Résumé En 1939, voyageant sur un paquebot qui fait le trajet de New York à Buenos Aires, le narrateur, apprend avec intérêt que le champion du monde des échecs, Mirko Czentovic, est à bord.





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André Durand présente
‘’Schnachnovelle’’

(posthume, 1943)
‘’Le joueur d’échecs’’
nouvelle de Stefan ZWEIG
(95 pages)
pour laquelle on trouve un résumé
puis successivement l’examen de :
l’intérêt de l’action (page 2)
l’intérêt littéraire (page 9)
l’intérêt documentaire (page 13)
l’intérêt psychologique (page 22)
l’intérêt philosophique (page 35)
la destinée de l’œuvre (page 38)

Bonne lecture !
Résumé
En 1939, voyageant sur un paquebot qui fait le trajet de New York à Buenos Aires, le narrateur, apprend avec intérêt que le champion du monde des échecs, Mirko Czentovic, est à bord. Ce Yougoslave avait appris à jouer, adolescent, en observant le curé de son village qui, un jour, se rendit compte que cette brute inculte était un véritable prodige. Devenu champion du monde, il avait fait du jeu sa profession, tout en n’étant qu’«une machine à jouer aux échecs», tout en demeurant aussi fruste qu'antipahique, . Grâce à l’aide du riche et vaniteux Écossais MacConnor, le narrateur réussit à obtenir une partie simultanée avec Czentovic. Les compères la perdent, mais l'Écossais en paie une seconde. Soudain, alors qu'ils vont faire un coup apparemment brillant mais qui leur ferait perdre la partie, une voix leur conseille de jouer autrement, et, suivant ses indications, ils obtiennent une partie nulle. Ce sauveur s’esquive, mais, comme ils désirent en faire une autre, ayant appris que l'inconnu est un Viennois, le narrateur, qui l’est aussi, est envoyé auprès de lui. Sans se faire prier, M. B... raconte sa vie et sa relation avec les échecs.

Il appartient à une riche famille d'administrateurs de biens qui s’occupait avec discrétion de ceux de membres de congrégations religieuses, qui dominait en restant dans l'ombre. Les nazis, voulant s’approprier ces biens, trompèrent leur vigilance par un espion à leur solde. Il fut arrêté par des SS, enfermé dans un hôtel, seul dans une chambre où il fut soumis à un isolement absolu, bientôt irrégulièrement interrompu par des interrogatoires de la Gestapo. Après quelques mois de ce traitement, alors qu'il se sentait sombrer dans la folie, il avait pu dérober un livre qui se révéla être un manuel d'échecs. Sa détention fut alors plus douce puisque, s'aidant d'abord d'un drap et de pièces en mie de pain, puis de sa seule mémoire, il s'occupa jusqu'à s'amuser passionnément. Ayant épuisé toutes les parties décrites dans le livre, il se mit à jouer contre lui-même. Mais sa raison s'en détraqua jusqu’à une crise de nerfs où il agressa son gardien et se blessa en cassant une vitre. Il se réveilla dans un hôpital où le médecin, comprenant son problème, usa de son influence pour qu'il fut libéré et lui recommanda de ne plus jamais jouer aux échecs. Il fut obligé de quitter l’Autriche et se retrouva ainsi sur le bateau..

Quand il s'était intéressé à la partie, il avait vu la faute qui risquait d'être commise et n'avait pu s'empêcher d'intervenir. La folle envie de savoir s'il peut jouer sur un véritable échiquier le prend et il accepte alors de faire le lendemain une seule partie contre Czentovic. Il la gagne. Le champion réclame une revanche que M. B... accepte avec précipitation. Mais le champion, ayant perçu la faiblesse de son adversaire, joue très lentement. Hors de lui, recommençant à jouer contre lui-même, continuant dans sa tête une partie fictive au lieu de s'en tenir à son jeu sur un échiquier bien réel, oubliant la partie qui est en train de se dérouler, M. B... connaît de nouveau une crise. Le narrateur l'interrompt et lui rappelle ses excès passés. La partie cesse. Le champion daigne admettre que : «Pour un dilettante, ce monsieur est en fait très remarquablement doué».

Analyse

(la pagination est celle du Livre de poche)
Intérêt de l’action
Genre : La nouvelle allemande ayant souvent l’ampleur d’un roman français, "Le joueur d'échecs", même s’il fait quatre-vingt-quatre pages, est bien une nouvelle :

- Par son économie de moyens, la narration, concise, ne laissant pas de place au superflu. Aucune description, aucune action qui ne soient en rapport direct avec le sujet, le jeu d'échecs, autour duquel se concentre la lecture. Le lecteur ne sait rien des raisons du voyage du narrateur à Buenos-Aires, rien de la vie à bord, rien du déroulement de la croisière.

- Par son économie de personnages. Outre le narrateur, seuls trois personnages font l'objet d'une attention particulière, et les personnages secondaires (les amis et la femme du narrateur, les officiers de la Gestapo, le gardien, l'infirmière, le médecin, etc.) ne font qu'une brève apparition.

Cette esthétique de la briéveté correspondait tout à fait aux exigences de Stefan Zweig qui déclarait : «Je trouve que les neuf dixièmes des livres [...] tirent trop en longueur par des descriptions inutiles, des dialogues prolixes et des personnages secondaires dont on pourrait se passer, et sont par là trop peu passionnants, trop peu dynamiques

D’autre part, cette nouvelle est essentiellement psychologique. Mais, par sa dénonciation du nazisme, on peut considérer qu’elle est engagée.
Originalité : La nouvelle est tout à fait originale et, en quelque sorte, autobiographique. Le 29 septembre 1941, Stefan Zweig confia, dans une lettre adressée  à son ex-épouse : «J'ai commencé une petite nouvelle sur les échecs, inspirée par un manuel que j'ai acheté pour meubler ma solitude, et je rejoue quotidiennement les parties des grands maîtres.» Afin de s'occuper l'esprit sur l’”Uruguay”, il joua aux échecs avec sa femme, Lotte. Plus tard, installé à Pétropolis, il joua chaque jour avec son ami Ferder, ancien rédacteur en chef du “Berliner Tageblatt”, exilé comme lui et bien meilleur joueur.

C’est sur cette base qu’à partir d'octobre, il composa, tout en continuant la rédaction de ses mémoires et en travaillant sur Montaigne, une “Schachnovelle” (littéralement «une nouvelle d'échecs», le mot allemand «Schach» ne désignant que le jeu, et non pas l’échec) inspirée par sa découverte récente du jeu, une oeuvre qui rappelait à plus d'un titre d'autres de ses nouvelles (les mêmes curiosités, les mêmes thèmes obsessionnels, les mêmes techniques de composition s’y retrouvent), mais qui fut rédigée par un homme très différent de celui qui écrivait de 1910 à 1930 : dépressif, hanté par le spectre d'une guerre totale dont il n'aura pas le courage d'attendre la fin, peu aidé par une épouse malade et elle aussi dépressive, suicidaire, il avait perdu sa légèreté d'analyste des coeurs, sa compréhension d'homme favorisé par la vie.
Lieu : Les repères spatiaux sont très peu nombreux. Certes, les personnages se trouvent à bord d'un paquebot mais on ne sait pas même son nom et aucune description n’en est faite. Seuls «le pont-promenade» (page 21), «les divers salons», le «bar» et le «fumoir» (page 22) sont mentionnés car l'espace se rétrécit de plus en plus : «le fumoir» est le seul lieu où se rencontrent les différents protagonistes, tandis que le pont est le lieu de la confidence.
Déroulement : La nouvelle  se déroule en trois parties distinctes : l'histoire de Czentovic, l'histoire de M. B... , les deux parties.

On peut encore préciser cette structure assez complexe :
Page 10 : Avec l'incipit, «Sur le grand paquebot qui à minuit devait quitter New York à destination de Buenos-Aires, régnait le va-et-vient habituel du dernier moment», une atmosphère de suspense s’installe, mais cet horizon d'attente ne sera que partiellement  satisfait.  Le but de la nouvelle n'est pas de raconter la croisière du narrateur mais d'attirer l'attention du lecteur sur deux personnages particuliers : Czentovic et M. B... (et de façon moins importante, MacConnor) et sur le jeu d’échecs. Dans cette page, la narration n'a pour objet que de dresser le décor et les circonstances de la rencontre du narrateur avec Czentovic. L'action se noue en raison de la curiosité du narrateur pour le champion et pour le jeu d’échecs. Il aimerait comprendre le mystère des grands joueurs d'échecs qui passent leur vie devant cette plaque de bois quadrillée sans pour autant en devenir fous. Peut-être d'ailleurs sont-ils fous par nature? Aucune réponse n’est cependant donnée sinon que le pire des imbéciles est capable de devenir un grand joueur pour peu qu'il en reçoive le don.
Pages 11 à 20 : C’est un premier retour en arrière ; il est fait par l'ami du narrateur qui, très vite, laisse la place à un «on» anonyme et généralisateur. Il a pour objet ce personnage singulier qu’est Czentovic, et le lecteur pense alors que le sujet de la nouvelle sera l'histoire de ce champion. Mais, page 21, le narrateur fait part de «[son] intention d'observer de près ce singulier spécimen de développement intellectuel unilatéral», de son désir de percer le double mystère que constitue la réussite aux échecs de cet homme dont les facultés intellectuelles et les «connaissances étaient étroitement limitées» (page 17). Le lecteur pense alors que le véritable but de la nouvelle sera le récit de la vie de Czentovic et l'étude de son comportement :

- à douze ans, orphelin, il fut recueilli par «le charitable curé de son village» (page 12) ;

- son portrait intellectuel et moral à quatorze ans est négatif ;

- «Un soir d'hiver» (page 13), à l’âge de quinze ans, il joua sa première partie d'échecs et la gagna, fut considéré comme un prodige ;

- à Vienne, chez «un maître remarquable»,«en six mois, Mirko apprit tous les secrets de la technique du jeu d'échecs.» (page 17) ;

- «À dix-sept ans, il avait déjà remporté une douzaine de prix ; à dix-huit ans, il était champion de Hongrie ; et, enfin, à vingt ans, champion du monde» (page 18) ;

- À vingt et un ans, il est sur le même paquebot que le narrateur, «il s'en va cueillir de nouveaux lauriers en Argentine» (page 11).

La biographie est donc faite uniquement en fonction du jeu d'échecs. Elle est quelque peu artificielle, d’une part parce que l’histoire de ce personnage, chez qui cohabitent ignorance et génie, a un point de départ quelque peu fantastique, aucun champion n'étant jamais passé, en six ans, de l'ignorance totale du jeu au championnat du monde même s'il y eut des carrières fulgurantes ; d’autre part parce qu’on peut se demander comment le narrateur connaît autant de détails (évocation du tintement des «clochettes d’un traîneau qui glissait à fond de train dans la rue» [page 13], positions respectives des protagonistes dans la maison du curé, etc.) sur un personnage dont il avait jusque-là à peine entendu parler et malgré la «quantité d'anecdotes» que lui fournit son ami.
Pages 20 à 44 : La curiosité du narrateur est excitée. Il réfléchit sur le jeu d'échecs, tente de le définir, s’interroge sur le type de joueur que représente Czentovic. La nouvelle prend un tour policier : réussira-t-il à jouer avec le champion? Pendant trois jours, il lui est impossible de l'aborder. Il met en place le piège destiné à attirer son attention. La rencontre avec MacConnor permet la partie avec Czentovic. Mais le déroulement en est escamoté : «Le récit détaillé de cette partie offrirait peu d’intérêt.» (page 32). Survient le «miracle» (page 36) qu’est la péripétie (page 35) de l’intervention d’«un ange sauveur» (page 36), d’un «sauveteur inconnu» (page 37), nouveau personnage qui intrigue (est-il «un professionnel distingué», «un champion concurrent»? [page 36]) et détourne l'attention du lecteur. Puis «se produisit un fait nouveau, inattendu : Czentovic leva les yeux et il examina nos rangs. Il cherchait manifestement à savoir qui lui opposait tout à coup une si énergique résistance.» (page 38) ; «la pensée de briser la froide arrogance de Czentovic nous brûlait maintenant le sang» (page 38). Il est contraint à une partie nulle (page 39), et le romancier souligne l’«instant de silence complet» (page 39) qui suivit, «l’invraisemblance de cette aventure» (page 39). La décision est prise de faire jouer «l’étranger [...] seul contre Czentovic !» (page 40). Mais il refuse : «il y a vingt ou vingt-cinq ans que je n’ai pas vu d’échiquier» (page 40). Les «paisibles et indolents passagers [sont] saisis soudain d’une humeur sauvage et batailleuse» : «Notre désir d’abaisser un orgueil aussi invétéré» (page 41). Ils subissent «l’attrait du mystère dans lequel était apparu notre héros juste à l’instant critique» et se posent des questions : était-ce «un nouveau génie de l’échiquier? [...] un maître déjà célèbre qui nous cachait son nom pour un motif impénétrable?» (page 42). S’impose leur «désir qu’il acceptât le défi de Czentovic» (page 43).
Pages 45 à 82 : C’est le second retour en arrière : M. B... fait le récit des longs mois qui ont précédé sa présence sur ce bateau. De ce sauveur mystérieux, on ne connaissait jusque-là que l’apparence physique, les compétences dans les échecs et l’origine viennoise. On peut s’étonner que, soudain cordial et très volubile, il n'hésite pas à mettre son âme à nu devant un homme qu'il ne connaît pas, qu’il raconte sa vie très spontanément  avec un grand luxe de détails et une intensité dramatique, juste parce que le narrateur s'est étonné de sa compétence dans ce jeu qu'il dit n'avoir pas pratiqué depuis plus de vingt ans et pour prévenir de son manque de sûreté en la matière. On peut distinguer différentes étapes :

- sa vie d'avocat défenseur des «biens des grands couvents» (page 45) ;

- la dénonciation par un de ses employés et l’arrestation par la Gestapo (page 48) ;

- son isolement dans un hôtel (pages 50-52) ;

- les interrogatoires (page 53) ;

- le «certain soir» (page 58) où il craqua devant le gardien ;

- l’annonce de l’«événement inattendu qui devait être mon salut, du moins pour un certain temps» qui est suivie d’une indication des circonstances, ralentissement habile qui ne fait qu’accroître le suspense (page 58), avant que ne soit faite la mention de «ce jeudi 27 juillet» qui fut pour lui un jour en tous points exceptionnel. Mais, comme «l’antichambre du juge d’instruction» (page 58) où, ce jour-là, il attendait lui permettait de percevoir enfin quelque chose du monde dont il était coupé depuis quatre mois, proposait à son attention de nombreux objets qu'il ne lui avait pas été loisible d'examiner depuis longtemps, on a d’abord une attentive description du décor : la pluie frappant les vitres qui n’étaient pas aveugles comme celles de sa chambre (page 59), il s’intéressa au cheminement d’«une goutte de pluie» (page 60), vit un calendrier qui lui permit d'avoir un repère temporel très exact et de lire quelques mots imprimés ; découvrit enfin d«un livre» dans une poche d’un manteau suspendu (page 60) ; comme il bénéficiait de la  surveillance relâchée d'un gardien distrait, il put, avec une grande ruse, le dérober (page 61), puis le dissimuler, le transporter («un pas, deux pas, trois pas», page 62) sans incident. Bien que M. B.... prétende : «Je vous fais grâce des détails.» (page 62), le vol du livre est présenté en suivant toutes ses étapes, très minutieusement, pour insister sur la difficulté et le danger de cet acte mais aussi, par une sorte de naïveté, parce qu’il semble être fier de cette prouesse : on a l'impression qu'en écrivant cette scène Stefan Zweig s'est souvenu de l'intérêt qu'il avait porté à Paris au manège d'un pickpocket et, histoire de s'encanailler au moins mentalement, s'était assimilé à lui (« La révélation inattendue d'un métier »). Le rêve sur le livre désiré est encore un ralentissement de la révélation, qui est annoncée par «
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