B1 – Qualités des pratiques et des soins I





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Mots-clés : NEONATALOGIE SROSS PMSI
D-1-4 Apport d’un indice agrégé de favorisation pour étudier le lien entre la précarité et la durée des séjours hospitaliers en Lorraine en 2010

Vincent Coevoet (Centre hospitalier de Dunkerque, Département d'information médicale, Dunkerque, France)

Jeanne Fresson (Maternité régionale de Nancy, Département d'information médicale, Nancy, France)

Nicolas Jay (CHU de Nancy, Epidémiologie et évaluation cliniques, CIC-EC CIE6 INSERM, Nancy, France)

Introduction : La précarité est un facteur de surcoûts hospitaliers. Il est important de l’identifier dans le PMSI mais peu de données sont disponibles. Notre objectif consistait à étudier la relation entre un score de durée séjour et un indice agrégé de favorisation.

Méthodes : Les indicateurs de précarité étaient le bénéfice d’une couverture maladie préférentielle (CMP) (CMU, AME et dispositif "soins urgents") et un indice agrégé de favorisation obtenu par une analyse en composantes principales intégrant quatre indicateurs du recensement de l’INSEE. Cet indice était mis en relation avec la base PMSI 2010 de Lorraine à l’aide du code géographique de résidence du patient. Le critère de jugement était un score basé sur le rapport entre la durée moyenne de séjour par GHM et la durée du séjour analysé. Nous avons modélisé ce score par la précarité à l’aide d’un modèle de régression linéaire mixte ajusté sur les caractéristiques du séjour (âge, modes d’entrée et sortie, prise en charge à 100%, groupe d’activité, niveau de sévérité, type de zone de résidence) et de l’hôpital (statut juridique, taille, effectifs). Une analyse de sensibilité a été effectuée en excluant les séjours de 0 jours.

Résultats : La durée médiane des 619 831 séjours était de 2 jours [0 ; 5]. Le score de durée de séjour moyen était de 1,16 (± 0,55), 10,5% des patients bénéficiaient d’une CMP (aucun dans le secteur privé) et 17,7% des patients résidaient dans une zone de précarité. Dans le secteur public, la performance était significativement plus faible chez les patients bénéficiaires d’une CMP (p<0,0001) et chez les patients résidant dans les zones de précarité (p=0,006) après ajustement sur les caractéristiques des séjours et des hôpitaux. Les résultats étaient semblables dans le secteur privé mais le bénéfice d’une CMP n’a pas pu y être testé.

Discussion/conclusion : Cette étude confirme l’intérêt d’un indice agrégé de favorisation pour repérer l’allongement des durées de séjour chez les patients précaires.
Mots-clés : Précarité ; Durée de séjour ; Analyse multiniveaux
D-1-5 Une avancée dans le codage des causes externes de morbidité et mortalité dans le PMSI : les causes de brûlures

Anne Pasquereau (Institut de veille sanitaire)

Annabel Rigou (Institut de Veille Sanitaire)

Jacques Latarjet (Société Française d'Etude et de Traitement des Brulures )

François Ravat (Société Française d'Etude et de Traitement des Brulures )

Antoinette Scherer (Agence Technique de l’Information sur l’Hospitalisation)

Paul Vercherin (Service de santé publique et information médicale, CHU, Saint Etienne)

Bertrand Thélot (Institut de Veille Sanitaire)
Introduction : Il y a 12 000 hospitalisations pour brûlures en France chaque année. Les données du programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI) permettent de décrire ces hospitalisations selon la gravité, l’âge, le sexe, la région, etc., mais ne fournit aucun renseignement sur les causes de brûlures. Un projet de possibilité de codage de ces causes dans le PMSI a été développé par la Société Française d’Etude et de Traitement des Brûlures (SFETB), l’Institut de Veille Sanitaire (InVS), et l’Agence Technique de l’Information sur l’Hospitalisation (Atih).

Méthodes : La SFETB, l’InVS et l’Atih ont élaboré un thesaurus des causes de brûlures, à partir des codes du chapitre XX de la CIM-10 (Causes externes de morbidité et de mortalité). Ces codes, autorisés uniquement en diagnostic associé, ont été rendus disponibles jusqu’au 5ème caractère (au 6ème dans certains cas).

Résultats : La modification du format du PMSI a été diffusée en mars 2011. Plusieurs services accueillant des brûlés ont commencé à coder les causes de brûlures. Dès cette année 2011, les deux centres de traitement des grands brulés de Lyon ont renseigné la cause de 45 % de leurs séjours pour brûlures. Une première exploitation sur 1 124 hospitalisations pour brûlures en région Rhône-Alpes a permis de décrire les causes de ces brûlures, disponibles dans un tiers des cas. Les expositions aux flammes (41%) et à une substance brûlante (41%) étaient les deux principales causes de brûlures. Des résultats nationaux seront présentés.

Discussion/conclusion : La montée en charge de l’utilisation de cette possibilité de codage des causes de brûlures va se poursuivre dans les années à venir. Elle permettra une description détaillée des causes et circonstances des brûlures, fondement pour les actions de prévention, une meilleure surveillance épidémiologique des victimes de brûlures, et une plus grande capacité à organiser la prise en charge des patients.
Mots-clés : PMSI ; brûlure ; causes
D-1-6 Chirurgie réglée et Unité de Surveillance Continue : Quel score pour une meilleure adéquation patients / USC

auriant igor (Clinique de l'Europe Rouen)

nicolas devos (clinique de l'europe, rouen)

frederique briand (clinique de l'europe, rouen)

delphine proust (clinique de l'europe, rouen)
Introduction : Les séjours en USC (Unités de Surveillance Continue) sont valorisés à partir de l'IGS II. La gravité estimée à H 24 est donc le facteur déterminant des allocations de ressources. Ce score de gravité pourrait sous évaluer la lourdeur de prise en charge notamment pour les patients chirurgicaux alors que des scores de charge en soins tels le TISS 28 pourraient apporter une vision plus pertinente permettant une meilleure adéquation Patient - USC.

Méthodes : Une étude prospective a été conduite sur une durée de trois mois dans une USC de 19 lits. Tous les patients hospitalisés ont été successivement inclus. Deux scores ont été recueillis : l'IGS II (score de gravité)et le TISS 28. Ont été recueillis également le motif d'hospitalisation, lé durée de séjour et la possibilité de valorisation ou non du séjour.

Résultats : 458 patients inclus

Orthopédie : DMS : 1,35+/- 0,48, IGS II : 15,14 +/- 7,21, TISS 28 : 19,21+/- 4,63, Valorisation CCAM : 6(8,96%).

Urologie : DMS : 3,53 +/- 3,14, IGS II : 7,93+/- 4,92, TISS 28 : 19,17 +/- 3,37, Valorisation CCAM : 5(16,67%).

ORL : DMS : 2,94+/- 2,77, IGS II : 11,76 +/- 7,53, TISS 28 : 20+/- 5,43, Valorisation CCAM : 4 (23,5%).

Chirurgie Vasculaire : DMS : 2,85+/- 2,35, IGS II : 19,92 +/- 8,38 TISS 28 : 19,38 +/- 4,28, Valorisation CCAM : 29 (21,48%).

Digestif : DMS : 2,92 +/- 2,3, IGS II : 12,15 +/- 8,46 TISS 28 : 19,39+/- 4,71, Valorisation CCAM : 39 (22,67%).

Médicaux : DMS : 6,46+/- 4,03, IGS II : 31,08 +/- 10,22 TISS 28 : 16,57 +/- 4,43, Valorisation CCAM : 9 (64,3%).

Discussion/conclusion : Patient de 92 ans, coronarien instable, BPCO sévère opéré d'une PTH :IGS II sans l'age = 0, TISS 28 > 20. Dans ce cas, l'utilisation de l'IGS II comme critère de valorisation des USC pourrait amener à ne pas hospitaliser en USC ces patients à haut risque de décompensation. Le TISS 28 qui reflète la lourdeur de prise en charge propose une évaluation du ratio en personnel nécessaire conforme au standard de nos USC et semble plus adapté que l'IGS II compte tenu de la typologie chirurgicale des patients. Il serait préjudiciable au patient que l’utilisation de score inadapté amène a hospitaliser en unité de soins conventionnelles des patients devant bénéficier d’une Surveillance Continue. Dans ce cas c’est l’existence même de nos structures de soins continues chirurgicales qui serait en péril.
Mots-clés : TISS 28, ; USC, ; score de charge en soins

D2 : PMSI et Epidémiologie
D-2-1 Comparaison de l’efficacité du médicament générique versus princeps à partir des données chaînées du SNIIRAM et du PMSI : l’exemple de la simvastatine 20mg

Anke NEUMANN (CNAMTS)

Alain WEILL (CNAMTS)

Philippe RICORDEAU (CNAMTS)

François ALLA (CNAMTS)

Hubert ALLEMAND (CNAMTS)
Introduction : La littérature ne rapporte pas de différence d’efficacité entre princeps et générique hypocholestérolémiant. Cependant plusieurs sondages d’opinion en France ont révélé des réserves concernant les génériques. Notre objectif était de comparer l’efficacité, en vie réelle, de la simvastatine 20mg générique versus princeps sur la morbimortalité cardiovasculaire.

Méthodes : Cette étude de cohorte a été réalisée à partir des données chaînées du SNIIRAM et du PMSI. Elle a porté sur les patients du régime général âgés de 40-79 ans et débutant un traitement de statine par simvastatine 20mg prescrit par un généraliste en 2008/2009. Les patients ayant modifié le traitement de statine dans les 6 mois suivant l’instauration ont été exclus (changement molécule, dose et/ou générique vers princeps ou vice versa). Les patients ont été observés jusqu’à fin 2010. Les évènements étudiés étaient a) décès (toutes causes) et b) décès et/ou AVC ischémique et/ou cardiopathie ischémique aigue. Une analyse « en intention de traiter » comparant les patients en fonction de leur traitement initial (générique versus princeps) a été réalisée ainsi qu’une analyse « per protocole » pour laquelle les patients n’ont pas été suivis après une modification du traitement initial. Les ajustements ont porté sur des caractéristiques sociodémographiques, l’état cardiovasculaire et des comorbidités. L’analyse « per protocole » a comporté une correction de la censure informative.

Résultats : Parmi les 88 482 patients de la cohorte, 87,0% recevaient initialement un générique de la simvastatine 20mg. Au cours du suivi, 44,0% des patients arrêtaient le traitement initial (21,4% changeaient vers un autre traitement de statine, 22,6% arrêtaient sans changement préalable). Pour l’analyse « en intention de traiter », les hazard ratios ajustés comparant générique versus princeps étaient 0,97 (IC95% 0,81-1,16) et 0,98 (0,85-1,13) pour le décès et l’évènement combiné, respectivement. Pour l’analyse « per protocole », ils étaient 0,94 (0,75-1,18) et 0,98 (0,83-1,17).

Discussion/conclusion : Dans cette étude, avec des effectifs importants et un suivi moyen de deux années, l’efficacité de la simvastatine 20mg générique n’était pas significativement différente de celle du princeps.
Mots-clés : SNIIRAM ; PMSI ; pharmaco-épidémiologie

D-2-2 L’incidence annuelle de l’embolie pulmonaire en France : Patients hospitalisés en 2010 et évolution entre 2002 et 2010

valérie Olié (Institut de Veille Sanitaire, Saint-Maurice, France)

Christine de Peretti (Institut de Veille Sanitaire, Saint-Maurice, France)
Introduction : L’embolie pulmonaire (EP) est une pathologie fréquente, récidivante et responsable de plus de 14000 décès toutes causes par an. Son incidence en France reste peu évaluée. L’objectif de ce travail est d’estimer l’incidence annuelle de l’EP hospitalisée en France et d’en étudier les évolutions entre 2002 et 2010.

Méthodes : Les patients hospitalisés en court séjour entre 2002 et 2010 ont été sélectionnés dans les bases du PMSI à partir du diagnostic principal (DP) ou associé (DA) d’EP. Les taux ont été standardisés sur la population européenne. Les taux bruts ont été calculés par sexe et par classe d’âge décennale et l’évolution estimée à partir d’une régression de poisson.

Résultats : En 2010, 55628 patients (24696 hommes et 30932 femmes) ont été hospitalisés avec un DP ou DA d’EP. L’incidence brute annuelle égale à 86 cas pour 100000 habitants augmentait fortement avec l’âge atteignant 0,5% chez les 75 ans et plus. Le taux standardisé a augmenté de 11% en 8 ans chez les hommes alors qu’il est resté stable chez les femmes. Cependant les évolutions étaient différentes en fonction de l’âge des patients. En effet, les taux bruts d’hospitalisation pour EP ont augmenté significativement chez les hommes de moins de 65 ans et les femmes de moins de 55 ans et diminué à partir de 75 ans pour les hommes et 65 ans chez les femmes.

Discussion/conclusion : Ce travail fournit une première estimation nationale de l’incidence annuelle de l’EP hospitalisée. L’évolution de cette incidence au cours du temps semble favorable aux populations âgées probablement en raison d’une amélioration de la prophylaxie. Cependant l’augmentation importante de l’incidence dans les populations jeunes et notamment chez les hommes constitue un enjeu important de santé publique.
Mots-clés : EP, Hospitalisation, Incidence
D-2-3 Score de Charlson à partir des données du SNIIRAM chaînées au PMSI : faisabilité et valeur pronostique sur la mortalité à un an

Aurélie Bannay (CNAMTS)

Christophe Chaignot (CNAMTS)

Pierre-Olivier Blotière (CNAMTS)

Alain Weill (CNAMTS)

Philippe Ricordeau (CNAMTS)

François Alla (CNAMTS)
Introduction : L’utilisation des bases médico-administratives en épidémiologie observationnelle doit prendre en compte les facteurs de confusion parmi lesquels les comorbidités. L’indice de Charlson fait référence pour en mesurer le poids. L’objectif de notre travail était d’évaluer la faisabilité du calcul du score de Charlson à partir des données du SNIIRAM couplées à celles du PMSI et d’analyser sa valeur pronostique sur la mortalité à un an.

Méthodes : Notre cohorte rétrospective a inclus tous les adultes hospitalisés, relevant du régime général, à leur date de sortie d’hospitalisation en 2010. Les 17 comorbidités du score ont été définies, sur les 12 mois précédant l’inclusion, par des algorithmes comprenant selon les pathologies: les codes CIM-10 des diagnostics issus du PMSI et des affections longue durée, la réalisation d’actes ou la consommation de médicaments spécifiques issue du SNIIRAM. Le décès était recueilli sur les 12 mois après inclusion.

Résultats : A 1 an, la survie des 6 602 641 sujets inclus était de 95,1%. Le score de Charlson était significativement associé à la survie (HR=1,37 ; p<0,0001) et montrait une bonne discrimination [score 0 (64% des sujets): 98,0% de survie; 1-2 : 91,7% ; 3-4 :84,0% ; >=5 : 71,6%]. Individuellement, chacune des 17 comorbidités initiales étaient des facteurs pronostiques de survie avec, pour certaines, un poids plus faible que celui établi par Charlson (VIH-SIDA : 1,72 vs 6) et, pour d’autres plus élevé (pathologies néoplasiques métastatiques : 10,89 vs 6 ; pathologies hépatiques modérées : 1,95 vs 1).

Discussion/conclusion : Malgré de bonnes performances, ce score pourrait bénéficier d’une actualisation des poids existants afin de tenir compte de l’évolution des pathologies et de leur prise en charge, et de l’introduction de nouveaux facteurs pronostiques disponibles dans le SNIIRAM. Sa validité en dehors du contexte post-hospitalier reste à évaluer.
Mots-clés : SNIIRAM-PMSI ; Comorbidités ; Score
D-2-4 Détermination du stade initial de prise en charge du CHC à partir des données PMSI

Namik Taright (AP-HP, Département de l’Information Médicale, Direction de la Politique Médicale, AP-HP, France)

Fabien Guilmineau (AP-HP, Département de l’Information Médicale, Direction de la Politique Médicale, AP-HP, France)

René Adam (Centre de chirurgie hépato-biliaire, Hôpital Paul Brousse, AP-HP, Villejuif, France)
Introduction : La classification nommée Barcelona Clinic Liver Cancer (BLCC) permet de retenir une stratégie thérapeutique en fonction du stade du carcinome hépato-cellulaire (CHC). Nous avons posé comme hypothèse que les thérapeutiques mises en oeuvre disponibles dans les résumés PMSI nous permettent de déterminer le stade évolutif du CHC lors de la prise en charge initiale du patient.
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