L’enfant Olive et la demande du Christ Roi





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Prédictions concernant la France

Le CHRIST-ROI

PRINCE de la PAIX

et MAÎTRE des NATIONS
Première partie
L’enfant Olive et la demande du Christ Roi
« Appelant un enfant, JÉsus le plaça au milieu de ses disciples et dit :
« En vérité, Je vous le dis, si vous ne changez pas et ne devenez comme les enfants, non, vous n’entrerez pas dans le Royaume de DIEU. Celui-là donc qui se fera petit comme cet enfant, voilà le plus grand dans le Royaume de DIEU.
« Qui accueille en mon Nom un enfant comme celui-là, c’est Moi-même qu’il accueille. Mais quiconque entraînera la chute d’un seul de ces petits, qui croient en Moi, il est préférable pour lui qu’on lui attache au cou une grosse meule et qu’on le précipite dans l’abîme de la mer… »
JÉsus

(« L’Évangile » sel. St Matthieu, 18:3-6)
La petite enfant de JÉsus : Olive
Avant de voir l’enfance d’Olive, qui sera exposée plus loin, il est souhaitable de montrer d’abord la très forte relation et intimité qui existent entre Olive et JÉsus ! Ainsi Joseph-Marie Jacq Jobick (missionnaire), premier biographe de Sœur Olive (1), a mis en exergue ce passage de « L’Evangile », car il lui semblait caractéristique de sa vie et de sa mission : « En parcourant la vie de la petite Olive, à Kerveur (en Bretagne), de Sœur Marie du Christ-Roi, au Monastère des Bénédictines de Paris, et dans le long et douloureux exil qui lui fut imposé, nous constatons que le trait caractéristique de l’Esprit d’enfance, dont parle JÉsus et qu’il aime en elle, qu’Il considère comme irremplaçable, est son Innocence. »
(1) : 2 tomes : « L’Âme du fond de la Bretagne » et « L’envol de la Colombe »

Il fut missionnaire pendant 33 ans au Japon, puis il est revenu dans sa Bretagne natale.
« La toute première Mission de la petite Olive, écrit encore Joseph-M. Jacq, est de nous rappeler cette Vérité fondamentalement évangélique de la sainte Enfance spirituelle, à laquelle nous sommes tous appelés, Vérité qui a fait de la petite Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face une grande Sainte des temps modernes, selon les termes de St Pie X », et le dernier docteur de l’Eglise (proclamé par Jean-Paul II).
« Ste Thérèse fut une grande Sainte du XXe siècle, « parce qu’elle est restée petite, et qu’elle a gardé son âme d’enfant : après elle, Sr Olive sera si petite et si humble, si enfantine dans l’intégrité de son Innocence baptismale, que JÉsus en fera aussi une grande Sainte, parce que la plus petite, la plus enfant. »

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En effet, d’une manière unique et inouïe, elle a su garder son Innocence enfantine, se rapprochant de la Pureté parfaite de JÉsus et de la Ste Vierge, son modèle. Jacq voyait en elle « une merveille unique de Pureté et d’Innocence, et l’Amour qui dépasse infiniment tout ce que nous ne pouvons qu’imaginer ou balbutier, et qui fait d’elle la plus petite parmi les petits et donc la plus grande dans le Royaume de DIEU. »
Depuis son entrée au monastère de la rue Tournefort, à Paris, en 1926, jusqu’à sa mort en exil à Plogoff, en 1968, l’innocente petite Olive resta toujours entre les mains de JÉsus sa petite victime d’Amour : « Comme Lui, ajoute Alain Tilloy, après Lui et avec Lui, elle connut la souffrance, l’abandon et le mépris, la calomnie, la haine et l’exil, les tracasseries et la jalousie, mais aussi et surtout la destruction complète de l’œuvre pour la réalisation de laquelle elle avait été suscitée, le sanctuaire du Christ-Roi, Prince de la Paix et Maître des Nations, construit à Paris, dans le monastère des Bénédictines du St-Sacrement. Ce sanctuaire devait contribuer à assurer le Règne de JÉsus en France et sur les nations : « Mais tout fut démoli, englouti, aboli ! Tout a disparu comme s’il ne s’était jamais rien passé ! »
En effet, reprend Joseph-M. Jacq, « pour des raisons dont les auteurs auront à rendre un compte redoutable au Ciel, à la France, aux nations et à toute la Terre, le sanctuaire du Christ-Roi a été détruit en 1977, par les mains sacrilèges de ceux qui n’ont pas cru aux Paroles de notre Seigneur ! » Le cardinal archevêque de Paris, responsable devant DIEU et les hommes des bâtiments qui Lui sont consacrés, était alors François Marty. Et Jacq de rappeler les Paroles de JÉsus :
« Je suis Roi, Maître de la Vie et de la mort, Maître des cœurs. Ma Souveraineté doit s’établir sur toute la Terre. Je suis Roi, l’heure est proche où les Chrétiens s’agenouilleront en ma Présence et reconnaîtront à haute voix ma divine Royauté. »
Henri-Pierre Bourcier (« La messagère du Christ-Roi » Sr Olive, édit. Résiac, 1997), nous montre deux prophéties de Marie-Julie Jahenny, la stigmatisée de la Fraudais, annonçant, dès 1880, la future mission de la jeune femme du fond de la Bretagne : elle la voyait, telle une colombe, voler jusqu’auprès du futur Roi de France pour lui manifester les Volontés de DIEU. Cette jeune femme est Sœur Olive, qui se nommait elle-même « la colombe de France », et à qui JÉsus avait annoncé sa mission posthume : « Tu dois ressusciter pour venir ici-bas consoler ta chère France et lui donner le Roi voulu par DIEU, car c’est par le retour du Roi en France que sera rétabli le Règne de JÉsus sur le monde. » Nous attendons avec confiance la venue de ce nouveau Roi, que certains ont déjà nommé "Henri V de la Croix" !
J’ajoute ce mot pour dire que la plupart du temps - si ce n’est toujours ! -, DIEU réalise ses desseins de façons différentes de celles que les hommes ont imaginées ou des scénarios qu’ils ont conçus… (Pierre Aldéric)
La petite vie de Sr Olive, de Plogoff à la rue Tournefort (Paris)
« Marie-Catherine Olive Danzé est née le 27 mars 1906, durant le mois de St Joseph, de Jean-René Danzé, né le 5 mai 1869, et de Marguerite-Marie Le Gall, née le 30 mars 1867, à Kerveur, en Plogoff, dans le sud-ouest du département du Finistère, cet endroit qu’on appelle en breton « Pen ar bed », c’est-à-dire : « Le bout du monde », tout proche de la Pointe du Raz. Kerveur veut dire : "village digne, noble", écrit Jacq.
Olive est le seul prénom que JÉsus retiendra et utilisera, parce qu’Il fera de la cellule de son cœur son "Jardin des Oliviers" : le cœur de cette femme sera pressuré comme l’olive sous le pressoir. Écrasé et rejeté pour qu’en elle, comme en Lui, tout soit

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consommé ! », ajoute H.-P. Bourcier.
Olive est la neuvième d’une famille de onze enfants. « Ils furent donc treize, note Jacq, à habiter cette toute petite maison de Kerveur, qui n’avait en tout et pour tout que deux pièces : une en bas et une autre en haut, c’est-à-dire directement sous le toit, qui n’était en somme qu’un sombre grenier éclairé seulement par une toute petite lucarne ! Pauvreté extrême, qui attire les Grâces exceptionnelles de DIEU, JÉsus étant né Lui-même dans une étable, de parents pauvres...
« La grande richesse des pauvres, en effet, - et cela a toujours été ainsi -, c’est l’Amour et c’est aussi la Vie qui en jaillit, ce sont les nombreux enfants toujours joyeusement accueillis comme une insigne Bénédiction de DIEU, qui est la Vie éternelle et son unique Source. C’est évident, DIEU bénit les familles nombreuses, notamment en y suscitant des vocations religieuses, sacerdotales et missionnaires.
« Heureux, vous les pauvres, car le Royaume de DIEU est à vous
« Mais malheureux, vous les riches, car vous tenez votre consolation !... »
JÉsus

(« L’Évangile » sel. St Luc, 6:20 et 24)
« A Kerveur, la vie était rude et frugale. Son père était marin-pêcheur. En dehors de la pêche, il était l’homme à tout faire dans le village et dans les environs : maçon, couvreur, charpentier, journalier, disons un peu comme St Joseph dans le petit village de Nazareth... Il avait fait quelques études, assez pour pouvoir lire et écrire en français. Sa mère ne savait ni lire ni écrire le français. D’ailleurs, le soin des enfants, qui se succédaient, et la solide éducation chrétienne à leur donner en famille, plus encore qu’à l’école, prenait tout son temps. Et s’il lui en restait, elle le consacrait à la prière. »
« La petite Olive était d’une nature très attachante. Si JÉsus, pour une raison toute mystique, l’appela souvent sa douce et petite Olive, chez elle et dans son entourage, on l’appellera de son premier nom de baptême, Marie, ou plus familièrement Marik, "petite Marie" en Breton. Comme tous les enfants de son âge, la petite Marie était vive, souriante et joyeuse. Toute sa vie, elle restera quelque peu espiègle, aimant s’amuser, même au couvent. La Joie est un signe de la Présence de DIEU dans le cœur, car DIEU est la Joie !
« La mère de la petite Olive était une Sainte, mais une Sainte seulement pour le Bon DIEU, pour la Joie de son divin Cœur, car elle ne fut jamais connue du monde, sinon à travers la Sainteté même de sa fille : « Telle fut la fille, telle a dû être sa mère ». Écoutons la petite Olive nous en parler : « Maman est une vraie Sainte, bonne, honnête, travailleuse, aimant tant le Bon DIEU. Son âme était élevée et sa nature fine et délicate. Elle avait un jugement juste et clair. Je l’ai vue souvent pleurer, parce qu’elle avait du mal à nous faire vivre. Mais elle se consolait dans la confiance en DIEU. »
« Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez

Heureux, vous qui avez faim maintenant,

car vous serez rassasiés. »
« Mais malheureux, vous qui êtes repus maintenant,

car vous aurez faim.

Malheureux, vous qui riez maintenant,

car vous serez dans le deuil et vous pleurerez. »
JÉsus

(« L’Évangile » sel. St Luc, 6:21 et 25)

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Son père était de la même trempe : c’était un homme courageux, droit et honnête. La petite Olive le décrit en ces termes : « Mon pauvre papa n’avait que ce qu’il avait dans la marine (marin-pêcheur). Il était aussi très bon et très courageux, droit et honnête. Lui aussi a connu les revers, ou plutôt son père appartenait à une famille noble de race et d’âme, qui connut la ruine. Mais avec sa bravoure, il a su nous élever dans l’abnégation, le sacrifice et l’Amour de DIEU. Soumis en tout à sa Volonté et à ses Conseils, tout ce qu’il faisait était toujours fait avec bonté. »
A l’exemple de ses parents, la petite Olive fait preuve très jeune, elle aussi, de courage et d’abnégation, et, comme sa mère, « son âme est élevée, et sa nature fine et délicate. Petite, elle le reste toute sa vie… Sa voix, son regard et ses paroles sont le reflet visible de sa Pureté lors de son baptême. » JÉsus est Celui qu’elle aime plus que tout et bien plus qu’elle-même, Il est son doux Ami, son petit Roi d’Amour. »
L'Enfant-JÉsus devient le compagnon
de jeu de la petite Olive
« Pour nourrir sa nombreuse famille, le travail de son père, si tenace et si appliqué qu’il fût, ne pouvait suffire. Sa mère aussi était donc obligée d’aller souvent travailler au-dehors pendant la journée ! Et quand elle s’absentait, elle avait l’habitude de fermer la porte de sa chambre jusqu’à ce qu’elle revienne, le soir, à la maison. Pendant sa longue absence, la petite Olive cherchait à se distraire comme elle pouvait. Mais le plus souvent, l’enfant souffrait terriblement de la solitude et elle pleurait tristement. Mais, prodige merveilleux de la Bonté de DIEU, un jour tout changea ! Un ravissant petit Compagnon vint jouer avec elle : c’était le divin petit Enfant JÉsus en personne ! Il apportait même une balle et des jouets pour s’amuser avec elle ! »
« C'est bien différent que le « Laissez venir à Moi les petits enfants », de « L’Evangile » : c’est le Ciel qui se déplace, c’est DIEU qui descend à nouveau, JÉsus Lui-même qui vient - en prenant l’aspect d’un enfant - pour participer à la vie de la plus humble et de la plus petite, de la plus innocente de ses créatures. Quel Amour pour Olive ! »
« Dès sa plus tendre enfance, Olive aura donc avec le saint Enfant JÉsus des rapports d’une ravissante simplicité. Oui, de la façon la plus naturelle qui soit, Il lui apparaissait, la regardait jouer, prenait part à ses ébats, s’asseyait à côté d’elle, la tenait par la main, se promenait avec elle, la caressait, l’instruisait, la bénissait... Et, suprême délicatesse divine, Il grandissait avec elle. « Nos deux fronts se touchaient toujours », dira-t-elle avec une ravissante candeur. »
« J’avais cinq ans, raconte Sœur Olive, lorsque je connus mon petit Ami JÉsus. Un jour, je jouai avec ma poupée dans le couloir. Je voulais monter dans ma petite voiture et la faire marcher en même temps : chose difficile, bien sûr ! Étant moi-même assise dedans, je ne pouvais pas, toute seule, arriver à la faire rouler. Je n’avais pas d’ami, ni sœur, ni frère présents. Ce jour-là, je parlai à ma poupée chérie : si nous avions un petit compagnon ou une petite amie pour venir s’amuser tous les jours avec nous, comme nous serions vraiment heureux, n’est-ce pas !? »
« Je n’avais pas encore fini de parler que je vis un tout petit enfant de mon âge qui vint vers moi et me dit : « Viens jouer ! »
« Oui, lui dis-je, tout de suite. Je suis trop heureuse de trouver un petit ami pour jouer avec moi ! » Il me mit dans la voiture avec ma poupée et me conduisit dans l’Oratoire, la chambre où maman avait l’habitude de faire ses prières. Là se trouvaient

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exposés une statue de la Ste Vierge, un crucifix et des cadres avec des images pieuses. Je regardai tous ces objets au lieu de regarder mon petit ami, qui, arrivé là, me laissa toute seule. »
« A son retour, maman fut toute étonnée de me trouver dans son Oratoire, l’ayant bien fermé à clef avant son départ... Un moment elle resta bouche bée, comme en extase devant moi et ma poupée, puis elle me dit :
- Mais qui t’a fait entrer ici, ma petite ?

- Un petit enfant, maman.

- Et qui est ce petit enfant ?

Je ne sus que répondre à maman, car je ne le connaissais pas du tout !

- Mais comment était-il habillé ? me demanda encore maman.

- Il était tout en blanc, les pieds nus, avec des cheveux bouclés et un rond d’or autour de la tête.

- C’est très bien ! me dit maman, je Le connais. Ce n’est pas étonnant qu’Il ait pu ouvrir la porte fermée à clef. Viens, ma petite fille, tu es à Lui et non à moi.
Cela ne représente-t-il pas une preuve donnée par JÉsus que c’est bien Lui qui est venu jouer avec Olive ? Mais les cœurs purs et aimants n’ont pas besoin de preuves pour croire ! Ils perçoivent le Divin et L’accueillent comme tel.
Jacq nous dit : « Connaissant bien sa petite Olive, sa mère avait le pressentiment que DIEU avait des desseins exceptionnels sur elle : intuition surnaturelle des pieuses mamans ! Cette intimité d’Olive avec l’Enfant-JÉsus se poursuivra quinze ans, durant son enfance et son adolescence, jusqu’à son départ pour Paris. »
L’appel du Sacré-Cœur
« En 1916 (elle a dix ans), le Sacré-Cœur lui apparaît dans l’église paroissiale de Plogoff. Elle témoigne : « Il n’était plus le petit JÉsus que j’avais connu. Il était devenu Homme et Il souffrait. Il me dit : « Mon Cœur est transpercé par des milliers et des millions de lames de couteau. »
- Mais qui donc T’a fait tout cela, ô mon JÉsus ?

- Eh bien ! ce sont mes enfants, mes enfants qui ne M’aiment pas assez. Je suis persécuté par les pécheurs. Je souffre à cause d’eux. Oh ! vole donc, chère amie, vole au secours de ces pauvres âmes. Donne-les-Moi, elles aussi ! Donne-Moi des âmes, toutes les âmes que tu pourras. »
- Je suis prête à tout quitter pour Te gagner des âmes.

- Oui, il Me faut des âmes.

- Et où veux-Tu que j’aille pour les sauver ?

- Reste chez toi pendant quelques années encore. Et plus tard, tu voleras au loin, mon enfant.

- Oui, mon JÉsus. Je ferai ta Volonté en toutes choses.
La Ste Vierge lui précise sa vocation religieuse
Quelques jours plus tard, Marie lui apparaît au moment de sa Communion solennelle et lui confirme sa vocation religieuse :

« Ma petite fille, retourne chez ta maman. Sois en paix. Tu seras l’épouse de mon Fils. Encore un peu de patience. Tu es vraiment trop petite encore. Que ton esprit repose en paix. D’ici-là, tu vas grandir en amour et en âge. Va, ma fille, sois fidèle ! »

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« En 1920, la Ste Vierge lui communique l’adresse des Bénédictines du Saint-Sacrement à Paris, le « lieu béni » choisi pour elle (au 16, rue Tournefort, sur la montagne Ste Geneviève, à Paris) et lui montre l’intérieur de leur monastère.
« Tu vois, ma Sœur, dit-elle, c’est ici que tu viendras. Ici, on vient pour réparer et consoler mon Divin Fils. »
« Tu viendras ici, près de Lui et de moi. Tu ne seras pas isolée. Tu me reverras. Tu seras réparatrice des outrages faits à mon Fils, qui est Roi. Il est triste d’être la Victime innocente de pécheurs foncièrement mauvais, méchants et pervers ! La couronne d’épines a été tressée par des mains infâmes, qui voulurent sa mort et Le crucifièrent ! Ils craignaient de perdre leurs places et leurs privilèges, en voyant la Puissance et la Divinité de mon Fils...
« L’ignominie de ses ennemis et assassins leur a mérité la destruction complète de Jérusalem et le massacre de la plupart de ses habitants, en 70, les survivants étant réduits à la dispersion et à l’esclavage par les Romains vainqueurs.
« Oui, tu viendras ici, ma petite Sœur, réparer les irrespects et les profanations de sa divine Présence dans l’Hostie. Sais-tu qu’il y a de nombreux endroits dans le monde qui se trouvent encore dans l’ignorance et les ténèbres, parce que personne n’y est allé pour y faire connaître mon Fils et y porter ses belles Paroles de Vie ? Et où par conséquent Il ne rayonne pas, Lui qui est la Lumière du monde. Tu viendras ici pour faire connaître son Amour et sa Bonté présents dans l’Hostie. Tu feras aimer sa Royauté et tu contribueras à Le faire régner. »
Sr Olive et la demande du Christ-Roi
« Comme la Ste Vierge le lui avait annoncé, la jeune Olive entre, le 14 août 1926, au monastère parisien des Bénédictines du St-Sacrement, où elle trouve deux femmes accueillantes et compréhensives : Agnès de Jésus, maîtresse des novices et Marie-Stanislas Kostka, la directrice. Toutes deux voient au-delà de son apparence de jeune fille et apprécient rapidement son âme de feu à sa juste valeur.
« Elle sentait souvent son cœur si brûlant, écrit la maîtresse des novices, qu’elle avait de la peine à en supporter la douleur. La nuit surtout, cette chaleur intense se faisait sentir. Il lui sembla plusieurs fois qu’une flamme la consumait et sortait de son cœur ! Et en effet, trois de ses chemises furent successivement brûlées à l’endroit du cœur. La troisième portait aussi une tâche de sang due à la blessure du coup de lance, dont elle portait le stigmate. Dès lors, la maîtresse put constater qu’un suintement sanglant et parfois une plaie vive se produisaient au cœur de la petite Olive. Elle en souffrait extrêmement, surtout le vendredi
« Parfois la flamme, qui dévorait son cœur, était si vive, et ce cœur se consumait tellement d’Amour pour le Seigneur que le feu brûlait non seulement sa chemise, mais encore sa robe de moniale…
« JÉsus avait choisi pour Sr Olive un monastère très pauvre, si pauvre que les supérieures, qui devaient une forte somme à l’Etat et ne sachant pas comment payer cette dette, s’étaient résignées à vendre une partie du terrain et des bâtiments ! Sr Olive, qui n’était pas au courant de ces délibérations secrètes, en fut informée par JÉsus et leur dit de sa part qu’elles ne devaient rien vendre, que JÉsus leur procurerait l’argent dont elles avaient besoin pour sauver leur monastère. Car, dans ce monastère, Il désirait « un Trône sous le symbole d’un Temple consacré avec son vocable » :

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