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LETTRES DE CAPTIVITÉ

DE MAURICE DESAUBLIAUX
(1940-1945)
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Le signe (*) renvoie à l’index, en fin de texte.

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7 août 1940

Ma chère petite Maman chérie (*),

Je suis en excellente santé, prisonnier en Allemagne ; j’espère bientôt de vos bonnes nouvelles à tous. Je suis ici avec les camarades. Peux-tu, sans vous priver, m’envoyer un petit colis de nourriture ? Je suis arrivé ici le 30 juillet. Bon moral.

Je t’embrasse bien fort, ainsi que tous, en attendant de vous revoir.
7 août 1940

Mon cher Papa (*),

Je suis prisonnier en Allemagne, en excellente santé. J’ai été capturé près de Nancy où je suis resté jusqu’au 30 juillet. Je suis ici avec mes camarades et le moral est bon. Je souhaite cependant avoir bientôt de vos nouvelles et vous savoir sains et saufs. J’ai écrit aussi à Boissanté (*), ignorant où vous étiez. J’aurais bien des choses à vous raconter quand j’aurai la joie de me retrouver parmi vous. Je pense tous les jours à vous. Maman a dû se faire bien du souci pour moi. Dis-lui que tout va aussi bien que possible et que l’on attend la libération avec impatience. Si cela ne vous prive pas, mais seulement si vous pouvez le faire, peux-tu me faire parvenir, à l’adresse inscrite au dos, un colis de nourriture, conserves, sucre, pain d’épice, chocolat etc. Mais surtout, ne vous privez pas pour moi, car cela peut aller. Donne-moi des nouvelles de Jean (*), Cécile (*), Bernard (*), Geneviève (*). Vous avez dû passer par de biens durs moments. J’y ai pensé bien souvent. Dis à Maman que je l’embrasse bien fort et pense bien à elle. Je t’embrasse de tout cœur ainsi que tous, et j’espère que bientôt nous serons tous réunis. On peut recevoir autant de lettres et de paquets que l’on veut.
16 août 1940

Ma petite Maman chérie,

Je pense que tu as reçu mes précédentes lettres t’annonçant que je suis en bonne santé, prisonnier en Allemagne. J’attends avec impatience de vos nouvelles car voici 2 mois ½ que j’en suis privé. Je suis avec les camarades et j’ai retrouvé Jean Chapelier qui a des nouvelles de sa mère. Veux-tu envoyer mon adresse à Maître Servin (*). Je t’embrasse de tout cœur, ainsi que tous en pensant bien à vous.
21 août 1940

Ma petite Maman,

Bien reçu, les 20 et 21 août, lettres de Papa et de toi et 4 c. postales. Cela m’a fait grand plaisir et m’a soulagé de vous savoir tous en bonne santé. Vous devez savoir maintenant que je suis en Allemagne avec les amis, et Talamon, Morel-Fatio, Jean Chapelier (*) ; savais mauvaises nouvelles de P. Dupuy (*) et Raymond (*). Je vous suis par la pensée à Senlis où vous êtes maintenant et espère que votre retour s’est bien effectuée. Donne-moi des nouvelles de la rue Bayard et de St Maurice ; s’y est-on battu, les dégâts ? Est-elle toujours occupée ? Je n’ai plus ni cantine ni sac mais ai pu me reconstituer un léger bagage. J’ai capote, couverture, chandail. Merci d’avoir prévenu Servin, je lui écrirai vendredi. Merci des colis non encore reçus. Nous avons chaque jour des conférences sur divers sujets par officiers français. Je suis des cours d’espagnol et fais du droit. Je recevrais avec plaisir colis de nourriture consistante (ex : pain d’épice, sucre, chocolat, conserves, biscuits…) mais sans vous restreindre. Êtes-vous rationnés ? Ne sais rien de Paul-Dauphin (*). Ici, il fait froid et il pleut. Bon moral, mais j’attends avec impatience le jour où je pourrai tous vous embrasser. Et Kid (*) ? Je vais très bien donc, ne te fais pas d’inquiétude sur moi. C’est dommage que je ne sois pas avec Jean. J’aurai bien des choses à vous raconter et je remercie la Providence d’être encore en vie. Je t’embrasse, ma petite Maman chérie, ainsi que Papa et les sœurs. Mets bien mon adresse.
1er septembre 1940

Mon cher Papa, aucune de vos lettres depuis celle de Maman du 5 août, m’annonçant que vous alliez rentrer à Senlis. Comment cela s’est-il passé ? Qu’avez-vous trouvé, y a-t-il des dégâts à la maison, dans la ville ? Donnez-moi de vos nouvelles, et dîtes-moi tout ce qui se passe, rue Bayard et à Senlis, les nouvelles font tellement plaisir et on en attend tous les soirs. Je n’ai pas encore reçu vos paquets, c’est très embouteillé, paraît-il. Je vais toujours bien, mais le temps se traîne bien lentement ! et on aspire à la libération. Quand nous reverrons-nous ? Il fait froid et mauvais ici. Touchez-vous ma délégation de solde, elle doit continuer sinon il faudrait réclamer. Il y a ici des confrère de René (*) et je ne manque de rien à ce sujet ; c’est un précieux réconfort. Vie bien monotone ici comme tu le penses. Avez-vous reçu ma dernière lettre du 21 août envoyée à Senlis ? Peux-tu m’envoyer un pull-over à longues manches et des gants ; des vivres (conserves) seraient aussi les bienvenues, mais sans vous priver surtout. Avez-vous des nouvelles de Jean ? On m’a dit que Senlis avait été fortement touché, est-ce vrai ? J’aspire à être parmi vous, je pense tellement à vous tous et ce matin spécialement à 8h je me suis uni à vous. J’ai écrit à Servin, en lui donnant mon adresse ici. On ne sait absolument rien ici. Comment va Maman, dis-lui que je pense bien à elle, ainsi qu’aux sœurs, comment vont-elles et les petits (*), Bernard ? N’avez-vous pas eu trop d’ennuis à Senlis, le ravitaillement ? Ne vous tracassez donc pas trop pour moi, il arrivera un jour, peut-être proche, où nous serons tous réunis à Senlis, quelle joie cela sera ! Mets bien mon adresse comme ci-contre. Je vous embrasse tous de tout cœur en pensant bien à vous (1 paquet de tabac ordinaire svp).
9 septembre 1940

Ma chère Maman,

Le service postal suspendu, reprend maintenant, aussi pas de nouvelles de vous depuis 5 août, m’annonçant votre départ pour Senlis. Comment ce retour s’est-il effectué ? Demande détails. Je vais toujours bien, mais serais très heureux de recevoir colis et nourriture consistante (saucisson-conserves-biscuits-chocolat). Tu t’imagines pourquoi. Avez-vous reçu mes 2 lettes adressées à Senlis ? J’attends de vos nouvelles et pense bien à vous tous et vous embrasse. Ne vous privez pas pour moi.
11-9-1940 Ma chère Geneviève, je n’ai plus de nouvelles de la famille depuis le 5 août, bien qu’ayant écrit plusieurs lettres à Senlis. Pas reçu de paquets non plus, la poste est bien lente. Comment les parents ont-ils trouvé la villa et la rue Bayard ? Je vais bien, mais il commence à faire froid. J’avais demandé à Maman un chandail à manches et des gants. Mais je préférerais recevoir d’abord de la nourriture consistance (saucisson, conserves, chocolat, biscuits et 1 paquet de tabac gris). Peux-tu m’en envoyer sans te priver surtout, cela me ferait bien plaisir, car j’en ai bien besoin. Je pense bien à vous tous et aux petits, n’as-tu pas trop de mal, et le Havre ? As-tu des nouvelles de Bernard, de Jean ? Je suis heureusement avec de bons amis mais le temps est bien long. Quand serons-nous libérés ? Je t’écris espérant obtenir une longue réponse de toi et des nouvelles de la famille. Comment va Maman, n’est-elle pas trop fatiguée ? Ne se fait-elle pas trop de soucis. J’occupe mes journées tant bien que mal en faisant du droit, de l’espagnol, en dessinant, en suivant des conférences faites par des camarades sur des sujets divers. Quelle joie cela sera de vous revoir tous, que de choses à vous dire ! Transmets cette lettre à Maman et dis-lui que je l’embrasse, et que tout va aussi bien que possible. J’espère chaque jour, lettre ou paquets, je sais que la poste entre la France occupée et l’Allemagne a été suspendue près d’un mois ce qui explique ce retard. Elle est rétablie depuis 8 jours. Seuls les paquets et lettres de la région non-occupée arrivaient ici. Que comptes-tu faire, rester à Boissanté ? Le Havre n’est pas très sûr avec les Anglais. Et Cécile où est-elle ? Odile (*) doit être à Senlis je pense. Je t’embrasse de tout cœur ainsi que les deux petits. Crédit de 20f à Jean-Michel (*) pour sa fête le 29-9. Mets bien mon adresse.

16 septembre 1940

Ma petite Maman chérie,

Pas de nouvelles de vous depuis ta carte du 5 août. Aucun colis ; recevez-vous mes lettres ? Je vais toujours bien, m’occupe comme je peux mais c’est bien long sans nouvelles. Ai écrit à Geneviève ; suggère-lui de m’écrire et de m’envoyer, si possible, colis de nourriture, par poste St Aignan et non par poste Noyers, cela arrivera mieux. Et Jean ? parle-t-on de notre retour ? Et toi, ma petite Maman comment vas-tu ? Quid de Senlis, de la rue Bayard ? Je pense bien à vous tous, et t’embrasse comme je t’aime.
21 septembre 1940

Mon cher Papa, j’a enfin reçu ta lettre le 19, la lettre de maman du 12 et celles de Geneviève des 11 et 12. Quelle joie d’avoir de vos nouvelles ! Je vois que notre maison a été miraculeusement épargnée. Manque-t-il beaucoup de choses ? N’avez-vous pas eu trop de mal tous deux lors de votre retour ? Bien contant pour Kid et la rue Bayard. Geneviève me dit que Bernard s’attend a être rappelé à Paris, nous serons tous réunis, quelle joie ! Il m’est interdit d’écrire à Jean, dis-lui que je pense bien à lui, qui supporte les mêmes peines que moi. Je ne manque que d’un pull-over à manches et de gants (mon vieux blanc) et de nourriture consistante. Tous les colis sont les bienvenus, tu sais pourquoi, mais je vois que vous êtes gênés à ce sujet, surtout ne vous privez pas. Merci de toutes vos nouvelles, c’est un rayon dans ma solitude du camp. Que de fois mes pensées vont vers vous et les lieux qui me sont chers. Reçu carte de Servin m’annonçant démarches faites pour libération. Ne pas oublier d’indiquer mon numéro de prisonnier, celui de mon camp, joindre au dossier : certificats de domicile, d’hébergement, et d’emploi. Le dossier doit être adressé à la Kommandantur locale, à Paris, en langue allemande si possible, qui fera le nécessaire auprès des autorités compétentes. Voir donc ceci avec Servin. Je vais toujours bien, mais l’ennui nous ronge tous. Quand serons-nous libérés, en parle-t-on ? Gé a l’air de bien aller, dis-lui d’expédier si possible colis par St-Aignan. Sachez tous combien je pense à toi, à Maman, à Cécile, à Odile (ont-elles trouvé situation) à Gé et les petits. Ce pauvre Senlis a du bien prendre, je le savais déjà ainsi que Beauvais. Je fais du droit et de l’espagnol, suis des conférences, mais on aura besoin de se retaper au retour. Je t’embrasse de tout cœur ainsi que Maman. Veux-tu examiner la question avec Servin, libère-t-on les prisonniers en France ?
7 octobre 1940

Ma bien chère Geneviève,

Comme tu es gentille de m’avoir fait parvenir ces 3 paquets, reçus les 3 et 4 et 7, leur contenu a été dévoré. Tu ne peux savoir quelle joie ils m’ont fait, nous en avons bien besoin, mais surtout ne te prive pas toi et les enfants. Bien reçu lettre de Mam. (19) de Pap. (22) la tienne (17). Les prouesses de Gilles (*) à l’école m’ont bien amusé. Si tu as des difficultés pour écrire à Bernard, donne-moi son adresse, je pourrai lui écrire d’ici. N’as-tu pas trop de soucis ? Es-tu à peu près tranquille chez toi ? Les lettres ouvertes arrivent aussi vite que les cartes et je préfère les lettres. Je vais toujours bien, mais que c’est long ! Quand reverrai-je tes petits ? Je t’embrasse en te remerciant de tout cœur.
11 octobre 1940

Ma chère petite Maman, je reçois maintenant très régulièrement toutes vos lettres, la plus récente étant la tienne du 3 octobre, reçue hier. J’en suis bien content. Reçu aussi 4 colis de Geneviève, si nécessaires ici, qui ont été dévorés, je lui suis bien reconnaissant de s’en occuper, la viande a été particulièrement appréciée ; merci des 2 colis par semaine ; heureux des nouvelles situations d’Odile et de Bernard. Ici, le pays est parfaitement plat et venteux, bien logés, chauffés même, sommes dans une chambre de 6 et tous du bataillon. Nous partageons nos colis. 2 en ont reçus avec moi. Cela améliore le petit ordinaire. Touche 20 marks par 10 jours avec lesquels on peut acheter à la cantine, bière, quelques fruits et articles de toilette. Merci du pull et des gants en perspective. Ne t’inquiète pas de ma santé, je vais très bien, j’ai de quoi me couvrir (chandail, ceinture de flanelle, chaussettes de laine). Je me lève vers 8 heures, bois le jus, fais ma toilette, promenade jusqu’à 10h15, lis, soupe à 11h30, après-midi conférences ou droit, 4h30 appel, 5h belote, 5h30 dîner, promenade, conférence, lecture bridge. Courrier à 8h30, couché à 9h. Je suis des cours d’agriculture, de comptabilité faits par un inspecteur des finances, de voyages, littérature, religion, assurance. Félicitation à Jean pour son 3e galon, j’aurais pu être avec lui, la captivité aurait été moins dure. Et Châtillon (*) ? Peux-tu m’envoyer paquets de tabac gris, car je roule mes cigarettes, un maillot razurel à trous en laine ? Si Senlis est occupée, n’est-il pas imprudent de laisser seule la maison ? J’ai bon moral, il y a ici une bibliothèque, et des journaux. Je lis de l’anglais. Je pense bien à Cécile, car je pense qu’elle a dû partir. Je suis les premiers vendredis du mois. Les objets disparus de la villa, ne sont-ils pas dans une autre maison à Senlis ? Cela peut se faire. Dommage pour la maison de Geneviève, il faudrait qu’elle puisse déménager rapidement pour Paris. Est-elle déjà rentrée à Paris ? Je t’embrasse de tout cœur, ma petite Maman, ainsi que Papa, Odile, Cécile, en pensant bien à vous tous. Ce qu’il y a de dur à penser, c’est de savoir qu’il y en a qui sont libérés.
21 octobre 1940

Mon cher Papa,

Bien reçu vos lettres des 8 et 11, ainsi que 2 colis de Geneviève arrivés le 21, ce qui en fait 13, le 13e caractérisé par une tranche de pain grillé. Vous pouvez m’écrire plus souvent, c’est possible et cela me fera plaisir. As-tu conservé le téléphone ? Bien raison d’agir ainsi avec le propriétaire. J’ai reçu un 2ème colis de Servin (cigarettes, pain d’épice, Petit Beurre). J’ai appris que ce pauvre Jacques Chapelier (*) a eu une jambe amputée, est-il rentré en France ? Jean Auguste-Dormeuil (*), est-il toujours prisonnier ? Car ici on dit que les prisonniers de France sont libérés ? La région occupée serait aussi réduite, Senlis évacué, est-ce exact ? Que de questions ! Ici, nous disposons d’une lettre tous les 11 jours et d’1 carte tous les 8. Le camp se compose de 4 bâtiments (Blocks) de 3 compagnies chacun, de 200 officiers chacune. C’est une école de cadets qui n’est pas encore achevée. Il y a un grand hall où nous avons dressé un théâtre. On y a joué une revue, et quelque fois le dimanche il y a concert et chorale. Une cantine boisson et une autre d’objets sont dans des baraques Vilgrain. Une sorte de rue fait le tour des blocs, et une marchefeld permet de tourner en rond, le tout entouré de barbelés. Il y a des chambres de 30, de 14 officiers. J’habite block IV, au 1er étage, une chambre de 6, grande comme la mienne à Senlis, nos lits sont superposés. C’est une chance inappréciable de n’être que 6 car tout s’arrange entre nous. Je tiens un petit carnet de ma vie ici, nous marchons à la même heure que vous. Avez-vous des nouvelles de Paul-Dauphin ? Que devient-il ? J’aurais plaisir à le revoir ; j’ai toujours avec moi ta petite Imitation. Je savais qu’il y avait eu une alerte sur Paris et j’ai bien pensé à vous. Bien reconnaissant à Geneviève du mal qu’elle a eu pour la viande. Si elle voyait le bonheur que nous avons à la dévorer ! Elle en serait récompensée. Ne vous privez surtout plus de sucre, nous en avons peut-être plus que vous. Il paraîtrait que les mairies délivrent 1 carte de sucre supplémentaire aux familles qui ont un prisonnier (?). Je crains que vous ne soyez bien rationnés, et que vous ayez bien du mal, n’hésitez pas à employer mon petit pécule, si besoin est,, mais courage, cela ne peut durer, et la prière aide énormément. Peux-tu m’envoyer 1 serviette de toilette ordinaire, et 1 petit livre de « mots d’anglais » ou vocabulaire, dans ma chambre. Pour Noël, ne m’envoyez surtout rien de plus que d’habitude, cela est bien suffisant. Je vais toujours très bien, pense beaucoup à vous et aux petits, et t’embrasse de tout cœur.
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