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7 octobre 1941

Ma chère Cécile,

Merci de ton somptueux colis où j’ai cru reconnaître ton écriture, je me demande comment vous pouvez encore trouver toutes ces denrées. Tout y était parfait. Mercredi dernier, nous avons eu la 1ère séance du centre de propagande Pétain organisée par des officiers du camp. Nous étions 1 500 officiers et hommes sous le grand hall décoré aux trois couleurs, à rendre hommage au Maréchal. Le commandement allemand avait autorisé de jouer La Marseillaise. Il faudrait que beaucoup, en France, puissent contempler pareille manifestation. Le comité a pour but de nous faire connaître l’œuvre et les projets du Maréchal. Cela faisait quelque chose d’entendre ici dans ce camp, La Marseillaise. Je te donne l’adresse de la mère de Schleiter, rentrée depuis peu à Paris : chez M. Vicq, 40, bd de Courcelles. Je crois que ce serait 1 relation à étudier et en cas d’absence de nouvelles d’ici, Maman et Mme Schleiter pourraient se voir. Le 3, sont partis 1 centaine de malades dont beaucoup d’officiers supérieurs d’active ! (sans commentaire). Très beau temps frais et ensoleillé. Senlis doit être bien agréable, pourquoi Maman rentre-t-elle si tôt à Paris ? Peux-tu demander à Maman de m’envoyer une vie de Ste Thérèse de Lisieux, livre que je pourrai abandonner ici ; d’autre part, demande-lui de m’acheter Histoire d’1 âme, vie de Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus écrite par elle-même, fort volume 33 f., édition (office central de Lisieux) qu’elle gardera rue Bayard pour mon retour. Je suis en tain de le lire ici. À partir du 15, je vais suivre des cours de droit, dont 1 de procédure, fait par Maître Bertin, avoué à Paris. Puces en régression depuis qu’il fait plus froid. Urticaire à peu près terminé, c’est 1 bonne chose. Santé parfaite. Je ne vous enverrai qu’1 étiquette ce mois-ci de chez Servin (mon ancienne qui n’y est plus) m’en a demandé 1. Nous sortons maintenant le soir jusqu’à 8h30, bien agréable de se promener dans la nuit, on a l’impression de s’isoler mieux, et c’est 1 de nos grands désirs, tassés comme nous sommes. Veux-tu m’acheter des sandales de corde, de couleur de préférence, rapport au salissage (42). Leur dirai quand il faudra me les envoyer. As-tu des échos du mariage de Marcel ? Admire Odile faisant le trajet en bicyclette Survilliers-Senlis ! Ce me semble loin. Je pense souvent à Jean qui doit avoir la même vie que moi ; a-t-il toujours bon moral ? Pour moi, cela va, je m’occupe mieux et organise mon hiver (lecture, travail, voyages). Tous mes vœux pour Odile et la réussite de son examen, j’aurai 1 pensée particulière pour elle le3, fête de Ste Thérèse en qui j’ai grande confiance. Nous nous groupons par régions pour le retour, afin d’avoir 1 unité de vue, à notre retour, de savoir répondre aux adversaires du Maréchal et de faire valoir nos droits. Reçu ce matin colis de Maman, avec formage de Geneviève (très bon !!) et de M. Baudot, merci à eux ; très bien reçu les dragées. Ne m’envoyez pas trop de sucre, gardez-en pour vous. Sont-ce des noix du jardin ? J’envoie ce mois-ci 150 marks au compte de Papa, les reçoit-il ? J’ai été comblé de colis : 4 en septembre, 1 déjà en octobre, échelonnez-les moi bien. Cacao toujours le bienvenu pour 4h. Merci de tout ce que vous faites pour moi. Cela va-t-il à ton hôpital ? Odile habite-t-elle avec toi ? À quand son examen ? Je t’embrasse ainsi que toute la famille.
1er novembre 1941

Ma chère Maman,

Aujourd’hui, jour de la Toussaint, réuni avec vous à 8h ce matin. Reçois vos lettres qui mettent environ 8 jours. Le 10e colis de Geneviève, expédié le 7 m’est arrivé le 30 (fromage, viande, biscottes, Petits Beurres, pruneaux). Les biscottes arrivent en miettes, aussi seraient-elles avantageusement remplacées par des « biscuits du soldat Heudebert ». Je t’écris à Paris, car c’est le point central de la famille, je ne peux malheureusement pas répondre à tous. Je n’oublie pas Cécile. Veux-tu remercier Marchal de sa carte ainsi que de l’annonce de son colis de tabac. Nous avons du mal à nous faire une idée de votre vie et crains que vous ne soyez très rationnés. Où en est la Bourse ? L’Air liquide ? Qu’en dit Papa ? Que Papa agisse au mieux pour mes 25. Vous recevrez peut-être 2 000 f. que je vous envoie, prélevés sur les francs que j’avais, je conserve 1 700 f. ici. Vous pouvez m’écrire souvent de longues lettres. Je crains que vous n’ayez remarqué mes fautes dans ma lettre du 21 à Odile, car vous avez le Vidal la Blache de Papa. Que sont devenus mon linge, vêtements, chaussure, cor de chasse à Senlis ? Le camp est vaste, nu, entouré de barbelés, on se promène autour des blocs et sur un grand marchfeld, solitaire ou avec des amis. En réponse à la question de Maman, j’ai des camarades qui reçoivent des colis tous les jours et même plusieurs par jour, alors, tu vois. Il y en a qui viennent d’œuvres de colis aux prisonniers. Tu pourrais t’informer à ce sujet. Très bon moral, on attend avec optimisme une issue prochaine (?). Rencontré ici le capitaine Raguis de Senlis, route de Monlévêque, il m’a appris la mort de Baillancourt ; rencontré ici un cousin des Moquet (*), Mahoudeau ; le colonel de Cassagnac, qui connaît les André par Auch ; un frère de Jean Crosnier ; Fatton, oncle de Ducellier, ami de Bernard Desaubliaux (*). Soignez bien votre santé et ne vous fatiguez pas de trop, je vais très bien, la question nourriture est résolue maintenant que les colis arrivent, c’était un peu angoissant avant leur réception. Ne m’envoie pas les chaussettes, j’ai ce qu’il faut pour l’instant. Pas encore reçu colis d’Odile. Envoie-moi Dalloz économie politique, t.1 dans ma chambre. T’embrasse de tout cœur.
4 novembre 1941

Mon cher Papa,

Le 1er novembre, j’ai offert ma communion pour la famille, afin que les vœux de chacun se trouvent réalisés. Il fait plus froid maintenant et nous avons déjà eu nos 1ères neiges, mais nous sommes bien chauffés dans notre chambre qui est petite, ce qui est bien agréable. Et vous ? Reçu colis de Maman avec le Rasurel, merci de tout le mal que vous vous donnez pour moi, dragées très bien arrivées, biscuits les bienvenus. Le lait envoyé ne prive-t-il pas les petits ? Suis anxieux de l’examen d’Odile. J’enverrai à l’avenir mes envois d’argent à mon compte. Merci de toutes les démarches que tu as faites pour moi. Vais très bien ; et vos santés ? Avez-vous 1 peu réengraissé ? Santé de Maman et de Geneviève ? Quid de votre ravitaillement ? Le formulaire de Rocidum, de Raviard, que je vous ai demandé d’acheter, se vent je crois chez éd. « Juris Classeur » Godde, 27 place Dauphine. Je travaille la procédure, relis L’histoire de France de Bainville (très bien faite), vais faire 1 exposé sur la procédure de divorce à une trentaine d’avocats ou avocats stagiaires. Suis des conférences sur le pétrole. Tu vois que l’on s’organise, car nous pensons bien en avoir pour longtemps encore. Le phono est-il bon ? Nous souffrons ici du manque de musique, à part le Jazz de la cantine et l’orchestre qui ne se produit que rarement. Ne m’envoyez que les livres que je vous demande ; il y a ici beaucoup de livres à lire et qui sont intéressant. J’ai donc à faire et ne suis pas à court. Cette malheureuse captivité aura eu au moins cet avantage de me permettre de compléter mes connaissances sur des sujets variés, et de réviser mes connaissances passées. Voit ici Béraldi, cousin de RM Driant, fils de l’associé joallier de Fontana, et qui a été voir Geneviève avec Rose-Marie au Havre, tout au début ; très gentil garçon. Nous avons reçu du centre de propagande du Maréchal Pétain du camp, la consigne de mettre en en-tête « Vive le Maréchal » sur notre correspondance, afin de faire de la propagande en sa faveur en France, et de montrer ce que pensent les prisonniers. Bonne fête à Cécile. Avez-vous reçu mon colis ? J’ai fait relié dans 1 toile de chemise kaki, par 1 ami, le livre de la forêt que tu m’as envoyé, il est très bien et ce sera 1 souvenir. Que penses-tu de la situation en France ? De la moralité des gens ? La chambre est abonnée au Soir de Bruxelles, au Matin, à Paris-Soir, à L’écho de Nancy, au Westfalische Landeszeitung, voyons L’Illustration ; tu vois que nous avons des nouvelles. Moral du camp lourd. Peu de rappel individuel. Ai écrit à Servin une carte. Je reçois à l’instant la carte d’Odile du 26. Mes félicitations. Je suis bien content pour elle ! Qu’elle garde son cours de « Piron » et celui d’histoire du droit (ou son Dalloz), le « Rouast » ne me tente guère. Mes amitiés à Minou. Beau temps de neige et de soleil. Cécile a-t-elle reçu ma lettre du 7 octobre ? Où est le secrétariat où Odile va travailler ? Que deviennent les petits ? Merci à Odile d’aller voir Anne-Marie. Signale à Odile les livres de droit que je peux avoir pour sa 2ème année (civil et éco. Po.). Je vous embrasse tous de tout cœur. Amitiés à Bernard.
17 novembre 1941

Ma petite Maman,

Reçu le 12 ta lettre du 30 et celle de Cécile du 24. Nous avons reçu dernièrement la visite d’1 envoyé de Scapini, qui nous tient au courant des événements tant en France qu’ à l’extérieur, et dirige le comité Pétain du camp. Il nous adit que la situation de la France à l’extérieur est bonne, que celle de intérieur est plus grave. Ici, tant dans les oflags que dans les stalags, nous sommes tous pour le Maréchal et il s’appuiera sur nous à notre retour. Quelle malchance que la mort d’Huntzinger ! Je vais très bien, le temps est beau, mais froid et il y a toujours ce sale vent de la plaine. Sommes toujours chauffés, moins que l’année dernière cependant. Minute de silence impressionnant le 11 novembre sur la grande place de rassemblement, nos gardiens s’étant retirés. J’ai réfléchi depuis 1 certain temps (et on a le temps ici) à ce que je ferai à mon retour. Je crois qu’il ne faut plus penser à reprendre 1 étude, étant donné le prix d’abord, et le peu de rapport ensuite des études à l’heure présente, et dans 1 temps qui pourra être long. Je crois, et cela ne me déplairait pas, que je ferais mieux de m’orienter vers 1 contentieux industriel, mon stage d’étude d’avoué ne pouvant que m’être favorable. Ne crois-tu pas qu’à la CFR par exemple, où Bernard connaît des huiles, il y aurait moyen d’entrer ? À ma rentrée, je reprendrai donc l’étude, soit chez Servin (auquel vous ne dîtes rien de mes projets) soit chez Bertin s’il me prenait comme principal et cela pour me permettre de chercher. Voulez-vous en parler Papa et toi ensemble et me dire ce que vous pensez. Je crois que l’on ne peut se mettre sur les reins 1 étude dont le revenu est pratiquement nul. Il vaut mieux, à l’heure actuelle, être employé que patron. Et d’ailleurs, c’est bien plus dans mon caractère. Je suis des conférences sur le pétrole pour m’initier à la question ainsi que sur les carbures de remplacement, cela peut toujours servir. Je crois qu’Odile a eu 25 ans dernièrement, veux-tu lui donner de ma part, sur mon compte, 200f. (je tiens à cette somme), ce sera 1 souvenir de son frère prisonnier, c’est tout ce que malheureusement je peux faire pour elle, avec mes prières, car je pense bien à elle. Elle devrait continuer sa 2ème année qui est à mon avis + facile, tout en conservant son secrétariat du matin. D’accord pour les livres de droit, attendre mon retour ; sauf pour le « Raviart », à moins que l’éditeur ne vous dise qu’il y a 1 nouvelle édition en perspective. Le blaireau à 20f. me suffit bien. Il n’est pas question de passer dans les camps l’examen de doctorat, il n’y a que des cours improvisés que je suis. Ne m’envoyez aucun livre à moins que je vous les demande nommément. Il y a 1 bibliothèque fort bien ici. J’aurais besoin dans 1 temps prochain d’1 chemise kaki, si possible plus solide que la précédente, je vous la demanderai quand besoin sera. Veux-tu vérifier mes affaires de hockey qui sont dans ta penderie (mites). Je pense bien à vous, le moral se maintient, ne prenez pas froid, soignez vos santés. Dis-moi comment tu vas ainsi que Papa ? Et Geneviève ? Mes chaussures ont été ressemelées avec du bois, ce n’est pas trop mal pour le moment du moins. Ai lu un article sur le camp de Jean. Je vous embrasse tous, ma petite Maman, encore 1 Noël séparé de vous, c’est assez dur.
4 décembre 1941

Mon cher Papa,

Ma chère Maman,

Cette lettre vous arrivera peu avant Noël, aussi je veux vous dire combien je penserai à vous 2, aux sœurs et aux petits. Je m’imaginerai votre peine à compter 3 absents à cette fête. Puisse le prochain Noël nous voir tous réunis et voir se terminer ce cauchemar que nous vivons. Nous avons eu une carte de moins ce mois-ci, aussi ma correspondance sera-t-elle plus espacée. Ne m’abonnez pas à Voix française, je peux l’avoir ici de temps à autre. Le frère de Basselier qui est chez Alcan-Rieder éditeurs, lui a écrit que le prix des livres serait majoré le 1er février, cela vous intéressera pour faire vos achats. Pouvez-vous m’envoyer 2 petites courroies de 50cm de long maximum (qualité médiocre suffit) pour fixer la couverture sur mon sac lors du départ… ! Je me suis acheté des sabots pour la neige et le dégel. Papa peut-il me dire à quel cours il a acheté mes titres afin de pouvoir les suivre sur les journaux de Bourse. Que pense-t-il de la Bourse, que deviennent ses locataires ? Les travaux de Senlis ne vont-ils pas nuire à son cachet et à son calme ? Ce ne sera plus la vieille petite coté d’autrefois. J’ai envoyé à mon compte 1 775 f. que j’avais ici, car on ne peut conserver ici d’argent français. De quelle classe est Jean ? Le dimanche matin à 11h, je vais à 1 petit cercle de chasse, cela me change les idées. Geneviève arrive au bon moment avec sa petite famille pour bénéficier des nombreux avantages accordés aux familles nombreuses. Qu’est devenue la femme de Roger ? Y a-t-il beaucoup de linge de maison disparu à Senlis ? Le mur est-il reconstruit ? Ma vareuse tient très bien le coup sauf la doublure, mais cela n’a aucune importance . J’ai 1 culotte et 1 pantalon, ce qui est très suffisant. Heureux de la situation d’Odile. Pour le Noël des petits, voulez-vous leur faire 1 cadeau de ma part de 25 f. chacun. Pour les autres membres de la famille, je tiens à participer aux cadeaux. J’ai dessiné des menus pour Noël, mais comme l’année dernière, le cœur n’y sera pas. Faites mes vœux à Bernard et à Jean, qui eux aussi seront si seuls en ce soir de Noël. Vos colis arrivent très régulièrement, reçu le 2 celui de Maman contenant les pommes et l’anti-puces. Merci beaucoup. Farine Nestlé de la dernières fois est 1 délice ! C’est la meilleure de toutes, le cacao est très apprécié. Pouvez-vous sans vous priver, me mettre tous les 3 colis 1 petit morceau de savon à lessive ? Dîtes-moi si vous pouvez en toucher pour moi, ou si c’est prélevé sur votre part. Si Maman peut me trouver 2 cols kaki de chemise, je pourrais les porter avec mes chemises et cela les prolongerait (encolure 40cm). Je veux parler de cols séparés que l’on peut acheter par 1-2 ou 3 dans les magasins. Nous avons eu pour la 1ère fois cinéma parlant doublé français au camp, cela change les idées et fait passer le temps. Le colis que je vous ai adressé vient seulement de partir ou même n’a pas encore quitté le camp. Va-t-il résulter quelque chose pour nous de l’entrevue Pétain- Goëring ? Je souhaite que Bernard obtiennent rapidement 1 laissez-passer, car cette séparation doit être pénible. N’est-ce pas en février que Geneviève aura son 3? Navez-vous pas trop froid ? Ici il fait froid mais chaud dans notre petite chambre. Pas reçu de réponse de Servin à ma carte du 20 octobre ! Cela fait la 2ème sans réponse ! Toujours bonne santé. Je dessine, travaille, lis et me promène. On rentre maintenant à 6h après l’appel. Je vous embrasse de tout cœur ainsi que les sœurs et les petits.
14 décembre 1941

Ma chère Geneviève,

Reçu carte d’Odile du 2 et colis de Maman (saucisson). Je suis toujours plein d’admiration pour les colis que vous m’adressez, ils doivent vous donner bien du mal. L’aîné des Chégaray est libéré sans doute par piston. Reçu 3 livres intéressants de sciences politiques (droit, littérature, art). Les événements s’aggravant tellement que je crains pour vous à Paris 1 bombardement anglais, ne seriez-vous pas mieux à Senlis ? Peut-être suis-je pessimiste ? Qu’est-ce que Maman a au pied ? Est-ce grave ? Avent prêché par le RP Bonduelle ; vais toujours bien ; temps plus doux. J’envoie fin du mois 150 marks à mon compte. Quelques malades ont été rapatriés. Nous aurons une messe de minuit. J’espère que Bernard pourra venir te voir. Comment vas-tu ? Nous assistons bien à 1 guerre mondiale, que la situation du Maréchal est délicate. Les Américains et les Anglais ont été surpris et il faut compter sur la force des Japonais. Nous n’avons plus que 2 appels à 9h et 5h45. Nous sommes ensuite enfermés dans les blocs jusqu’au lendemain matin. Je t’embrasse.
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