Rapport présenté par La Commission Formation, Insertion, Emploi et Dialogue social «Je gère mon pater, je gère ma mater, l’avenir, mwen pa an lè sa !»





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Conseil Economique et Social Régional de Martinique

La jeunesse martiniquaise, priorité des deux prochaines décennies
RAPPORT

Présenté par

La Commission Formation, Insertion,

Emploi et Dialogue social


« Je gère mon pater, je gère ma mater, l’avenir, mwen pa an lè sa !»

Rapporteur :

Albéric MARCELIN

JANVIER 2010
SOMMAIRE
Pages
Sommaire 2
Avant-propos 4
Introduction 22
I - Regards croisés du CESR sur la jeunesse Martiniquaise 23
1.1 La famille et les relations parents/enfants 24

1.2 Les jeunes et la scolarité 28

1.3 Les jeunes et les addictions 33

1.4 La sexualité chez les jeunes 38

1.5 Les codes 43

1.6 Les jeux à risques 46

1.7 Le suicide chez les jeunes 47

1.8 La démotivation de la jeunesse 49

1.9 Les jeunes et la violence 49
II – Synthèse de l’étude prospective sur la jeunesse martiniquaise 51
2.1 Introduction 51

2.2 Diagnostic global 52

2.3 Recommandations 53

2.4 Conclusion 60
III - Parole aux acteurs institutionnels 61
3.1 Entretien avec le Docteur Sylvie MERLE 61

3.2 Quelques réflexions de Luciani LANOIR L’ETANG 66

3.3 Le regard de Jean-Michel LOUTOBY 68

3.4 Vision de Marie-Michelle HILAIRE 69
IV - Témoignages de jeunes 73
4.1 Entretien avec Paille 73

4.2 Entretien avec Mickaël GOUACIDE 79

4.3 Témoignage de Ketty G. 81

4.4 Témoignage d’Isis LABEAU 83

4.5 Témoignage de Krys FLORELLA 85

4.6 Echange avec Jimmy DAMASE et Jean-Noël DESCAS 88


V - Propositions et recommandations 97
5.1 L’emploi 98

5.2 L’insertion 100

5.3 L’intégration citoyenne 100 5.4 La santé 101

5.5 La démocratie 101

5.6 la vie civique 101

5.7 L’amélioration des conditions de vie 102

5.8 La politique de la famille 102

5.9 La vie en société 103

5.10 La vie communale 103

5.11 L’éducation 103

5.12 Le sport et la culture 104

5.13 La lutte contre les addictions 104

5.14 Les étudiants 105

5.15 La prévention 105

5.16 La sécurité civile 106
Conclusion 107
Bibliographie 108
Liste des personnes et structures auditionnées 109
Les membres de la commission 110
Liste des sigles utilisés 111
Annexes 112

AVANT-PROPOS
LETTRE OUVERTE A LA JEUNESSE

Ernest PEPIN -20 mars 1999
Je ne prétends pas détenir le monopole de la vérité ni celui de la sagesse. Pourtant, je ne puis rester impassible devant l’égarement de la jeunesse de mon pays.

Elle vole, elle casse, elle viole, elle tue, semant le désespoir et l’incompréhension sur sa route. De plus en plus « tribale », elle se réfugie dans un monde à part dont les codes (coiffure, vêtements, langue, démarche) dénotent une volonté de marginalisation. Pour une société comme la nôtre, cette « dérive » constitue une véritable catastrophe.
Qui sont les responsables ?
Tout le monde répond en chœur : le système, les parents, les hommes et les femmes politiques, le Bon Dieu ou Satan.

Sans exclure toutes ces possibilités, l’heure est venue de mettre les jeunes en face d’eux mêmes en soulignant leur part de responsabilité dans le désastre.

J’entends de nombreux fonctionnaires venus de l’hexagone expliquer que nous sommes loin de la moyenne nationale en matière de délinquance et que par conséquent, la situation n’est pas si alarmante que cela. Ce raisonnement est inacceptable. Là, gît le piège. A force de penser que nous avons une moyenne nationale à rattraper, on fausse le débat et on dénature l’analyse de nos réalités. Je ne compare pas Pointe-à-Pitre à Paris, je compare Pointe-à-Pitre à Pointe-à-Pitre à des époques différentes. Ma référence c’est ma réalité, mon histoire, ma culture.
Comment une société où toutes les maisons étaient ouvertes, sans crainte des voleurs, est devenue une société de barreaux, de grillages, de serrures, de chiens de garde, de vigiles qui ont pour mission de la protéger contre ses propres enfants ?
Pareille « évolution » ressemble davantage à une régression et en l’occurrence la « modernité » se conjugue trop bien avec la barbarie.
Que faire ?
Je suis de ceux qui souhaitent voir tout le monde se poser la question et trouver des solutions. A commencer par les jeunes eux-mêmes !

Mon ambition dans cette lettre ouverte n’est pas de donner des recettes miracles. Je n’en ai pas.

Mon ambition est de susciter un débat au sein de la jeunesse afin qu’elle prenne en charge les questions et les réponses et qu’elle lutte pour changer le cours dangereux des choses.

Je voudrais ajouter que je sais bien que tous les jeunes ne sont pas des drogués, des délinquants, des marginaux et des exclus. Je sais bien qu’il y a des jeunes qui savent encore dire bonjour, qui ont le respect d’eux-mêmes et de leur prochain, qui travaillent pour mériter leur réussite, qui se sentent responsables de leur destin.

Ils sont de plus en plus rares. Il paraît qu’aujourd’hui les « bons élèves » sont obligés de se limiter pour rester dans la norme et ne pas se faire remarquer. La médiocrité est devenue la norme. Si c’est le cas, alors cher jeune, accorde-moi un instant de ton précieux temps.
«Tout ce que l’on peut espérer, tout ce que je puis espérer, n’équivaut peut-être à rien d’autre que ça : écrire, raconter ce que je sais. Pour qu’il ne soit plus possible de dire encore une fois, je ne savais pas » André BRINK
Cette lettre est dictée par un constat qui crève les yeux de tous ceux qui se donnent la peine de regarder et qui se demandent avec angoisse quand va s’arrêter le cauchemar.

La Guadeloupe, malgré ses airs de grande courtisane huppée, est en pleine décadence et elle avance au galop vers une décomposition avancée.
Pourquoi un constat aussi sévère ?
Parce que tous les grands principes sur lesquels doit se reposer une communauté d’hommes et de femmes sont en train de s’effondrer.
Quels sont ces principes ?
La solidarité engendrée par la conscience d’appartenir à une même histoire, à une même géographie et à un même destin.

La dignité qui résulte du respect que l’on se doit à soi-même et que l’on doit aux autres.

La sécurité qui garantit la protection de chacun.

La préservation de l’identité et son épanouissement dans l’expression collective.
Sans doute, pourrait-on ajouter à cette liste. L’essentiel n’est pas là ! L’essentiel réside dans le fait qu’aucune de ces valeurs n’est à l’heure actuelle, une force agissante et équilibrante dans la dynamique de notre société. De ce fait, nous allons de dérive en dérive sans jamais trouver le cap de nos bonnes espérances.

Ce triste constat devrait nous amener à nous poser la question suivante :
Quel est l’avenir de notre société ?
A l’évidence, la réponse qui s’’impose est : la consommation.

La sacro-sainte consommation apparaît comme un acte anodin alors qu’elle s’inscrit dans un système dévastateur et pervers. Il nous ôte toute possibilité de production. Il nous transforme en réceptacle d’une production extérieure qui aspire notre avoir financier en ne laissant sur place que l’écume des salaires. Il tourne nos énergies vers le monde illusoire des apparences.

Autrefois, nous n’étions qu’un vaste champ de cannes pour le profit d’une ethno-classe à la solde des grandes compagnies sucrières. Nous voilà aujourd’hui métamorphosés en un vaste supermarché enrichissant quotidiennement les multinationales.

Il suffit de constater que l’argent que nous gaspillons ne provient ni du fruit de notre travail, ni du produit de nos richesses pour comprendre que notre vrai rôle se limite à celui d’assistés démunis de toute autorité et privés de toute initiative.

C’est là un de nos plus cruels problèmes ! De lui découle tout le reste et en particulier l’irresponsabilité collective et individuelle qui nous caractérise. Elle est la peste qui détruit nos familles, fragilise nos entreprises, gangrène nos administrations et pollue nos mentalités.

Evidemment, nous soulageons notre conscience en désignant comme seuls coupables les élus de notre pays. Ils ont leur part de responsabilité mais la vérité c’est que nous sommes tous coupables et tous bénéficiaires du marché de dupes qui s’appelle la Guadeloupe.
L’avenir, dit-on, appartient à la jeunesse. Le présent aussi. Le présent surtout. Il est donc de ton devoir d’analyser, d’innover, de bouleverser, de révolutionner afin de rendre viable une société qui ne l’est plus. C’est pourquoi j’ai choisi de m’adresser, en priorité à toi, avant qu’il ne soit trop tard.

Je t’invite à te poser deux questions :
1 - Ce monde est-il acceptable ?
2 - Comment le transformer dans le sens de nos intérêts ?
On aurait pu penser qu’après deux guerres mondiales qui ont enseigné que même les civilisations sont mortelles et qui ont consacré la faillite de l’humanisme traditionnel ; qu’après la barbarie des guerres de décolonisation qui ont élargi le cercle des cruautés ; qu’après le calvaire de la guerre froide ; l’humanité se serait amendée, repentie, reconvertie en machine à produire de l’humain.

Il n’en a rien été ! Partout sur notre planète règnent le despotisme, la corruption, la misère, l’aliénation, la dégradation de l’homme par l’homme, la destruction de la nature… Partout ? L’Europe, les USA, le Canada, le Japon, l’Australie semblent relativement épargnés mais à y regarder de plus près, on peut y observer la montée des périls du XXème siècle : le chômage, les intégrismes, la pollution, l’exclusion, etc.

C’est dans ce monde tel qu’il est qu’il t’appartient de te situer en ta qualité de fils ou de fille de la Guadeloupe. Or la réalité veut que les guadeloupéens soient non seulement « branchés » à l’Europe, mais encore déconnectés de la Caraïbe et du reste des Amériques. Eparpillés en de multiples micro-identités qu’ils tentent de rassembler sous la dynamique d’une possible créolité, ils ne savent pas très bien où ils en sont et partant, ils s’interrogent avec anxiété sur la direction à prendre.

Cependant, un certain nombre d’évidences s’imposent à tous :
1 - Nous sommes une possession de la France

2 - Cette situation nous assure un relatif bien-être économique et social

3 - Cette situation nous rend vulnérables aux grands assauts de la mondialisation. Sous couvert de modernité, celle-ci provoque l’érosion voire la dilution de notre culture.

4 - Suspendus entre les bienfaits octroyés et les glissements de terrain qui s’opèrent sous nos pieds, nous privilégions un présent de jouisseurs et nous cultivons un déficit d’avenir.

Nous sommes en dehors de notre propre jeu et nous nous engouffrons, années après années, dans le « carnaval des autres » au point de ressembler de plus en plus à un appendice désuet, folklorique et inutile.

C’est dans ce contexte particulier que se pose la question de ta situation de jeune guadeloupéen.

Pour l’observateur que j’essaie d’être, tu apparais comme « débranché ». Le terme peut prêter à sourire, mais il évoque à mes yeux une douloureuse réalité. Il signifie que tu donnes l’impression de n’être relié à rien de ce qui devrait constituer tes assises.

Tu es débranché de ta géographie que tu t’obstines à vivre comme une carte des loisirs.

Tu es débranché de ta famille que tu asservis, trop souvent, en esclave de tes désirs.

Tu es débranché de ton milieu scolaire.

Tu es débranché de la vie politique, économique, sociale et culturelle de ton pays au point de ressembler à un voyageur en transit, qui attend sa carte d’embarquement pour une autre destination.

Tu es débranché de toute perspective et de tout idéal. J’ai beau regarder avec des yeux bienveillants, je ne vois pas l’ombre d’une motivation ni le début d’une exigence.
En revanche, tu es relié à la borne unique de la consommation de produits et de modèles qui viennent d’ailleurs. La fontaine des réalités virtuelles et factices qu’offre la télévision, le flux des étourdissements et des dérivatifs auxquels tu t’abandonnes t’assignent à résidence dans une détresse dorée et déshumanisante.

Souvent déboussolé, mentalement déporté, tu finis par ne pas croire en toi-même et en ton avenir au point de t’engager dans des voies sans issues.

Ni le look avec ce que ce mot évoque de faux apparat, ni la mode, ni la drogue, ni le rejet systématique de toute autorité parentale, ni l’indifférence à la vie de l’esprit, ni l’obsession d’acheter, ni la fièvre permanente du corps, ni le « tout, tout de suite », ni la violence ne peuvent mener nulle part. Ou plutôt, tout cela ne peut conduire qu’au triste spectacle d’une déchéance collective : celle d’une vie à cocagne et d’un destin subi.
Achète ! J’ai besoin ! Il me faut ! Je veux ! Untel a ! composent la litanie de ceux qui croient que leurs parents leur doivent tout et qu’ils n’ont de dette envers personne. Ils prennent la vie pour un jeu en ignorant que tout jeu suppose des règles, des droits et des devoirs.
A force de complaisance, tu flottes comme une algue molle dans les profondeurs d’un néant quotidien. Tu zappes. Tu surfes sur les vagues du réel en mal de rêves et d’utopies à bon marché.

Bien sûr, il est facile de rejeter la faute sur les autres !

Je t’entends dire que la famille s’est refroidie, atomisée et rétrécie. Tu ajoutes que tournée vers la conquête effrénée d’un standing ou acharnée à résoudre des problèmes pour survivre, elle s’est détournée de sa mission fondamentale :
Transmettre un savoir-vivre reposant sur des valeurs.
Il est vrai que trop souvent les parents se déchargent de leur fonction d’encadrement et d’initiation. Il est vrai aussi qu’ils ne bâtissent pas un projet réel pour leurs enfants et que ceux-ci, livrés à eux-mêmes, consomment l’existence comme un feu qui brûle en pure perte. Ils errent dans le dédale doré de leur vie, abonnés au présent et insoucieux de l’avenir.

Je t’accorde qu’il faut revoir les relations parents-enfants dans le sens d’une plus grande responsabilisation des deux partenaires. Des parents disponibles, moins aliénés, moins égoïstes, plus mobilisés sur l’essentiel, davantage conscients des vrais enjeux de notre société auraient évité bien des dégâts.

Il est temps qu’ils comprennent qu’un adulte toujours en quête d’un passe-droit, d’un filon, d’une faveur ne peut s’ériger en modèle rassurant.

De même, un adulte qui ne respecte pas ses compatriotes ne peut enseigner le respect à ses enfants. En outre, un adulte qui marronne le code la route, les impôts, les élections, les devoirs civiques, ne peut former un citoyen. Enfin, un adulte qui proteste parce qu’un élu doit répondre de ses fautes devant la justice donne une piètre idée de la morale à ses enfants.

Force m’est d’inviter les parents à se regarder dans le miroir de leur conscience et à s’interroger sur leur comportement, leurs choix, leur vision du monde en se demandant s’ils sont compatibles avec l’éducation de leurs enfants.
Les institutions dans le cadre de ce vaste débat sont loin d’être irréprochables. Nous vivons à l’heure du libéralisme tout-puissant dont la colonne vertébrale est le laxisme.

Que des partis politiques n’aient jamais pu, à ce jour, bâtir et proposer un projet crédible pour la Guadeloupe ne contribue pas à te mobiliser sur des objectifs précis.

Que des responsables ne répondent à tes aspirations que par des mesures incohérentes et démagogiques n’est pas propice au développement de la vie civique.
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