L’inspection académique et la maison départementale des personnes handicapées du Nord





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TEMOIGNAGES
PANORAMA DES PROBLEMES RENCONTRES PAR LES FAMILLES
Dans ce chapitre nous avons essayé de dresser un inventaire des problèmes rencontrés concrètement par les familles, dans la vie de tous les jours et nous dessinons au travers ceux-ci le réel fossé qui existe entre la réalité et des chiffres officiels maquillés, erronés, des propos souvent mensongers de la part des administrations et des instances officielles. Une réalité niée par les acteurs même du handicap et de l’éducation nationale, niée par nos dirigeants français.

Ces points seront illustrés par des témoignages de familles recueillis lors d’un grand « Appel à témoins » lancé par l’association au mois de janvier et qui a recueilli des centaines de témoignages, tous plus poignants les uns que les autres et souvent très révoltants pour nous parents qui sommes confrontés à ces difficultés quotidiennement.

APPEL A TEMOINS

NON A LA « CHARITE SCOLAIRE » !!!!!
L’association « C’Est Mon Ecole A Moi Aussi ! », association pour la défense des droits à la scolarisation des enfants porteurs de handicap ou souffrant d’une maladie invalidante sur la région Nord Pas-de-Calais, lance un grand appel à témoins concernant la prise en charge scolaire des enfants handicapés dans notre région.
Lors d’une réunion avec l’inspection académique et la maison départementale des personnes handicapées du Nord, il nous a été honteusement affirmé :

  • Qu’il n’y avait pas de problème de scolarisation concernant les enfants handicapés, notamment qu’il n’y avait pas de manque de moyens, que ceux-ci étaient systématiquement alloués en cas de demande,

  • Qu’il n’y avait pas d’opposition du corps enseignant à l’intégration des enfants handicapés dans leur classe, ou que cela reste très marginal,

  • Qu’il n’existe plus à l’heure actuelle de « pseudo scolarisation » à temps réduit (1 ou 2 demi journées, voire 1 ou 2 heures par semaine) qui ne soit pas de la seule volonté des parents,

  • Qu’il n’existe aucun besoin de prévoir de façon anticipée les intégrations scolaires.


Non tout ne va pas bien !
Non nos enfants n’ont pas, et ceci dès le départ, dès la maternelle, les mêmes chances que les autres.
Arrêtons de faire croire que des milliers d’enfants handicapés sont scolarisés, alors qu’ils ne bénéficient que de scolarisations « alibi », dans le seul but que nos institutions se félicitent de ces bons chiffres, ne reflétant en rien la réalité.
Offrons à nos enfants de vraies chances de réussite à l’école en leur donnant de réelles conditions de scolarisation dès le départ et pas l’aumône.
Si vous êtes dans une de ces situations,

et que comme nous vous vous insurgez contre ces propos,

Aidez nous en envoyant vos témoignages à l’association,

pour démontrer à ces institutions la réalité des choses.
Si vous n’êtes pas concernés directement par le sujet, merci de faire circuler ce message et vous viendrez en aide à des enfants qui en ont besoin.

Les scolarisations « alibi » à temps plus que partiel, source d’inégalité et « autoroutes vers l’échec scolaire » :

Pour répondre à votre appel à témoin sur les difficultés d’intégration scolaire en milieu ordinaire voici notre parcours du combattant réalisé sur 2006 pour intégrer Yoann en septembre 2006 en petite section de maternelle
Yoann est porteur de trisomie 21 et présente une très grande laxissité entraînant un retard de motricité important il vient de fêter ses 5 ans dimanche et ne marche toujours pas seul il a besoin de la main d’un adulte pour prendre confiance en lui. D’autre part il présente des troubles du langage important et communique par pictogramme et signes il comprend beaucoup de mots et de consignes mais lui ne peut retransmettre par le langage. Par contre quand il maîtrise un mot il en abuse
Devant son retard moteur j’ai suivi les conseils du CAMPS et j’ai décidé de retarder son entrée à l’école à ses 4 ans et 9 mois donc en 2005 j’abandonne l’idée de le scolariser par contre en 2006 je décide de m’y atteler retard moteur ou pas.
1ère équipe éducative en 03/2006 : 1er combat le CAMPS annonce verbalement à l’autorité éducation nationale que ce projet est celui des parents pas le leur et l’éducation nationale (inspectrice académique) propose une intégration de 1h30 le lundi et vendredi matin avec une rentrée décalée après les vacances de la Toussaint.
Je suis ensuite reçu en commission CCPE ( 9 personnes en face) où l’inspectrice ne m’écoute pas et maintien sa position arguant des propos du CAMPS et m’annonce au bout de 15 minutes que le temps imparti au cas de Yoann est terminé.
Je refuse prétextant que l’ école est un droit pour tous et que nos enfants ont besoin de régularité pour se repérer dans le temps pour cela j’invoque la loi de 02/2005 et saisit la maison du handicape ; je précise que la directrice n’était pas contre l’intégration de Yoann mais elle devait suivre les directives de son inspectrice académique.
Nous sommes reçu avant la commission par 2 personnes siégeant en commission à qui nous exposons notre projet de scolarisation : 2 heures tout les matins et sans rentrée décalée et avec une AVS puisque Yoann ne se déplace pas seul ou que sur les fesses ce qui dans un groupe de 25 enfants peut être dangereux. De plus pour les apprentissages il a besoin de passer par l’adulte avant de se lancer.
La commission MDPH se réunit : 18 personnes en face et un président de commission qui est un ancien inspecteur académique en retraite et qui penche bien sûr pour la proposition de l’éducation national puisque de depuis toujours il pratique ainsi et que cela marche pourquoi changer les habitudes. Bien sur il s’appuie aussi sur la position du CAMPS. Pour les autres représentants en dehors de ceux qui nous avaient reçu avant il n’y a aucune intervention ils semblent absents.
Nous ressortons complètement abattus et coup de théâtre le soir, la personne qui nous avait reçu précédemment nous appelle en nous indiquant que la commission est partagé entre notre projet et le choix de l’inspectrice et elle nous demande de statuer : donc nous lui demandons d’imposer notre proposition.
Yoann est donc rentré à l’école le 14 septembre tout les jours de 8h30 à 10h30 par contre son AVS n’était là que de 8h30 à 10h00 car l’éducation nationale l’envoyait ensuite dans une autre école pour s’occuper ¾ d’heures d’un autre enfant.

Voici le dure parcourt du combattant d’une maman et d’un papa du Val de Marne en région parisienne
Isabelle Q.
Bonjour, je souhaite vous apportez mon témoignage sur la scolarisation de mon fils. Lucas a 5 ans et a une encéphalopathie sans cause connue. En 2005, j'ai fait les démarches pour qu'il entre en petite section dans notre maternelle de secteur. Après de multiples réunions, on nous a accordé 1h le samedi matin. Lucas y est allé 5 fois entre octobre et novembre 2005. Une bonne dizaine d'intervenants est allé observer son manque total d'autonomie car pas de personne accompagnante efficace. Le projet a été suspendu en attendant le recrutement d'une EVS. Ce fut chose faite aux vacances de Pâques de 2006. On nous accordait 2h deux fois par semaine, cette personne devant se partager sur 4 enfants handicapés... Nous avons décliné cette proposition car Lucas allaient 3 demi-journées complètes par semaine en halte-garderie avec une accompagnatrice très compétente. Le fait est que le nom de notre fils est resté sur les listes de l'école, faisant partie de l'effectif, sans qu'il n'y mette les pieds...

En juin, j'ai trouvé une école privée qui a accepté de scolariser Lucas tous les matins en petite section avec son accompagnatrice. Nouveau coup de théâtre en janvier 2007 : lors d'une CDAPH nous apprenons que notre scolarisation est hors-la-loi car l'accompagnatrice n'est pas une AVS éducation nationale. Nous obtenons la notification pour avoir une AVS et notre situation est tolérée jusqu'en juin. Pour septembre 2007, nous n'avons à ce jour aucune garantie...
Béatrice J.

Bonjour,
Je vous témoigne mon anxiété par apport à "l'intégration scolaire" de mon tout petit.

Je suis la maman de trois enfants, dont un atteint d'autisme qui aurait dû rentrer à l'école en 2006 en petite section. Vu le handicap et le manque d'auxiliaire de vie scolaire, je n'étais pas optimiste...

Pour cette rentrée 2007, je me lance dans les démarches administratives.On m'a proposé que deux demi-journées par semaine maxi. J’attends une réponse avec impatience...

Je pense être au début d'un long combat!
Salutations.
Madame M. Sophie

84000 AVIGNON
Bonjour,

J'ai une enfant âgée de 8 ans et autiste nous habitons Saint-Raphaël dans le Var.

Elle a toujours été scolarisée en parallèle de l'hôpital de jour mais à la convenance de l'éducation nationale bien sur!

En maternelle ce fut tout et n'importe quoi (2 jours /semaine à l'école et 2 jours en hôpital de jour).

La 1 ère année les matins uniquement 2 jours /semaine avec un refus catégorique de l'école d'avoir une AVS dans la classe.

La 2 ème année grâce à la maîtresse une AVS avec elle les 2 jours admise à l'ecole.

La 3 ème année aucune maîtresse ne voulait d'elle dans sa classe c'est donc la directrice qui se dévoua à la prendre dans sa classe mais qui réduit très rapidement le temps d'accueil d'une demi journée.

Inès finit donc son cycle de maternelle avec 1 journée d'intégration scolaire et une orientation vers un IME pour l'année prochaine.

Ce que je refuse et demande une CLIS en parallèle de l'hôpital de jour.

L'inspecteur refuse catégoriquement et entérine ainsi en commission de CCPE ma demande.

Oui et le meilleur resté à venir, mais ça nous l'ignorions.

Ce qui faut que vous sachiez c'est que nous avons ici un inspecteur de circonscription incroyable, à l'image de ce qui ce fait de mieux !

Tout à été fait et dit afin de me détourner de l'orientation que je souhaité pour ma fille.

Sur conseil d’associations, après maintes recours, démarches en tout genres administratives appuyées par des représentants de diverses horizons j'obtenais enfin une place en CLIS 1 journée /semaine mais ceci un simple leurs car elle fut acceptée 4 heures en 1 mois sur refus de l'enseignant qui n'en voulait pas et fini par mettre à exécution ses menaces de se mettre en arrêt maladie, ce qui signa l'arrêt de son intégration scolaire.

Là je fis toutes les démarches qui me fut possible de faire même les plus désespérer et après tapage auprès des élus de ma municipalité et menace d'alerté la presse une place se libérait dans une CLIS dans une autre école et en 2 jours de temps.

Cela fait la 2eme année qu'elle est acceptée en CLIS.

La 1ere année 1 jour uniquement/semaine (au mois de juin augmentation d'une demi journée à la demande de et grâce à l'enseignant)

Cette année 1 jour et demi/semaine et un 1er refus de leur part (1ere équipe éducative) d’augmenter le temps d'accueil à l’école,"la maîtresse ne pouvant pas recevoir mon enfant 1 jour supplémentaire et s'occuper des autres élèves".

Juste pour votre info, il m'a été dis par ce charmant monsieur qui est notre inspecteur que cela serait un échec, que mon obstination à vouloir mettre ma fille à l'école été un choix et une satisfaction personnelle avant tout et que j'allais à l'encontre de son bien être, que je poussais mon enfant droit dans un mur et que de toute façon sa place est dans un IME.(ceci comme tout enfant handicapé).

Si l'intégration scolaire de nos enfants et leurs conditions d'accueil ne dépendent pas du bon vouloir de ces personnes et n'est pas un semblant du parcours du combattant je crois alors que nous sommes nombreux à être dans l'erreur.

Voilà mon témoignage où en tout cas ma tentative de résumé en espérant faire avancer les choses.

Cordialement

Sandrine K.

Saint-Raphaël, Var
Ma fille de 5 ans est scolarisée à temps partiel et il a fallu négocier chaque demi-journée, pour en arriver à ce minimum. En fin d'année scolaire on avait décidé d'évoluer vers un temps plein petit à petit....

J'arrive à la moitié du 2e trimestre et toujours aucune demi-journée en plus!!!! Ma fille est en MS! De même pour l'AVS l'école ne veut pas en faire la demande alors qu'elle prétexte de manque de moyen humain pour intégré Sixtine!!!!!! Je suis de plus en plus dégoûtée.....
Paul et Véronique G.

78100 Saint-Germain-en-Laye
J'ai une copine démoralisée à qui on a proposé pour son fils é2x 1/2 heure /semaine : ridicule ! Mais de quelle façon sont considérés nos enfants ! On dit pourtant en règle générale : "l'enfant au coeur des apprentissages"," "pour le bien-être des enfants" etc... On en est vraiment très loin !

Bretagne.
Voici celui de mon association « Varautisme ».
Notre association compte environ 18 enfants scolarisés , sur ces 18 enfants 12 enfants sont en maternelle en temps partiel et 6 en primaire en temps partiel
sur les 12 enfants en maternelle seulement 6 ont obtenus une AVS ou EVS pour le total d'heures qui avait été demandé à l'origine en commission éducative , les 6 autres ont eu la moitié des heures demandées ce qui a entrainé des problème pour leur accueil en classe
Pour plusieurs enfants il a fallut plusieurs relance des parents durant le premier trimestre pour voir enfin arriver les AVS ou EVS
Notre association tient aussi a signaler que la majeure partie de ces personnes ne sont absolument pas formées pour prendre en charge des enfants avec TED , ce sont les parents qui forment dans le meilleur des cas , dans le pire l'enfant est très souvent mis à l'écart du groupe ce qui constitue un non sens car la scolarisation a pour but l'intégration de ces enfants et l'apprentissage des règles de vie en communauté
La scolarisation d'un enfant avec TED reste souvent un problème , les parents se heurtent a la non connaissance du handicap de la part , des enseignants , des AVS et même de la maison du handicap elle même .
Une bonne intégration ne pourra se faire sur le terrain , si les personnes sont prêtes a se former pour apprendre a réagir face aux problèmes que peut avoir un enfant TED , si on leur en donne les moyens , et surtout si les personnes intervenantes se soude en équipe avec pour seul but l'évolution de l'enfant et son intégration , aujourd'hui les parents sont souvent les seuls a vraiment connaitre ce handicap et cela amène des équipes éducatives très compliquées ou les intervenants ne sont pas d'accord entre eux par méconnaissance du handicap .
Nathalie: maman de julien 1992 Morgane (1995 ( asperger ) et Sam 2001( autiste HN )
Je voudrais vous faire part de mon témoignage:je suis la maman d'un petit garçon de bientôt 4 ans qui pressente des troubles du comportement(agitation et agressivité marquée envers les autres enfants) avec une intelligence tout a fait normale. Mon fils est suivi en CAMPS depuis l'age de 2 ans. J'ai cru bien faire lorsque je l'ai inscrite en maternelle de signaler ses difficultés et son suivi ce qui nous a valut le suivi d'un professeur référent et le droit pour mon fils a être accepter a l'école 1/2 journée par semaine! Ce qui sera encore le cas l'année prochaine!je témoigne pour porter un coup de gueule contre l'éducation nationale qui ne cache nullement leur "énervement" a devoir intégrer des enfants différent!je porte un coup de gueule contre cette professeur référente qui nous met des bâtons dans les roues dès que l'on essaye de discuter et d'obtenir quelques heures supplémentaires!je porte un coup de gueule par rapport au rôle du professeur référent qui dans notre cas est un"coupe communication" entre une maîtresse et des parents. La solution serait peut être de créer dans chaque école des classes a tout petit effectif pour des enfants différents qui ont besoins d'un rythme et d'un cadre différent, tout en étant a la recréation et aux temps communs avec des enfants dit "normaux", sans pour autant aller dans un milieu spécialisé.
Bonjour, j'ai un enfant autiste de 8 ans il est en CE1 ordinaire à mi temps avec une AVS de l'EN.

Mais elle n'était pas formée à l'autisme et cela depuis sa maternelle; Donc à chaque début d'année c'est la même chose l'AVS ne sait pas comment le faire travailler, on lui finance une formation à l'autisme et une fois par mois une psychologue vient former l'AVS et l'institutrice car elles sont perdues et ne savent pas comment faire rentrer notre fils dans les apprentissages.

La psychologue bien sûr est à nos frais.
Notre fils progresse, mais comme on ne lui a accordé qu'une demi scolarité, peut être que parce qu'il est handicapé on considère qu'il n'a qu'une moitié de cerveau? il prend du retard. Retard qu'on lui reproche, bien qu'il sache écrire lire (lentement certes) faire ses additions avec retenues, réciter ses poésies.

En réunion d'équipe éducative on ne cesse de me dire que c'est dur pour lui, c'est sur il va à mi temps, on l'évalue comme les enfants qui vont à temps complet qui n'ont pas de handicap et avec qui on le compare!!!

Ceci dit on est d'accord pour dire qu'il remplit les critères de passage en classe supérieure

Curieuse notion que cette scolarisation. cela fait trois ans qu'on demande une scolarité à plein temps avec AVS.

Mais non, si j'augmente ce sera sans AVS, c'est comme si on enlevait sa canne ou l'écriture en braille à un aveugle et qu'on lui demande de courir ou de lire comme les autres!!!,
bref, la scolarité de notre enfant dépend en plus de la bonne volonté de l'AVS, car si une année on tombe sur une qui n'est pas formée et qui ne veut pas se former, c'est foutu pour notre fils, il ne progressera plus et on dira vous voyez, on, vous l'avais bien dit!!

De quoi vivre très sereinement toutes les vacances et les rentrées scolaires!!!
Karina A., Yvelines
Mon fils n'est pas encore diagnostiqué mais je pense profondément qu'il souffre du syndrome d'asperger. Il aurait besoin d'une AVS afin de mieux réussir sa scolarité. Le problème est que par chez moi, nous n'avons pas beaucoup de personnel. Il est déjà très dur d'obtenir une AVS pour un enfant dont le handicap est reconnu (plusieurs mois, voire des années !). Je ne me fais pas beaucoup d'illusion, mon loulou n'aura probablement pas d'AVS et ses difficultés scolaires ne vont donc pas s'estomper...

M. Rafaële
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