La femme moderne fait du sport, fume, conduit, travaille. La coupe de cheveux à la mode est la coupe Beatles. On porte des pantalons à coupe large. Pour être un





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l’Ordre des Paladins Vigilants de la Reconquête est une obédience qui s’inspire des rites de la chevalerie médiévale, honorant Roland comme un des maîtres du Temple (il fut le préfet de la Marche de Bretagne, comprenant le nantais et le vannetais). Héritiers des armateurs les plus puissants, eux-mêmes héritiers des négriers, ces cadres libéraux sont concentrés sur leur fortune et l’UDR (Union pour la Défense de la République). Ils sont très influents à Saint Nazaire, et dans la politique nantaise. Historiquement, ils prétendent avoir assisté les grands maîtres dans leur fuite de la France vers l’Ecosse. Le sénéchal de l’Ordre est Gaston Thubé, champion de marine, installé au Château Saint Marc, à Saint Marc sur Mer, non loin de Saint Nazaire. Leur pouvoir est déstabilisé par une fraternité de R+C qui possède plusieurs compagnies de construction nautique, et qui désire construire une plate-forme navale. En réalité leur but est de créer une Ville Flottante, avec des plans ayant appartenu à Jules Verne, qui leur permettrait de se promener sur l’Océan Pélasgique sans en subir les tempêtes. La Sublime Rose des Vents Solaires a envoyé plusieurs des leurs à Camaret, pour y prendre possession d’un akasha, afin d’espionner la base de Roscanvel, utilisée par l’Ordre d’Hermine. L’OPVR est partagé entre le besoin d’en savoir plus sur l’ordre de l’Hermine, et affronter ces savants qui empiètent sur leur terrain. Couvertures : un concessionnaire nautique de Saint Nazaire ; une association de tir à Rézé ; la société de bourse Portzamparc. 21 écuyers, 7 frères, et un chevalier croisé.

  • l’Ordre Militaire et Sacré de la Cordelière est une obédience dont les membres sont persuadés d’être les descendants de nobles influents ayant tous appartenus au Temple à travers les siècles. Ils tiennent des listes généalogiques très étendues, et sont plutôt tournés vers un passé ésotérique caché, et des secrets enfouis. Même s’ils sont négligés par les autres obédiences, ce sont eux qui possèdent le plus d’artefacts utiles. Ils sont fascinés par le tombeau des Carmes, dont ils supposent les pouvoirs alchimiques, liés à la figure de la Prudence, et à son double visage. C’était l’œuvre d'un ancien alchimiste breton, Michel Colombe, artiste qui sculpta le tombeau d'Anne de Bretagne, visible dans la cathédrale de Nantes. Ils présument qu’il s’agit d’un faerim, sans en avoir la preuve. Couvertures : Château du Clouet ; Château de la Seilleraye ; Château d’Oudon. 12 frères et un chevalier mage non reconnu par les manteaux blancs.

  • Les Conjurés d’Acadie est une obédience datant de la fin du XVIIIème siècle. Suite à la guerre intercoloniale de 1754 entre la France et la Grande Bretagne, les habitants de l’Acadie, une région canadienne, sont déportés par les anglais en Angleterre, jusqu’en 1763 où beaucoup rentrent en France, et en particulier à Nantes, dans le quartier Sainte Anne. Traditionnellement opposée à Alta Patria, cette obédience traque les templiers anglais à travers leur région. Ils affrontent régulièrement la LGEN. Couvertures : un club d’escrime dans le Procé ; une grande agence immobilière de Sainte Anne ; office du tourisme cours Olivier de Clisson dans l’île Feydeau. 14 écuyers et 7 frères.

  • La Loge des Grands Elus de Nantes est une ancienne loge franc maçonne, qui est devenue plus clandestine lorsqu’elle a reçu l’ordre de se séparer des autres francs maçons et d’éliminer tous les agents du denier qu’elle pouvait identifier. Elle professe le rite écossais, et reste attachée de très près aux templiers d’Alta Patria. Son rôle difficile la pousse à rester discrète, et son dirigeant soupçonne fortement d’être nourri de faux secrets par ses chefs, pour mener les agents de Francia sur de fausses pistes. Par déduction, il suppute que l’agitation de l’Ordre d’Hermine est liée à des rituels autour de Brennilis et de Carnac. Un de leurs ennemis récurrents est la gargouille de Guérande, Wenran. Couvertures : la Maison du Devoir ; un hôtel dans le quartier Bouffay ; le Temple de Nantes, place Édouard-Normand.

    Le camp militaire de Coëtquidan
    Après la guerre de 1870, les landes de Coëtquidan furent utilisées comme champ de tir d’artillerie, puis terrain de manœuvre lorsque fut créé, au début du siècle, le camp actuel. Pendant la guerre de 1914-1918 les unités mobilisées y vinrent en grand nombre s’instruire avant leur départ pour le front. Entre les deux guerres, les troupes en manœuvre s’y succèdent et le camp bâti s’agrandit. Les bâtiments de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr (près de PARIS) ayant été détruits en 1944, la décision est prise en 1945 de former provisoirement les officiers d’active de l’armée de terre à Coëtquidan, dans une école baptisée École Spéciale Militaire Interarmes. A partir de 1961, a lieu la séparation en deux écoles distinctes : l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr (ESM) Saint-Cyr et l’École Militaire Interarmes (EMIA).

    L’ESM : Grande école d'enseignement supérieure, l’école spéciale militaire de Saint-Cyr (ESM Saint-Cyr) forme des officiers destinés à encadrer les unités opérationnelles de l'armée de Terre et de la gendarmerie, puis à assumer des responsabilités croissantes de conception et de direction au sein des régiments ou états-majors, au profit de l'armée de Terre, de la Défense et des états-majors multinationaux. Les officiers qui en sont diplômés appartiennent au corps des officiers des armes. Les étudiants admis possèdent le BAC et sont français, la durée de l’enseignement est de 3 ans. L’école représente environ 500 élèves et une quarantaine d’enseignants et de personnel administratif. L’âge maximum étant de 24 ans, il est peu probable que Belpo sorte de là.
    L’école militaire interarmes (EMIA), école d'officiers de recrutement interne, forme des officiers à partir de sous-officier servant dans l'armée de Terre. Ces officiers sont destinés à encadrer les unités opérationnelles de l'armée de Terre, puis à assumer des responsabilités croissantes d'encadrement, voire de conception et direction au sein de l'armée de Terre, de la Défense et des états-majors multinationaux. Les officiers qui en sont diplômés appartiennent au corps des officiers des armes. Le corps des officiers est constitué de 50% d'officiers issus du corps des sous-officiers, dont une partie passée par l'EMIA. Les effectifs de cette école de formation représentent environ 250 personnes et l’encadrement 30 de plus. Il peut être modérément difficile d’enquêter à l’intérieur. Le camp est entouré d’un grillage, de rares patrouilles de nuit assurent une certaine sécurité. Les élèves entrent et sortent à leur guise entre 7h00 et 21h30. Ensuite, il faut localiser sa chambre, qui a déjà été vidée, de façon à éventuellement rencontrer ses voisins de chambrée, ou bien interroger un de ses professeurs. Le sergent chef Belpo était un élève-officier brillant, orphelin, 24 ans, né à Narbonne, qui a servi pendant 2 ans à Berlin. Intelligent mais reclus, cultivé mais manquant d’esprit de corps, d’après ses professeurs. Très difficile à battre au poker, selon ceux qui l’ont croisé. Il était lié à deux de ses professeurs, le capitaine de cavalerie Jehan Kernaguelen, et Frédéric Leroy, ancien colonel du premier régiment de chasseurs parachutistes, avec qui il partait souvent en excursion.
    Interroger Kernaguelen ou Leroy ne donnera rien, mis à part en cas de torture (ou de lecture des pensées, éventuellement). Les suivre, par contre, hors du camp, amèneraient les pjs jusqu’en bordure du terrain au château de Trécesson.
    Le Château de Trécesson
    Contrairement au château de Josselin, ce château est moins exposé aux regards, et ses propriétaires ne sont pas des personnes publiques. Aussi la sécurité est-elle beaucoup plus importante. L’imposant édifice de schiste rouge, roche très répandue dans les sous-sols de Brocéliande, se dresse, majestueux, au bord d’un lac où se mirent ses tourelles menaçantes. Un pont qui traverse la douve permet d'accéder à la cour par le châtelet ou le logis porche à deux étages. La galerie originelle à mâchicoulis a été enclose pour constituer un troisième niveau. Quant à l'entrée, elle est flanquée de deux tours étroites formant un encorbellement à la base. La cour en forme de trapèze est bordée de quartiers résidentiels, d'une chapelle castrale et d'autres bâtiments domestiques, avec une tour hexagonale à l'angle sud ouest. C’est le comte Antoine de Prunelé qui possède le château, et il en est fier. Cependant, à 52 ans, il n’a toujours pas d’héritiers, et craint que l’ordre ne décide de déplacer ce centre d’entrainement ailleurs. Monsieur le comte est un véritable poète, un esthète oisif et mélancolique, qui se sent petit face à tous les mystères de la création ; mais aussi un manteau blanc, qui n’aime rien tant que planter un poignard d’orichalque dans le corps d’un déchu. Il est Second Officier Croisé, et initie les jeunes militaires à l’ordre des templiers, comme c’est le cas dans sa famille depuis la construction du camp. Des chevaliers viennent ici même d’autres baillages pour apprendre la chasse aux néphilims, et même aux sélénims.
    Il y a en permanence 8 chevaliers, des manteaux noirs qui savent gérer un néphilim (médaillons d’orichalque qui les immunisent à des sorts directs, un homoncule de faérim trop faible pour être sauvé qui peut générer des armures, armes d’orichalque faiblement concentré, talents et compétences militaires) et savent ce qu’est un sélénim. Il y a aussi une quinzaine d’aspirants, qui ne savent pas ce qu’est un néphilim, mais qui seront ravis de tirer dans le tas, parce qu’ils possèdent tout de même des compétences militaires de base. Trécesson est une véritable forteresse : le pont levis, même s’il est baissé, possède le pouvoir alchimique de faire tomber en ombre les néphilims qui le traversent. Les murs du château font rebondir les sorts sur l’eau du lac. Seule la façade de gauche permet une attaque directe sur le mur d’enceinte, aveugle, et haut d’environ 6 mètres. L’intérieur est un dédale de minuscules pièces et de petits couloirs pleins de bric-à-brac baroque datant du siècle dernier.

    En sus des objets magiques utilisés pour la défense du château, les pjs peuvent mettre la main sur quelques documents utiles, concernant l’Ordre de l’Hermine. Mais étrangement, surtout à cause de sa proximité avec le camp militaire, mais aussi du fait que des agents de chaque baillage se promènent dans le château, et peuvent donc espionner les plans de l’Hermine, les révélations ne sont pas aussi importantes que prévues. Les pjs y apprennent que le Général Le Garbichan est victime de chantage, cache leurs activités militaires, et leur fournit des armes ; que des templiers des Milices du Christ et des Veilleurs du Temple sont infiltrés dans les bases militaires de la RFA, pour contrôler la zone que possédaient les Chevaliers Teutoniques, qui n’apprécient guère ; que la Loge des Chevaliers des Cœurs jumeaux (héritiers des chouans vendéens) est en guerre contre l’Ordre de la Croix et du Lion (héritiers de Richard cœur de lion) dans les Pays de la Loire, chaque obédience estimant que l’autre est manipulée par les R+C. Au-delà de ces renseignements parcellaires, des liens entre Trécesson et l’Ordre de l’Hermine et du reste du Temple, presque rien n’est précisé sur le réveil du Dragon. Par contre, les pjs peuvent y découvrir le code pour déchiffrer toute la correspondance de l’Hermine, ce qui facilite beaucoup leurs jets de cryptographie. Ce château peut tout à fait servir de prison si les pjs sont capturés ailleurs.
    En 1750, une jeune mariée aurait été enterrée vive le matin-même de son mariage. Témoin de la scène, un braconnier s'enfuit et court raconter l'horreur à sa femme. Elle lui dit : "Va prévenir le châtelain mais surtout ne lui parle pas de braconnage". L'infortunée est déterrée encore vivante mais elle ne tarde pas à expirer. Son voile et son bouquet furent longtemps exposés à la chapelle du château. Une enquête ultérieure révéla l’identité des protagonistes de cette scène effroyable. Qui étaient les assassins ? Les propres frères de la jeune fille, pas moins. La Dame Blanche de Trécesson s’appelait en réalité Triphine de Kertimeur et vivait avec ses sept frères au château de la Roche-Avrel. Selon leurs dires, il s’agirait d’une vendetta familiale. Et le fiancé entra dans les ordres, afin de se protéger. Mais la réalité occulte est plus complexe. Certains d’entre eux étaient des manteaux noirs, et ils mirent la main sur une stase, mais qu’ils croyaient vide. Hors une ange posséda le corps de leur sœur. Son mariage secret avec le dernier descendant des Vauferrier, une famille d’alchimiste, la trahit. Les frères préférèrent tenter un exorcisme, pour être certain de la tuer, au moyen d’une tombe, et d’orichalque. Mais au cours de la cérémonie, lorsque le simulacre mourut, apparut une étrange entité. Un charretier, conduit par une bête atroce, noire et efflanquée, surgit instantanément du bois. Les frères, terrifiés, prirent leur fuite. Sur ces entrefaites, le châtelain et ses domestiques arrivèrent, et virent le charretier s’enfoncer dans les bois, comme dévoré par la forêt, alors même que sa charrette n’aurait pas dû pouvoir s’y engager. Le châtelain écrivit cet épisode dans ces mémoires, et passa sa vie à étudier les rites de la mort bretonne, et en particulier l’Ankou, qu’il était persuadé d’avoir vu ce soir là. Lorsque les templiers achetèrent le château, ils tombèrent sur ces précieuses mémoires, qui firent avancer leur sapience au sujet des sélénims.

    Depuis, le comte de Prunelé traque la mort, et tente de trouver un lieu adéquat à ses expériences. Il fait entrer ses manteaux noirs dans un coma proche de la mort par des drogues, et les ranime rapidement… Sauf s’il est dérangé en pleine expérience. Il sait que ses découvertes sont enregistrées et étudiées par les chevaliers kadosh, mais il ne sait pas où ils sont, ni qui ils sont. Ses rapports partent, codés, au château de Josselin.
    Guérande
    Anciennement un lieu de culte dédié à Keridwen (comme à Sainte Anne la Palud), les marais salants qui entouraient la presqu’île ont été occupés par une chapelle des mystères du septentrion, qui pratiquait des expériences sur la conservation des corps et du ka eau dans le sel. Puis, lors de l’occupation gallo-romaine, les horreurs commises par les mystes dispersèrent les populations qui s’y trouvaient. Ce n’est que vers le VIème siècle qu’une communauté est refondée là, entre les francs et les bretons, sous la houlette d’une gargouille nommée Wenran. Les disputes entre l’Evêché de Nantes (franc) et le Duc de Bretagne (breton) qui jalousent les revenus de la cité permettent à Wenran d’y mener les expériences qu’il désire. Grâce à une fraternité de néphilims, les Fleurs de sel, Guérande repousse les attaques des normands. Mais Wenran fut renvoyé dans sa stase, et pendant le XIIIème siècle, les templiers remirent la main sur Guérande. Sous l’impulsion de Pierre de Dreux, duc de Bretagne, fut bâtie une léproserie, qui donna toute latitude aux manteaux noirs pour s’infiltrer dans la cité. Située au carrefour des grands chemins, conduisant de la ville de Guérande à Nantes via le bourg de Saint-André des Eaux et à Saint-Nazaire via la chapelle Saint-Servais à Escoublac, la chapelle Saint-Michel marque l'entrée historique de la cité médiévale. Pendant son règne, Anne de Bretagne offre au dernier représentant des Fleurs de Sel trois artefacts fabriqués par les alchimistes de Nantes, trois couronnes, une d’or, une d’argent et une de bronze, afin de lutter contre les templiers. Au XVIème siècle, la réforme protestante atteint Guérande. La chapelle Saint-Michel est alors ouverte au culte réformé pour quelques années, pendant lesquelles la stase de Wenran est découverte. Pendant le XVIIIème siècle, Wenran engloutit la base des templiers d’Escoublac sous des tonnes de sable au court d’une tempête. C’est pendant la révolution que Wenran, après avoir reformé les Fleurs de Sel, a définitivement fait de Guérande son fief, liant alchimiquement la ville à sa stase, l’église de Saint Aubin.

    Les travaux des Fleurs de sel tournent autour de la symbolique alchimique du sel, élément purificateur neutre, par opposition au souffre et au mercure, pour lesquels il sert de passerelle. Wendan tente donc de tirer une formule de régénération des kas feu et eau. Le sel, une fois dissout ne se recristallise pas tel qu’il était. Ses impuretés demeurent au fond de l’eau. Une nouvelle cristallisation offre une nouvelle existence à l’élément qui se trouve purifié. Le sel est d’ailleurs parfois utilisé pour remplacer l’eau sur le front des nouveaux nés. Wenran maîtrise une formule alchimique qui purifie le pentacle de la lune noire, et une autre qui régénèrent les dégâts magiques opérés sur la branche d’eau ou de feu à base de sel. La légende chez les néphilims raconte qu’aucun déchu ne peut mourir à Guérande. Mais elle fait aussi allusion au fait que Wenran ne laisse pas entrer n’importe qui. S’il refuse de se présenter comme adopté d’un arcane ou d’un autre, il est beaucoup plus proche de la Maison Dieu que de la Tempérance, à cause de ses affrontements réguliers avec les sociétés secrètes. Reflétant de très près le rôle implacable de la gargouille, vouée à effrayer les pêcheurs face à leur destin, illustrée magnifiquement sur les colonnes de Saint Aubin, Wenran s’applique à rester neutre comme le sel, jusqu’à ce qu’un membre d’une société secrète se comporte mal dans sa ville. Auquel cas, sa réponse est immédiate et définitive.

    Le simulacre de la gargouille est actuellement une vieille femme acariâtre, pincée, maigre comme un clou, sclérosée dans sa chaise roulante. Elle est sous la protection de la famille Le Quen d’Entremeuse. Etant placé entre deux baillages pendant des siècles, Wenran a l’habitude de récolter des informations d’un côté pour les vendre de l’autre. Voire à apprendre des choses sur les ennemis du bâton et des néphilims pour les revendre aux templiers. Elle est particulièrement intéressée par tout ce qui pourrait concerner la guérison de la lune noire, et la transformation de la lune noire en d’autres éléments. Elle sait que des R+C ont un accord limité avec l’Ordre de l’Hermine, mais que cela ne les empêche pas de s’affronter régulièrement ; que l’Ordre de l’Hermine a engagé toutes ses forces dans un plan concret qui implique toute la Bretagne ; qu’un individu qui se fait passer pour Mordred parcourt la Bretagne de long en large en recherchant vraisemblablement les pjs (Wenran ignore pourquoi) ; et enfin que des évènements funestes touchent le Finistère, impliquant sans doute la présence d’un sélénim qui tente de détrôner l’Ankou, ce qui est une terrible erreur de sa part.
    Machecoul
    Machecoul est une commune française, située dans le département de la Loire-Atlantique, dans la région Pays-de-la-Loire. Machecoul a été le fief des différentes familles des seigneurs de Retz, qui se sont succédé depuis le 11e siècle. Elle a été entre autres l’un des principaux fiefs de Gilles de Retz, frère d’armes de Jeanne d’Arc et maréchal de France, dont l’histoire a surtout retenu les crimes et débauches. Elle a aussi été le chef-lieu du duché de Retz de la famille de Gondi, d’origine italienne, implantée en France sous la régence de Catherine de Médicis au 16e siècle. Elle fut encore l’un des principaux lieux de déploiement des Guerres de Vendée lors de la Révolution Française.

    Guy de Retz et Marie de Craon donnent naissance à deux fils : Gilles et René, nés en 1404 et 1407 au château de Machecoul. En 1415, un sélénim du nom de Tammuz élimine Guy de Retz lors d’un accident de chasse, puis Marie de Craon en la frappant d’une fièvre maligne. Alors qu’ils sont encore petits, les deux garçons vont être élevés par leur grand-père maternel Jean de Craon, violent, âme damnée de Tammuz, qui va faire d’eux des guerriers. À la mort de son père Guy de Retz en 1415, le petit Gilles de Retz (1404-1440), 11 ans, hérite donc d’un patrimoine très riche et puissant, rassemblant à la fois les terres de son père et celles de sa mère. C’est l’époque à partir de laquelle le sélénim se charge de parfaire son éducation, et d’insinuer en lui les vrilles de sa lune noire, en faisant son imago, et éliminant l’original. Il épouse en 1422 Catherine de Thouars (1405-1462), dame de Tiffauges et de Pouzauges, une cousine germaine, dont il n’a qu’une fille, Marie (1429-1557). Sa femme lui apporte alors en dot des terres en Poitou, et il devient ainsi l’un des plus riches seigneurs du royaume de France. Il est baron de Retz, seigneur de Tiffauges, de Pouzauges et de Champtocé-sur-Loire, comte de Brienne, seigneur de Machecoul, d’Ingrandes, La Bénate, Le Coutumier, Bourgneuf-en-Retz, Bouin, etc. Tammuz est à la recherche d’un néphilim nommé Virgo, le frère pyrim d’Astrée, une hydrim avec qui il avait s’était lié par la fulgurance amoureuse. Il s’était séparé d’Astrée peu après la chute, et espérait que Virgo puisse l’aider à la retrouver. Par la suite, Astrée accomplit la quête de la Toison d’or, pendant les guerres élémentaires, au terme de laquelle elle fut éparpillée dans les champs magiques ; mais ni Tammuz, ni Virgo n’étaient au courant. Tammuz retrouva Virgo, incarnée dans Jeanne d’Arc, avec laquelle il put poursuivre la recherche d’Astrée. Compagnon d’armes de Jeanne d'Arc, Tammuz sera nommé maréchal de France par le roi Charles VII, puis conseiller et chambellan du roi. De retour au pays, Gilles de Retz profite joyeusement de sa colossale fortune dans un train de vie démesuré. À cause de lui, Machecoul est à l’époque une ville très en vue qui fait parler d’elle. Mais les plans de Virgo et de Tammuz vont échouer. Jeanne la pucelle est emprisonnée par l’Ordre des Chevaliers de la Toison d’Or, qui détruisent Virgo après l’avoir longuement torturé. Tammuz, désespéré, va plonger dans la décadence. Tentant de ressusciter Virgo, il a recours à l’alchimie, grâce à un néphilim nommé Varagnac. A l’aide de manipulations de la lune noire, mêlées à des expériences d’alchimie de lune, Varagnac mit son pentacle en péril pour le bénéfice de son maître (entre autres une pièce de théâtre de 740 acteurs durant 5 mois, pendant lesquels les costumes étaient fabriqués et portés uniquement pour l’occasion et jetés ensuite, et où les spectateurs étaient payés aussi, appelée les Mystères du Siège d’Orléans). Varagnac parvient d’ailleurs à créer une entité bizarre, issue de la colère de Tammuz, du ka feu, lune noire et ka soleil mêlé, nommée Claude des Armoises, qui fait illusion quelques jours. Varagnac déduit de ses expériences qu’il est peut-être possible pour Tammuz d’accomplir ce qu’il désire, mais que cela entraînera sa destruction. Mais Tammuz refuse de payer le prix, et Varagnac finit par sombrer dans le khaïba. Varagnac ne doit sa survie qu’à la transformation en sélénim, et est rejeté par Tammuz. Finalement Tammuz se lance dans la nécromancie, invoquant des suzerains de kabbale, venus de Daath, et, obligé d’accéder à leurs désirs, sombre dans le crime. Il commence à violer, torturer, assassiner et immoler en secret des enfants, dont des petits Machecoulais. Il sera condamné à être pendu et brûlé, après un procès sans précédent à Nantes et des aveux qui horrifieront l’assistance, tant les détails de sa cruauté dépassent l’entendement. Le sélénim est alors obligé de laisser son imago être détruit.

    Le château de Machecoul (13e siècle), dit “Château de Gilles de Retz” ou “Château de Barbe-Bleue”. Ce château a remplacé un édifice primitif qui avait été érigé à la fin du 11e siècle en bordure de la rivière Le Falleron par les seigneurs de Retz de la famille Chabot. Le château est une forteresse carrée entourée de douves avec six tours crénelées et un donjon. C’est là que Gilles de Retz aurait fait périr, selon les actes de son procès, une partie de ses jeunes victimes et qu’il y a brulé, dans la cheminée de sa propre chambre, le corps d’un jeune brestois, Bernard La Camus, assassiné à Bourgneuf-en-Retz. C’est devant le pont-levis, aujourd’hui disparu, qu’il s’est rendu à première sommation au capitaine Jean Labé, envoyé par le duc Jean V “le Sage” de Bretagne pour l’arrêter et le faire comparaître, le 13 septembre 1440 à Nantes. En 1680, un document cité par Verger, montrait encore “une enceinte carrée de cent vingt mètres de développement, six tours à créneaux et les fondations de trois grosses contre-tours à plate-forme, le tout avec donjon, herse et pont-levis”. La ville de Machecoul elle-même était “close et fermée de murailles et fossés” qui laissaient hors-les-murs, les trois faubourgs de Sainte-Croix, Le Bourg-Mignon et Le Bourg-Saint-Martin. La garnison du château, en temps de guerre, était constituée par les milices de Paulx, La Marne, Saint-Même-le-Tenu, Fresnay-en-Retz et Machecoul. À la Révolution, les douves du château ont servi de lieu d’exécution pour de nombreux républicains. Le château est brûlé en 1792, lors des affreux événements de l’Insurrection, puis laissé à l’abandon et transformé en carrière de pierres au début du 19e siècle. Les pierres du château ont servi à empierrer les routes et à construire des maisons. Dans l’enceinte du château, il y avait une chapelle dédiée à la Vierge à l’usage du peuple et un oratoire privé. Le baptistère de l’église actuelle de Machecoul provient de cette chapelle. Du château, encore assez bien conservé en 1825, il ne subsiste plus aujourd’hui que quelques misérables pans de murs, très en ruine. Le château est actuellement une propriété privée, avec visite guidée extérieure. Les propriétaires actuels sont au service de Tammuz. Il ne sort plus que très rarement de son royaume, et n’a aucune intention d’empêcher les pjs de se servir. Par contre, s’ils dérapent et s’attaquent aux gardiens des ruines, qui vivent à côté, Tammuz risque d’être terriblement énervé. En dessous, les caves du château servirent de champignonnières à la fin du XIXè siècle, puis d’écuries pour les chevaux allemands pendant la guerre. C’est là que l’on peut extraire un coffre, ayant appartenu à Prelati, qui indique les bases de ses expériences, qui vont de la transmutation alchimique de la lune noire en un autre ka, à l’invocation d’une entité mineure de Daath, en passant par la retranscription d’un pentacle fossile dans les champs magiques en un effet dragon, ou un homoncule. Comme précisé précédemment, aucune de ces expériences ne fonctionne bien, mais elles peuvent former une base de départ.

    L’Ile de Batz
    L’Ile de Batz, est située à quelques milles au large de Roscoff, dans le nord du Finistère. C’est un grand rocher, orienté est-ouest, long de 3,5 km pour 1,2 km dans sa partie la plus large. Plus de 550 personnes vivent sur cette commune insulaire qui compte une école et un collège et divers commerces et services (poste, médecin, infirmier, etc…). Trois compagnies de bateaux assurent la traversée vers l’île depuis le port de Roscoff. Le nom de l'île est issu de l'ancien français Insula bassa qui signifie "île basse". Sa traduction bretonne, Enez Vaz, est un calembour basé sur le nom français, qui signifie « Île du Bâton ». D'après la légende, Pol Aurélien, moine évangélisateur gallois, débarqua sur l'île en 525 et terrassa le dragon qui terrorisait les habitants au « trou du serpent » (toull ar sarpant en breton), lui ordonnant de se jeter dans les flots. Obéissant aux ordres du tiern Withur, il se serait servi d’une simple étole. Contrairement à Saint Cado, qui était un adopté de la Force, Pol Aurélien était un templier qui menait l’offensive contre le Culte du Dragon en Bretagne. Il fit bâtir un monastère sur l'île vers l'an 530, et elle resta sous domination templière jusqu’au XVIIIème siècle, pendant lequel les anglais ravagèrent plusieurs fois l’île. L’ancienne chapelle Sainte Anne fut lentement ensevelie sous le sable, tout comme les habitations côtières de la côte est, et l’on peut encore en voir des pans qui émergent du sable.

    Un zéphyr alchimiste du nom de Martengul, poursuivant l’Atalante Fugitive, décida de profiter des effluves magiques de l’île pour s’y installer. En 1897, Georges Delaselle, assureur parisien, décida de créer au sud-est de l'île de Batz une véritable oasis sub-tropicale. De 1898 à 1918, il dirige les travaux et les plantations, procède au modelage d’un cordon de dunes artificielles plantées de végétaux de protection et à l’excavation d’une cuvette profonde de cinq mètres dont les bords sont travaillés en terrasses. C’est à cette époque que Georges Delaselle met à jour une nécropole datant de l’Age de Bronze, dont il reste encore dix tombes visibles aujourd’hui. Mai 1918, Georges Delaselle annonce qu’il est atteint de tuberculose. En réalité, c’est le khaïba qui le gagne. Son choix est fait, il décide de quitter Paris, démissionne de son métier d’assureur et s’installe définitivement dans son Jardin de l’Ile de Batz. Le climat lui permit d'acclimater de nombreuses plantes originaires des zones tempérées d'Afrique, d'Asie et d'Amérique. Ruiné, épuisé, Martengul finit par accepter sa défaite : l’Atalante ne viendra pas. Harassé par les templiers, il vend sa propriété en 1937. Depuis, le jardin est à l’abandon, mais pas déserté pour autant. Les templiers, qui protègent le site pendant la guerre, en tirent toutes les informations possibles sur l’alchimie. Puis, décidant qu’ils en savent assez, ils abandonnent le site, non sans planter quelques clous d’orichalque. En 1968, le jardin est à l’abandon, les plantes tropicales sont pour la plupart mortes, mais les enseignements alchimiques sont toujours là. En possédant la compétence botanique, il est possible de comprendre quelques principes et de progresser en alchimie. Par contre, pour quelqu’un qui n’est pas doué en botanique ni en alchimie, c’est très confus. Dans tous les cas, un coffret de métal est enterré sous un palmier, qui contient un plan des anciens jardins du Manoir de Kerjean. En dessous est précisée la note : les Poursuivants de l’Atalante Fugitive.

    Les templiers ont posté plusieurs des leurs autour du jardin, qui n’est qu’un leurre pour attraper les alchimistes. Déguisés en pêcheurs, ils possèdent trois armes à feu. Cependant, ils n’ont pas le temps d’arrêter les pjs avant leur montée à bord du ferry. Ils tentent de s’en débarrasser après la traversée, dans le parking, si les pjs n’ont rien fait.
    Manoir de Kerjean
    Extrait de Voyage dans le Finistère, de Jacques Cambry, Christophe-Paulin de La Poix, Fréminville chevalier de, Émile Souvestre, Fréminville.1835.

    «  En dehors des deux enceintes, et après avoir passé le second pont-levis, on entrait dans le parc et les jardins, qui contenaient cinq journaux (surfaces correspondant à ce qu’il est possible de labourer en une journée) dix-huit cordes (une corde c’est 4 stères), sans y comprendre le verger, bien que le verger fût lui-même dans cet enclos. Nous en verrons le motif.

    Dans la distribution du parc on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château ; car, en face, se présentait, comme pour simuler la belle galerie, une magnifique avenue de marronniers, dont le feuillage et les fleurs, au printemps, produisaient l'effet le plus pittoresque. Les ailes latérales étaient représentées par de superbes avenues de hêtres et de châtaigniers. Dans l'intérieur du parc, et plus bas que les marronniers, on rencontrait le parterre, dont le dessin était dû au bon goût de Le Nôtre, créateur des jardins de Chantilly, de Saint-Cloud, de Versailles et des Tuileries.

    Plus loin que le parterre était le labyrinthe, tracé par le même artiste, et dans lequel, après mille circuits délicieux, on arrivait dans une enceinte ronde palissadée de charmes, et recouverte par les vastes ramifications d'un châtaignier dont la tige sortait de cette enceinte.

    Après le labyrinthe venait un bois très régulier, et plus bas une esplanade qui s'abaissait vers l'étang, admirable nappe d'eau, au-delà de laquelle était un autre bois qui s'étendait au loin vers la grande route de Lesneven à Saint-Pol-de-Léon.

    En sortant de toutes ces enceintes, on pouvait parcourir les avenues, les bois immenses qui entouraient cette demeure vraiment royale. Comment décrire cette belle avenue du Colombier, et les avenues latérales qui formaient l'éventail au-devant du château ? Comment dépeindre encore les avenues des Justices et celles de Plougar, de Lesneven, de Landerneau, et surtout les avenues de l'Etang et de Saint-Vougay, où les rayons du soleil pouvaient à peine pénétrer ? Et ces vastes jardins, et ces vergers, et les prairies, et les autres merveilles du château, et celle fontaine et son vivier avec l'ormeau et l'énorme pin qui l'ombrageaient ?

    Voilà ce qu'était Kerjean avant que des dégradations et des constructions modernes ne l'eussent défiguré. Aujourd'hui vous le trouvez à demi détruit et privé des grands bois qui s'harmonisaient si noblement avec ses somptueux édifices ; niais tel que les hommes et les siècles l'ont fait, il mérite encore tout votre intérêt. Le temps a jeté sur les remparts extérieurs son manteau de lierre, comme pour en cacher les blessures, mais leur masse imposante se dessine sous ce voile verdoyant. Parmi les objets dignes d'attention que présente Kerjean, ne manquez pas surtout de visiter la partie ruinée du corps-de-logis, dont les immenses cheminées, ornées de sculptures coloriées, se rebiffent encore sur le pignon.

    Ce qui frappe surtout dans l'aspect général du château de Kerjean, c'est la masse des édifices et les sommes énormes qui ont été nécessaires pour leur construction. Du reste, ce bâtiment est moderne. Au commencement du quinzième siècle, les seigneurs de Kerjean n'occupaient qu'un petit manoir que rendit célèbre l'aventure rapportée dans une note de notre commentaire sur Cambry, page 16, aventure dont M. Alfred de Musset a fait sa comédie de la Quenouille de Barberine, insérée dans la Revue des deux Mondes. Ce ne fut que vers le milieu du seizième siècle que Louis Barbier et Hamon Barbier construisirent, sur la raine de l'ancien manoir, l'immense château que l'on voit encore aujourd'hui. Ils trouvèrent des ressources pour cette construction dans leur fortune foncière, qui était considérable, et principalement dans les bénéfices dont jouissait Hamon Barbier, bénéfices qui étaient si nombreux qu'à sa mort il se trouva plus de quarante vacances, et que le pape étonné demanda si tous les abbés de Bretagne étaient morts le même jour. »
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