
Couples hauteurs-débits ?

> Selon M. Roche (Maire de Boulbon) les doutes exprimés par les populations – autant que par les élus locaux – concernent également les débits réels de la crue 2003, revus à la baisse lors de la Conférence de Consensus. Il souligne que les riverains ont besoin de connaître les hauteurs d’eau possibles, d’où l’intérêt de disposer d’un outil de prévision localisé (échelle de la ZEC) assurant la liaison débits-hauteurs.

> G. Bazot regrette que le système de prévision Vigicrue ne permette de connaître les hauteurs d’eau prévues : il conviendrait d’établir les liaisons débits – hauteurs pour que les riverains s’approprient les données en fonction de ce qu’ils ont connu en 2003. En particulier, les références aux crues passées (1993, 1994) ne sont plus valables depuis la révision des débits par la conférence de consensus.

> J. Picquet (Maire de Saint-Pierre-de-Mézoargues) rappelle que la prévision demeure aléatoire, la ZEC de Boulbon-Vallabrègues ayant reçu en 2003 un mètre d’eau de plus que prévu. Par ailleurs, si l’on souhaite que les populations anticipent la crue, il faudrait connaître précisément le mode de déversement sur le secteur : quand la plaine va-t-elle être submergée et à quelle hauteur ?

> Le Lt Biscay (Centre de secours de Tarascon) pense que la population est moins attachée à la connaissance des débits qu’aux conséquences sur son mode de vie. Aussi, plutôt que livrer des données brutes, il s’agirait de mieux informer sur la mécanique de la crue et son évolution.

> P. Billy indique que l’étude de calage en cours (bureau d’étude CNR) devrait prochainement fournir une modélisation précise des conditions d’inondation sur les secteurs de Boulbon et d’Aramon. En tout état de cause, il est certain que les informations les plus directement exploitables sont celles sur les niveaux.

> A. Frezet (CNR, direction régionale d’Avignon) précise que si le modèle doit permettre de livrer une information synthétique aux populations (quand le déversoir va-t-il déverser ?), il n’indiquera cependant pas les niveaux d’eau, du fait d’un risque d’évolution des hauteurs données.

> P. Billy revient sur l’utilisation du site Vigicrue et l’apprentissage qu’il requiert. Il s’agit de bien prendre en compte le caractère continu des données : le lien opéré entre vigilance météorologique et vigilance crue relève en premier lieu de la probabilité, il ne devient prévision que dans un second temps. Il convient donc d’apprendre à manipuler ces données pour les exploiter au mieux, sachant qu’elles sont déjà également accessibles au plus grand nombre (principe de la réforme mettant en place la procédure de vigilance).

> En matière d’information aux populations, J. Picquet pense que la diffusion à un largue public des débits, ou même des hauteurs, n’est pas pertinente. Cette question doit rester entre les mains des autorités et des élus locaux en charge de la gestion de crise.

De l’échelon global à l’échelon local

> Vigicrue : C. Bazot estime qu’il manque un échelon local, le public ne pouvant en déduire les conséquences sur le secteur de la ZEC, un espace bien spécifique compte-tenu des conditions d’inondation « bornées » par le déversoir.

> Pour le Lt Biscay, un réseau de partage des valeurs réelles mesurées sur plusieurs sites tout au long du Rhône serait un outil pertinent et complémentaire à Vigicrue. Ce réseau formerait avec Vigicrue un système fiable, permettant d’osciller entre le global (échelle du bassin) et le local (ZEC) à partir des hauteurs et débits enregistrés à l’amont.

> A. Frezet rappelle que les différentes directions régionales de la CNR se partagent déjà les informations de l’amont à l’aval.

> Selon J. Vieux, la corrélation des données transmises par Vigicrue et des valeurs enregistrées sur les communes rhodaniennes participerait à renforcer la confiance des habitants dans la chaîne de prévision. Mais quels sites sélectionner ?

> G. Bazot soulève un autre point de questionnement concernant l’accès des riverains de la ZEC à l’information : les habitants se réfèrent généralement aux données de Beaucaire, alors que la rive gauche est soumise à des conditions d’inondation différentes. Ainsi, en 2003, un mètre d’eau de différence a été constaté entre la station de Beaucaire et celle de Tarascon. Pour ce secteur, il faudrait donc éliminer la référence de Beaucaire au profit de Tarascon.

3 - Gestion de crise intercommunale
Un PCS commun ?

> J.M. Gilles (Maire de Vallabrègues) souligne la nécessité de disposer d’outils d’alerte et de gestion de crise communs entre les communes de la ZEC : un unique message d’alerte doit être diffusé aux populations, tant les informations contradictoires entre les communes peuvent avoir des conséquences désastreuses sur la confiance des habitants envers les autorités. Lors de l’épisode de crue du mois de mai, il semble que les messages diffusés aux Maires ont pu être différents entre les deux départements.

> J. Picquet évoque la possible réalisation de PCS cohérents entre les communes de la ZEC.

> G. Bazot, au nom de l’association riveraine regroupant les habitants de la ZEC, a effectivement constaté que les 4 PCS étaient de nature différente alors que les communes de la ZEC partagent une problématique commune. C’est pourquoi le Collectif des Naufragés souhaite que les PCS soient révisés dans ce sens. Un soutien méthodologique pour une rédaction partagée entre les sites serait le bienvenu.

> A ce propos, J.M. Gilles signale les dysfonctionnements constatés dans l’organisation communale des secours : le PCS de Vallabrègues indique en effet que l’évacuation des populations doit se réaliser en direction de Beaucaire (rive droite), un dégagement trop problématique à mettre en œuvre en cas d’inondation des accès routiers. Il est donc nécessaire que les maires des communes de la ZEC aient une vision commune, et puissent à ce sujet recevoir l’aide de professionnels.

> Le Lt Biscay rappelle cependant que les PCS ont bien une vocation communale et se doivent d’être spécifique, un PCS commun paraissant difficilement envisageable.

> J.M. Gilles pointe par ailleurs les faibles moyens dont disposent les communes au regard des impératifs d’une gestion de crise opérante. Ainsi, la commune de Vallabrègues n’a pas de salle adaptée à l’accueil des habitants en cas d’évacuation, ne serait-ce que pour offrir des repas. En 2003, les populations ont du être hébergées par leur propre réseau amical ou parental. En contrepartie à la fonction de bassin d’expansion du territoire, les communes ne pourraient-elles bénéficier d’aides pour disposer de moyens adaptés ? Un espace refuge commun à la ZEC est-il envisageable ?
Intervention des secours et lien avec le territoire

> J.M. Gilles regrette qu’en période de crise les intervenants extra-locaux, appelés en renfort des secours, n’aient aucune connaissance du terrain, ce qui peut se révéler problématique sur un secteur rural. Puisque le territoire sert d’exutoire de crues, il faudrait que les secours soient mieux organisés sur ce secteur sensible. Une formation spécifique des pompiers paraît nécessaire, pourquoi pas dans le cadre de simulations d’alerte, à l’échelle du bassin d’expansion ?

> Lt Biscay précise que la sécurité relève d’une organisation mutualiste, chaque territoire devant pouvoir apporter une aide à tout autre territoire, la spécialisation par secteur étant donc difficile à garantir. Toutefois, à l’image du PCS de Tarascon, un outil de cartographie couvrant la ZEC peut être envisagé afin de savoir précisément qui alerter en priorité en cas de menace. Une vision concrète de la crise peut ainsi grandement faciliter les secours.

> R. Roche rappelle que ce type d’outil est attendu depuis plusieurs années déjà sur le secteur.

> B. Pommet (DDAF Bouches-du-Rhône) indique que c’est bien d’un outil cartographique dont les communes de la ZEC ont besoin, plutôt que d’intervenants spécialement formés au territoire. Le Syndicat d’aménagement hydraulique de Tarascon-Barbentane a récemment réalisé une étude cartographique, permettant de définir les débits des crues de référence, les mécanismes d’écoulement et les mesures de protection à engager. Les résultats de l’étude pourraient être mis à disposition de la ZEC.

> J. Vieux soumet une proposition complémentaire à l’outil cartographique afin de faciliter l’organisation des secours : accompagner les équipes extra-locales par des relais locaux (pompier, personnel technique des mairies…), permettant ainsi une appréhension rapide et adéquate des réalités du terrain.


4 - Réduction de la vulnérabilité de l’habitat 
Contraintes liées aux PPRI, aides possibles aux travaux ?

> B. Pommet indique que, dans le cadre du plan Rhône, des opportunités se dessinent en matière de soutien à la construction d’espaces refuges individuels, citant l’exemple des exploitations agricoles et des contributions possibles aux travaux. L’Etat pourrait certainement s’engager financièrement à l’échelle de la ZEC.

> Sur ce sujet, J.M. Gilles informe que la commune de Vallabrègues souhaiterait faire intervenir des architectes pour définir la « maison idéale en zone inondable ». Un concours d’architecture serait-il envisageable dans le cadre du plan Rhône ?

> Concernant les espaces refuges, R. Roche évoque les propositions architecturales faites par le CAUE des Bouches-du-Rhône en vue de l’implantation d’un lotissement (espace refuge au premier étage), non validées par la DDE en raison du PPRI en vigueur sur Boulbon. Le développement des territoires pose donc question.

> P. Billy met en avant le critère principal retenu par l’Etat quant à l’urbanisation des zones inondables : pas d’augmentation de la population en ZI, même si les habitations sont surélevées, du fait d’un risque d’isolement par les eaux.

> M. Bacou (DIREN PACA) replace le propos dans le contexte des PPRI actuellement mis en place : les nouveaux PPRI ne sont plus des outils de gel du développement territorial. Une réflexion s’engage aujourd’hui sur les zones inondables : un équilibre à trouver entre la restriction de nouvelles populations et les aménagements possibles par la création d’espaces refuges. Ceux-ci peuvent bénéficier d’une contribution financière, dans le cadre de la loi Bachelot. Les DICRIM sont les outils permettant de définir un ensemble de recommandations visant à réduire la vulnérabilité. La DIREN PACA s’appuie justement sur l’association CYPRES pour mener un travail de révision des DICRIM au sein des communes intéressées.

> J. Vieux souligne l’importance de l’approche intercommunale concernant l’urbanisation des zones inondables, une démarche d’ensemble pour un meilleur équilibre entre les différentes communes quant au développement des enjeux (économiques, habitat…).
Réduction de la vulnérabilité : n’en demande-ton pas trop aux populations ? Quelles mesures appliquer ?

> G. Bazot se demande comment, dans le contexte actuel, avancer sur la réduction de la vulnérabilité ? Relayant les perceptions des riverains du bassin d’expansion, il établit le lien entre la problématique des ZEC et les incertitudes quant au devenir des territoires. Les populations connaissent bien la situation, plus de la moitié des habitants vit sur le secteur depuis plusieurs générations, assurant une bonne diffusion de la culture du risque locale.

Néanmoins, le territoire se déqualifie (25 % de dépréciation sur l’immobilier de Boulbon, selon R. Roche), beaucoup d’habitants quittent le bassin, la non résolution des questions liées aux surprimes des assurances et au statut particulier des ZEC renforce l’inquiétude face à l’avenir.

Comment, dès lors, demander aux populations d’agir sur leur propre protection – ce qui implique des coûts et une réduction de la surface habitable – si aucune avancée législative ne puisse contrebalancer les contraintes et les pertes financières ?

La question principale ainsi posée par les populations est : qu’est-ce que l’Etat entend exactement par « réduction de la vulnérabilité ? ». Condamner les RDC des habitations, lancer de lourds travaux de rénovation ? Comment demander un tel effort alors qu’une inondation centennale reste hypothétique dans les années à venir et que le régime assurantiel demeure défavorable aux riverains ?

Il est donc nécessaire d’accompagner les populations dans la prise en compte du risque : expliquer les conséquences des aménagements, réaliser des diagnostic de vulnérabilité, identifier les mesures concrètes à mettre en place (installations électriques, arrimage des cuves de fuel, matériaux à utiliser, etc.). De plus, l’information sur les aides financières existantes doit être mieux diffusée.
> A ce propos, C. Macé (Chambre d’agriculture des Bouches-du-Rhône) relaie le travail mené sur les 5 départements du Rhône aval auprès des exploitations agricoles, en lien étroit avec les agriculteurs : mieux connaître la vulnérabilité des sites et identifier les attentes des exploitants en la matière. Les préconisations visant à améliorer la situation (aménagements, techniques culturales aux crues, etc.) seront présentées dans un guide diffusé à l’automne 2008.

> G. Bazot souhaiterait que ce type de travail soit également conduit en direction des particuliers. Il s’interroge sur la pertinence de cibler des catégories d’usagers, plutôt que développer une vision globale de l’ensemble de la population concernée, quelle que soit son activité.

> Selon C. Macé, ce travail destiné aux exploitants agricoles est un premier pas, susceptible d’être revisité pour une diffusion aux autres usagers des zones inondables.

LES PISTES À EXPLORER POUR LA SECONDE SÉANCE

OCTOBRE 2008
1 – Favoriser une véritable gestion du risque à l’échelle de la ZEC : prévision, des crues, organisation des secours, information aux populations, constructabilité des sites, mesures de  protection :

> renforcer le réseau d’acteurs et rendre visible l’espace ZEC auprès des acteurs de l’eau et du fleuve,

> développer une vision globale sur les problématiques territoriales,

> identifier des actions cohérentes capables de dépasser les limites départementales au sein du bassin d’expansion.
2 – Mieux comprendre, et prendre en compte, les blocages sociaux concernant la prévention du risque :

> diffuser une information ciblée sur le territoire, spécifiquement dédiée aux aménagements programmés dans le cadre du Schéma Rhône aval : explications techniques, conséquences directes pour les riverains,

> prévision des crues : « formation » des populations aux données diffusées (débits , hauteurs),

> aborder la réduction de la vulnérabilité sous l’angle coûts-bénéfices (quels avantages au regard des coûts engendrés ?), mieux diffuser l’information sur les aides financières possibles (fonds Barnier).
A noter - la démarche expérimentale « Culture du risque et du fleuve » est relayée sur www.fleuverhone.com, rubrique « points de vue » : tous les moins, un acteur issu des quatre territoires expérimentaux livre son expérience et/ou son expertise sur la prévention du risque d’inondation.

1 place de la Liberté 69700 Givors 04 78 73 70 37 www.maisondufleuverhone.org

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