La femme moderne fait du sport, fume, conduit, travaille. La coupe de cheveux à la mode est la coupe Beatles. On porte des pantalons à coupe large. Pour être un





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La femme moderne fait du sport, fume, conduit, travaille. La coupe de cheveux à la mode est la coupe Beatles. On porte des pantalons à coupe large. Pour être un Hippie authentique, il faut à ce moment-là porter des fleurs dans les cheveux, s’habiller de ponchos ou de manteaux afghans et se chausser de sandales ou de clarks... Alors que les cheveux des hommes s’allongent et que les jambes des pantalons s’élargissent en pattes d’éléphants, les femmes portent une Mini-Jupe, un Mini-Manteau, une Mini-Robe... On ne porte plus de bas mais des collants épais ou de grandes chaussettes et les bottes montent plus haut que les genoux.

Musique : rock anglais, folk rock, et psychédélisme

- Les Beatles (25 juin, All you need is love en mondovision)- Les Rollings Stones

- Eddy Mitchell

- Johnny Halliday

- Buddy Holly

- Jimi Hendrix

- Bob Dylan

- Les Doors

Premier album des Pink Floyd : the Piper at the Gate of the dawn.

Actualités :

Incendie de la capsule Apollo, premiers morts de la conquête spatiale.

5 juin : Guerre des 6 jours entre Israël et l’Egypte.

13 juillet 1967 : création de l’ANPE par Jacques Chirac secrétaire d’Etat aux affaires sociales chargé de l’emploi pour les 300 00 chômeurs.

« Vive le Québec libre ! » du Général de Gaulle.

1 octobre 1967, première émission de télévision en couleur en France (seuls 1500 postes en profitent).

9 octobre : mort du Che.

26 octobre couronnement du Shah d’Iran

Voitures :

Peugeot 404, Renault R8, 2CV, Van Kombi Volkswagen, citroën dyane, Simca 1000…

Politique française :

De Gaulle est réélu le 19 décembre 1965, à 55% des voix, mais au second tour, en ballotage avec François Mitterrand et Jean Lecanuet. Ses adversaires lui reprochent son nationalisme face à une économie de plus en plus déprimée. Un certain nombre d’attentats causés par l’OAS ont visé De Gaulle depuis la fin de la Guerre d’Algérie. La dissolution de l’Assemblée en 1962 face à leur motion de censure, et sa politique de référendums systématiques font de lui un tyran en poste suite à un coup d’état selon ses détracteurs. Georges Pompidou, premier ministre, reste en retrait face à De Gaulle.

Les Simulacres :

Armand Pierre Marie Christian de Courrèges, baron d'Agnos.

Christian, (en résumé), né en 1944, fils d’Olivier de Courrèges, baron d'Agnos, et Jacqueline de Chérade, baronne de Montbron. C'est le descendant des Lusignan en plus pure ligne possible, de part sa mère et son père, selon deux voies possibles. C'est un noble, élevé dans la tradition aristocratique des campagnes. Sa famille vit de ses rentes, et sa fortune décline lentement. Son père est décédé pendant la guerre. Il a fait des études d'architecte à Bordeaux aux Beaux Arts, qu'il va bientôt terminer avec succès.

Il possède un luxueux appartement aux Chartrons, où il organise régulièrement des fêtes.

Il se sait promis à un mariage arrangé, avec une certaine Odile Marie Anne Elisabeth Urvoy de Portzamparc, qui remonte aux Lusignan de part la branche des Roux, qui étaient installés à Smyrne. Cela l'angoisse un peu. Sa mère vit à Marquay, en Dordogne, dans une propriété immense, avec quelques vignobles. Son frère cadet, Guy, est un chimiste, et un artiste, qui veut se lancer dans les parfums. Il est méprisé par le reste de la famille.

Il cherche à vivre le plus possible libre avant que ne tombe le couperet familial, et se laisse aller. Il fréquente surtout la bonne société bordelaise de l'après guerre, ou du moins ses filles. C'est un habitué des clubs et des cabarets, mais aussi des soirées du Beau monde aux Chartrons. Il est franc, orgueilleux, bon vivant, et audacieux ; c'est un fêtard. Il a plus peur de finir cloitré dans une vie bornée, que d'être achevé par une vie frénétique pleine d'excès. Il est sportif, mais n'est pas obsédé par ses muscles ou son apparence. Il apprécie beaucoup le rock'n roll, bon danseur.

La mère de Christian l'a au téléphone régulièrement, deux fois par semaine, et à part quelques amis sur Bordeaux, personne ne s'inquiètera de son absence.
http://genealogiequebec.info/testphp/info.php?no=116025
Sa vie était sans surprise jusqu'à il y a une semaine. Des hommes cagoulés l'ont drogué et assommé dans une ruelle obscure de Bordeaux. Le lendemain, il s'est réveillé visiblement dans un hôpital psychiatrique, dans une salle capitonnée, et enfermé dans une camisole. Depuis, malgré toutes ses dénégations, on tente de lui faire avouer qu’il est un néphilim, une sorte de « démon » ? Il subit toutes sortes de tests psycho-quelque chose, qui font intervenir diverses machines. Il cherche un moyen de sortir, mais ne voit pas de raison d'être enfermé : pas d'ennemi connu. Ses geôliers ont l’air bien plus fou que lui.
Il peut faire appel à sa famille pour l'argent. Il peut débloquer une somme raisonnable rapidement.

Il peut faire appel à sa famille pour les liens aristocratiques. Si son nom n'est pas imposant, de par la modestie de la fortune familiale, reste qu'il s'agit d'un noble. Il aura des facilités pour fréquenter d'autres nobles, ou visiter des lieux privés possédés par des familles nobles.
Lucile Saltarelli


Elle est née en 1945 à Nantes, est une jeune rédactrice, qui travaille pour le journal Ouest France. Son père, ancien résistant, était devenu gendarme. Sa mère était femme au foyer, militante féministe. Ses parents sont décédés suite à un accident de voiture, en 1957. Fragilisée par cette perte tragique, Lucile, placée dans une famille d'accueil, s'est radicalisée. La mort de ses parents et sa situation instable conjuguées l'ont marquées psychologiquement. Elle souffre de kleptomanie, et collectionne les problèmes. Par ailleurs, elle subit des crises de phobie régulières : elle doit absolument se trouver en compagnie de plusieurs personnes ; la solitude la rend hystérique. Cependant, cela ne la rend pas accessible pour autant, elle a besoin de la présence d'un grand nombre de personnes, mais de rapports superficiels, sans attache. Elle a peur de s'engager. Elle a fréquenté plusieurs cercles régionalistes bretons, parfois indépendantistes, proches du communisme, des écologistes anti-nucléaires, ainsi que des musiciens celtes, à travers toute la Bretagne. Cette période est marquée par un certain nombre de bêtises, dont plusieurs l'ont faites remarquer par la police.

Après avoir fugué à plusieurs reprises, elle est devenue à sa majorité une journaliste pour plusieurs apériodiques, des tracts, des publicités, vivant souvent aux crochets d'individus plus ou moins recommandables. Ce n'est qu'en 1966 qu'elle s'est rangée, trouvant dans son petit ami, Yannick Le Guérec, un répit reposant, une base stabilisatrice. Elle a été engagée par le journal Ouest France, où elle s'ennuie terriblement, mais qui lui permet un revenu régulier. Elle n'est que rédactrice, de chroniques régionales sans saveur. Elle vit avec son chat Maurice, roux, énorme et baveux. Les débuts du mouvement hippie l'attirent, même si elle n'en connaît pas grand chose. Elle est courageuse, inventive, à l'aise avec les gens, qui lui font rapidement confiance. Elle déteste être manipulée, et préfère l'action à la réflexion. Yannick et elle passent souvent la soirée ensemble, mais elle le quitte toujours au moment où il s'endort.
Elle peut faire appel à un collègue journaliste, ou bien utiliser sa carte de presse.

Elle peut faire appel à d'anciens indépendantistes (côté rouge) ou écologistes. Sans une très bonne raison, il y a peu de chance qu'ils se mouillent. Cela dit, certains se souviennent assez d'elle pour lui fournir des objets qui ne se trouvent pas en vente libre, normalement.

La vie de Lucile a basculé une nouvelle fois, lors d'une simple promenade dans la forêt de Paimpont, non loin du terrain militaire de Coëtquidan. Dans une clairière isolée, elle a surpris une demi-douzaine de personnes dans des combinaisons noires, en train de manipuler des télécommandes et des objets antiques. L'un d'entre eux, assis et sanglé sur une chaise, avait un casque orné d'une croix pâtée, et l’un des participants le nomme Clarence. Surprise, Lucile a pris une photo. Grave erreur. Après une courte lutte, les étranges militaires l'ont rattrapée et droguée. Elle s'est réveillée dans une cellule capitonnée, et clame sa haine et sa terreur, depuis déjà trois semaines.

Gael Yeltazig

Gael est un jeune rennais de 21 ans, qui a toujours vécu dans la région. Ses parents sont de très gentils et terriblement protecteurs chrétiens militants, qui ne manquent jamais une messe. Son père, Gildas, est un marchand de tapisserie prospère ; sa mère est une femme au foyer, maternelle et étouffante. Gael a eu un grand frère, Guillaume, qui est disparu à 17 ans, kidnappé, alors que Gael avait 12 ans. Cette perte tragique a replié la famille sur elle-même, autour de Gael. Terriblement marqué par ce décès, Gael ne peut pas oublier son frère. A tel point qu'il lui arrive de prendre des intonations de sa voix, lors des moments de stress. Il subit des crises d'angoisse terribles, dont il s'extirpe en assumant cette seconde peau. Il a déjà consulté un psychiatre, qui n'a rien arrangé à ses angoisses, même s'il suit un traitement régulier.

Gael a vécu toute son enfance sous la protection de ses parents, et ce cocon a rendu sa vie sociale plutôt morne.
Jusqu'à ce qu'il prenne le taureau par les cornes, et qu'il s'engage dans la voie politique. Afin de lutter contre sa peur de la mort, Gael s'est tourné violemment vers les autres. Depuis ses 18 ans, Gael s'est inscrit au parti communiste, bien qu'il critique abondamment leur silence envers l'URSS, et en 1966, il a rejoint le Comité Vietnam de la Faculté de lettres de Rennes. Il est vaguement maoïste, un peu castriste, assez pacifiste, mais en tout cas totalement contre. Il suit de loin des études de sociologie, mais va rarement en cours. Ses parents s'inquiètent beaucoup de ses fréquentations. Ses périodes de crises d'anxiété, ponctuées par des prises de position violentes sur tel ou tel sujet, lui ont attiré toute l'attention de ses camarades.
La vie de Gael a basculé il y a 10 mois, de manière définitive. A la sortie d'une réunion entre divers partisans d'opinions diverses, sa violente nature a explosé, et il s'est mis à frapper violemment un de ses opposants, lui fêlant le crâne. Le jeune étudiant n'en est pas mort, mais a porté plainte, déclenchant une enquête psychiatrique. Ses parents l'ont alors remis à un hôpital spécialisé, la Clinique de Bourberouge, où il se trouve enfermé depuis. Ses parents, auparavant tellement protecteurs, ne sont pas allés le voir une seule fois. La sécurité est extrêmement rigide. Gael subit régulièrement des expériences, dont le but lui échappe, mais il est certain qu'elles touchent au paranormal (cartes de Zener, privations sensorielles, lecture des pensées, drogues...). Ce dont il est certain, c'est qu'elles ne le soignent pas. La personnalité de son frère et la sienne alternent à la moindre contrariété. Il cherche désespérément un moyen de sortir, mais les drogues l'en empêchent.
Gael peut entrer en vision ka sans souffrir de crise épileptique, lorsqu'il assume son moi véritable. Son ka soleil est étrangement vrillé.

Lorsqu'il devient son frère aîné, ce qui le rend téméraire, grossier, et violent, il reçoit deux niveaux de fort. La crise dure environ une heure. Pendant ce temps, il ne peut plus entrer en vision ka autrement qu'en épileptique, et cela demande un jet de ka contre son ka soleil. Les jets d'ombre se font comme pour un dimanche.

Pol Quemener
Pol est né à Paris en 1911, dans une famille d'émigrés bretons. Il est sorti de la Sorbonne avec assez de diplômes en langues et en lettres pour pouvoir retourner dans la région de son coeur, la Bretagne. Devenu professeur d'histoire des civilisations à la faculté de Rennes en 1937, Pol s'est marié avec Henriette Lacourdu, enseignante dans une école de Plélan-le-Grand. Ils se sont installés dans une maison vers Treffendel, à la campagne, où ils ont eu une fille, Ghislaine. Le bonheur parfait, jusqu'à la guerre. Pol a tout fait pour éviter de s'engager, et a pris dans le maquis. C'est en entrant dans l'ancien château d'Elven, en ruines, que sa vie a basculé. Des nazis, accompagnés d'un conseiller scientifique, portant un bâton orné d'une croix pâtée, étaient en train d'exhumer un coffre médiéval. C'est alors qu'il a perdu connaissance. La vie de Pol s'est alors fondue dans une succession d'images vides de sens, parfois sans le son, des visions oniriques de mondes absurdes... Pol n'était plus maître de son corps. Tout ce qu'il a pu constater, c'est que celui qui avait la jouissance de son corps, Narasimha, s'est séparé de sa femme et de sa fille, à qui il offert une maison ; qu'il a aménagé la ferme de Treffendel en laboratoire ; qu'il a continué son métier de professeur d'université sans faire de vagues, enseignant aussi dans les lycées et les collèges. Son corps s'est mis à changer, devenant poilu, ses yeux aux pupilles fendues, ses doigts des griffes... Plusieurs autres personnes, aussi étranges que ce qu'il était devenu se sont rapprochées de lui, mais jamais pour longtemps. Reconnu par ses pairs, il a publié dans plusieurs journaux historiques ou culturels. A plusieurs reprises, il a pu reprendre le contrôle de son corps, constatant que ce qu'il pouvait voir de son existence n'en était qu'une toute petite partie. Complètement perdu, il a tenté de faire appel à la police (il accuse d’ailleurs à cette occasion un de ses collègues d’être un templier), d'en parler à sa femme, à ses anciens collègues, mais en vain. Il a pu se rendre compte qu'il poursuivait la quête des jardins mystiques. Il semblerait être passionné par la lune, à la poursuite d'une sorte de courant magique qui parcourrait le monde.

Mais un jour, des hommes en noir viennent le capturer chez lui, et mettent feu à sa maison. Ils le conduisent à une cave, où ils pratiquent une sorte d'exorcisme, pendant lequel il frôle la mort. Il en sort dans la pleine possession de son corps, mais très diminué. On le laisse dans une sorte d'hôpital de campagne, aux soins d'un vétérinaire endurci et patibulaire. Il est interrogé sur les agissements de son hôte, sans pouvoir en dire grand chose. Plusieurs jours plus tard, Pol est échangé au cours d'une étrange rencontre entre des hommes en noir et des hommes en blancs, sur la terrasse du château de Josselin, avec d'autres personnes. Transporté en hélicoptère, il est enfermé dans un établissement hospitalier, où il côtoie toutes sortes de fous depuis déjà 3 mois. Cet environnement et son passé l'ont rendu pathologiquement paranoïaque. Il essaie au maximum d'éviter de prendre ses médicaments, de noter des plans d'évasion, d'écouter aux portes...

Pol peut faire appel à un de ses anciens collègues universitaires. S'il ne connaît pas la réponse à une question historique ou mythologique, il l'obtient rapidement. Pol se souvient de trois cachettes où il avait placé des « objets magiques » lorsqu'il était possédé, et qu'il n'a pas révélées à ses ravisseurs : à Paimpont, dans un arbre creux ; à Rennes, dans une banque ; et à Vitré, dans le faux plafond des toilettes d’une station d’essence.

Katell Lemeur
Katell est née dans une famille modeste de Vannes, dans le Morbihan, de parents traiteurs. Après des études de droit fulgurantes, Katell obtient les diplômes nécessaires pour entrer dans un cabinet respectables d'avocats Grandier & fils. Elle épouse un vieux banquier vannetais, Nathan Le Ruyhet, pour sa fortune, uniquement. Cependant, la vie de Katell est rythmée par une seule chose : son ambition. Sa situation ne lui suffit pas, elle se mêle à la riche société nantaise. Elle entre dans les francs maçons, la loge du Grand Orient de France. Elle y rencontre Jean Patrick Guedin, un intrigant personnage, navigant entre de multiples eaux, de 10 ans son aîné. Pendant plusieurs mois, ils se sont affrontés de chaque côté du barreau, avant qu'ils ne se fréquentent plus assidument. Il lui permet d'assister à plusieurs réunions d'une secte étrange, le Cercle Ligérien, une sorte de loge maçonnique respectant l'idéal templier fantasmé. Katell, déjà femme dans un métier misogyne, s'y trouve encore plus à l'étroit. Pendant plusieurs mois, elle se sert de ces contacts pour obtenir des renseignements sur les procès où elle doit plaider, facilitant ainsi son ascension professionnelle. Elle devient écuyère de l’Ordre du Temple. Parallèlement, elle noue avec Guedin des relations glauques, le suivant dans des soirées sado-masochistes, persuadée de maitriser la situation et d'agir pour son avenir.

Mais tout dérape, lorsque le maître du Cercle ligérien, Martin Crespaud, exige d'elle qu'elle paie en retour pour les renseignements qu'elle a reçus. Elle doit assister à des cérémonies étranges, où les aspirants écuyers embrassent une statue en forme de démon, le Baphomet. Elle n'a absolument pas foi dans ce charlatanisme corrompu et démodé, avec sa liturgie en latin. Mais vient le moment de faire ses preuves, lorsqu'elle reçoit des mains du Maître un dossier, qui désigne comme victime un individu, accusé d'être un déchu, une sorte de parasite magique. Cette « créature », un dénommé Pol Quemener, elle doit la tuer, de la façon qu'elle jugera utile. Elle sait simplement qu'elle change de corps une fois morte, et donc que se trouver dans les parages à ce moment là peut être dangereux. Elle comprend alors que la secte où elle a mis les pieds est un groupe de fous dangereux, et décide pour le bien de sa carrière de mettre fin à cette mascarade. Elle cherche un appui extérieur, une force judiciaire qui ne puisse être atteint par le Cercle ligérien. En faisant appel à des contacts d'autres villes, elle parvient à obtenir des renseignements sur un groupe de gens qui « lutteraient contre les francs maçons et leurs dérivés maffieux ». Elle rencontre l'un d'entre eux à Paris, un prêtre, dans l'anonymat le plus total. En confiance, elle lui raconte tout, et lui propose de faire chanter ces templiers. Mais lorsqu'il lui décrit le groupe dont il fait partie, elle a l'impression de tomber de Charybde en Scylla, puisqu'il fait lui aussi partie d'une secte philosophique intéressée par l'occultisme, les rosicruciens. Hésitante, elle accepte de se rendre au Château de Josselin, dans le Morbihan, où ces rosicruciens doivent l'instruire sur comment se débarrasser des templiers à ses trousses. Elle s'y rend, est droguée, et c'est le trou noir. Elle se réveille dans une cellule capitonnée, dans un asile, il y a de cela 3 mois.
Katell peut faire appel à un collègue dans le domaine judiciaire. Elle peut avoir accès à des dossiers criminels, consulter des pièces à conviction.

Katell connaît bien la sphère occulte de Nantes, et quelques rites des Templiers.
Narasimha le sphinx
Ce que l’on peut découvrir dans les cachettes secrètes :

  • L’arbre creux de Paimpont est assez difficile à retrouver, surtout parce que le pj en a une vision précise, mais pas trop du chemin pour y parvenir. Il leur faut donc un certain temps pour le retrouver. A l’intérieur, une pochette plastique, qui contient tout un lot de pièces de monnaies, plus ou moins anciennes, mais d’une valeur monétaire ou de collection quasiment nulle. Par contre, elles irradient des kas éléments, toujours une puce par pièce. Ce sont des substances alchimiques, contenues dans des objets communs, grâce à un artefact de spagirie, le Miroir de la Mer Hermétique. En cas d’urgence, disposer de substances alchimiques si l’on n’a plus accès à son laboratoire est une nécessité. Elles ne peuvent pas leur servir à grand-chose, sauf éventuellement pour distraire un effet dragon.

  • Le plafond de la station service héberge une autre pochette plastique, dans laquelle on trouve un revolver chargé, une pellicule photo dans son tube, et un bâton noueux de 90 cm de long, sur lequel sont gravés de multiples symboles. Il permet d’invoquer les séraphims de la compassion, ceux qui apaisent les souffrances, et contient 5 puces de ka. La pellicule photo une fois développée révèle les portraits de plusieurs marginaux devant un pub, l’Irish Bull. Trois d’entre eux sont en train de tracer des cercles par terre, alors que le dernier pisse sur un mur, une bière à la main. Ils ont l’air complètement saoul. L’un d’entre eux possède un dragon tatoué sur l’épaule, un autre possède un sorcier à tête de cerf mort vivant, tatoué sur le bras. Une autre photo illustre la plaque d’immatriculation de leur deux chevaux, et encore une autre les cercles tracés, qui sont des cercles de kabbale brouillés, inachevés, mais complexes.

  • La banque populaire de Rennes ne fait pas d’histoire pour laisser Pol accéder à son propre coffre, même s’il en a perdu la clef. Il y a à l’intérieur une lettre pour sa fille, ainsi qu’un testament où il lui lègue tout ; un vieux conte breton, sur polycopié, qui raconte l’histoire de Péronnik (voir plus bas) et le château de Kerglas est souligné avec des points d’interrogation ; un très vieux grimoire en ancien français, de la main d’un certain Blanchet, qui retrace les mémoires d’un dénommé Prélati, dont la portée ésotérique est évidente mais obscure (Prélati était visiblement un néphilim, dont le nom était Varagnac, conseiller occulte de Gilles de Rais, alchimiste, et dont le laboratoire se situait au château de Mâchecoul, dans les caves, où Blanchet a enterré un coffre avec certaines affaires lui ayant appartenu) ; une brochure touristique du Finistère, qui présente l’Ile de Batz, avec les pages sur le jardin de Georges Delaselle cornées ; une carte de la Baie de Douarnenez, avec l’île Tristan entourée et souligné le Jardin de Fontenelle, suivi de plusieurs points d’exclamation ; un croquis de peintures rupestres océaniennes, où l’on peut y voir une femme semant des étoiles faire naître des arbres, et il est écrit à la main, la comète, point d’exclamation ; et une photocopie de l’Atalanta Fugiens, de Michael Maier. En cas d’effacement de la mémoire, Narasimha a cherché à sauvegarder le principal.


Le coffre est surveillé par un des employés de la banque, un vieux bougon. Il note le numéro d’immatriculation de la voiture des pjs, et le transmet aux templiers de Vannes, les Gardiens des Pierres. Mis à part ça, il n’y entend rien à l’occulte.
Le Château d’Elven
Le château de Largoët, également connu sous le nom de tours d’Elven, est une forteresse médiévale située à Elven, dans le Morbihan, à 13 km de Vannes. Un château est mentionné pour la première fois en 1020, comme possession du seigneur d'Elven Derrien 1er, mais l'édifice que l'on connaît actuellement a été construit entre le XIIIe et le XVe siècle. Le domaine devient la propriété de la famille Malestroit au XIIIe siècle. Les partis de Blois et de Montfort se le disputent pendant la guerre de succession de Bretagne, puis il échoit à la famille des Rieux au XVe siècle. C'est à cette époque (entre 1474 et 1476) que Jean IV, seigneur de Rieux, y retient Henri Tudor, duc de Richmond, futur Henri VII d'Angleterre. En 1490, Charles VIII démantèle le château, mais il est restauré sous l'impulsion d'Anne de Bretagne. Nicolas Fouquet l'achète en 1656, et après sa mort il est vendu à Michel de Trémeurec et demeure dans sa famille. Au XIXe siècle, il est question de détruire Largoët, vu son état de délabrement mais il est sauvé de la démolition grâce à l'action de Prosper Mérimée, qui le fait classer monument historique en 1862.

La C.R.T.G.E. (Commission pour la Restauration des Tours de Garde d’Elven) est une commission départementale constituée d’experts qui est chargée d’évaluer le coût d’une éventuelle remise du château en état. En réalité, 5 chevaliers et une dizaine d’écuyers sont mêlés aux étudiants et aux chercheurs, dans le but de retrouver le trésor enseveli ici. Leur chef, Francine Roenec, met en ordre les procédés mystiques qui tissent la prison, pour y placer à nouveau des stases pendant les heures de gloire de l’Hermine. Elle connaît le rôle du château de Josselin, du château de Trécesson, et celui du camp de Coëtquidan.

Si les ruines sont toujours aussi impressionnantes, c’est à cause du donjon octogonal, haut de 45 mètres, et de 5 étages. Occupé pendant la guerre par les allemands, il a appartenu aux templiers pendant la Révolution et le XIXème siècle. Il est toujours possible de se rendre dans leur antre en passant par un passage secret, accessible par la glacière, un bâtiment qui conservait la nourriture. C’était surtout une cachette temporaire, où étaient placées des armes et de l’or. Pillée par la suite, elle a été transformée en piège par les templiers. Un sort enferme à l’intérieur du local tous les néphilims qui y entrent.
Le Cercle Ligérien
Le Cercle Ligérien n’est qu’une des 6 obédiences templières de la ville de Nantes. De part son passé tumultueux, Nantes a été le siège de nombreuses batailles et de changements d’alliances, où les deux baillages, Francia et Alta Patria, se sont affrontés. Mais c’est une cité prospère, et les templiers ne peuvent négliger sa gestion. Aussi est elle le théâtre de coups feutrés perpétuels, entre les manteaux noirs bretons et français. D’autres sociétés secrètes en ont profité pour s’y développer, comme les R+C de la branche de l’énergie, ou les Mystères d’Osiris (Saints Donatien et Rogatien).

Le Cercle Ligérien est implanté dans le domaine de la justice, des assurances et de la police. Créé en 1532 lors de la cession de la Bretagne à la France par un petit groupe de templiers profitant d’une terre vierge, vidée de ses agents anglais par les profanes, le Cercle a rapidement profité des largesses des commanderies sœurs et voisines des Pays de la Loire et de Normandie. Epaulé par l’Ordre des Chevaliers du Temple du Christ et de Notre Dame, une obédience parisienne, le Cercle Ligérien a accumulé des renseignements sur le temple anglais et hollandais, ainsi que sur tous les néphilims partant de France pour traverser l’Atlantique. Spécialisée dans le renseignement et le contre espionnage, cette obédience s’est spécialisée dans la couverture de débordements, et l’étouffement de problèmes judiciaires. Ils ont rendus de tels services aux Veilleurs du Temple et aux templiers parisiens au sortir de la seconde guerre mondiale, que leur réputation leur a permis d’obtenir que le Casier Judicaire français, la totalité des archives policière, soit implanté à Nantes, en 1966. Le Cercle Ligérien, qui a noyauté autant que possible cet outil bien pratique, s’efforce d’effacer ce qu’on lui demande, mais aussi de tirer des conclusions de faits épars à travers toute la France. Le Cercle est donc courtisé par toutes les obédiences françaises et plusieurs étrangères.

Martin Crespaud est le plus haut et plus ancien compagnon de l’obédience. Ce gros porc est le directeur de la Maison d’Arrêt située rue Descartes. Depuis que le Casier judiciaire s’est installé à Nantes, Crespaud a des idées de grandeur. Il pense pouvoir nommer des chevaliers qui vont concurrencer ceux de la commanderie de Bretagne. Il s’est d’ailleurs autoproclamé chevalier scribe de Bretagne. Malheureusement pour lui, il est entouré par un assemblage hétéroclite de vautours et de requins qui n’attendent qu’un faux pas de sa part pour prendre sa place. La plupart des 13 frères de l’obédience sont des avocats véreux, des juges corrompus, des policiers soudoyés, des assureurs aux dents longues, et quelques parasites. S’ils assurent la sécurité de leur obédience, c’est pour pouvoir compter sur le Temple pour leur avancement professionnel, et absolument pas pour leur loyauté envers le Grand Plan. Les Veilleurs, qui sentent le danger de confier des informations sensibles à des aventuriers opportunistes, commencent à mettre en place une purge. Seuls 3 des frères actuels seront conservés. Jean Patrick Guedin, un écuyer plus peureux que les autres, qui est tombé sur un document compromettant par hasard, a appris qu’il valait mieux soit fuir très loin sans possibilité de retour, soit obtenir un argument de poids pour ne pas être prochainement « effacé ». En se servant de ses relations, il a appris que le temple breton était très agité, et il a localisé un groupe d’agitateurs qui semble les énerver, l’Association des Menhirs libres, à Auray. Il présume que cela aurait à voir avec les récentes disparitions d’étudiantes de la région. Par ailleurs, il connaît le nom d’un manteau noir sur place : Anselme Gonerec. S’il n’obtient rien en échange de ses informations, il suivra les pjs jusqu’à pouvoir les livrer au Temple.
Les 5 autres sont :

  • les Fils du Louarn, un groupuscule néonazi qui chasse tout ce qui ressemble de près ou de loin à un néphilim, et qui se disent héritiers d’Alain Barbetorte. 12 écuyers, 4 frères jurés de la croix, qui cherchent un néphilim en particulier, nommé Varagnac. Couvertures : une armurerie non loin de l’Erdre ; une agence de surveillance de Chantenay ; un squat près du stade de la Beaujoire.
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