La femme moderne fait du sport, fume, conduit, travaille. La coupe de cheveux à la mode est la coupe Beatles. On porte des pantalons à coupe large. Pour être un





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Poudre et détonateur
« On s'est retrouvé à 15.000, place de la Liberté à Brest le lundi matin. L'après-midi, pour une seconde manif, on était près de 20.000 », explique Raphaël Guillou, secrétaire du syndicat enseignant FEN. Deux slogans majeurs - « Halte à la répression » et « dix ans, ça suffit » - qui s'adressent au général De Gaulle, au pouvoir depuis le 13 mai 1958. « Il y avait une sorte d'ébullition à la fac, on avait entendu parler du mouvement du 22 mars, créé à Nanterre. Une coordination s'était créée à la suite des assises nationales des facs de lettres à Grenoble, et d'un comité de grève à Brest. On demandait la transformation du fonctionnement des facs et plus d'autonomie pour les universités », raconte Fanch Broudic, alors président de la jeunesse étudiante bretonne, adhérente à l'Unef. Bernard Boudic dirige, lui, l'Unef, à Brest. « Si les étudiants ont été le détonateur, c'est qu'il y avait de la poudre », signale Raphaël Guillou, de la Fen.

L'ouvrier sidérurgiste replonge
La folie de mai est contagieuse. Comme des milliers d'autres, le Bigouden Jean-Claude Michieli plonge avec joie. « Je venais de démissionner de mon boulot d'ouvrier sidérurgiste dans les hauts-fourneaux en Lorraine, après trois semaines d'une grève très dure. Trois jours après mon embauche chez Capiq, à Quimper, c'est la grève générale ». L'adhérent du PSU d'alors, qu'anime un certain Michel Rocard, remet le couvert. Avec une certaine insouciance. Quimper, ville bourgeoise, est aussi secouée par les manifs à répétition. « En rentrant à l'usine, trois semaines plus tard, on a obtenu une quatrième semaine de congés et une augmentation de salaire conséquente. Les petits chefs n'osaient plus ouvrir leur caquet. On avait pris goût à la parole », témoigne le Bigouden qui collectionne les affiches post-68. À Lorient, la grève prend racine sur le conflit des marins pêcheurs, né quelques jours plus tôt. « 1.200 d'entre eux bloquaient le port avec le soutien des dockers et ouvriers. Ils réclamaient 1.000 francs par mois », raconte Jean-Paul Allio, le secrétaire du syndicat des marins CFDT.

Les PME aussi
La grève générale touche les bastions ouvriers que sont l'arsenal, la métallurgie, les chantiers navals de la Perrière, la fonction publique. Les salariés des PME imitent ces locomotives. Notamment dans le textile, encore très présent en Bretagne. « On est allé chez Transocéan, Empreintes, Armen, des PME du textile pour inciter les ouvrières à faire grève », rappelle le Brestois Tino Kerdraon, délégué syndical CFDT de l'arsenal et qui sera député bien plus tard. Partout, la grève s'installe, y compris dans les usines agroalimentaires. Les manifs se succèdent à Quimper, Lesneven, Landivisiau, Morlaix, Douarnenez, Carhaix. Saint-Brieuc était alors la seule ville bretonne à gauche, dirigée par un maire PSU, Yves Le Foll. « C'était un happening permanent au théâtre municipal. Dans la rue, les gens discutaient. Il y avait un climat de remise en cause. Le grand mai 68 à Saint-Brieuc fut la grève du Joint français en 1972 », confie un observateur de l'époque, le Nantais Guy Lorent.

Le FLB et la CRS 13
Fait marquant en Bretagne : aucun incident, ni violence n'a été signalé entre grévistes, manifestants et forces de l'ordre. « Même à la fac, il n'y a eu ni incident, ni bagarre, c'était sympa, ajoute Fanch Broudic. Début juin, on a fait une virée à la fac de Villjean à Rennes et on a écarquillé les yeux en voyant des graffitis sur tous les murs ». La CRS 13 à Saint-Brieuc, dont le FLB avait plastiqué le garage dans la nuit du 27 au 28 avril, était elle « montée » à Nantes. On était loin du Quartier latin en Bretagne...
Solidarité

Sous les pavés, la plage ? En Bretagne, on a plutôt joué « sur les pavés, la solidarité ». En 1968, les grandes surfaces étaient rares et on faisait encore majoritairement ses courses à l'épicerie du quartier ou du village. C'est à partir du 21 mai, avec la généralisation des grèves, qu'on commence à faire des stocks. Peur de la pénurie. À Lorient, le stock d'un mois de sucre, soit vingt tonnes, est vendu en trois jours. Certaines épiceries n'ont plus grand-chose à proposer. La Banque de France est en grève, les billets se font rares et les guichets des établissements sont dévalisés. Le poisson ne se vend plus. Les pêcheurs côtiers restent à quai, tandis que les chalutiers hauturiers ne repartent pas. « L'essence est alors rationnée, raconte le Lorientais J.-P. Allio. Les syndicalistes avaient droit à un quota de carburant, avec un laisser-passer de la préfecture. Je ne me souviens pas de pénurie alimentaire. À l'époque, les gens cultivaient beaucoup leurs jardins ». « La solidarité familiale a joué, ajoute le Brestois Henri Didou. Ce fut dur pour beaucoup de familles mais on était convaincu que l'on vivait un moment exceptionnel pour les salaires, la reconnaissance du droit syndical dans l'entreprise ».


Des patates et des fraises
La solidarité ouvriers-paysans est manifeste. Comme à Brest où soixante jeunes agriculteurs soutiennent les manifestants. « Des jeunes agriculteurs sont venus ravitailler l'entrepôt que l'on avait ouvert pour aider les familles, explique Raphaël Guillou. On y a distribué des pommes de terre, du lait, des fraises de Plougastel ». « Le monde paysan était très corporatiste, avoue François Gourmelon, de Saint-Renan (29). Nous avions le sentiment de proximité avec les grévistes mais nous étions très minoritaires et il y avait bien des réticences chez les agriculteurs. Ça a laissé des traces. Mai 68 fut d'abord un mouvement ouvrier et urbain ». L'année suivante, ces agriculteurs créeront le mouvement des paysans-travailleurs. Qui jouera, par la suite, un rôle éminent, notamment en 1972, lors de la grève du lait et l'emblématique conflit du Joint français, à Saint-Brieuc.


Salaire : + 40 %
Au port de Brest, lui aussi bloqué, des grévistes font en sorte de gêner les paysans le moins possible. « Il y a eu accord avec les syndicats pour que l'on puisse s'approvisionner en aliments du bétail dans les usines de Coopagri et de Guyomarc'h », témoigne Jean Lareur, ancien agriculteur de Plouzané (29). C'est à la reprise du travail, début juin, que les difficultés apparaissent. Depuis plusieurs jours, les porte-monnaie sont vides. On distribue de la viande à Rosporden (29). Le sucre et la bière manquent. Des milliers de familles doivent se serrer la ceinture, le salaire perçu après trois semaines de grève étant maigrichon. « À l'arsenal, on avait obtenu 40 % de hausse de salaire et un rappel sur 18 mois, relève Tino Kerdraon. On était content même si cette hausse a vite été rattrapée par l'inflation. Dans le secteur privé, c'était bien plus difficile ». La parenthèse se referme. Plus rien ne sera jamais comme avant. Dans la vie comme dans les entreprises...
Comme dans le monde entier, 1968 a constitué une année spéciale en Bretagne, particulièrement durant ce fameux mois de mai, où les manifestations se sont succédé parallèlement aux évènements parisiens.



Les évènements de Mai 68 interviennent dans un contexte particulier en Bretagne. En retard économiquement, elle demeure peu industrialisée et se retrouve marginalisée en terme d'équipements publics.

Cette situation est dénoncée par une partie des élus qui, au début des années 1950, se sont regroupés dans le Comité d'études et de liaison des intérêts bretons (CELIB), afin de réclamer une « loi programme pour la Bretagne », portant notamment sur le développement des moyens de transport.

La modernisation, nécessaire et inévitable, de l'agriculture bretonne a entraîné une série de crises et de manifestations de violence, dont la prise de la préfecture de Morlaix, en 1961, est demeurée le symbole.

À l'autre bout de la péninsule, un autre syndicaliste agricole, Bernard Lambert, lance en Loire-Atlantique le mouvement des Paysans travailleurs, beaucoup plus à gauche. Enfin, dans une région où l'éducation est considérée comme un facteur d'ascension sociale, le nombre de jeunes bacheliers ne cessent d'augmenter, venant grossir les rangs des deux seules universités de la péninsule, Rennes et Nantes.


Le rectorat de Nantes occupé


À Nantes, justement, où vont étudier de nombreux jeunes de Bretagne sud, l'agitation a commencé depuis 1967, lorsque des militants s'emparent du bureau de l'Association générale des étudiants nantais et vont entretenir une agitation permanente pendant plusieurs mois.

Au début de 1968, la situation est tendue dans la cité des ducs de Bretagne. Le 17 janvier, une manifestation ouvrière dégénère en heurts avec la police. Le 14 février, plusieurs centaines d'étudiants s'emparent du rectorat de Nantes qui subit des dégradations. Les semaines qui suivent sont, en apparence, plus calmes.

Des contacts sont cependant noués entre mouvements étudiants, ouvriers et paysans. Dans les universités françaises, le mécontentement s'étend. Le 22 mars, l'université de Nanterre est occupée. Les premières émeutes parisiennes éclatent le 3 mai, après l'évacuation de la Sorbonne, elle aussi occupée.

La contagion s'étend rapidement dans les régions et les heurts vont être fréquents avec les gendarmes mobiles et les CRS.


L'opinion publique bascule


Le 8 mai, de gigantesques manifestations ont lieu. Dans neuf départements de l'ouest, plusieurs meetings rassemblent près de cent cinquante mille personnes pour réclamer de meilleures conditions de vie.

On y retrouve des étudiants, des ouvriers mais aussi des paysans. En apparence unis, ils manifestent pour défendre les salaires, la sécurité sociale, les conditions de travail, un meilleur développement régional et dénoncent aussi la politique gouvernementale « inféodée aux intérêts du grand capital ».

Interpellée par ce qui n'était au départ qu'une révolte étudiante, une partie de l'opinion publique commence à basculer en faveur d'un mouvement beaucoup plus vaste. Suite aux violences du Quartier latin, d'importantes manifestations ont lieu en Bretagne le 13 mai.

Certaines dégénèrent, comme à Nantes, toujours, où près de vingt mille personnes ont défilé. En début de soirée, les premiers pavés volent. La préfecture est prise d'assaut. Paniqué, le préfet téléphone à Paris pour demander l'autorisation de tirer. On la lui refuse.


Grève générale


Le 14 mai, dans la région nantaise de nouveau, à Bouguenais, l'usine Sud Aviation se met en grève. Le directeur et une bonne partie des cadres vont être séquestrés pendant une quinzaine de jours. Le mouvement s'étend comme une tâche d'huile à travers toute la France.

Trois jours plus tard, la plupart des entreprises et des administrations sont en grève. On comptera plus de dix millions de grévistes. À une exception bretonne d'importance toutefois : Citroën à Rennes. L'usine de la Janais, qui emploie plus de dix mille ouvriers recrutés dans des régions rurales et sur recommandation, ne connaîtra que quelques débrayages en Mai 68.

Partout, une étrange atmosphère s'installe durant cette troisième semaine de mai. En Bretagne, les usines sont paralysées, les manifestations quotidiennes, certaines routes bloquées. Si les manifestations bretonnes sont en général bien moins violentes que les émeutes parisiennes, les participants prennent un malin plaisir à « user » les CRS qui sont parfois envoyés, la nuit même, à Paris.


Une « nuit rouge »


Sur les bords de la Loire, une « Commune de Nantes » est mise en place. Elle est administrée quelques jours par un comité central de grève, qui gère le ravitaillement de la population. Dans cette même ville, le 24 juin, une importante manifestation a lieu à l'appel des organisations paysannes.

Une « nuit rouge » la suit qui dure sept heures et verra plus de deux cents personnes blessées. Mais si une partie des dirigeants de la gauche et des syndicats a eu l'illusion, quelques jours durant, que la révolution était à portée, la réaction du gouvernement se met rapidement en place.

En écho à la grande manifestation en soutien à de Gaulle, le 30 mai sur les Champs-Élysées, d'autres cortèges envahissent les villes bretonnes. Ils sont près de vingt mille à réclamer le retour au calme, à Nantes, début juin. Les usines se remettent en route. Aux élections de juin 1968, la droite remporte une large majorité.


La gauche monte en puissance


Mais Mai 68 aura servi de catalyseur à un mouvement de société bien plus profond, dont les répercussions se font sentir plusieurs décennies après. En Bretagne, cette révolte est intervenue dans une période de profonds changements qui voient, par exemple, la société rurale traditionnelle commencer à disparaître.

L'Église, dont le poids était jusque là très important, perd de son emprise. Dans certaines zones, comme le Mené, plus de la moitié des prêtres choisissent ainsi de renoncer à leurs voeux. Les moeurs vont d'ailleurs rapidement évoluer au cours des années 1970, dans une région qui s'urbanise très vite.

De même, Mai 68 n'est sans doute pas étranger à la lente mais inexorable montée en puissance de la gauche bretonne qui ne cesse de progresser en terme de voix à partir de la décennie 1970, jusqu'à gagner, en 2004, le conseil régional.
Chronologie
8 mai.
Ouvriers, fonctionnaires et paysans manifestent côte à côte dans les neuf départements de Bretagne et des Pays-de-La- Loire sur le thème « L'Ouest veut vivre ». Ils sont 15.000 à Lorient, 6.000 à Saint-Brieuc, 20.000 à Quimper, 25.000 à Brest...

13 mai.
Grèves et meetings se propagent en province. Dans l'Ouest, 31 meetings sont tenus ce jour-là.

16 mai.
Le boycott des examens est décidé.

21 mai.
Généralisation des grèves, notamment dans la Fonction publique et chez les ouvriers. Les agriculteurs et la FDSEA s'annoncent solidaires du mouvement.

22 mai.
La vie tourne au ralenti dans les villes bretonnes et de nombreux meetings se tiennent, toujours dans le calme. Les cuves d'essence sont à sec, les stocks en baisse chez les épiciers et les billets se font rares dans les banques. Dans les lycées publics, les cours sont suspendus et de nombreux établissements occupés. Le mouvement gagne l'enseignement privé.

23 mai.
Grève quasi générale en Bretagne, toujours dans le calme. Des comités de grève se créent et proposent des repas gratuits pour les grévistes alors que les agriculteurs organisent le ravitaillement.

24-25 mai.
La liaison aérienne Brest-Paris est assurée par l'armée de l'Air, via les terrains militaires. Quelque 700 travailleurs français, espagnols, portugais et algériens de l'Ile Longue sont en arrêt total de travail. De grands meetings paysans sont tenus, notamment à Callac (4.000 manifestants), ou Guingamp (8.000 manifestants).

26 mai.
Des barrages routiers apparaissent autour de Morlaix (29) et de dans le Sud-Finistère (Quimperlé). Un meeting devant La Poste de Brest réunit 15.000 personnes.

27-28 mai.
La solidarité s'organise tandis que les barrages se multiplient.

30 mai.
La pénurie devient plus spectaculaire : à Rosporden, de la viande est distribuée. À Brest, il n'y a plus d'essence.
Les Sept Monts de Bretagne  

Ces lieux sacrés sont le Mont st Michel, le Mont-Dol, le Méné Beler, le Méné Bré, le Méné Kronan, le Méné Hom et le Mané Guen.

  • On connaît l'histoire du Mont st Michel, mais on sait moins qu'on l'appelait au début Mont Gargan puis ensuite Tumba Gargani. C'est en ce lieu que le roi Arthur défit un géant qui menaçait la région et qui avait enlevé Hélène la fille du Duc de Bretagne Höel.

  • Le Mont-Dol garde les traces des griffes du diable et du combat qui vit St Michel et Satan s'affronter. L'archange, vainqueur, fit un bond jusqu'au mont portant actuellement son nom, laissant un trace sur le Mont-Dol. Il abrite aujourd'hui le Collège principal de l'Arcane X.

  • Le Menez Hom est le siège de la tombe du Roi Marc'h ; un moine de l'abbaye de Landevenneg, Wrmonoc, nous cite le lieu comme Caer Bann Hed, la ville de la corne de cerf. Il faut entendre par ce nom Karbonek, le château du Roi-Pêcheur, sanctuaire du Graal, cœur du monde de Zakaï, dont un accès se cache à flanc de colline.

  • Le Mont st Michel de Brasparts ou Menez Kronan, est un ancien sanctuaire druidique jadis dédié à Cernunnos. De là, on peut apercevoir le Menez Hom, lorsque l'on est près de la chapelle dédiée à L'archange St Michel. Au dessous, s'étend le Yeun Ellez (le marais de l'Ellez), qui est considéré comme la porte de l'enfer. On y rencontre les hommes blancs, des Sans-repos au service de l'Ankou, le selenim maître des lieux, ou bien seraient-ils plutôt des créatures de kabbale chargées de collecter le Ka-Soleil des voyageurs égarés en ces lieux ? Prenez aussi garde à ne pas rencontrer Le Chien Noir, avatar de Cerbère qui garde le Youdig, La Porte de l'Hadès, le monde d'Orichalque…

  • Le Méné Beler tient son nom du dieu celtique Bélénos, celui qui apporte la lumière, en l'honneur duquel étaient allumés, le 1er Mai, les Feux de Beltaine, rituel celtique célébré de l'équinoxe de Printemps. Un cercle de hêtres entoure la chapelle de sainte Marie, formant le visage du soleil, et en faisant un temple solaire, un Nexus s'y trouverait sûrement…

  • Le Méné Bré est surmonté par une chapelle dédiée à st Hervé. On dit que sont cachés sous cette colline, les trésors du druide Gwenc'hlan. C'est là aussi que l'Abbé guillermic, appelé aussi Tadig Kozh, célébrait ses messes destinées à racheter les âmes de pécheurs dédiées à l'enfer.

  • Le Mané Guen est réputé pour ses deux chapelles, l'une dédiée à St Michel et l'autre à ND du Mané Guen. On y trouve aussi les sièges taillés dans le roc qui étaient destinés, selon la légende à recueillir le sang des hommes âgés qui y montaient afin de voir leur séjour dans notre dimension prendre fin.
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