2-1 Code général des Collectivités territoriales 4





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3.4 – Evolution démographique

La population globale de la commune de Montigny Lencoup était de 1284 habitants en 2012 (source INSEE).

Entre 1968 et 1975, une faible progression de la population avait été enregistrée.

Les recensements de 1982 et 1990 marquent une augmentation plus importante. Depuis, l’accroissement est continue mais faible.

Données INSEE sur la population et les logements




POPULATION

Effectifs

Taux de variable annuelle

1968

1975

1982

1990

1999

2007

2012


668

677

911

1 194

1 225

1 255

1 284

+ 0.30 %

+ 4.31 %

+ 3.44 %

+ 0.30 %

+ 0.30 %

+ 0.50 %




LOGEMENTS

ANNEES

RESIDENCES

PRINCIPALES

LOGEMENTS

VACANTS

RESIDENCES

SECONDAIRES

TOTAL

LOGEMENTS

Nbre/

Hab/

Logt

1990

415

38

70

523

2.9

2007

480

52

50

582

2.5

2012

495

43

45

584

2.6

(Sources INSEE)

3.5. Habitat et urbanisme

L'urbanisme est guidé par les éléments qualitatifs et quantitatifs qui s'expriment au travers du P.O.S

(Plan d'Occupation des Sols) de la commune, arrêté en juin 1996 et publié en avril 1997.

A l'origine, le village s'est implanté de part et d'autre de la D403, formant ainsi un village rue dans un site relativement encaissé.

Des habitations anciennes se sont également implantées en hauteur, le long de la D101, au lieu dit la Fontaine Geoffroy.

Plus récemment, le maillage dense des voies secondaires, entre ces deux noyaux anciens, a incité à une urbanisation de style pavillonnaire, disséminée le long des voies, au gré des travaux de viabilisation engagés par la commune.

  • Dans cette optique, des opérations de lotissement ont été autorisées au cours de la décennie 1980-1990, favorisées par les dispositions du Plan Directeur d'Urbanisme Intercommunal et du Règlement National d'Urbanisme ;

  • Puis, en 2010 et 2013, deux lotissements au lieu-dit "Près de la Ville" au Sud-Ouest du bourg, ont été aménagés favorisés par le POS.


L'urbanisme linéaire s'est alors étendue jusqu'au secteur de la Marotte, offrant de vastes parcelles quasi-enclavées non construites.

Le bâti est également constitué de deux hameaux :

- La Fontaine Couverte, plus en amont dans la Vallée du ru de Sucy.

- Orvilliers, au Sud du territoire communal et sur le flanc du vallon du ru de Suby.

Ces deux hameaux, d'implantation ancienne, ont eux aussi connu un relatif développement de constructions pavillonnaires.

Actuellement, plusieurs secteurs sont destinés aux extensions à long terme du bourg et constituent ainsi des réserves foncières momentanément inconstructibles (voir ci-contre):

  • des lieux-dits "Bois Blou" et "La Cave" au Nord-Est du Bourg, de part et d'autre du Chemin du Champ Pivert.

  • du lieu-dit "Clos du Signe" à l'Est du Bourg, le long de la D403.

  • du lieu-dit "Champ Barbe Noir" à l'Ouest du bourg, de part et d'autre de la rue Bataille.

Par ailleurs, une zone naturelle non équipée est destinée à recevoir des activités industrielles et tertiaires.

Elle porte sur un seul site au Nord-Ouest du bourg, à l'angle de la D101 et de D201 (Quartier de la Fontaine Geoffroy).

4 – Le réseau d’eau pluvial

4-1 Les visites de terrain

Parallèlement aux enquêtes, une visite détaillée de terrain a été entreprise. Cette visite a permis d’améliorer la connaissance physique et hydraulique des réseaux d’assainissement de la commune.

Ces visites ont consisté à inspecter visuellement les regards principaux d’accès aux réseaux de manière à rechercher les anomalies au niveau de chacun d’eux et à améliorer la compréhension du fonctionnement du réseau.

Durant ces visites de terrain, nous avons été amenés à réaliser des mesures ponctuelles, tels que tests au colorant, jaugeages ponctuels, afin de préciser certains points.

Des différentes investigations réalisées, il ressort un certain nombre de singularités ou d’anomalies préjudiciables à un bon fonctionnement des réseaux ; l’ensemble des constatations est récapitulé ci-dessous.

4-2 Résultats de la reconnaissance sur les réseaux

 Deux déversoirs d’orage

 D01 : rue Turgot avec surverse vers le ru de Sucy

 D02 : Allée du Cèdre avec surverse vers le ru de Sucy

Lors de la visite, les deux déversoirs ne fonctionnaient pas par temps sec. En revanche pour une faible pluie, un volume important d’eaux claires surversait dans le ru de Sucy au niveau du déversoir n°1 de la rue Turgot. Le déversoir ne fonctionnait toujours pas.

 Des apports d’eau claire

 Rue du Cocheret, le fossé reprenant les eaux pluviales et la source de la rue de la Tuilerie est équipé d’un trop plein, raccordé au collecteur unitaire de la rue du Cocheret.

 Chemin des Françoiseries, une grille reprenant les eaux d’un fossé est raccordée au réseau d’eaux usées strictes Ø 200 de la rue des Françoiseries.

  • Des dépôts imporants au niveau des regards

Ces anomalies témoignent d’un mauvais écoulement dans les réseaux incriminés. Les regards de visite concernés sont situés :

 à l’angle de la rue Montmart et de la Voie de la Liberté

 au point bas de la rue Turgot, à proximité du ru de Sucy

 sur tout le tronçon de la route de Provins, depuis le Chemin des Clos Moreau jusqu’à la station d’épuration

 rue de la Marotte

 à l’angle de la rue de Gurcy et de la rue de la Cave

 rue de la Tuilerie

 à l’angle de la rue A. Chénier et de la rue Montmart

 Des traces de mise en charges

Ces traces, observées sur les parois de certains regards, mettent en évidence une mise en charge du réseau, liée à un dysfonctionnement du système de collecte.

En réalité, ce problème d’écoulement est dû à la régulation du débit entrant à la station (en limitant le temps de fonctionnement de la pompe de relevage). Par temps de pluie, la capacité de la pompe ne suffit donc plus à relever la totalité des volumes collectés qui s’accumulent dans le collecteur et la bâche du poste.

Une partie des eaux peut surverser dans le ru de Sucy par l’intermédiaire du by pass. La mise en charge, par l’aval, favorise également le fonctionnement du déversoir d’orage n°1.

Ces traces de mise en charge ont été observées à l’aval de l’unité de traitement, route de Provins et Chemin du Clos Moreau.

 Infiltration d’eaux claires

Une infiltration d’eau claire a été constatée dans le regard de visite situé à l’angle de la Grande Rue et de la rue Turgot. Cette intrusion d’eaux de nappe est liée à un défaut d’étanchéité du joint entre le collecteur Ø 600 venant de la Grande Rue et la cunette du regard.

 Rétention des effluents

Au niveau de plusieurs regards de visite, la rétention des effluents n’a pas permis d’observer l’état ou de contrôler l’existence des cunettes.

Cette rétention tend à provoquer une accumulation de dépôts à la bas des regards, accumulation susceptible d’être lessivée en cas de fortes pluies par des à-coup hydrauliques.

Ces constatations ont été effectuées sur les collecteurs unitaires :

 de la rue de Gurcy

 à l’angle de la rue de Gurcy et de la rue du Cocheret

 à l’angle de la rue de Gurcy et de la rue des Grands Jardins

 Tampons goudronnés

Plusieurs tampons goudronnés ont été dégagés afin de visiter chaque regard situé à la jonction de deux collecteurs.

Toutefois, certains tampons non ouverts lors de notre reconnaissance restent à dégoudronner :

 rue de Gurcy

 rue de la Marotte

4-3 Recensement des rejets

Un recensement des rejets dans le ru de Sucy a été réalisé.

Au total, 28 rejets ont été localisés. 4 d’entre-eux présentaient un écoulement par temps sec. L’un d’eux correspond au rejet de la station d’épuration et les 3 autres ont fait l’objet d’un prélèvement.

Les analyses ont porté sur les paramètres suivants : DCO et NH4+.

Une mesure ponctuelle de débit a également été effectuée permettant ainsi d’apprécier la charge polluante rejetée dans le milieu naturel.

Rappelons qu’il s’agit de mesures ponctuelles (débit et prélèvement) qui ne permettent pas d’extrapoler normalement sur une journée (le calcul des charges polluantes a été réalisé sur 14 heures).

La charge polluante déversée dans ce milieu récepteur est faible, elle correspond à une pollution équivalente à moins de 10 habitants.

5 - Fonctionnement des réseaux

5-1 Poursuite de l’étude

Grâce à des enquêtes et des visites de terrain, les réseaux d’assainissement de la commune ont été décrits et quelques anomalies (intrusions d’eaux claires, traces de mise en charge, dépôts…) ou de singularités ont pu d’ores et déjà, être mises en évidence.

L’aire d’étude a également été découpée en bassins d’apports homogènes à l’exutoire desquels seront effectuées les mesures de débit et de pollution, objet de cette phase.

La détermination des bassins d’apports fait l’objet du synoptique ci-contre.

Cette étude doit permettre de délimiter géographiquement d’une façon très précise, les secteurs d’apports parasites de différentes natures : eaux parasites permanentes (eaux de nappe) et eaux parasites aléatoires (pénétrations pluviales) ainsi que les secteurs présentant des défauts de sélectivité (EP dans EU et réciproquement).

Cette partie d’étude fait donc appel à la réalisation d’une campagne de mesure de débits et de pollution à l’aval de chaque bassin d’apport étudiés qui permettra de déterminer quantitativement les apports parasites indésirables et des charges polluantes véhiculées.

La méthodologie habituellement retenue pour rechercher les apports permanents et les captages d’eaux pluviales, repose en premier lieu sur des mesures de longue durée visant à quantifier les apports et par la suite, à isoler les bassins versants où se posent le plus de problèmes.

C’est cette méthode qui été retenue par la présente étude.

Compte tenu des observations effectuées sur le terrain et du découpage en zones d’apports, nous proposons le programme de mesure suivant :

 Mesure de débit pendant 3 semaines sur 5 points :

 collecteur Ø 800 rue Turgot (amont déversoir d’orage n°1)

 collecteur Ø 250 rue Turgot (aval déversoir d’orage n°1)

 collecteur Ø 500 allée du Cèdre (amont déversoir d’orage n°2)

 collecteur Ø 400 rue de Jussieu (aval déversoir d’orage n°2)

 station d’épuration (sur le canal de comptage)

Remarque

Cette implantation des points de mesure ne permettra pas d’apprécier le volume éventuellement déversé par temps de pluie au niveau du by-pass en entrée de station. Toutefois, afin de mesurer la totalité de la charge polluante collectée, la régulation du débit en tête de traitement pourra être supprimée pendant la campagne de pollution sur 24 heures.

 Mesure de pollution pendant 24 heures de temps sec sur chaque point du réseau et en entrée de station, avec confection d’un échantillon moyen diurne et un échantillon moyen nocturne. Les paramètres analysés seront les suivants : DCO, DBO5, MES, NTK et NH4+.

 Suivi de la piézométrie par contrôle au niveau de puits existants

 Suivi de la pluviométrie à l’aide d’un pluviographe

5-2 Fonctionnement des réseaux d’eaux usées et unitaires par temps sec

5-2-1 Les débits moyens par temps sec

Les débits moyens journaliers de temps sec ont été calculés, en chaque point, en effectuant une moyenne arithmétique des débits journaliers retenus.

Calcul du débit de temps sec hors période de ressuyage

 Les zones B et C apportent respectivement 43 et 51% du volume total

 Les 6% restants sont imputables à la zone A

Calcul du débit de temps sec en période de ressuyage

 La zone B est responsable de 70% du volume total

 27% du débit sont imputables à la zone C

 Le solde, soit 3%, provient de la zone A

5-2-2 Les apports parasites permanents

Afin de quantifier les apports parasites permanents ou pseudo-permanents et d’apprécier ainsi la part qu’ils représentent dans les débits de temps sec, la méthodologie décrite ci-après a été appliquée sur les deux périodes :

 Mars (avant la période pluvieuse et donc sans ressuyage)

 Avril (après la période pluvieuse responsable du ressuyage)

On définit comme apports permanents ou pseudo-permanents les débits d’infiltration ou de drainage en provenance d’une nappe d’eau souterraine ou du ressuyage de sols en période pluvieuse.

Le caractère permanent ou de pseudo-permanent est déterminé par la variabilité de ces apports, qui peut-être nulle ou alors liée aux précipitations avec un temps de réponse variable (de quelques heures à plusieurs jours).

A l’échelle des temps où nous travaillons, des fluctuations saisonnières d’une nappe induiront des apports permanents. Par contre, le niveau variable d’une nappe phréatique, d’une rivière en crue, du ressuyage des terrains perméables, les drainages des jardins, etc…seront à l’origine d’apports pseudo-permanents ou lentement variables dans le temps à l’échelle de la journée.

Les pénétrations de ces eaux parasites dans les collecteurs seront dues suivant les cas : à la présence de fissures ou de joints non étanches, aux captages des sources, aux branchements de réseaux de drainage…

Afin de quantifier ces apports, il est souhaitable d’utiliser plusieurs approches indépendantes compte tenu des nombreux facteurs qui peuvent fausser les résultats :

  • Méthode des volumes journaliers théoriques

  • Méthode des débits minimum nocturnes

  • Dilution des flux journaliers de pollution

Résultats de l’application des trois méthodes

  • Calcul des apports parasites sans ressuyage
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