L'examen clinique en urologie conduit dans 95% des cas au Diagnostic





télécharger 95.23 Kb.
titreL'examen clinique en urologie conduit dans 95% des cas au Diagnostic
page3/5
date de publication20.11.2017
taille95.23 Kb.
typeExam
m.20-bal.com > loi > Exam
1   2   3   4   5

J) Douleur d'origine vésicale


  • = Douleur du bas appareil urologique



  • Hypogastrique, rythmée par les mictions et par le niveau de remplissage de la vessie



  • Irradiant vers l'urètre ou le sacrum

Rappel : caractéristiques normales de la miction : complète, non douloureuse, volontaire (on doit pouvoir pisser quand on en a envie), rapide, sans effort de poussée et sans gène associée.

K)Douleurs inguino-scrotales




  • Motif de consultation très fréquent. Tous les Dg sont cliniques, il n'y a pas besoin d'examens complémentaires pour poser le Dg.



  • Début progressif ou brutal, chronique ou aigüe

Ex : la hernie inguino-scrotale occasionne des douleurs chroniques, pesanteur au niveau du pli inguinal, parfois petite tuméfaction observée que le patient arrive à réduire.

  • Causes :



  • Vasculaires : torsion cordon spermatique (donne en général une douleur scrotale mais il peut y avoir une douleur sur un testicule non descendu (testicule ectopique) = urgence),…



  • Infectieuses : orchite+++ (infection du testicule donnant en général une douleur inguino-scrotale intense, tuméfaction de l'ensemble du testicule, grosse bourse chaude), hydrocèle, varicocèle



  • Digestives : hernie inguinale, crurale (femmes, sous le ligament inguinal, à coté des gaines vasculaires)



  • Tumorales : tumeur du testicule, tumeur du cordon



  • Douleurs projetées : ex: colique néphrétique qui donne des douleurs au niveau du pli inguinal et du scrotum par les dermatomes L1 qui sont les territoires des nerfs ilio-inguinal et ilio-hypogastrique.



  • Psychogène (quand on a éliminé toutes les autres causes)

L)Douleurs périnéales


  • Il faut différencier les douleurs périnéales antérieures et postérieures. Le périnée est divisé en deux parties, en pratique on a en arrière le coccyx, en avant la symphyse pubienne, sur les côtés les branches ischio-pubiennes, tubérosités ischiatiques donc en arrière l'appareil digestif avec l'anus et en avant l'appareil uro-génital. Donc les douleurs périnéales ant sont des douleurs de l'appareil uro-génital alors que les douleurs du périnée post sont des douleurs d'origine dig cad rectum et canal anal.



  • Douleurs périnéales antérieures : causes uro-gynécologiques (kyste vaginal, fibrome utérin, …)



  • Douleurs périnéales postérieures : causes digestives : rectum et canal anal (crise hémorroïdaire,…)



  • Douleur en arrière du scrotum / anus (au niveau urologique) : Prostatite aiguë/chronique : elle peut être responsable d'un syndrome périnéal (douleurs périnéales intenses), peut provoquer également un ténesme (tension douloureuse de la région anale avec sensation de brulure et envie constante d'aller à la selle, envies impérieuses)

Dg différentiel : douleurs d'origine neurologique notamment le syndrome du canal d'Alcock (= syndrome canalaire) : compression du nerf pudendal (S2-S3-S4) contre le grand ligament sacro-sciatique. C'est un dg difficile à poser : gens qui se plaignent de douleurs périnéales chroniques typiques des douleurs neurologiques (décharges électriques, brulures, picotements au niveau du périnée), qui ont été explorées sur le plan digestif, qui n'ont pas de pathologies urologiques, qui ont très mal lorsqu'ils sont sur une selle de vélo = réveil des douleurs par majoration de la compression du nerf pudendal sur le grand ligament sacro-sciatique

M)Troubles urologiques du bas appareil urinaire (TUBA) ou troubles vésico-sphinctériens (TVS)


  • La miction est normalement un acte volontaire qui permet une vidange vésicale complète indolore sans effort de poussée et avec une fréquence permettant de maintenir des activités entre deux mictions.



  • Quand ces critères de normalité ne sont pas remplis, cela donne place à des signes fonctionnels urologiques : ils sont de deux types de syndromes (voir cours du Pr Saint) :



  • Syndrome Irritatif :



    • Pollakiurie : ↗ Fréquence des mictions en petites quantités la journée et Nycturie ou pollakiurie nocturne : réveils nocturnes provoqués par l'envie d'aller uriner

    • Impériosité : besoin urgent irrépressible d'uriner qui peut s'accompagner de fuites si on ne peut pas pisser dans les 3mn

    • Brulures mictionnelles



  • Syndrome obstructif : traduit un obstacle anatomique ou fonctionnel à l'écoulement de l'urine au niveau des voies urinaires basses: Dysurie, Pollakiurie, Faiblesse du jet, Gouttes retardataires, Miction en deux temps
1   2   3   4   5

similaire:

L\Cours 18 : L’examen clinique en urologie I. Examen abdominal

L\Cours du 3/11 cas clinique
«succulente» : très molle, souple, quasi liquide par l’inflammation ( Ah l’urologie !!! miam miam )

L\Sommaire 2 testons nous 3 Cas Clinique n°1 4 Cas clinique n°3 11...

L\L’examen clinique du rachis fait partie de l’examen clinique général...
«sable» ou de craquement dans le cou est fréquente. Elle n’a pas de signification particulière

L\Cours de cas clinique type examen rappel

L\Examen clinique cas n°1
«Ivresse» mais ce n’est pas un bon motif. Si le patient vient c’est pour un trouble de la marche, vomissement, chute mais ivresse...

L\Examen clinique cas n°1
«Ivresse» mais ce n’est pas un bon motif. Si le patient vient c’est pour un trouble de la marche, vomissement, chute mais ivresse...

L\Cas clinique n° 1 corrige
«bourdonnements» dans les oreilles et de «maux de tête» en casque. Le cardiotocogramme est le suivant. Quel est votre diagnostic...

L\Les brûlures sont des lésions du revêtement cutané provoquées par...

L\L’examen clinique
«Vous n’avez qu’à interroger le patient et IL vous donnera son diagnostic.» (Henri Mondor)





Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
m.20-bal.com