B1 – Qualités des pratiques et des soins I





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Résultats : Les IRIS de Seine-et-Marne ont été regroupés en trois classes selon l’indicateur socio-économique : favorisées, moyennement favorisées et défavorisées. Les offres de soins les plus et les moins importants ont été observés respectivement au sein des IRIS favorisés et moyennement favorisés. Cette dernière observation s’expliquerait en partie par le fait qu’en Seine-et-Marne les IRIS moyennement favorisés se situent généralement en zone rurale. Après avoir intégré les indicateurs de recours aux soins, tel que le taux de retard de la première échographie, nous avons observé que les femmes résidant dans les IRIS favorisés, avaient le taux de retard le plus élevé malgré une offre de soins importante. Le résultat n’est cependant pas statistiquement significatif t. probablement en raison d’effectifs insuffisants des femmes enceintes résidants en Seine-et-Marne dans l’EGB).

Discussion/conclusion : Nous remplacerons les données de l’EGB par une extraction spécifique du SNIIRAM pour une analyse exhaustive de la consommation de soins des femmes enceintes et une meilleure comparaison de l'offre et la consommation des soins.
Mots-clés : femmes-enceintes ; PMSI ; accessibilité
F-2-5 Développement et évaluation d’un algorithme de représentation des parcours de soins de patientes atteintes de cancer du sein à partir des données d’un système d’information régional

Alexandre Rollet (Registre général des cancers de la région Poitou-Charentes, Faculté de Médecine, Centre Hospitalier Universitaire

de Poitiers, Poitiers, France)

Gautier Defossez (Registre général des cancers de la région Poitou-Charentes, Faculté de Médecine, Centre Hospitalier Universitaire de Poitiers, Poitiers, France)

Olivier Dameron (UMR936 INSERM, Université de Rennes 1, Rennes, France)

CoRIM Poitou-Charentes (Niort, France)

CRISAP Poitou-Charentes (Poitiers, France)

Pierre Ingrand (Registre général des cancers de la région Poitou-Charentes, Faculté de Médecine, Centre Hospitalier Universitaire de

Poitiers, Poitiers, France et Centre d’Investigation Clinique (CIC 802) Inserm, Poitiers, France)
Introduction : Le registre général des cancers de Poitou-Charentes a développé un système d’information multisources rapprochant les informations codées du PMSI (CIM-10) et des structures d’anatomie et de cytologie pathologiques (ADICAP). Un algorithme de représentation des parcours de soins a été élaboré à partir d’une typologie d’événements traceurs. Ce travail a pour objectif d’évaluer la performance de l’algorithme par confrontation aux parcours réels des patientes atteintes de cancer du sein non métastatique à l’aide de mesures de dissimilarité.

Méthodes : Les parcours de soins sont assimilés à des séquences d’états définis à partir des référentiels de prise en charge et organisés de façon chronologique. L’algorithme génère chaque état à partir de l’agrégation sur une période d’événements traceurs typés à partir des diagnostics principaux, diagnostics reliés et actes médicaux. Aucune agrégation n’est effectuée si un événement intercurrent apparaît dans une chaîne d'événements du même type qui auraient dû être agrégés, ou si les événements appartiennent à des épisodes de soins différents identifiés par l’intervalle de temps les séparant. La dissimilarité de ces séquences représentées sous la forme de chaînes de caractères est calculée par une mesure d’édition de Levenshtein généralisée.

Résultats : L’évaluation a été réalisée à partir d’un échantillon de 150 patientes pour lesquelles les parcours ont été construits manuellement en utilisant les mêmes éléments de séquence et règles de datation que l’algorithme. 98,1% des parcours ont été correctement reconstruits sur l’ordonnancement des états. En prenant en compte la durée des états, 92,9% des parcours étaient fidèles à la réalité à 3 jours près. La dissimilarité entre séquences est principalement liée à l’absence de certains comptes-rendus d’anatomo-pathologie et à des anomalies de codage du PMSI.

Discussion/conclusion : Ces résultats montrent la capacité d’un système d’information intégré à formaliser les parcours de soins pour la production automatique d’indicateurs de délai et d’adéquation de prise en charge. La prochaine étape consistera à évaluer cette approche en l'étendant à des parcours plus complexes (métastases, récidives) et à d’autres localisations cancéreuses.
Mots-clés : système d'information ; parcours de soins ; indicateurs
F-2-6 Vers un renversement de paradigme : Comment un diagnostic territorial pourrait améliorer les soins médicaux et les services médico-sociaux pour les personnes âgées

Marie dominique lussier (Agence Natioanle d'Appui à la Performance, Paris)

Emilie Duchange (anap)

Victor Rodwin (CNAM)
Introduction : Depuis 2010, l’Anap travaille avec trois ARS à la compréhension, la description et l’amélioration des parcours de santé des personnes âgées (PA). Suite à la réalisation de diagnostics partagés qui objectivent les besoins des PA, l’accessibilité aux professionnels et structures et les motifs d’adressage, des actions d’amélioration de la fluidité, de la continuité et de la qualité des parcours sont mises en œuvre dans le cadre d’une gouvernance territoriale stratégique et opérationnelle

Méthodes : L’étude du parcours de santé des personnes âgées est inspirée par un modèle dynamique («balance of care.») de planification des ressources à partir des besoins médico-sociaux de la population. Ce modèle segmente la population en fonction de ses risques. Le recueil de données couvre la médecine de ville, les urgences, l’UHU, l’hospitalisation aigue, les soins de suite, le maintien à domicile et repose sur les sources suivantes : ERASME, établissements ou ARS, PMSI-MCO, PMSI-SSR. Nous réalisons un diagnostic territorial en partant d’une analyse des PA arrivées aux urgences.

Résultats : Cette analyse permet de décrire les motifs d’hospitalisation et cerner certains facteurs de mésusage des services d’urgences par les PA. Sur 4,700 personnes âgées (75+) arrivées à l’hôpital Lariboisière (Paris), 20% sont entrées pour des services programmés ; 80% par les urgences sur lequel 50% sont revenues chez elles, 65% sont passées en UHU et 35% en MCO. L’arrivée des PA aux urgences est le symptôme d’un modèle de prise en charge non adaptée aux maladies chroniques.

Discussion/conclusion : Une organisation territoriale adaptée aux besoins des personnes âgées impliquerait un changement de consommation de soins significatif et une amélioration de la qualité de la coordination des professionnels et in fine, des parcours des personnes âgées.
Mots-clés : Parcours de soin ; Diagnostic territorial ; modification allocation de ressources
B2 – Grossesse, accouchement et périnatalité I
B-2-1 Validité des données périnatales issues du PMSI : comparaison avec les données de l’enquête nationale périnatale 2010

Catherine QUANTIN (Département de l’information médicale, CHU Dijon - INSERM U866, Université de Bourgogne)

J COTTENET (Département de l’information médicale, CHU Dijon)

A VUAGNAT (Département de l’information médicale, CHU Dijon)

E BENZENINE (Département de l’information médicale, CHU Dijon)

J FRESSON (Département d’Information Médicale, Maternité Régionale, CHU Nancy)

C PRUNET (Unité de Recherche sur la Santé Périnatale et la Santé des Femmes et des Enfants, INSERM U953, Paris)

MC MOUQUET (Direction de la Recherche, des Etudes, de l'Evaluation et des Statistiques, DREES)

I GREMY (Département des maladies chroniques et traumatismes, InVS, Saint Maurice)

JB GOUYON (Centre d'Etudes Périnatales de l'Océan Indien (CHU La réunion) et Unité EA 4184 (Université Dijon))

B BLONDEL (Unité de Recherche sur la Santé Périnatale et la Santé des Femmes et des Enfants, INSERM U953, Paris)
Introduction : L'objectif de ce travail est de confronter les données PMSI à une base de référence, celle de l'Enquête Nationale Périnatale (ENP) sur des indicateurs de base décrivant la santé et l'accouchement.

Méthodes : Ce travail s'appuie sur l'extraction de données sur les naissances et les hospitalisations prénatales depuis la base nationale PMSI 2010. L'exhaustivité du recueil PMSI a été appréciée par confrontation avec les données d'état civil. La fréquence des principaux indicateurs périnatals a été comparée à celle des données de l'ENP 2010, qui est fondée sur un échantillon représentatif des naissances (N=15000), en considérant les intervalles de confiance à 95%.

Résultats : 823 630 résumés de séjours avec accouchement (792 322 en Métropole et 31 038 dans les DOM) et 829 351 résumés de séjours avec naissance d'enfant vivant ont été sélectionnés dans les 557 établissements de santé. Par rapport à l'état civil, l'exhaustivité du PMSI est de 99,6% pour les accouchements, en considérant toutes les naissances ou seulement les naissances vivantes. Les distributions du poids de naissance, de l'âge gestationnel, de l'âge maternel et du mode d'accouchement sont très voisines dans le PMSI et l'ENP, en particulier, pour les taux de prématurité (6,9% dans le PMSI vs 6,6% [6,2-7,0] dans l'ENP en métropole et 11,1% vs 13,9% [10,9-17,0] dans les DOM) et de césarienne (20,6% vs 20,4% [19,8-21,1] en métropole et 20,2% vs 17,6% [14,3-21,0] dans les DOM). Les pourcentages du PMSI sont donc compris dans les intervalles de confiance de l'ENP.

Discussion/conclusion : Les distributions du poids de naissance, de l'âge gestationnel, de l'âge maternel et du mode d'accouchement sont très voisines dans le PMSI et l'ENP, en particulier, pour les taux de prématurité (6,9% dans le PMSI vs 6,6% [6,2-7,0] dans l'ENP en métropole et 11,1% vs 13,9% [10,9-17,0] dans les DOM) et de césarienne (20,6% vs 20,4% [19,8-21,1] en métropole et 20,2% vs 17,6% [14,3-21,0] dans les DOM). Les pourcentages du PMSI sont donc compris dans les intervalles de confiance de l'ENP.
Mots-clés : PMSI ; périnatalité ; enquête nationale périnatale
B-2-2 L’apport du chaînage des données médico-administratives à l'identification des morts maternelles en France ; 2007-2009

Monica Saucedo (Inserm U953)

Anne Chantry (Inserm U953)

Catherine Deneux-Tharaux (Inserm U953)

Marie-Hélène Bouvier-Colle (Inserm U953)
Introduction : La mortalité maternelle (MM) est étudiée par enquête confidentielle (ENCMM) en France. La source de repérage des cas potentiels reste le certificat de décès. Cependant, l’exhaustivité de l’enquête n’est pas connue. D’autres bases de données nationales pourraient être utilisées pour repérer des cas supplémentaires. L’objectif était d’évaluer l’apport des bases médico-administratives nationales, comme source complémentaire d’identification des cas

Méthodes : Ont été sélectionnés les «décès associés à la grossesse» (lien temporel) càd les décès de femmes survenus au cours d’une grossesse ou après un accouchement < 1an, pour 2007-2009. Ces cas ont été identifiés à partir de 1) base des causes médicales du certificat de décès (CépiDc) 2) base des bulletins de naissances et de décès (Insee) et 3) base des résumés de séjours hospitaliers (PMSI). A partir des données individuelles des femmes les 3 sources ont été appariées afin d’identifier les décès communs et les décès spécifiques à chaque source. Les décès ainsi repérés ont été documentés selon la méthode de l’ENCMM et classés comme «mort maternelle» (lien temporel et causal) ou «non maternelle» selon la cause de décès retenue

Résultats : Au total, 253 décès maternels ont été identifiés à partir des 3 sources, dont 114 communs (45%). La proportion des cas repérés via les bases CépiDc, Insee et PMSI était de 87, 71 et 67% respectivement. L’apport des bases Insee et PMSI était de 34 décès non repérés par le CépiDc (respectivement 27 et 19 dont 12 communs). Le taux final de MM était de 10,2/100 000 naissances vivantes (IC95% 9,0–11,6) versus 8,9 (IC95% 7,7–10,1) avec la méthode antérieure

Discussion/conclusion : Ces résultats montrent les limites d’utiliser une seule base de données pour identifier les MM et l’intérêt d’exploiter plusieurs sources complémentaires. Pérenniser cette méthode plus exhaustive semble nécessaire pour étudier correctement l’évolution de la MM en France
Mots-clés : Mortalité maternelle ; PMSI ; Chaînage des données

B-2-3 Enregistrement des mort-nés dans le PMSI

Marie-Claude Mouquet (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques)

Lucie Gonzalez (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques)

Sylvie Rey (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques)

Sandra Gomez (Agence technique de l'information hospitalière)

Françoise Bourgoin (Agence technique de l'information hospitalière)

Marlène Bernard (Agence technique de l'information hospitalière)

Cheikh Tamberou (Agence technique de l'information hospitalière)

Introduction : Le suivi de la mortinatalité et de la mortalité périnatale basé sur les seuils de l'Organisation Mondiale de la Santé (âge gestationnel d'au moins 22 semaines d'aménorrhée ou poids de naissance d'au moins 500 grammes) n'est plus possible à partir des données de l'état-civil de l'INSEE depuis la redéfinition de la notion d'enfant sans vie en 2008. La production de l'indicateur de mortinatalité, à partir du PMSI, est désormais dévolue à la DREES, qui assure avec l'ATIH un suivi régulier des remontées PMSI afin que la France puisse fournir des données fiables à EUROSTAT en 2013.

Méthodes : L'analyse porte sur les RSA d'accouchements et de mort-nés dans les bases nationales PMSI-MCO scellées 2009, 2010 et 2011 et sur les données agrégées mensuelles 2012 fournies par l'ATIH. Un taux d'exhaustivité est calculé en comparant le nombre de RSA de mort-nés selon les seuils OMS à l'estimation obtenue à partir des codes Z37 de résultat d'accouchement, ainsi qu'une estimation du taux de mortinatalité et de ses caractéristiques.

Résultats : Le taux d’exhaustivité est passé de 45% en 2009 à 87% pour les sept premiers mois de 2012. Il varie sensiblement selon les régions et les catégories d'établissements. En 2007, le taux de mortinatalité était en France de 9,3 pour 1 000 naissances. L’estimation obtenue pour 2011 à partir des GHM d’accouchement est globalement de 9,5‰ dont 1/3 consécutif à une IMG. Il est de 9‰ en ne retenant que les RSA avec un AG >= 22 SA. Il est multiplié par 3,5 en cas de naissance gémellaire et par 9 en cas d’autre naissance multiple.

Discussion/conclusion : L’instruction d’octobre 2011 ainsi que l’introduction de tableaux de contrôle ont fortement contribué à l’amélioration du taux de remplissage des RSA de mort-nés. Le petit nombre de RSA d’accouchement comportant un AG < 22SA a un poids non négligeable sur le taux de mortinatalité. Le lien mère-enfant permettra de mieux comprendre les taux d’exhaustivité et de mieux décrire la mortinatalité.
Mots-clés : mortinatalité ; PMSI-MCO
B-2-4 Mortalité infantile en Seine-Saint-Denis et Système d’information Périnat-ARS-Ile-de-France

Dr Catherine Crenn Hebert

Dr Claudie Menguy

Elodie Lebreton
Contexte : En Ile-de-France (IDF), de 2007 à 2009, la mortalité infantile de 3,81/1000 naissances vivantes est supérieure au taux national avec hétérogénéité entre départements: surmortalité de 38% en Seine-Sant-Denis (SSD) avec 5,2/1000. D’après le CépiDC, 95.3% des décès infantiles sont enregistrés dans les établissements hospitaliers. L’exhaustivité du PMSI est de 83% pour cette période.

Méthode : Les données sont issues des résumés de séjours hospitaliers (RSA) du PMSI pour 2010-2011 et concerne les séjours d'enfants domiciliés en IDF décédés avant l’âge d’un an. Un chaînage avec les RSA de naissances vivantes permet d’étudier, à l’aide d’un modèle de régression logistique, les facteurs de risque périnatals, dont la distribution est comparée entre départements. L'exhaustivité est calculée par rapport à l’INSEE.
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