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BONABES Ier, sire de Rougé
fut au nombre des 40 chevaliers bretons qui se liguèrent avec le baron Raoul de Fougères contre Henri II, roi d'Angleterre, et s'enfermèrent en 1173 dans la Tour de Dol pour résister aux assauts de ce roi. Pendant ce temps, des mercenaires Brabançons d'Henri II dévastaient les terres des révoltés. C'est à cette époque que fut détruit le premier château de Rougé. Fondateur de l'abbaye de La Meilleraye-de-Bretagne vers 1180, il fut alors surnommé Bonus Abbas, qui donna en Français Bonabes, prénom que les Rougé n'ont cessé de porter depuis.
OLIVIER IV, sire de Rougé, de Derval, de La Chappelle-Glain, du Bouays et du Theil-de-Bretagne
Fils de Bonabes II de Rougé et d'Alix de Châteaubriant. Il participe à la septième Croisade avec le roi Saint Louis et est en 1248 à Damiette (Egypte). Par son mariage avec Agnès de Derval, il devint en 1275 seigneur de ce lieu, et adjoint à ses noms, armes et titres ceux de la maison de Derval. En 1285, il fut un des 12 chevaliers bretons qui suivirent le roi de France Philippe III en Aragon pour venger les Français massacrés lors des " Vêpres siciliennes ".
JEAN II de Rougé de La Chapelle-Glain, seigneur de La Chapelle-Glain
Fils de Jean Ier de Rougé de La Chapelle-Glain, et de Philippe de Saffré, petit-fils d'Olivier IV de Rougé de Derval. Jean II fut au nombre des seigneurs qui, en 1340, portèrent secours à Alphonse, roi de Castille, attaqué par les musulmans de Grenade et du Maroc. Il se trouva à la bataille de Tarifa, gagnée par le roi Alphonse le 29 octobre 1340, et au siège d'Algéziras, qui dura 20 mois.
MATHURIN Ier, chevalier, seigneur des Rues, de Chenillé, de Lorière, de Marigné, du Plessis-Gaudin, du Bois, de La Cour-du-Bois, châtelain de Maigné et Chigné, seigneur des Mortiers, de Dissé, de La Courtaillé et du Plessis-Courtimont, etc. (mort en 1596)
Fils de Robert de Rougé et de Louise de Lorière. Gouverneur du Mans, il fut particulièrement actif durant les Guerres de Religion. Il devint lieutenant des Cent gentilshommes de la Maison du Roi, gentilhomme ordinaire de la chambre de Sa Majesté (24 décembre 1562), chevalier de Saint-Michel (février 1568), député seul représentant de la noblesse d'Anjou aux Etats de Blois en 1576. Il combattit avec le maréchal duc d'Aumont en 1589.

JACQUES, MARQUIS DU PLESSIS-BELLIERE et de Faÿ-les-Nemours, etc. (1602-1654)
Général français, fils de René Ier de Rougé et de Marguerite de La Court, il participa activement à la Guerre de Trente Ans. Maréchal de camp en 1646, il devint gouverneur de Rethel et d'Armentières. Jacques de Rougé prit part à la bataille de Rethel en 1650, et fut gouverneur de La Bassée, puis de Dieppe, avant de devenir commandant en chef de l'armée de Catalogne en 1653 et lieutenant-général. Le roi le retint pour sa prochaine promotion de chevaliers du Saint-Esprit et souhaitait le nommer maréchal de France. En 1654, il fut tué dans une charge de cavalerie à Torre d'Anunziata près de Castellamare dans la région de Naples. Plusieurs représentations de Jacques de Rougé sont visibles au Château de Versailles. Le cardinal Mazarin réagit ainsi après l'annonce de sa mort:"Je suis au désespoir de la mort du Plessis-Bellière".Le roi Louis XIV demanda pour le marquis du Plessis-Bellière les Honneurs du Louvre, réservés aux Ducs et Pairs de France, sa veuve les refusa.

PIERRE FRANCOIS, Marquis de Rougé, Baron de Coëtmen, seigneur de La Bellière, du Tremblay, etc. (1702-1761)
Général français, fils de Pierre III, Marquis de Rougé et de Jeanne Prézeau de La Guilletière. Pierre-François de Rougé prit part à la bataille de Kehl en 1733 et à celle de Philippsburg en 1734. Il fut nommé colonel durant la guerre de succession d'Autriche. Durant la Guerre de Sept Ans, il fut fait prisonnier à Rossbach (1757), puis échangé. Il participa également aux batailles de Corbach et de Kassel contre les armées prussiennes et devint ensuite gouverneur de Givet et de Charlemont. Le 7 septembre 1759, le marquis de Rougé signa un traité connu plus tard sous le nom de « Convention de Brandebourg ». Cet accord, conclu avec le représentant des armées prussiennes, le General Major Baron Buddenbrock, stipulait que les hôpitaux militaires et lazarets ainsi que le personnel médical ne seraient pas considérés comme unités combattantes. L'acte fut considéré un siècle plus tard par Henri Dunant, fondateur de la Croix-Rouge, comme étant le premier traité " de Croix-Rouge ", lorsqu'il demanda des fonds à l'Empereur Napoléon III. Le Marquis de Rougé fut blessé mortellement, ainsi que son cousin le Duc de Croÿ-Havré (et par le même boulet) lors de la bataille de Vellinghausen (Fillinghausen) en Westphalie en 1761. Une caserne française de Givet, la caserne Rougé, lui fut dédiée et était la plus longue de France jusqu'à son bombardement par les armées allemandes en 1916.

BONABES, Marquis de Rougé, Pair de France, Baron de Coëtmen et de Montfaucon, etc. (1778-1839)
Fils du Marquis Bonabes Jean Catherine Alexis et de Victurnienne Delphine Natalie de Rochechouart de Mortemart. Le Marquis de Rougé fut tout d'abord aide de camp du Prince Christian de Waldeck en 1794 dans l'armée autrichienne. Il servit ensuite dans l'Armée des Princes dans le régiment du Duc de Mortemart, son oncle. En 1804, il épousa Alexandrine Célestine Zoé Emmanuelle Timarette de Crussol d'Uzès, fille du Duc d'Uzès, premier Pair de France et d'Amable Emilie, Duchesse de Châtillon. En 1815, il fut nommé Pair de France et lieutenant-colonel des Cent-Suisses de la Garde du Roi, puis chevalier de l'Ordre de Saint Louis, chevalier, puis officier de la Légion d'Honneur. Il fut président du collège électoral de la Somme en 1823 et 1827. Lors de l'arrivée au pouvoir du roi des Français Louis-Philippe d'Orléans en 1830, le Marquis de Rougé démissionna de ses fonctions militaires et politiques, tout comme son frère Adrien.
ADRIEN, Comte de Rougé et Pair de France (1782-1838)
Frère du précédent, il fut d'abord chasseur noble au régiment de Mortemart émigré, en mars 1800. Après la Restauration, il fut nommé sous-lieutenant aux mousquetaires gris en juillet 1814. Lieutenant-colonel de l'état-major de la 1ère division militaire en 1816. Député de la Somme en 1815, 1823. Il fut nommé Pair de Francele 5 novembre 1827. Il commanda une des quatre divisions militaires de Paris, et devint chef des Chevaliers de la Foi, groupe ultra sous le règne du roi Charles X, après le départ du Duc de Montmorency. En 1830, il démissionna de ses fonctions militaires et politiques.

EMMANUEL, Vicomte de Rougé (1811-1872)
Fameux égyptologue, philologue, membre de l'Institut, de l'Académie des Sciences, de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres, fils d'Augustin Charles Camille de Rougé et d'Adélaïde de La Porte de Riantz, conservateur du musée égyptien du Louvre (1849), conseiller d'Etat (1854), professeur d'archéologie égyptienne au Collège de France (1864). Il est, entre autres, auteur de Mémoire sur l'inscription du tombeau d'Ahmès, chef des nautoniers (1851); Le Poème de Pentaour (1861); Rituel funéraire des anciens égyptiens (1861-1863); Recherches sur les monuments qu'on peut attribuer aux six premières dynastie de Manéthon (1865); Chrestomathie égyptienne (1867-1876). Le Vicomte de Rougé est le dernier sénateur nommé par l'empereur Napoléon III avant la défaite de Sedan, qui empêcha la promulgation. Des bustes du Vicomte Emmanuel sont exposés au Louvre et au musée du Caire en Egypte.

ARTHUR, Comte de Rougé et du Plessis-Bellière, Duc de Caylus, Grand d'Espagne de première classe, etc. (1844-1913)
Bailli-Grand-Croix de l'Ordre souverain de Malte et président de l'association française des chevaliers de Malte. Fils d'Adolphe de Rougé et de Marie de Saint-Georges de Vérac, il épousa en 1888 Marie Agnès de Rohan-Chabot, fille de Charles Louis Josselin, duc de Rohan, et d'Etiennette Catherine Rouillé de Boissy.
Tous les membres de la famille Rougé n’ont pas été templiers, mais pour les plus agités, leur rôle de transmission entre Alta Patria et Francia ne fait pas de doute. Certains autres ont été victimes du syndrome du coucou, qui finalement survient souvent dans les familles d’arcanes mineurs, en particulier templières : la Marquise du Plessis-Bellière, Suzanne de Bruc de Montplaisir, par exemple fut une succube dont l’histoire se souvient (après la licence poétique) sous la forme d’Elise, dans le roman de Dumas, le Vicomte de Bragelonne.

Le château est en ruines, mais possède, comme de nombreuses forteresses, ses souterrains, datant de l’épisode huguenot. A l’intérieur se trouve une étrange machine de bois, pendue au plafond, en partie brûlée, gravée de symboles astrologiques et chrétiens. Dans les murs se trouvent des niches fermées par des grilles rouillées. Des lignes de ka éléments et d’orichalques parcourent encore les murs, et il suffirait de peu de choses pour faire repartir la machine. C’est une sorte de prison pour effets dragons. Un nombre effroyable de fées et de korrigans ont péri dans cette pièce, laissant derrière eux des effets dragons misérables, en général des lapins blancs, qui se dissolvent d’eux-mêmes, comme des scories restant de leurs crémations. En effet, cette machine, qui permet de retenir les effets dragons dans des petits compartiments, permet aussi de récupérer le ka qui en provient. De là furent fabriqués des armes chargées de ka par douzaines, de quoi armer tout l’Ordre de l’Hermine. Les Manteaux Rouges qui utilisèrent cette machine ont disparu pendant la première guerre mondiale, et elle est désormais inutilisée, incomprise par les manteaux noirs de l’Hermine. Cependant Gaétan le vieux gardien, un paysan et sa famille, observent ceux qui y entrent et viennent curieusement leur poser tout un tas de questions, et vérifier qu’ils ne sont pas des néphilims. Si c’est le cas, ils ont pour mission de leur demander s’ils veulent travailler pour le Temple. En effet, Armand de Chateaubriand, l’Epée de Glace, cherche à réactiver la machine pour son propre compte : il lui tarde la mort de Monseigneur. Il prévoit d’éliminer les néphilims juste après.

Lanleff

De sa source au confluent du Trieux, le Leff servait autrefois de frontière aux diocèses de Tréguier et de Saint-Brieuc. Lanleff, sur la rive droite de la rivière, était en Goello et relevait du second de ces évêchés. Depuis le siècle dernier, les archéologues ont beaucoup discuté d'un curieux monument circulaire, sis aux portes du bourg, sur l'époque et sur la destination duquel l'accord n'a pu être réalisé jusqu'à maintenant. Cet édifice, communément appelé le Temple, a la forme d'une rotonde s'ouvrant jadis à l'extérieur par seize arcades. Douze piliers disposés en cercle à l'intérieur supportent un second mur, concentrique au premier, et séparant de l'aire centrale un déambulatoire en couronne. Des trois chapelles absidiales qui existaient autrefois, une seule subsiste. Un narthex de plan carré, diamétralement opposé à celle du milieu et d'ailleurs surajouté, a disparu également. L'œuvre est en assez mauvais état : une partie de l'enceinte est effondrée ; il n'y a plus ni voûte ni toiture ; la pierre, assez friable, se dégrade. Les chapiteaux, ainsi que certaines bases de colonnes, sont ornés de motifs géométriques assez élémentaires, de silhouettes et de visages humains, d'animaux grossièrement sculptés. 

En 1148 le temple appartenait au monastère bénédictin Saint-Magloire de Léhon, lequel relevait lui même de l'abbaye de Marmoutier, près de Tours. Léhon l'avait reçu en don, au XIè siècle, de Trihan, sire de Chatelaudren ; c'était alors un sanctuaire dédié à la Vierge. Aucune mention antérieure ne nous est parvenue. 

L'aspect inhabituel de l'édifice et l'obscurité qui entoure son origine ont permis toutes les hypothèses. Son plan circulaire l'a fait prendre pour un temple gallo-romain, puis pour un baptistère mérovingien; le nom qui lui est traditionnellement appliqué, pour un ouvrage des Templiers. Mais aucune donnée certaine n'a permis d'étayer ces suppositions. Il est beaucoup plus probable qu'il s'agit d'une église de la fin du XIè siècle, bâtie comme quelques autres en Europe à l'imitation du Saint-Sépulcre de Jérusalem, en rotonde. 

Au début du XIXè siècle, le temple de Lanleff, que précédait encore son narthex, servait assez bizarrement de vestibule à l'église paroissiale. Il était déjà dépourvu de couverture et un if, qui poussait à l'intérieur, étendait ses branches au-dessus de ses murailles, alors beaucoup moins endommagées qu'aujourd'hui. On pénétrait dans l'église par la chapelle absidale médiane. En 1855, l'ancien sanctuaire, remplacé par celui qui se dresse actuellement au milieu du bourg, fut détruit, sans toutefois qu'on touchât à l'édifice circulaire. Cet arbre était la narcose du faerim qui détruisit le Temple, et fut abattu par les templiers peu après.

Il existe à Newport, au sud de Boston, dans l'état de Rhode Island (U.S.A), une tour ruinée de plan circulaire et d'origine inconnue, non sans ressemblance avec le temple de Lanleff. C’est l’arrivée du conduit magique créé par les templiers entre les deux continents pour circuler plus aisément. Cependant, la puissance nécessaire pour ce faire était tellement importante, que leurs échanges ne sont pas passés inaperçus bien longtemps. Il ne reste aucun templier dans les environs, mais ce lieu est parfois étudié par les arcanes mineurs qui cherchent à reproduire le rituel.

Kernével

La chapelle Saint-Maurice du Moustoir (XVIème siècle), est située en Kernével et dédiée à saint Maurice de Langonnet. La chapelle du Moustoir qui date de 1530 ou 1538, semble avoir été construite par l'atelier de Saint-Herbot sur les ruines d'une ancienne chapelle qui aurait appartenu aux Templiers. De plan rectangulaire, l'édifice comprend une nef avec bas-côtés asymétriques. A l'intérieur sont conservées un certain nombre de statues anciennes : Notre-Dame du Moustoir, saint Maurice, saint Théleau, saint Michel, saint Fiacre, saint Elme, saint Cosme et saint Damien, saint Eloi et sainte Guen Trimammis. On trouve, à peu de distance, une butte artificielle, en forme de cône, au sommet de laquelle s'élevait une tour fortifiée, appelée le Moustoir (du latin Monasterium). Les paysans des environs appellent encore cette butte C'hastel ar Menech ruz (Château des Moines Rouges), dénomination par laquelle ils désignent constamment les Templiers. Cette butte est le reste d’un fortin construit sur les ruines d’une motte féodale du haut moyen âge, elle-même établie sur ce qui restait d’un camp mégalithique en terre. Les puissants shamans du Dragon avaient à l’époque ouvert un passage vers un akasha, où ils envoyaient les esprits de leurs héros, qui se transformaient en esprits dragons à leur mort. Au XIVème siècle, les templiers du Moustoir ont tenté de les invoquer pour s’en servir comme d’une armée, mais les esprits dragons n’ont pas été dociles, et ont détruit la commanderie. Les statues dans l’église rappellent ces héros préhistoriques. Plus aucun templier ne garde ces secrets, mais certains habitants se souviennent de religieux étranges venus étudier la chapelle.
Merlevenez

Le territoire de Merlevenez appartient primitivement à l’ancienne paroisse de Plouhinec, il est étiré le long de l'ancienne voie romaine conduisant de Nostang à Port-Louis. Les origines de la paroisse de Merlevenez demeurent obscures, celle-ci se dénommait primitivement Trévalzur, en 1387, Trevalsur ou Trevalsun. Il existe toujours un village du nom de Trevelzun. C’est là que se situerait le siège primitif de la paroisse. Le nom semble se rapporter à une trève de Plouhinec. La tradition attribue aux seigneurs de Kermadio en Kervignac, le don aux templiers d'un terrain leur permettant la construction d'un monastère avec chapelle, cloître et enclos, dans la première moitié du XIIe s. On commença la construction de l'église de Merlevenez au XIe s. On constate dans les parties basses du mur une construction du XIe s. et même au croisillon nord, des éléments archaïques, peut-être préromans. Il y aurait donc eu, en ce lieu, un sanctuaire antérieur aux Templiers, bien que la tradition assure que les Templiers y aient contribué. En effet, une tradition fait de Merlevenez un prieuré de l’Ordre. A l’appui de cette version, on fait valoir la dénomination de Parc-en-Kloestr (champ du cloître) donné à une parcelle près de l’église. La tradition parle d'un prieuré des moines de l'ordre à Merlevenez et de souterrains qui relieraient l'église à Kergatorne et à l’ancien manoir Kermadio à Kervignac.

Lors de la suppression des Templiers, il aurait été donné à l’évêque de Vanne qui en aurait fait une paroisse. Le transfert de la trève de Trévelzun à Merlevenez, en 1312, est à l’origine de l’érection de la paroisse. On rencontre les appellations suivantes : Breullenevez (en 1367), Berlevenez (en 1427), Brelevenez (en 1446, en 1464, en 1477, en 1481), Brelevnez (en 1448), Merleveneuc (en 1536) ou Berleüiné. Dès 1367, dans les anciennes archives, il est déjà question de Merlevenez ou plus exactement de Breulevenez, puis en 1372 de Breullenevez. En 1385 Brelevenz (brè : colline). Comme il n'y a pas de véritable éminence terrestre en ce lieu, le vocable ne veut rien dire mais doit être pris dans le sens d'une hauteur spirituelle à rapprocher de Brelevenez dans les Côtes-du-Nord, fondée par les Templiers qui elle, est surélevée, car levenez veut dire joie en breton, mais dans le dialecte Vannetais parlé à Merlevenez, la commune s'appelle Borhleuiné et se dit encore de nos jours borh (bourg) et lèuiné (joie). Tout au long du XVe s., la forme Brelevenez est attestée qui signifie «colline de la joie», elle correspond terme pour terme au français Montjoie.

Une branche de l’ordre des Templiers portait le nom de Montjoie. Leur cri de ralliement était "Montjoie", en souvenir de la prise de Jérusalem en 1099 par les Croisés, est peut-être l’explication du toponyme Merlevenez. L’Ordre de Montjoie a été fondé en Terre Sainte en 1175 par un noble espagnol, le comte Rodrigo Alvarez de Sarriá, peut satisfait de la règle, trop douce à son goût, de l’Ordre de Santiago. Rodrigo établi l’ordre en Castille et en Aragón, et le roi de Jérusalem l’établit dans les tours d’Ascalon. Le siège de l’ordre se trouvait à Montjoie, un château situé sur une colline, au sommet de laquelle les pèlerins découvraient Jérusalem. L’ordre fut reconnu par le pape en 1180, et suivait la règle des moines cisterciens. Les chevaliers portaient l’habit blanc, avec une croix rouge et blanche. L’ordre tenta de devenir un ordre international, mais il eut du mal à rendre son recrutement attractif, et resta donc entièrement espagnol. En Aragón, l’ordre fut aussi connu sous le nom d’Ordre de Trufac. Le roi d’Aragón, Alfonso II, pour contrebalancer l’influence du Temple et de l’Hôpital, le favorise et lui confie la défense du sud de l’Aragón. Mais l’ordre vivote, et en 1196, il est en grande partie absorbé par l’Ordre du Temple. Cela provoque une scission et la formation en Castille, d’un Ordre de Montfragüe, mais, en 1221, Fernando d’Aragón ordonne qu’il soit incorporé dans l’Ordre de Calatrava. Cet ordre fonde sa règle sur les enseignements des assassins : le Montjoie en question n’est pas le Dôme du Rocher, mais Alamut, la montagne des Assassins ! Afin de favoriser l’intégration des assassins dans l’ordre, les templiers de chaque baillage étaient tenus de leur léguer quelques parcelles de pouvoir, dont a fait partie Merlevenez.
Au cours des siècles, la première église romane subit quelques transformations mais le plan est resté pratiquement le même depuis la fin du XIIe s. Les arcades de la nef, avec leurs chapiteaux, les piles carrées du transept sont du XIIe s. Les chapiteaux qui couronnent les colonnes et les piles de la nef constituent le plus bel ensemble sculpté de toutes les églises romanes du Morbihan. La sculpture des chapiteaux est semblable à celle de la collégiale de Guérande, même disposition, mêmes sujets, même style. Atlantes, acrobates, châtiments des vices, sirène, masques, animaux. On y retrouve les deux scènes des martyres de St Simon sur sa roue et de St Laurent sur son gril se retrouvent sur les chapiteaux du beau portail méridional. On peut voir d’autres figurines symbolisant les péchés capitaux. Les quatre voussures en tiers-point présentent la même ornementation que celui de la façade : dents de scie, fleurs, bâtons rompus. La façade orientale, à pignon plat, a bien conservé son aspect roman. Quatre contreforts se haussent jusqu‘au voisinage de la toiture et compartimentent le mur qui accuse une nette retraite. Ils encadrent un porche couronné d'un fronton triangulaire décoré de dents de scie, fleurs à quatre pétales qui ornent les voussures avec des bâtons rompus. Une fenêtre longue à double rouleau, occupe la partie centrale. Au nord, deux fenêtres en plein cintre, une meurtrière, témoin de l’ancien fenestrage. Plus loin, une baie aveuglée contient deux masques sculptés dont un semble être un ancien modillon. Le pignon du croisillon nord est percé d’une porte ancienne en plein cintre. Du côté de l’est, au-dessus de l’absidiole, on retrouve une petite fenêtre romane. On trouve à l’intérieur, une statue de la Vierge à l’Enfant, de St Anne et de St Joseph. On trouve aussi des pierres tumulaires. Sur l’une on distingue nettement une épée et un bouclier aux armes des Kermadio, de part et d’autre d’une croix dressée sur une embase. Ce dessin se retrouve, à Saint-Gildas de Rhuys, sur le monument d’un abbé du XVe s.
Le seul manteau rouge assassin de Bretagne possède le manoir de Kermadio à Kervignac, une ancienne ferme au milieu de la campagne. Vue depuis la route, elle est d’un archaïsme confondant, et semble ne pas avoir changé depuis un siècle. Il n’en est rien : ignifugée, blindée, possédant une cave semblable à un bunker, piégée en l’absence du maître des lieux, elle n’est utilisée que lorsque son propriétaire vient là, en hélicoptère. La cave contient une mosquée miniature, et une salle d’entraînement pour armes blanches et à feu. Dans le bureau de l’assassin sont cachées certaines bandes audio, qui pourraient accuser plusieurs membres de l’OAS, ainsi que plusieurs députés, et le préfet de Paris Maurice Papon, de collusion avec les templiers, ou Gwenn-Aël Bolloré, chef de famille des Bolloré, chevalier kadosh à Quimper. Il semblerait que l’Ordre de Malte ait voulu accéder à des renseignements concernant la Toison d’Or, et que les Assassins n’aient refusés. Le baillage Francia s’est alors trouvé mêlé à une querelle entre les deux ordres de manteaux rouges, qui ont amplifié la guerre d’Algérie. Le souterrain qui est sensé relier la ferme à l’église est un leurre : il est long d’une vingtaine de mètres, et se termine abruptement. Un mécanisme fait s’effondrer le début du souterrain si des kas éléments trop concentrés sont détectés. Puis des vapeurs d’orichalque sont diffusées dans l’endroit clos, empoisonnant rapidement les néphilims. Le souterrain se trouve 5 mètres sous la surface du sol.
La Tour de Montbran
La Tour de Montbran se trouve dans le petit village de Pléboulle, du latin plebs Pauli, peuple de Paul ou peut- être de Plé poul, paroisse des marais. Les traces les plus anciennes d'une occupation humaine sont : une allée couverte, à présent disparue, au moins cinq sites gallo-romains, dont un contigu au bourg, et un tronçon de la voie gallo-romaine qui allait d'Alet à Carhaix. Le Port à la Duc a été l'un des quatre ports de la côte de Penthièvre jusqu'à son ensablement au milieu du 19e. Pléboulle est vraisemblablement l'une des 52 paroisses primitives du diocèse de St-Brieuc dont seraient issues les paroisses de St-Germain-de-la- Mer, St-Cast, N-D-du-Guildo, St-Pôtan et Ruca. Son origine pourrait remonter au 6e ou 7e siècle, même si les premières traces écrites ne sont relevées que vers 1150, dans la charte de Conan IV, ou en 1241 dans le cartulaire de St-Aubin. Les Templiers marquent leur présence en possédant la tour de Montbran et en contrôlant la foire du même nom. La première municipalité date de 1790.
Les Templiers ont été mis en état d'arrestation la nuit du vendredi 13 octobre 1307. La tradition orale locale rapporte qu'ils eurent vent de leur prochaine incarcération. Ils embarquèrent aussitôt sur un navire en partance pour Aberdeen en Ecosse et échappèrent ainsi à la "question". Deux d'entre eux ne purent partir : le Maître et un chevalier qui, chevauchant dans les environs, furent interceptés par une troupe de malandrins commandée par "Capitaine sans façon". Ce capitaine sans façon faisait partie des envoyés de l’arcane de l’Empereur, de simples mortels voués à la destruction du Temple, manipulés par des néphilims bretons. Les deux derniers templiers se sacrifièrent pour détourner les brigands du bateau où le reste de la commanderie embarquait. Le combat était inégal et nos deux templiers furent laissés pour morts sur le bord du chemin. Pris de remords, un jeune malandrin, Jean de Ploubalay, fit demi-tour après l'attaque dans le but d'ensevelir les deux templiers. Il s'aperçut alors que le Maître du Temple respirait encore. Il le soigna et le sauva. Ce dernier lui apprit comment utiliser l’homoncule et le laboratoire alchimique, qui restaient dans la Tour de Montbran. Le manteau rouge mourut avant de terminer ses expériences, mais Jean se réfugia dans un akasha avec le laboratoire alchimique et l’homoncule, et poursuivit les travaux de son maître. Leur but était de répéter la prouesse des mystères antiques, qui provoquèrent le Déluge. Un souterrain relie la chapelle du Temple à la tour de Montbran, et une salle souterraine cacherait le trésor des Templiers. C’est là que se trouve la porte de l’akasha. On raconte aussi que dans ces souterrains vit un templier appelé «l'homme à la grande barbe du Temple» et que sa barbe est si longue qu'il doit la relever sur son épaule pour marcher. On le voit rôder les nuits sombres. Il s’agit de Jean de Ploubalay.

Lorsqu'en 1758 les Anglais ravageaient les côtes, avant de se faire battre à St-Cast, quelques-uns d'entre eux ne purent jamais franchir le gué du ruisseau à la chapelle du Temple. En effet, ils aperçurent la statue de la Vierge qui transpirait et s'enfuirent épouvantés. Une autre légende raconte qu'à proximité de la chapelle, près d'un lavoir, existe un puits fort curieux : la margelle, très basse, est recouverte d'une planche de chêne circulaire où s'ouvre une trappe carrée. Au fonds du puits se trouve une dalle de pierre qu'il ne faut surtout pas soulever, sinon toute la contrée serait inondée. En fait, les descendants de Jean de Ploubalay trouvèrent l’entrée de l’akasha et plaidèrent leur cause face à la chimère. Il se décida alors à utiliser ce qu’il savait contre les anglais, déclenchant une violente tornade qui envoya plusieurs navires par le fond. L’akasha de la Tour n’est pas très grand, puisqu’il ne concerne que cette dernière, et ne contient que le laboratoire templier. Jean possède tout un corpus de documents extrêmement anciens (esseniens, turcs et grecs pour la plupart) qui mentionnent le déluge, le Mont Ararat, et l’Arche de Noé.
Les templiers de la région ont perdu la sapience nécessaire pour entrer dans l’akasha, et oublié totalement cette vieille légende. Mais ils savent que la tour leur a appartenu il y a longtemps, ainsi que la chapelle. Le curé du village, Honoré Troisic, est un homme à eux, qui les alertera si des étrangers posent trop de questions.
Landivisiau
La première mention de Landivisiau remonte à 1292. Sa juridiction couvre les paroisses de Plougourvest, de Plouvorn, de Guiclan, de Guimiliau, de Plougar et de Pleyber Saint-Thégonnec, avec leurs trèves. La juridiction de Daoudour et Coëtmeur s'exerçait à Landivisiau. Landivisiau est une trève de Plougourvest jusqu’en 1792, et dépend de l'évêché de Léon. L’installation d’une base aéronavale en 1968 constitue un atout important la ville, avec la venue de nouvelles familles qui occasionne un développement sans précédent des structures scolaires (écoles de Kervignounen, CES de Kerzourat...) et de l’immobilier. A la même période, le remembrement et la création de la voie express ouvrent de nouvelles perspectives économiques par le biais des zones industrielles et artisanales. C’est l’église qui est remarquable dans ce village. L'église Saint-Thuriau (1863-1864) a remplacé un ancien édifice datant de 1554 et restauré en 1663. L'édifice comprend, précédée d'un clocher, une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept et un choeur accosté de deux chapelles donnant également sur le transept et terminé par une abside polygonale. Jusqu'en 1842, le cimetière de Landivisiau entourait l'église.

C’est là où se trouvait la chapelle Sainte-Anne (1585). Cette chapelle se trouvait jadis près du côté sud de l'église lorsque celle-ci était entourée de son cimetière : elle servait alors d'ossuaire et de chapelle funéraire. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire, restauré entre 1610 et 1620. Elle ne porte pas de date, mais les cariatides qui ornent la façade sont typiques de cette période, parmi lesquelles se reconnaissent un homme barbu, une femme habillée à l'espagnole et l'ankou, avec sa flèche et son tibia. Deux inscriptions y sont lisibles : « Ouyca, je suis le parrain de celui qui sera fin » et « La gloire de ce monde est une chose [vaine] ». On les retrouve sur l’ossuaire de la Martyre construit en 1619 et sur l’oratoire de Notre Dame de Lorette entre Plougasnou et Saint-Jean-du-doigt construit en 1611. Pendant la révolution, cette chapelle sert aux audiences du juge de paix et, en 1831, elle est louée à une école. En 1856, on décide de la transférer pierre par pierre dans le cimetière, route de Saint Pol, où elle se trouve encore actuellement. Elle ne contient plus rien, mais dans le cimetière, il est possible de sentir des flux de ka lune suspects, à un endroit où il n’y a pas de tombe. En fait, les restes qui se trouvaient dans l’ossuaire au moment de sa réfection ont été enterrés là. On peut y trouver des crânes humains, enchantés avec du ka lune. Ils contiennent les dernières paroles des membres de la Confrérie de l’Ange Gardien.
L’ankou de la chapelle Saint Anne est un témoin des cultes successifs, depuis des temps antérieur à l’occupation romaine, dédiés à la mort, et à l’Hadès, de la part de mystères du midi et de l’occident, qui tentaient vainement de s’adjuger le pouvoir du Dragon par l’intermédiaire de l’orichalque et des forces chtoniennes. Cependant le Drakaon n’aime pas beaucoup l’orichalque, comme il l’a fait savoir à ces insolents mystes, à travers des catastrophes élémentaires. Cela n’a pas empêché les cultes de perdurer, jusqu’à créer l’ouverture du Yeun Ellez vers les anti-terres et l’Hadès. Ce n’est que plus tard, pendant le Sanctuaire du Couchant, que ces mystères furent forcés de passer à la clandestinité et que le culte du Dragon assit sa position sur la région. Mais les sacrifices perdurèrent. Au fil des siècles, ces mystes de midi tentèrent de faire appel à leur titan, matérialisé sous la forme de Cernunnos ; ils ignoraient presque tout du Dragon. En 1749, une société secrète nommée la Confrérie de l’Ange Gardien, chapelle ruisseau de mystes d’occident, tenta de pénétrer dans l’Hadès par le passage du Yeun Ellez. Cette aventure fut un désastre en termes humains, mais elle apprit beaucoup de choses à ces riches médiums, savants et antiquaires, dont l’un d’entre eux faisait aussi partie des Veillées de Bréazal. Ils peuvent décrire l’entrée dans l’Hadès comme la pire et la plus passionnante aventure de leur vie. Ils ont aussi étudié les rites funéraires antiques liés à l’étang de Brézal, à Plouneventer, et ses liens avec le Déluge. Par la suite, les Athanoriciens tombèrent sur les expériences relatées par cette société secrète moribonde, et qui fut éliminée par les manteaux noirs. Tout fut envoyé à Trécesson.
Brézal
Brézal, littéralement le mont du château, ou le château sur le mont, domine la vallée de l'Élorn. Le lieu est connu depuis Yvon, écuyer, qui parait à la montre de Gouesnou en 1378. La famille se fond en Kersazon en 1710, puis en Tinténiac en 1775. À cette époque, Brézal abrite un salon de poètes dont les réunions sont connues sous l'appellation de « veillées de Brézal », qui reçoit notamment l'abbé de Boisbilly. Hyacinthe Joseph de Tinténiac ayant émigré en 1792, Brézal est vendu comme bien national et acheté par Radiguet, de Landerneau, et ses associés, qui y installent une filature. Le château passe ensuite en diverses mains, dont celles de M. Dodin du Breuil, maire de Plounéventer de 1830 à 1834, avant de devenir la propriété en 1849 de Guillaume Le Roux, négociant et banquier à Landivisiau. Fils d'un autre Guillaume Le Roux décapité en 1794, G. Le Roux démolit l'ancien château, qui comporte cinquante-deux chambres, et bâtit un nouvel édifice de taille plus modeste, ainsi que la chapelle dédiée à saint Guillaume et à sainte Claire.

Une inscription en caractères gothiques apposée sur le moulin révèle qu'en 1520 Guillaume de Brézal et Marguerite Les Séneschal, seigneurs de Brézal, font réaliser l'étang et le moulin « au dyvis de Ichiner Garric ». L'étang s'étend alors sur une surface de 2,30 hectares. Instruits par l'inondation catastrophique due à la rupture de la chaussée de Châtelaudren au xvie siècle, les seigneurs de Brézal gardent à l'écurie, sellé en permanence, un rapide destrier appelé Trémendal, passe le vent, afin d'avertir les habitants de Landerneau de l'imminence du danger éventuel. Le moulin proprement dit est un moulin à papier tenu par plusieurs générations de papetiers d'origine normande, les Huet. C'est également à Guillaume de Brézal que l'on doit la chapelle de Pont-Christ, bâtie en 1553, siège d'une trève de Ploudiry et en ruine depuis la fin du XIXe siècle.

On y vit tour à tour, le Duc d'Orléans et Philippe Légalité en 1772, le comte d'Artois en 1773. C'est de ce temps que doit dater la tradition selon laquelle, après maints paris, les seigneurs et hôtes s'amusaient à lancer des pièces de 2 écus pour faire des ricochets de la rive droite à la rive gauche de l'étang. On pensait que le fond de l'étang était rempli d'argent. Il est certain que le peuple le crut à un certain moment, et le soir des pardons de Pont-Christ, on a vu plusieurs y plonger dans l'espoir de récupérer quelques pièces. Mais ils plongèrent en vain. La légende raconte que cet étang est insondable, et que lorsque les digues se rompront, lors de la fin des temps, il ne cessera de se vider dans la vallée de l’Elorn, noyant tout sur son passage. Ce mythe des eaux souterraines qui sonnent la fin des temps comme l’écho du Déluge sont des souvenirs lointains de rites des mystères de l’occident, qui faisaient passer leurs morts en Hadès (et sacrifiaient des vivants) en les noyant dans les lacs et les marais. Le fond du lac recèle une petite réserve d’orichalque, ainsi que plusieurs objets de pierre romains, dont l’un en forme d’os, contenant du ka lune, et permettant de se protéger des sélénims et des entités de lune noire. Il existait en effet des rites permettant d’accéder au Styx en se noyant, et la Confrérie de l’Ange Gardien avait mis la main sur l’un d’entre eux, mais son intérêt pour les néphilims est plutôt limité.
MAI 68 EN BRETAGNE
Tout débute le mercredi 8 mai. La Bretagne entière bat le pavé. En masse. À l'appel de l'intersyndicale mais aussi des forces économiques, un seul slogan de Lorient à Saint-Brieuc, de Quimper à Carhaix et de Brest à Nantes, scandé par 80.000 personnes : « L'Ouest veut vivre ». Imposants cortèges de 5.000 à 20.000 personnes pour un seul cri dénonçant la sous-industrialisation de la Bretagne. Les dizaines de milliers de manifestants ne savent pas que ce n'est là qu'un tour de chauffe. Deux jours plus tard à Paris, les cortèges d'étudiants se font bastonner comme jamais lors de la mémorable « nuit des barricades », causant un millier de blessés. L'émotion gagne la province. C'est le détonateur. En solidarité avec les étudiants, à Brest, à Quimper, Morlaix, Saint-Brieuc, Guingamp, Carhaix, Lorient, grèves et meetings se succèdent en rafales. Avec les premières occupations de sites. Les quelque 2.000 étudiants brestois sont mobilisés depuis plusieurs jours. « Dès le 4 mai, on avait pris d'assaut la roulotte qui servait d'animation à la quinzaine commerciale de Brest pour se faire entendre », précise Michèle Andro d'Audierne (29), alors étudiante en licence.
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