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6 juillet 1943

Mon cher Papa,

Reçu le petit mot de Geneviève et de Bernard. Schleiter n’est pas encore parti, mais c’est imminent. Il vous écrira à Senlis pour vous prévenir de son arrivée à Paris où il restera plusieurs semaines. Voyez-le, il vous donnera de mes nouvelles et sera très intéressant. Il connaît beaucoup de monde. Bonne fête à Maman. Le 22, je communierai à son intention. Peux-tu m’envoyer 1 catalogue du musée de la Vénerie et 1 du musée du Haubergie (s’il y en a) ; cela m’amurera. N’y aurait-il pas lieu de pistonner 1 peu le conservateur de ce jour ? Temps peu clément ici, chaud et froid. Vous reposez-vous tous les 2 ? Le séjour à Senlis est-il des vacances pour vous ? Nous avons touché 1 trappiste comme nouveau médecin. On parle de sortir dans la campagne pour 10 avec gardien. Durée 2h. L’appel du matin est à 8h30 depuis quelques jours, et nous n’avons plus que 2 appels. Peux-tu m’envoyer En flânant dans Senlis de Maricourt que tu trouveras certainement à Senlis : édition ordinaire, d’occasion même, car je ne sais si je pourrai le rapporter. N’as-tu pas trop de difficultés question portefeuille, immeubles ? Scapini doit nous visiter cette semaine. As-tu de bonnes nouvelles d’Odile ? Elle a des débuts assez durs. La vie n’est guère clémente. Je vous imagine par la pensée à Senlis au milieu de vos occupations. Tout va bien ici, je t’embrasse de tout cœur ainsi que Maman et les sœurs.
13 juillet 1943

Ma chère Maman,

Quel été navrant que celui-ci ! Temps gris, froid, et pluie ; je pense que c’est général. Schleiter nous a quittés le 9, il est parti pour la France le 10. Il a dû arriver à Paris vers le 12-15. Restez bien en contact avec lui, il sait pas mal de choses et a des relations. Il vous préviendra de son arrivée pour prendre rendez-vous avec vous. Nous ne nous sommes pas encore trop aperçus de son départ, ayant été très occupés par nouvel aménagement de la chambre que nous projetons même de faire repeindre (peinture à l’eau) car elle est plutôt noire. Scapini est venu au camp, Schleiter te racontera sa visite parmi nous. Toujours pas de photos à t’envoyer, mais espoir. Jean vous en envoie-t-il ? Reçu lettre de Papa avec photos des 3 petits, tous superbes et pleins de santé. Dominique splendide, félicitations aux parents et grands-parents. Ne souffrent-ils pas des restrictions alimentaires ? Je n’ai pu trouver à qui ressemble Dominique ? Gilles semble bien (illisible). Odile ne peut-elle se ravitailler sur place pour que vous songiez à lui envoyer des colis ? La Nièvre est pourtant 1 région riche. As-tu trouvé 1 femme de ménage qui te soulage 1 peu, car il faut te reposer ainsi que Papa pour être d’attaque l’hiver prochain. Dommage pour changement de poste de Bernard. Geneviève ira-t-elle à Saint-Gaudens ? Veux-tu transmettre à Simone P. mes félicitations pour prochain événement, cela lui en fait combien ? Je ne suis plus du tout au courant. Jean peut-il renvoyer comme moi des livres ? Quid de votre ravitaillement ? Papa a-t-il lu mes notes sur Senlis ? Cela m’occupe beaucoup ? J’en ai encore ici, mais documents s’épuisent. Hier, j’ai été voir jouer Leocadie de Jean Anouilh, pièce ahurissante bien jouée. J’y étais avec Munier qui est très brave. Suivons événements en Méditerranée. Mes Versements et délégations arrivent-ils normalement ? Le jardin doit être bien vert et calme. Y aura-t-il des fruits ? J’ai reçu un second colis de Patsy ainsi qu’1 colis de cigarettes. C’est tout à fait gentil de sa part, elle fait ce qu’elle peut. Dans 1 de ses lettres, elle me demande des nouvelles de toute la famille ainsi que des petits, elle pense bien à vous et aux restrictions en France. Nous ne sommes plus que 10 dans la chambre, aussi avons-nous pu faire des étagères, placards pour placer les affaires de la popote et les abriter de la poussière . L’abbé de Geoffre, mon confesseur, a été libéré en même temps que Schleiter, n’étant pas très résistant. Il est 1 autre perte pour moi qui y étais habitué et le trouvais très bien. Il était large d’esprit ? Je ne sais qui choisir, bien que je n’ai que l’embarras du choix, le clergé tant très nombreux. C’était encore 1 petite habitude qui s’envole. Il y a le vicaire de Saint-Honoré d’Eylau, c’est peut-être celui que je choisirai. Demain, 14 juillet comme les autres. Geneviève a-t-elle quelqu’un pour les enfants ? Je vous envoie par même courrier 2 étiquettes-colis. Ne vous privez pas pour moi, je vous en supplie ; en ce moment, le ravitaillement est très satisfaisant avec les colis américains que nous recevons chaque mois, les envois Pétain et les colis de Patsy que je reçois. Nous avons certainement 1 ordinaire plus satisfaisant de beaucoup que le vôtre. Je lis toujours de l’histoire, de l’anglais, 1 peu de droit. Schleiter a quelques dessins à vous remettre. Repose-toi bien, ma petite Maman, surtout que tu le peux, ainsi que Papa. N’allez pas au delà de vos forces. Je ne sais toujours pas les circonstances de la mort de Kid, encore 1 compagnon de jeunesse qui disparaît. Savez-vous où sont Noël (*) et Gérard (*) ? Tâchez de voir plusieurs fois Schleiter, c’est 1 garçon charmant. Je lui ai donné l’adresse de Cécile, si elle veut le voir, l’ayant aperçu à Gomelange. Je suis popotier pour 2 mois, cela va m’occuper, mais c’est bien embêtant de combiner des menus. Je t’enverrai à toi dont c’est le labeur quotidien et pas pour 2 mois seulement. Je t’embrasse de tout cœur ainsi que tous. Bonne fête.

20 juillet 1943

Ma chère Geneviève,

J’ai reçu la carte de Cécile, je pense bien à elle, sa solitude est un peu semblable à la nôtre. Reçu 2 colis, l’1 contenant ton riz, dont je te remercie, et phosphate, l’autre brosse à dent, razurel, et (illisible) d’Odile (quel genre était-il ?). Remercie-la. Je suis étonné du grand nombre de cigarettes reçues. Papa fat-il toujours se prélèvements ? Il peut très bien continuer. Avons aucun détail sur bombardement récent de banlieue de Paris. J’ai vu la carte que Maman a adressé à Mme Monnard. Le projet de promenade est en veilleuse. Le pigeon du mariage d’Odile était excellent. Le 22, fête de Maman. Dans nos pensées et souvenirs, nous sommes restés à 1939. Nous aurons bien des surprises en rentrant. Nous ne sommes plus habitués à voir des jeunesses. Beau temps, naturellement avec du vent. J’ai su que ce pauvre Bernard doit demeurer à Saint-Gaudens. Vas-tu aller le rejoindre ? Ce n’est pas gai pour vous d’être séparés ainsi. Les photos de tes 3 garçons m’ont fait grand plaisir. Ils sont tous les 3 superbes, et tu peux en être fière. Avez-vous des bonnes nouvelles d’Odile ? A-t-elle espoir de s’installer ? Mon filleul est-il sage ? Embrasse-le de ma part : où en est-il de son éducation ? Veiller à ce que les parents ne se fatiguent pas trop. Prix de la brosse à dent. Vous embrasse.
28 juillet 1943

Ma chère Odile,

(illisible) cela fait tout drôle de libeller cette lettre. Je n’y suis pas habitué du tout. Je pense que vous êtes tous réunis à Senlis et pense bien à vous. Bien souvent, mon esprit vagabonde parmi vous, à la maison, le jardin. Je me remémore nos habitudes quand nous étions tous en vacances et heureux. Papa et Maman doivent être bien entourés en ce moment et j’en suis heureux. Où logez-vous, Geneviève, Cécile et toi ? J’ai appris par Maman (lettre du 18) les circonstance de la mort de Kid. Ca me fait de la peine, mais il aurait été vieux à mon retour et je comprends la charge qu’il aurait été pour vous en ce moment. Pauvre vieux ! Quand même, le départ de Schleiter m’a fait moins de vide que je le pensais, ceci du aux prières de Maman. Je pense que les parents l’ont vu. Nous avons eu de ses nouvelles (du 17). Il leur aura dit ce que nous pensons ici. Félicitations à Papa pour tableaux, c’est 1 joli succès. Je vois très bien « La porcherie » vue du chemin de fer. Surpris par les études de droit de Gérard. Remercie Marie-Paule de son intention de m’envoyer 1 colis. Son mari est-il libéré ? Quant au colis éventuel de Sainte-Croix, que Maman ne fasse pas trop de (illisible) sauf si cela doit alléger ceux que vous m’envoyez. Le jardin semble bien rendre, pouvez-vous faire des confitures ? Je vous recommande à toi et aux sœurs, de bien veiller à ce que Papa et Maman n’en fassent pas trop. Que Maman soit (illisible).. Lettres sont très lisibles. J’ai pensé bien souvent à toi (illisible). La vie est bien dure, je suis au courant par Maman. De ton organisation (illisible). Chaque matin, tu es dans mes prières, comme tous les membres de la famille. Je prie Notre-Dame de la Providence de (illisible) rapidement. Ai reçu gentille carte de Y.Brunet à qui j’avais écrit. Avez-vous vu les triple fiançailles des Moquet (illisible). Vais toujours bien, 65 ;5 kg sans vêtements. Dimanche dernier, causerie sur la chasse à courre. Très bien. Je lis 1 livres sur ce sujet, La grande meute de Vialar, très documenté, qui m’intéresse beaucoup. Très chaud( pas d’ombre ici), je porte tout le temps le short de Bernard. J’ai reçu des livres des Sciences Po, notamment 1 François 1er de (illisible) l’ensemble de l’envoi 3 volumes = 170frs. Peux-tu demander à Maman de les remercier en leur signalant que les livres d’histoire me plaisent le plus. Un petit musée d’histoire naturelle (illisible) s’est monté dans cave bloc 4 : oiseaux, rongeurs, insectes, flore, pierres, astronomie. J’y vais traîner souvent car c’est intéressant. Toujours pas ces malheureuses photos, c’est 1 déception pour moi de ne pouvoir les envoyer à Maman, ce que, je sais, lui ferait plaisir. Peut-être avez-vous eu 1 dérangement dans la réception de mon courrier ? J’ai été favorisé car toutes vos lettres me sont parvenues sans retard. Te souviens-tu de nos promenades à travers bois à la boussole, c’est très loin. Depuis 3 ans, je n’ai pas vu les étoiles (illisible). Que fais-tu le dimanche avec Alain ? Je suis en ce moment popotier et je me casse la tête à faire des menus variés avec les mêmes denrées. Je fais des crèmes au chocolat, des (illisible) ; la cuisine n’a plus de secrets pour moi, mais n’a aucun charme ; cela dure trop longtemps Ce qu’il y a de plus difficile, c’est de ne rien laisser se perdre, de l’utiliser. C’est votre occupation quotidienne, à vous maîtresse de maison et je ne vous envie pas. Suis toujours en très bons termes avec Bertin avec lequel, souvent je me promène (illisible). Comment est Marchal avec toi ? Peux-tu le rencontrer ? Dis à Maman combien je pense à elle, que cette pensée (illisible), je sais qu’elle prend à sa charge mes peines pour me soulager, que nous souffrons ensemble. Déjà 3 ans de notre arrivée ici. Mes amitiés à Alain, embrasse toute la famille de ma part. J’ai beaucoup de tabac, que Papa conserve le mien.
10 août 1943

Ma chère Maman,

Voici encore 6 photos jointes à cette lettre. Comment les trouves-tu ? J’ai reçu ta lettre du 2 le 6, donc très rapide. On se sent moins volé.. Oui, Schleiter est 1 charmant camarde, et je suis heureux que tu aies pu l’apprécier. Tu connais maintenant notre vie ici, par tous ces côtés. Après avoir eu très chaud, brutalement, il fait 1 froid de canard. Le matin en short, le soir en pull, vareuse, capote. Variations très brutales. Je souhait que maintenant que tu as 1 bonne, tu te reposes comme tu en as besoin. Le poste proposé à Bernard serait évidemment très bien. J’ai reçu des nouvelles de Patsy par avion, toujours au même endroit, toujours 1 enfant, son mari va bien. J’ai reçu déjà d’elle 3 colis de la Croix-Rouge. Roger a raison de refuser. Je vois que ta pauvre bicyclette a été 1 fois de plus dépecée. Curieux que les fruits manquent dans l’Oise, car dans la Meuse et en Normandie, la récolte est très belle. Non, pas besoin de chaussettes, les miennes vont encore, cela sert d’être soigneux. Je n’ai besoin de rien de spécial, sinon je te le dirais, sois-en sûre. Tes colis m’arrivent toujours en très bon état, je n’ai jamais rien eu d’abîmé ou de volé. Je ne crois pas t’avoir dit que je m’était acheté 1 Missel de Dom G Lefèvre (je crois comme celui de Papa), très complet, et qui me permet de suivre les offices avec intérêt (9 Marks). Je vous envoie fin août 100 Marks à mon compte. Morel-Fatio a l’intention d’écrire 1 livre sur les prisonniers : que peut-il en connaître ?, lui qui n’a fait que 11 mois ! Ce sont toujours ceux-là qui écrivent. Nous sommes 1 peu comme vous, nous avons des tickets pour petites boîtes de conserve, coiffeur pour éviter les queues. À la cantine, il y a 1 marché de bric-à-brac où le troc est roi ; la grande monnaie d’échange est le tabac ou cigarette, et les cartes ou lettres. On y vend de tout : 1 culotte 25 paquets de cigarettes, 1 caleçon 7 paquets. Tu vois cela d’ici. Grandes semaines de distractions du 15 au 29, championnat de boules, de planeurs, de basket, théâtre, jazz, pour tenter d’oublier notre situation. Nous sommes de nouveau 5 à la popote, car Roussel participe à notre repas sans loger dans la chambre.1 groupe de membres du Touring Club de France vient de se former ! 1 de plus ! Il y en a déjà tant dans le camp ! Je m’y suis inscrit ; je ne sais si il sera intéressant. Ce qui est pénible ici, c’est que l’on ne peut jamais être seul, jamais s’isoler. Bien souvent, je lis le petit livre de L’Imitation que tu m’avais envoyé ; j’y trouve 1 lecture apaisante et réconfortante. Surtout que Papa s’attribue mon tabac et cigarettes, j’en ai beaucoup en ce moment. Cela me fera plaisir et qu’il le fasse sans scrupule, car j’en ai plus qu’il ne m’en faut. Je vous dirai quand, à nouveau, j’en aurai besoin. Donc, pas jusqu’à nouvel ordre. Je ne vous adresse comme convenu, qu’1 seule étiquette ce mois-ci. Je vous imagine tous à Senlis, quand y serons-nous, Jean et moi ? Être chez soi, au milieu des siens, quelle impression de sécurité et de bonheur, être entouré d’êtres qui vous sont chers et qui vous aiment. Depuis 4 ans, c’est une sensation inconnue pour moi. Je sais que c’est déjà énorme de se savoir aimé comme je le suis, de savoir que tu partages mes peines, que tu penses sans cesse à moi. Au camp, il y a des camarades qui ont 1 chat gris qui, avec 1 autre chat et des perruches, sont les seules bêtes du camp (j’excepte les puces). La moisson a été faite autour du camp, spectacle distrayant. Le 5 août, j’ai communié à tes intentions, que de choses n’a-t-on pas à demander ! Nos prières sont de perpétuelles demandes. J’ai noté, sur mon agenda afin de vous mieux suivre, vos différents déplacements. Toujours bonne santé. Hier, ai été voir Fanny au théâtre. Veux-tu encore d’autres exemplaires de ces photos ? Si possible, et si tu trouves facilement, peux-tu m’envoyer 1 étui noir pour mon Missel (long. 15,5 cm, larg. 9,5, épaisseur 3 cm). Ai vu le nouveau bulletin de Marais (?) ; c’est très beau de loin. Les pèches envoyées, parfaites, très parfumées. Je t’embrasse, ma petite Maman, de tout cœur, ainsi que Papa et famille. Ménage-toi bien pour moi.

17 août 1943

Mon cher Papa,

Reçu le colis contenant le livre sur Senlis qui m’intéresse beaucoup ; le lard très apprécié, les 12 œufs en bon état, et grand nombre de cigarettes. Mais l’étiquette ne semble pas être de moi ? Reçu carte de Geneviève du 8 : heureux de vos santés à tous les 2. Félicitations à Marcel et sa femme pour naissance fils au nom curieux ! J’ai vu que Antoinette Desaubliaux est fiancée avec jeune homme du Nord, cousin d’1 de mes camarades d’ici. Schleiter, fatigué, fait de la température le soir, c’est ennuyeux. Semble toujours à Paris. Ci-joint encore quelques photos de camarades d’ici. Mauvais temps et pluie jusqu’au 15 où il y a eu amélioration brusque, temps frais. La grande quinzaine du camp est commencée, irai voir Bichu ; déjà ont eu lieu athlétisme, escrime. Merci pour les Liaisons dont la lecture m’intéresse quant aux nouvelles locales. Si tu trouves Nouvelles flâneries dans Senlis de Maricourt, tu peux aussi me l’envoyer. J’espère que ce ne sont pas ceux de ta bibliothèque Que deviennent les fils Potel ? 28 malades sont partis hier, parmi eux M°Lefèvre, avoué au Havre. Où sont les beaux mois d’août, chauds et ensoleillés ! Avez-vous le même temps ? Nous sommes ici bien plus au Nord que vous ; les foins diminuent déjà. Ai 1 colis ce soir, vous en parlerai dans prochaine lettre. Les œufs sont-ils de vos poules ? Vais toujours bien. On attend. Pense bien à vous qui serez seuls fin août, d’1 autre côté, cela vous reposera tous les 2. Vous embrasse de tout cœur. Petite procession le 15 août.
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