Pourquoi ne pas saisir le prétexte de la complexité apparente du machin bizarre que vous avez entre les deux oreilles pour ne pas nous en subordonner la comprenette ? (le retour !)





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Pourquoi ne pas saisir le prétexte de la complexité apparente du machin bizarre que vous avez entre les deux oreilles pour ne pas nous en subordonner la comprenette ? (le retour !)
[*][*]

"Nul n'est plus esclave qu'une personne acceptant de subordonner à autrui sa compréhension du monde sous prétexte d'une complexité apparente." "Réflexion philosophique ou signe de déséquilibre ?"[1,§5>2 (et suivants)] Rassurons-nous : il avait bien été mis un point final au précédent article affublé de ce titre [3]. Est-ce la "réflexion philosophique" qui n’y aura pas été poussée jusque dans ses derniers retranchements ? Toujours est-il qu’y subsistait comme un "signe de déséquilibre" : en effet, la question posée n’était-elle pas restée en suspens ? Le rétablissement de l’équilibre en réclame par conséquent une réponse. Cette réponse est non. Car, dès lors que le pouvoir du NON aspire à s’appliquer à la peur [4][5], il est relativement normal [6] qu’il s’applique a fortiori contre ses exploitants et autres fabricants [7][8bis, APR note 151][9][10]. Or, nos amis [11, notes 11>13] les subordinateurs de la comprenette figurant en pole position de cette catégorie, il reste a priori d’actualité que NON ne s’écrive pas avec un C [12, APR note 13][13, AV note 41]. Alors, pourquoi exercer son pouvoir de dire NON au prétexte de la complexité apparente du machin bizarre que vous avez entre les deux oreilles [14] pour ne pas leur en subordonner la comprenette ? Un premier élément de réponse coule déjà de source, nous ayant été apportée en son temps par Ingrid K. [15] en personne : afin d’être plutôt moins esclave qu’autrui. Un autre élément nous est obligeamment fourni par des "chercheurs"©[16] de l'université de Stanford aux Etats-Unis : ne cultivions-nous pas un brin de nostalgie des "trouvailles"© américaines [4][17][18][19] ?
Seulement voilà : un "chercheur"© universitaire n’est pas là pour rigoler ; il prend même beaucoup sur lui afin de ne pas éclater en sanglots devant tout le monde, tant l’heure est grave. Ce dont on peut en effet juger par la grave question posée : l’Homme devient-il de moins en moins intelligent ? Remarquons toutefois que c’est dans l’article d’origine que l’Homme prend un H en lettres capitales : ce qui, d’une part, évite de le confondre trop immédiatement avec le singe [20], d’autre part n’est pas à confondre avec l’homme réduit en hauteur : dans ce cas, il se prend une hache [21] dans le cadre d’une exécution capitale [22][23]. Celle-ci étant prononcée chez une personne ayant accepté de subordonner à autrui sa compréhension du monde sous prétexte d'une complexité apparente, on remarque que celle-ci se voit en effet libérée à jamais de toute complexité.

Donc, "selon des scientifiques américains, l'humanité aurait atteint son pic d'intelligence il y a au moins 2.000 ans. Depuis, les gènes impliqués dans nos capacités intellectuelles connaîtraient de plus en plus de mutations favorisées par notre mode de vie. Ce qui d'après eux, réduirait notre intelligence au fil du temps. Définir l'intelligence est encore aujourd'hui relativement difficile. Selon les définitions les plus récentes, elle correspond à l'ensemble des facultés mentales qui nous permettent de comprendre les choses qui nous entourent, les faits qui se produisent, et les relations qui peuvent exister entre les deux. Ceci permet alors de mieux saisir les situations et de pouvoir s'adapter à des changements éventuels. Avec une telle définition, on serait donc tenté de penser que l'homme est naturellement capable de développer toujours davantage ses facultés mentales, et pourtant : ce ne serait pas le cas"[24], etc. En somme, tout va bien pour nos subordinateurs de la comprenette : avec des facteurs "génétiques"©[25][26] par ici –ou environnementaux par là- ils peuvent dormir sur leurs deux grandes oreilles [27][28][29] sans être inquiétés le moins du monde puisque ils conservent :

- d’une main "l’autorité"©[30, notes 79,80][31, notes 311] exclusive à définir –voire redéfinir [32,6][33, APR note 129][34, APR note 44][35, note<189>][36, AV note 129]- encore aujourd’hui cette intelligence [37, note 368bis] absolument trop difficile et complexe à appréhender pour qui accepte de leur subordonner sa compréhension du monde,

- de l’autre main, celle d’éradiquer à temps toute manifestation [38] intempestive de pensée différente [3][39][40] afin que les "chercheurs"© de l'université de Stanford aux Etats-Unis puissent à leur aise "trouver"© des facteurs "génétiques"© par ici –ou environnementaux par là-, puis tirer la sonnette d’alarme [32bis, note 67] sur de tels fondements [41, note 29] sans que personne ne vienne les embêter [42, APR note 26].
Exemple sur le vif… sans remonter à 2000 ans. Encore aujourd'hui il est relativement facile de se parer contre qui menacerait d’atteindre son pic d’intelligence : avec les outils d’une "science"© de plus en plus pointue [8, APR note 88], il suffit de le piquer au clopixol [43][44] : voilà tout. Ce qui fonctionne très bien tant que l’on demeure au seul binôme subordinateur/subordonné (même non acceptant) de la comprenette. Ce qui fonctionne également très bien dans le cadre d’une "hospitalisation"© pour tous [45, notes 436>441], le tiers [46][47] oui-demandeur [48][49,3°)] ne posant alors pas de difficulté particulière [50, AV note 15] à accepter de subordonner sa compréhension du monde à celle du subordinateur de la comprenette : une simple signature de sa part (les faux en écritures [51, note 240>52][53, APR note 302][54>55][56, notes 28>44] sont acceptés) et l’affaire est bouclée : le subordonné non-acceptant [57][58] aussi. En effet, si le subordinateur de la comprenette cherche à faciliter l’écoute du "patient"©, il partage avec le "chercheur"© la joie d’avoir trouvé sans chercher en écoutant plus facilement encore le "T.D.A.H." [59] (Tiers Demandeur Actif d’"Hospitalisation"©). Ainsi, l'ensemble des facultés mentales qui permettent au binôme oui-demandeur subordonné acceptant/oui-demandé subordinateur de comprendre les choses qui les entourent, les faits qui se produisent, et les relations qui peuvent exister entre les deux atteint son pic dans l’"intelligence"© du schéma suivant : lorsque le "T.D.A.H." X fait part de sa "souffrance"©[60] au subordinateur de la comprenette Y, leur compréhension commune du monde de la "guérison"©[61,[8]][62,[7]] implique non pas leurs gènes mais de "soigner"© un tiers non-demandeur Z complètement sain [63, note<271>][64>65][66,[5a]][67, note <63>] : tant que l’on n’aura pas assimilé cette compréhension du monde de la "guérison"©, on n’y comprendra jamais rien aux disparitions mutations "intellectuelles"©[68][69] favorisées par l’esclavage subordonné au concept "santé mentale"© !…

Notre exemple sur le vif, lui, va également mettre en scène le binôme subordinateur/subordonné (non acceptant) de la comprenette. Non pas dans le cadre de l’"hospitalisation"© pour tous (quoique celle-ci s’inscrive en filigrane au titre de l’épée de Damoclès [70][71, AV note 32] constamment tendue au-dessus de la tête du subordonné non acceptant… précisément afin de lui extirper son "acceptation"©), mais dans celui –a priori plus soft- de la "consultation"© pour tous [34, notes 220 à 225] : celle-ci étant programmée au sein d’un centre "médico-psychologique"© adulte [72][73,com.84/89>74]. "Pour tous", la "consultation"©, vraiment ? La boutade se heurte ici à quelques limites : si le "chercheur"© universitaire n’est pas là pour rigoler,  le subordinateur de la comprenette non plus. Quand celui-ci agrée magniifiquement les relations qui peuvent exister un quart d’heure à l’"hôpital"© entre le "T.D.A.H." et lui-même, l'intelligence de la présence d’un "T.I.A.RE.L.OO.V." (Tiers Intervenant À la REscousse du Laminé au clOpixOl Visible) lui est relativement difficile dans son bureau de CMP : si difficile qu’en dépit de ce que l’endroit soit a priori plus soft pour tout le monde, le quart d’heure entre le "T.I.A.RE.L.OO.V." et lui-même lui apparaît beaucoup plus long et pénible. Il est vrai que dans cette configuration-là, la demande du tiers se fait plus déconcertante en comparaison de ce à quoi elle ressemble habituellement dans le cadre de l’"hospitalisation"© pour tous : à bien considérer la situation, malgré la réduction de notre intelligence au fil du temps, le subordinateur comprend en effet assez vite que l’objet d’une demande de "T.I.A.RE.L.OO.V." se fait diamétralement opposé à celle d’un "T.D.A.H.". Ce qui -toujours sans remonter à 2000 ans- dépasse déjà son pic d'intelligence ! On serait donc tenté de penser que l'homme est naturellement capable de développer toujours davantage ses facultés mentales, et pourtant : face à un "T.I.A.RE.L.OO.V.", ce n’est en effet pas le cas. L’implication à exercer ses capacités intellectuelles se fait d’ailleurs connaître dès la première seconde : en effet, au moment où le subordinateur de la comprenette invite son subordonné non acceptant à prendre place à l’intérieur de son bureau de "consultation"©, quelle n’est pas sa surprise lorsque deux personnes se lèvent au lieu d’une : le subordonné non acceptant était prévu à son agenda, non le "T.I.A.RE.L.OO.V.". Serait-ce là un subordonné surnuméraire commettant l’indélicatesse de griller la politesse de l’autre ? Non : à un coup d’œil inquiet adressé au subordonné non acceptant, il semble que celui-ci accepte… d’être accompagné de l’autre ! Bon gré mal gré, le subordinateur de la comprenette accepte alors d’introduire les deux personnes en même temps dans son bureau… non sans se demander (puis lui demander : les rôles de la demande se voient eux-mêmes inversés !) ce que vient faire la deuxième en ces lieux. Ce qu’elle vient faire ? Intervenir À la REscousse du Laminé au clOpixOl Visible, tout simplement !
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