B1 – Qualités des pratiques et des soins I





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Méthodes : Cet outil donne des informations sur les sanctions et sur les contentieux. SUSANA s’inscrit dans la suite logicielle développée par l’ATIH pour répondre aux besoins du contrôle T2A. Il est en particulier complémentaire de l’outil de valorisation des contrôles (VALCO) qui calcule le montant maximum de la sanction. L’outil SUSANA permet la saisie des informations sur les sanctions notifiées par les ARS et les éventuels contentieux qui en découlent. Des tableaux de synthèse sont proposés par région et par établissement de Santé.

Résultats : SUSANA a été mis à disposition des ARS en mai 2011 et les informations relatives aux sanctions notifiées lors de la campagne de contrôles T2A 2009 ont été renseignées dans cet outil. Ces données nationales ont été analysées par l’ATIH. Un rapport de synthèse a été élaboré accessible à tous sur le site de l’agence. Ce rapport propose des restitutions nationales et des résultats régionaux globalisés.

Discussion/conclusion : L’outil SUSANA illustre l’implication forte de l’agence dans le développement des outils informatiques nécessaires pour la réalisation des campagnes de contrôle de la T2A. L’analyse des informations recueillies via cet outil pourrait favoriser une démarche de partage d’informations interrégional, et être de nature à accompagner le pilotage national du dispositif mis en œuvre.
Mots-clés : Susana ; ATIH ; T2A

H-1-5 Qualité des certificats de décès français : comparaison des certificats électroniques aux certificats papiers

Delphine Lefeuvre (CépiDc - Inserm)

Gérard Pavillon (CépiDc - Inserm)

Albertine Aouba (CépiDc - Inserm)

Agathe Lamarche-Vadel (CépiDc - Inserm)

Anne Fouillet (InVS)

Eric Jougla (CépiDc - Inserm)

Grégoire Rey (CépiDc - Inserm)
Introduction : La certification électronique des décès a été mise en place en France en 2007. La qualité des certificats de décès (CDC) électroniques a été comparée à celle des CDC papiers de 2010 en utilisant une méthodologie d’évaluation reproductible basée sur les caractéristiques intrinsèques des CDC.

Méthodes : Trois indicateurs de qualité des CDC ont été définis : (i) la quantité d’information, mesurée par le nombre moyen de causes par CDC ; (ii) la cohérence intrinsèque, explorée par l’application du principe général permettant la sélection de la cause initiale de décès (CID) tel que défini dans la Classification internationale des maladies (CIM-10) ; (iii) l’imprécision de la CID. Des modèles multivariés ont été utilisés : Poisson tronqué pour l'indicateur (i) et modèle binomial pour les (ii) et (iii). Les facteurs d’ajustement étaient : le type de CDC, la CID, l’âge, le sexe, le lieu (hôpital, domicile…) et la région du décès.

Résultats : 533 977 CDC ont été analysés. Après ajustement, les CDC électroniques contiennent significativement plus de causes déclarées que les CDC papiers : +19% [17%-20%] et +12% [11%-13%] chez les moins et les plus de 65 ans respectivement. Dans ces groupes respectifs, la proportion de CDC pour lesquels le principe général s'applique est de 2% [1%-4%] et 6% [5%-7%] plus élevée pour les CDC électroniques que pour les CDC papiers. La proportion de CDC imprécis est de 51% [46%-56%] inférieure pour les CDC électroniques par rapport aux CDC papiers.

Discussion/conclusion : Suivant les critères de qualité de certification retenus pour cette étude, les certificats électroniques sont mieux remplis que les certificats papiers. La mise en évidence de cette amélioration apporte un argument supplémentaire au déploiement de la certification électronique en France et dans d’autres pays.
Mots-clés : Décès, certification, qualité
H-1-6 DALIA psychiatrie - Un outil d’aide à l’amélioration de la qualité des données du RIM-P au service des médecins DIM

Anis ELLINI (Agence Technique de l'Information sur l'Hospitalisation (ATIH))

Philippe DE MEY (Agence Technique de l'Information sur l'Hospitalisation (ATIH))

Anne BURONFOSSE (Agence Technique de l'Information sur l'Hospitalisation (ATIH))
Introduction L’ATIH a formalisé, en mars 2011, un programme de travail technique pluriannuel portant sur le champ de la psychiatrie qui a été partagé avec le comité technique. Dans ce cadre, un outil d’aide à l’amélioration de la qualité du codage est actuellement élaboré. L’objectif est de permettre aux médecins DIM d’identifier, précocement et aisément, les enregistrements dont la qualité de codage pourrait être améliorée et de procéder aux éventuelles corrections avant transmission des données.

Méthodes : Les travaux sont menés en collaboration avec un groupe d’experts composé de médecins DIM. Les tests portent sur les informations recueillies dans le RIM-P (hospitalisation et ambulatoire) et les données de construction de la clé de chaînage « patient ». Ces tests visent à identifier les enregistrements qui comportent une erreur manifeste et ceux qui comportent des données atypiques, suspectes de non qualité. L’atypie est définie à dire d’experts ou après constitution d’un référentiel établi à partir de l’analyse statistique des données nationales de l’année (n-1).

Résultats : La détection des erreurs manifestes de codage portent notamment sur le format des données, les incohérences de dates, l’incomplétude des informations, le non-respect des nomenclatures. Les atypies constituent un volet plus médicalisé : diagnostics inhabituels en psychiatrie ou étonnant par rapport l’âge du patient, score de dépendance inattendu eu égard aux autres informations renseignées, durée de prise en charge inhabituelle pour la forme d’activité considérée, …. En sus des tests paramétrés, un module de requêtage libre est intégré dans l’outil.

Discussion/conclusion : Le recueil d’information médicalisée en psychiatrie a été généralisé en juillet 2006. L’exhaustivité de ce recueil est aujourd’hui supérieure à 90%. La qualité des données constitue un enjeu majeur si l’on veut que ces informations puissent être utilisées pour éclairer des processus décisionnels. La mise à disposition l’outil Dalia (mars 2013 pour la première version) participe de la réalisation de cet objectif.
Mots-clés : psychiatrie ; qualité ; RIM-P

H2 – Autres secteurs : activité externe, HAD, SSR, Psychiatrie
H-2-1 Restitutions médico-économiques en psychiatrie : Une base de connaissance structurée au service des établissements, des régions et de l’échelon national

Axelle MENU (Agence Technique de l'Information sur l'Hospitalisation (ATIH))

Anne BURONFOSSE (Agence Technique de l'Information sur l'Hospitalisation (ATIH))
Introduction : L’ATIH a formalisé, en mars 2011, un programme de travail technique pluriannuel portant sur le champ de la psychiatrie. Ce programme a été partagé avec le comité technique. Il comporte un axe de travail qui vise à mettre en œuvre des restitutions médico-économiques en psychiatrie utiles structurées, documentées et validées.

Méthodes : L’ensemble des travaux ont été menés en collaboration étroite avec un groupe d’experts. La méthodologie mise en œuvre a comporté plusieurs étapes : appréciation des besoins, expertise des bases de données potentiellement mobilisables (PMSI, SAE, INSEE, RTC, données financières), choix raisonné des axes d’analyse et des indicateurs, formalisation d’une maquette pour les restitutions, définition des droits d’accès aux différents volets de ces restitutions.

Résultats : Deux axes d’analyse principaux ont été retenus : caractérisation médico-économique de l’activité de chaque établissement (patientèle, modalités de prise en charge, ressources financières) ; description de la population résidant dans les zones d’implantation et d’intervention des établissements considérés et appréciation du recours à l’offre de soins psychiatrique de cette population (taux de recours et de fuite). Des outils de parangonnage ont été proposés : positionnement des établissements par rapport à des référentiels prédéfinis, construction de base de référence « à façon » pour répondre à des besoins plus spécifiques.

Discussion/conclusion : Ces restitutions seront accessibles courant 2013 sur la plateforme SNATIH après une période de test dans quelques établissements volontaires. L’objectif poursuivi pour cette première version est d’initier une démarche de partage d’informations et de parangonnage. L’accent est donc mis sur le caractère ergonomique et convivial des outils proposés et sur l’élaboration d’une documentation précise. Les bases de données aujourd’hui mobilisées portent essentiellement sur le recueil PMSI, et les indicateurs retenus sont « simples ». Après expertise et à l’usage, il pourrait être envisagé, dans des versions ultérieures, d’associer au sein des restitutions des données issues de sources plus diversifiées et d’élaborer des indicateurs plus complexes.
Mots-clés : psychiatrie ; RIM-P ; tableau de bord
H-2-2 Détermination du nombre de mesures d’hospitalisation sans consentement au moyen du RIM-P

Albert Vuagnat (DREES, Ministère de la Santé, Paris)

Remy Mas (DREES Ministère de la Santé, Paris)
Introduction : Plusieurs sources d’information se rapportent à l’hospitalisation sans le consentement des patients, l’une des modalités de prise en charge en psychiatrie : bilans de commissions départementales de l’hospitalisation en psychiatrie (CDHP), constituant la référence, statistique d’activité des établissements de santé (SAE, depuis 2006), et RIM-P (depuis 2007).

Méthodes : Les bases de données RIM-P nationales chaînées des années 2007 à 2010 ont été utilisées. On été considérés comme mesure d’hospitalisation sans consentement les séjours comportant dans leur première séquence la modalité d’hospitalisation d’office ou à la demande d’un tiers, cette séquence devant en outre ne pas être une séquence de sortie d’essai. Un dénombrement des mesures a été fait par établissement de santé et comparé à la SAE, de telle sorte à disposer d’une information pour les établissements ne transmettant pas de RIM-P. Enfin, le dénombrement par département de lieu de prise en charge a été comparé à la consolidation nationale des bilans de CDHP, disponible pour les années 2007 et 2009.

Résultats : En 2007, 130 établissements ont transmis, via le RIM-P, une activité d’hospitalisation sans consentement sur un ensemble de 252 habilités (51,6%), 177 en 2008, 214 en 2009, 237 (94,0%) en 2010. Après complément depuis la SAE, on dénombre en 2009 via le RIM-P, 55951 hospitalisations à la demande d’un tiers et 14086 d’office. La comparaison aux valeurs des 100 rapports départementaux de CDHP donne une corrélation r² de 0,79 et 0,80 avec des pentes de 1,04 et 1,10 respectivement. En 2010, 51476 patients distincts ont été sujets d’une mesure d’hospitalisation sans consentement, 78,5% avec une seule mesure dans l’année ; le taux d’erreur sur les informations source de la clé de chaînage ayant été de 3,5%.

Discussion/conclusion : A compter de 2009, le RIM-P, quasi exhaustif, permet un dénombrement valide, par référence aux données des CDHP, des mesures d’hospitalisation sans consentement. Cette validation étant faite, le RIM-P permettra l'analyse des disparités des taux de recours pour ce mode d'hospitalisation, et, via le chaînage anonyme du PMSI, la description des parcours hospitaliers des patients.
Mots-clés : Hospitalisation sans consentement ; RIM-P ; Concordance multi-source

H-2-3 Analyser la variabilité des prises en charge de la schizophrénie : Essai de typologie des parcours de soins

Magali. Coldefy*, C. Nestrigue*

*Institut de recherche et documentation en économie de la santé (IRDES)
Objectifs : La schizophrénie est la plus répandue des psychoses adultes, elle toucherait de 1 à 2% de la population française, soit environ 400 000 personnes. Les différentes phases de la maladie et ses diverses formes symptomatiques nécessitent une large gamme de modalités de prise en charge, depuis l’hospitalisation à temps plein et à temps partiel, au suivi ambulatoire. L’objectif de cette communication est de voir s’il est possible d’identifier à partir du recueil d’informations médicalisées en psychiatrie (RIM-P) différents « parcours-types » de soins pour les personnes ayant reçu un diagnostic de schizophrénie.

Méthode : Le Rim-P permet de décrire pour chaque patient suivi en psychiatrie, les différentes modalités de prise en charge, selon leur nature, le type de professionnels intervenant, leur intensité et leur durée... Plus de 130 000 patients suivis en psychiatrie dans un établissement de santé en 2010 ont un reçu diagnostic principal de schizophrénie. Nous avons pu observer le parcours de soins de 87% d’entre eux pendant six mois. Une typologie des prises en charge a été réalisée à partir d’une analyse en composantes principales combinée à une classification ascendante hiérarchique.

Résultats : Cinq grands types de prises en charge peuvent être distingués. Le premier groupe rassemble 37% des patients qui ont majoritairement un contact « ponctuel », ambulatoire ou hospitalier, avec le système de soins psychiatriques. Pour les autres groupes, les contacts sont réguliers. Pour 10% des patients, il s’agit d’une prise en charge hospitalière à temps plein ou temps partiel longue. 4% des patients se caractérisent par des prises en charge marquées par l’absence de compliance aux traitements. Les deux derniers groupes concernent des prises en charge régulières ambulatoires : 5% ont recours à des soins ambulatoires très fréquents et variés, 44% ont un suivi ambulatoire de moindre intensité.

Discussion : La fréquence de ces grands types de prise en charge varie fortement entre les territoires et questionne l’équité d’accès aux soins des personnes souffrant de schizophrénie.
Mots-clés : Psychiatrie, schizophrénie, variabilité, parcours de soins

 
H-2-4 Recueil d'actes par les établissements medicosociaux des Alpes Maritimes

Claire Bourdais-Mannone (Centre Hospitalier Universitaire de Nice)

Pascal Staccini (Centre Hospitalier Universitaire de Nice)
Introduction : Les établissements de santé titulaires d’une autorisation d’activité de soins en psychiatrie recueillent des résumés d’information par séquence pour les patients admis en hospitalisation, avec ou sans hébergement, des résumés d’activité ambulatoire pour toutes consultations ou soins externes. Les services et établissements médicosociaux n’ont pas de recueil d’information réglementé à ce jour.

Méthodes : La faisabilité d’un recueil d’actes semblable au PMSI en Psychiatrie, a été testée en 2004 dans le département des Alpes-Maritimes par les services et établissements médico-sociaux volontaires. La démarche a consisté à rencontrer les professionnels, synthétiser leur pratique, tester sur une semaine un recueil d’acte EDGAR adapté aux activités des professionnels des établissements et services médicosociaux et sanitaires, analyser et comparer les outils législatifs et réglementaires ainsi que les différentes nomenclatures d’actes utilisées en France.

Résultats : Le recueil d’actes auprès des enfants suivis en ambulatoire a été acceptable. Ces modalités de recueil pré existaient. Pour les enfants accueillis en internat, un encadrement soutenu avec des interventions répétées non programmées est difficile à recenser. Les équipes multidisciplinaires de l’établissement veillent au moment de l’élaboration du projet individuel de l’enfant à mettre en cohérence des actions éducatives, soignantes et pédagogiques.

Discussion/conclusion : Les actes et actions décrivent les interventions ou activités effectuées par le professionnel dans le cadre de son exercice et les limites de sa compétence. Dans leur globalité, elles peuvent inclurent un temps passé directement avec la personne suivie par l’établissement et un temps indirect auprès de l’environnement familial, social ou professionnel nécessaire pour coordonner, planifier les interventions afférentes à la personne. Les interventions des professionnels et les activités des enfants doivent être mis en cohérence autour du projet individuel, pierre angulaire du dispositif. Il serait nécessaire de développer la description des actions d’accompagnement mises en place pour compenser le manque d’autonomie des enfants, de construire et d’homogénéiser la structuration des actes des différents professionnels avec les nomenclatures des autres disciplines.
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