Des espaces vivants et habités au service du développement durable





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La Réserve Nationale du Titicaca a été établie le 31 octobre 1978


Le lac est à 3636m d'altitude. la profondeur maximum atteint 280 m. C'est le plus grand lac navigable du monde. Sa surface de 8340 km2. Dans sa plus grande longueur, le lac Titicaca mesure 220 kilomètres.

Elle est localisée dans le département de Puno, Elle a une surface de 36 180 hectares et elle est composée de deux secteurs : le Secteur Ramis, dans le comté de Huancané et le Secteur Puno, dans le comté de Puno.

Remarque : les Uros, communauté d'origine argentine, vivent sur le lac Titicaca, sur des embarcations de totora flottantes. Ils se trouvent dans la réserve car ils ont pour mission de la protéger. Vivant eux-mêmes sur le lac, la perte des qualités de la réserve serait leur perte.

Nous avons pu rencontrer un biologiste, un garde de la réserve ainsi qu'un économiste en développement durable.à l'INRENA de Puno, qui nous ont accordé un entretien.

Faune

Les oiseaux, résidents et migrateurs, constituent la faune la plus intéressante de la région. Il y a plus de 60 espèces, parmi lesquelles notamment le zambullidor del Titicaca (Centropelma micropterum), le yanavico (Plegadis ridgwayi), le cormoran (Phalacrocorax olivaceus) et le héron (Phleocryptes melanops).

Les principales familles résidantes sont les canards (Anatidae) et les chocas (Rallidae), tandis que les principales familles migratrices sont les chorlos (Charadriidae), les bécasseaux (Scolopacidae) et les flamants roses (Phoenicopte-ridae). Ces populations sont très importantes et peuvent atteindre 190 000 individus.

Ces oiseaux se réfugient dans les endroits du lac où l'on trouve la totora, sorte de roseau. Ils doivent être attraper à l'aide de pièges : ( corde à la patte).

Concernant les poissons, il existe quatre familles différentes du genre Orestias. Parmi celles-ci on peut trouver 40 espèces.

Il y a donc des espèces natives comme le carachis (Orestias spp.) et le suche (Trychomicterus rivulatum) et des espèces introduites ( il y a 40ans) telles que la truite arc-en-ciel et la truite du ruisseau (Oncorhynchus mikkis) ainsi que le pejerrey (Basilichthys) bonaerensis, toutes sont utilisées par les villageois comme une source de protéine.

Cependant, les espèces introduites présentent le problème de se développer très rapidement et elles sont nuisibles aux espèces natives comme le poisosn chat. Il existe donc des quotas de pêche afin de contrer l'extinction annoncée des espèces natives. Par conséquent, si des pêcheurs trouvent ces poissons dans leur filet, ils ont obligation de les relâcher. Mais, en réalité, ils pêchent quand même ces poissons. Des contrôles sont effectués par la police sur les marchés de Puno où s'effectue la vente des poissons.

Parmi les amphibies 18 espèces natives ont été recensées, parmi lesquelles le crapaud géant du Titicaca, le crapaud aquatique (Telmatobius ssp.) ou le crapaud commun (Bufo spinulosus).

Dans la réserve ils y a quelques espèces menacées comme le flamant chilien (Phoenicopterus chilensis), le flamant du james (Phoenicoparrus jamesi) et le flamant andin (Phoenicoparrus andinus).

Peu d'espèces de mammifères habitent la réserve; les rongeurs prédominent comme le vizcacha (Lagidium peruanum), le cobaye sauvage (Cavia tschudii) et le renard andin (Pseudalopex culpaeus).

Flore
La végétation du lac est submergées et flottante, et compose un des principaux éléments du cycle de l’ écosystème. La flore comporte 12 variétés de plantes aquatiques, les principales sont la totora (Schoenoplectus totora), le llacho du yana (Elodea potamogeton), la lentille d'eau (Lemna sp.) et le purima (Chara sp.) La réserve présente aussi sur les rivages une flore terrestre comportant plus de 64 variétés.

Les objectifs principaux de la réserve Nationale du Titicaca sont : la conservation de la flore, de la faune et de la valeur paysagère du Lac Titicaca; la préservation des ressources naturelles comme la totora qui héberge une grande diversité d'espèces.

L'université de biologie de Puno tente de protéger les espèces en extinction en les plaçant dans une réserve différente.

D'autre part, le gouvernement donne des cours dans les écoles pour faire prendre conscience aux enfants de la nécessité de préserver la flore et la faune.

Problème majeur

Le lac Titicaca rencontre un grave problème d'eutrophisation lié à la pollution du lac. Ce problème sera décrit à la fin de la deuxième partie.

Description de la vie sur l'île Amantani

C'est la 2ème plus grande île du lac Titicaca et elle comporte 9 communautés. La population travaille la terre pour vivre.

  • L'exploitation de Juan.

Juan a 32 ans, cela fait 22 ans qu'il travaille la terre. Il est marié à Olga et ils ont deux enfants.Il est né sur l'île Amantani où la terre se transmet de génération en génération.

Il cultive en rotation la pomme de terre, l'oca ( sorte de racine sucrée ressemblant à la pomme de terre), le quinoa et jachère. Cependant, 2007 est un très mauvaise année. Il a donc gardé du blé de l'année précédente en cas de disette.

Son troupeau de quelques bêtes est composé de poules, porcs, vaches et moutons. Après la récolte des pommes de terre, les moutons pâturent sur les parcelles récoltées. Le reste de l'année ils sont sur des pâturages.

Il n'utilise aucuns produits chimiques par tradition et manque de moyens et préfèrent épandre du fumier de chèvre pour enrichir le sol. Il n'y a pas de tracteur, pas de machines, tout est fait à la main et à l'aide d'un âne pour labourer. Pour lutter contre les ravageurs, il répend de la cendre sur les parcelles.
Il n'y a pas non plus de système d'irrigation. S'il ne pleut pas, l'arrosage est mannuel à l'aide de seaux..
Il n'y a ni électricité, ni eau courante. La cuisine se fait sur un feu de bois d'Eucalyptus. L'usage est de replanter un arbre pour chaque arbre coupé.

C'est une agriculture de subsitance : leur seule vente est celle de l'artisanat aux touristes.

Enfin, il y 3 écoles et un collège public. Obligation d'aller à l'école jusqu'à la fin du collège. La majeure partie des enfants restent sur l'île, quelques garçons vont au lycée et à l'université à Puno. Parfois ils reviennent sur l'île pour devenir agriculteurs comme leurs parents.

Le fait qu'Amantani fasse partie de la réserve favorise le tourisme.

Objectifs de la réserve

La réserve a été créée dans les buts suivants:

  • conserver la flore et la faune existante.

  • Supporter le développement socio-éonomique des populations qui vivent grâce au lac Titicaca.

  • Promouvoir le respect de la naturelles

  • maintenir les traditions culturelles des communautés qui vivent du lac Titicaca.

5. Un exemple de zone réservée : los « Pantanos de Villa »

a)Présentation

Les zones réservées sont établies de manière transitoire, sur des zones réunissant les conditions pour être considérées comme des espaces naturels protégés mais requièrent la réalisation d'études supplémentaires.

Description

Los Pantanos de Villa, marais le plus important en zone urbaine (2000 ha dont 285 ha inondés en permanence), est administré, géré et protégé par PROHVILLA (PROteción a los Humidales de VILLA), soit l'autorité municipale de protection du marais Pantanos de Villa. Elle travaille avec les municipalités dont il dépend, Lima, Santiago de Surco, San Juan de Miraflores, Villa El Salvador, Chorrillos, ainsi qu'avec les institutions clés pour leur développement.
En 1977, la zone a été déclaré Parc Métropolitain No. 25 (Décret Suprême 009-77-VC), faisant ainsi partie du Système d'Aires Récréatives de Lima.

La zone réservée a été créée le 29 mai 1989 par le Ministère de l'Agriculture (Résolution Ministérielle Nº 00144-89-AG/DGFF). Cela concerne 396 ha, pour la conservation de la faune et de la flore sauvage.

En 1991, le Conseil Municipal de Lima a déclaré la zone « Aire Écologique Municipale », étant donné que 196 ha sont en sa propriété.

En 1993, la Municipalité de Lima a lancé le projet « Grand Parc Naturel Métropolitain de Villa », pour la détente, la protection, la tranquillité des riverains, et la protection de la faune et de la flore.

En 1994 a été constitué la Coordination pour le développement et la Conduite de la Zone Réservée Pantanos de Villa, par le Ministère de l'Agriculture et les Municipalités concernées.
C'est actuellement l'unique aire protégée qui existe autour de Lima, elle a donc une grande valeur scientifique, éducative et récréative pour la population locale. Le marais appartient au système hydrologique des fleuves Rímac et Lurín, dont les eaux souterraines affleurent en une dépression naturelle, ainsi que celles de la nappe phréatique. Il fait aussi partie intégrante d'un couloir migratoire qu'empruntent de nombreuses espèces d'oiseaux. Cet espace naturel a d'ailleurs été reconnu internationalement le 20 janvier 1997 par la convention RAMSAR, en tant que zone d'alimentation, de reproduction, l'hébergement, le repos et le refuge d'oiseaux locaux et migrateurs du continent américain.
Mission

Promouvoir le développement d'un parc aquatique qui permettrait :

  • de rassembler les intérêts de la population,

  • de conserver la faune et la flore,

  • de rétablir les zones de l'écosystème,

  • de sauvegarder la santé, de développer l'éducation, les sciences appliquées, le sport et le commerce pour les citadins des alentours.


Vision

Lima compte aujourd'hui un parc aquatique dont les visiteurs reconnaissent l'importance en tant qu'éco-système naturel en zone urbaine, où cohabitent la nature, les activités de production, et des êtres vivants, de manière ordonné, propre et durable.
Valeurs

  • respecter le patrimoine naturel et culturel

  • veiller à la qualité de vie de la population de la zone naturelle, et à la surveillance des activités dans la zone d'influence

  • penser au futur de la zone urbaine : modernité et service

  • faire respecter les règles.


Aspect légal

Ordenanza n°184 PROHVILLA

Zona de Reglementacion de los Pantanos de Villa y de la Zona de Amortiguamiento (ZRE PANTANOS DE VILLA).

Régit par des lois, règlements, codes et ordonnances
Structure

PROHVILLA est l'Autorité Municipale des Pantanos de Villa, un organisme publique décentralisé de la municipalité de Lima, avec une autonomie technique, administrative et économique, en charge de la gestion et de l'administration de la Zone de Réglementation Spéciale « Pantanos de Villa ».
Elle est constituée :

  • d'un conseil de direction :

    • les maires des 5 municipalités concernées, celui de Lima en étant le président,

    • le président de l'IMP ( Instituto Metropolitano de Planificación),

    • le gérant du SERPA ( Servicio de Parques de Lima),

    • le chef de l'INRENA ( Instituto Nacional de Recursos Naturales);

  • d'une direction technique,

    • sous la charge d'un directeur technique désigné par la municipalité de Lima,

    • qui représente légalement PROHVILLA,

    • ayant pour mission la gestion et la conservation des ressources naturelles, le contrôle environnemental de la zone attribuée aux municipalités, qui doivent suivre

  • d'un comité d'appui local :

approuvé par les organismes publiques et privés qui ne font pas partie des gouvernements locaux, par des personnes attachées à la protection du patrimoine naturel et du milieu, par des représentants locaux et des représentants d'entreprises localisées dans la zone.
Ressources économiques

  • accordées par les municipalités,

  • droits et taxes,

  • apports et donations provenant de fondations nationales ou étrangères, ou d'autres institutions,

  • concessions d'usage, préalable à l'approbation de l'étude de faisabilité et d'impact environnemental.

  • autres apports du trésor public.



b) Intérêt scientifique

Les marais présentent une forte activité primaire, où il est possible d'analyser les relations entre les espèces. Il existe en effet une grande diversité faunistique (oiseaux, migrateurs ou non, insectes, poissons), et floristique.
Faune

Le marais est fréquenté par 178 espèces d'oiseaux sauvages dont :

- des oiseaux résidents :

L'Aigrette Neigeuse (Egretta thula), le Bihoreau gris (Nycticorax nycticorax), le Canard des Bahamas (Anas bahamensis), la Sarcelle cannelle (Anas cyanoptera), la Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus), l'Urubu noir (Coragyps atratus), la Crécerelle d'Amérique (Falco sparverius).

- des oiseaux migrateurs (77 espèces):

La Mouette de Franklin (Larus pipixcan), la Mouette à tête grise (Larus cirrocephalus), le Chevalier criard (Tringa melanoleuca), le Courlis corlieu (Numenius phaeopus), le Balbuzard pêcheur (Pandion haliaetus).



Origine des oiseaux du marais los Pantanos de Villa (INRENA)

Origine de Migration

Nombre d' Espèces




Amérique du Nord

51

Amérique du Sud

06

Andes

21

Locale

45

Résident

52


Il y a aussi 12 espèces de poissons, maillon indispensable de la chaîne alimentaire pour les oiseaux, ainsi que quelques reptiles et rongeurs.

Flore

67 espèces de flore ont été enregistrées, aquatiques, semi-aquatiques ou terrestres. Aujourd'hui, il en reste 55. Elles peuvent se classer en différentes catégories suivant leur usage :

Plantes artisanales : Typha domingensis dit “totora” : roseau-massue,

Scirpus americanus dit “junco” : Scirpe d'Amérique...

Plantes comestibles : Lycopersicum pimpenifolium dit “tomatillo” : tomate groseille,

Salicornia fruticosa dit “colita de alacrán” : Salicorne ligneuse...

Plantes médicinales : Mentha sp. Dit “menta” : Menthe,

Hydrocotyle bonaerensis dit “paragüita”...

Plantes ornementales : Eichornia crassipes dit “jacinto de agua” : Jacinthe d'eau,

Heliotropium curassavicum : Héliotrope de Curaçao
Les associations végétales caractéristiques des éco-systèmes aquatiques du littoral présentes dans le marais sont aussi très importantes et nécessitent d'être conservées.
C ) Projets
Il existe différents types de projets, plus ou moins avancés, qui ont pour objectif de valoriser la zone, avec entre autre la mise en place et le développement :

de centres et laboratoires aquatiques,

de nouvelles lagunes pour le public, gérées sous des conditions strictes,

d'une aire touristique métropolitaine,

d'espaces de service,

d'espaces fortement protégés,

d'un parc aquatique naturel.
Pour cela il faut :

obtenir le caractère d'intangibilité pour la zone protégée,

augmenter la surface aquatique dans la zone sud,

réguler les eaux,

créer des ponts et des circuits d'intérêt pour l'éco-tourisme,

définir les zones où l'activité humaine est possible.

Le projet « Parc Aquatique Naturel »

Il avait pour objectif de récupérer l'écosystème d'origine et le rendre accessible au public. Il est aujourd'hui en partie réalisé, avec la mise en place d'installations comme des centres d'information et d'interprétation, points de contrôle, aires de pique nique, parking, miradors, espaces de recherche, et éco-musées.

En 2005, le centre de documentation a été rénové car les supports étaient trop vieux, et l'information trop dense et complexe pour être accessible à tous. Des campagnes de sensibilisation à l'environnement pour les scolaires ont alors commencé à être développées.

Projet « L'artisanat et la ressource florale de la zone protégée », en 2005

Il comprend l'élaboration d'un plan de gestion de la flore, pour qu'elle puisse être utilisée en artisanat de manière durable, et la sensibilisation des communautés à l'importance de la ressource florale.

d)Difficultés


  • Le maintien du flux d'eau dans la zone.

L'approvisionnement en eau provient de l'eau des vallées de San Juan et de Ovalo de Villa, du bassin de Rímac. Plusieurs sources pour l'approvisionnement en eau de Lima sont à sec, et ont donc été reportées sur la zone de San Juan.

  • L'occupation illégale des terres, avec l'augmentation du prix du foncier.

Plusieurs jugements sont en cours pour récupérer les terres envahies.

  • Contamination par les déchets des riverains qui n'ont ni eau courante ni tout à l'égout, et stagnation des eaux.

  • Conflit entre les autorités responsables.

Au lieu de se mettre d'accord sur un objectif commun, elles perdent leur temps conflits néfastes.

Si il n'y a pas d'améliorations, la zone risque de se dégrader. Il y aurait des conséquences pour les populations locales humaines, animales et végétales. Il faudrait des lois plus claires, des sanctions, mais aussi d'autres solutions à proposer aux populations locales.

6. Le Machu Pichu, sanctuaire historique

Sanctuaire historique


En plus de protéger des espaces dont la valeur naturelle est importante, ces zones constituent l'environnement du patrimoine archéologique du pays et des lieux où se sont déroulés des faits remarquables de l'histoire nationale.
Description

Le sanctuaire historique du Machu Picchu a été établi le 8 janvier 1981, par le Décret Suprême Nº 001-81-AA. En 1983 l'UNESCO l'a déclaré Patrimoine Culturel et Naturel de l'Humanité. Ce sanctuaire est situé dans le département de Cusco, province de Urubamba, district de Machu Picchu. Il s'étend sur 32 592 ha.

La zone présente des caractéristiques de la région andine et de l'Amazonie. C'est un des joyaux architecturaux les plus importants du monde, et le principal site touristique de l'Amérique du Sud. C'est le plus connu des oeuvres archéologiques qui bordent le Chemin de l'Inca.
Flore

La flore est très riche surtout dans les zones humides entre 2000 et 4000 m d'altitude. Dans les parties hautes on retrouve différentes variétés de Poacées. Dans les parties basses, on retrouve de gros et vieux arbres comme l'aulne, le queñual, le cèdre, ainsi que des fougères arborescentes.

Sur le site, 30 genres et 190 variétés d'orchidées fleurissent alternativement tout au long de l'année.
Faune

Chez les oiseaux on retrouve le condor, ainsi que plusieurs espèces de colibris ; pour les mammifères, le daguet, le puma, l'océlot, et plusieurs espèces de singes ; il y a également quelques serpents (boa).

Certaines espèces menacées habitent dans le sanctuaire, comme le coq-de-roche péruvien, l'ours à lunettes, une loutre et le chat des pampas.
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