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Maladies des Embols de Cristaux de Cholestérol




  • DA diffuses, intolérance digestive, amaigrissement : pancréatite, ischémie mésentérique +/- HD (hautes ou basses)

  • Endoscopie: aspect de colite ischémique

  • Biopsies: cristaux de cholestérol (artérioles sous muqueuses)

  • Diagnostic:

    • SED++ : cutanés+++ (livedo, nécrose, « orteils pourpres »), Insuffisance Rénale, Fond d’Œil

    • Terrain: athéromateux (plaques ulcérées), après (3 à 8 semaines) gestes à risque (chirurgie de l’aorte, cathétérisme endovasculaire), mise sous anticoagulants

    • Hyper éosinophilie


  1. Mastocytoses systémiques




  • Diagnostic: urticaire pigmentée, manifestations vasomotrices, BOM, HSMG, tryptase

  • Manifestations digestives (14-85%): Douleurs Abdominales ++ (//UGD cf. acidité via ↗histaminémie ou via œdème intestinal), diarrhées (//flush++), Hépatomégalie +/- ↗ PAL (résorption osseuse) ou des GGT, +/- fibrose portale sans cirrhose


  1. La maladie de Whipple




  • Décrite pour la 1ère fois par l’Américain George Hoyt Whipple (28 Août 1878 – 1976) en 1907, sa cause était alors inconnue. Le tableau clinique retrouve:

    • 1.Arthralgies (migratrices)

    • 2.Syndrome digestif (syndrome de malabsorption avec diarrhées/steatorrhée et amaigrissement, douleurs abdominales)

    • +/-

      • Atteinte SNC: démence, HPN, mouvements anormaux GO

      • Atteinte CV: péricardite, endocardite « à hémoculture négative »

      • Fièvre



  • Rare ++ (<1000 cas décrits, pas plus d’1 dizaine de cas par an en France, incidence extrapolée à 1/10^6/an), plutôt H>50 ans, ruraux/agriculteurs



  • Etiologie: sans doute multiple, non encore très claire:

    • Infectieuse : Tropheryma whipplei (bactérie intracellulaire, Bacille Gram Positif), efficacité du Bactrim®

    • Immunologique (déficit IL12 et IFNG??), Génétique (HLA B27??),



  • L’évolution spontanée de la maladie est longue, marquée par des épisodes de rémission et de rechutes pouvant évolués jusqu'à la mort en l'absence de traitement.


    1. Réussir à ne pas laisser une « trop grande » part à la subjectivité dans la relation médecin/malade ???


Selon les théories psychanalytiques héritières de Freud, la relation médecin/malade est intrinsèquement « parasitée » de transfert (du malade vers le médecin) et de contre transfert (du médecin vers le malade). Cette donnée étant connue, l’important est donc d’en tenir compte afin de ne pas laisser une trop grande part à ces phénomènes dans la relation afin de soigner le mieux possible le patient. Ainsi, si s’affranchir totalement du transfert et du contre transfert (contre transfert que Freud a défini comme le résultat de « l'influence du malade sur les sentiments inconscients du médecin ») semble impossible, il convient néanmoins pour le médecin de connaître -voire parfois plutôt reconnaître- l’existence de cette influence et à chaque décision diagnostique ou thérapeutique prise de se poser la question de savoir s’il serait arrivé à la même décision si le patient lui avait inspiré « d’autres sentiments ».

Pourtant, il ne s’agit pas là de poser l’accès à une parfaite « objectivité » envers le patient comme idéal, loin de nous cette idée. En effet, sur ce point les apports du philosophe-médecin Georges Canguilhem sont fort précieux. Ce dernier se place directement dans la perspective de réintégrer la subjectivité dans la démarche médicale. Ainsi, dans Le normal et le pathologique, en redéfinissant les concepts de normal et de pathologique à partir du sujet et de ses normes (viz. il n’existe pas de normal en soi ni de pathologique en soi), se pose la question de la rencontre entre le patient et le médecin. La représentation de la maladie devient donc le lien entre la subjectivité du patient qui exprime sa pathologie et son état, et sa compréhension par le médecin.

En pratique, cela devrait donc conduire le médecin à ne jamais oublier la part ineffaçable de subjectivité qui anime toute relation médecin/malade. Il doit la reconnaître et en tenir compte dans ses décisions, et même mieux : en tirer parti, car une subjectivité reconnue et assumée est loin de constituer un fardeau dans cette relation, au contraire une subjectivité ainsi appropriée permet sans doute de tirer toute la quintessence de la relation médecin/malade, car- par définition- le malade ne se réduit jamais à l’objectivité si parfaite de la maladie dont il souffre.
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