Voici donc, enfin arrivé, le second épisode de Stargate c car, oui, les deux textes précédents ne faisaient qu’un seul épisode. Allons, vous savez bien que





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Voici donc, enfin arrivé, le second épisode de Stargate CP1. Car, oui, les deux textes précédents ne faisaient qu’un seul épisode. Allons, vous savez bien que les épisodes pilotes sont toujours en deux parties, non ? Prenez Buffy, Urgences, Stargate SG1 et Atlantis, on commence toujours par un « two-parter » pour continuer avec des épisodes simples qui servent à trouver quel sera le vrai ton définitif de la série. Mais l'un de ces épisode dévient très rapidement un épisode flash-back… Eh bien, le voici.

Enjoy !


Dans la galaxie de la Voie Lactée, il y a des milliers de vaisseaux Attacs, propriété des Goa’Ulds. Ils leurs servent à maintenir leur emprise sur la galaxie dont toutes les planètes sont conquises par cette race de parasites voleurs de technologie. Toutes ? Non, car une seule planète résiste encore et toujours à l’envahisseur, grâce à la potion magiq- pardon, c’est la dernière fois que j’écris un texte en regardant Mission Cléopâtre.

Donc, les Attacs sont des milliers. Mais attardons-nous un peu sur trois d’entre eux : non pas le trio sous les ordres de Sparafucile, mais ceux qui font route vers Krynn en ce moment même, accompagnés par un vaisseau bizarre et non identifié en forme de parapluie géant. Ces vaisseaux sont aux mains des réplicateurs, une espèce robotique animée par une seule pensée : conquérir l’univers entier et assimiler toute technologie qu’ils rencontreront chemin faisant. Euh, c’est vrai, ce sont deux pensées distinctes. Ils sont donc animés par deux pensées. Oh, et ils veulent se venger de Sam Carter et des humains, aussi…

Oh, et puis zut, on les em*****, ces robots à la *** ! Générique de début !
Page de pub
(On voit plusieurs Goa’Ulds typiques, tenues égyptiennes et yeux brillants, qui se baladent avec un portable en main)

(voix féminine aguicheuse) Envie de rencontre, mais fatigué de ne rencontrer que des Shol’vas ? Viens sur le site de rencontre par SMS Woah-Uld, un site de chat où tu ne rencontre que des Goa’Ulds sexy, avec leur hologramme sur ton mobile pour le prouver ! En ce moment, déjà plus de 50 Goa’Ulds connectés. Alors qu’est-ce que tu attends ? Envoie « Chat Egocentrique » au 550-WOA-ULD, et rejoins-nous ! Kri !

(défile en bas de l’écran) Coût : 40g de naqadah par minute.
Reprise de l’épisode
Suite du chef-d’œuvre de Didier, qui lui-même suivait le hors-d’œuvre de moi…
Sparafucile, ayant une envie très pressante d’aller aux toilettes (il ne s’était pas arrêté quand le pilote avait fait le plein du Attac, à la borne année-lumière 87), vient de demander à Warlim, un kender plutôt amusant, de trouver un endroit pour soulager sa vessie. Il a déjà assez mal aux yeux à cause de ses lentilles de contact brillantes, alors une vessie pleine serait la goutte d’eau qui ferait déborder la cuvette.

Warlim, plein de bonne volonté, se met à chercher (car il vient de se rappeler que la taverne elle-même est dépourvue de commodités, ce qui explique l'état de la ruelle à côté), et c’est sous l’œil amusé du Primat que le petit être commence simultanément à fureter dans tous les coins et à « trouver » des objets un peu partout, parfois même avant que les personnes à qui ils appartiennent ne les perdent.

« Voilà un talent intéressant. » se dit le affa haut gradé. « Une petite armée de kenders comme lui pourrait ‘retrouver’ toutes les grappes de raisin d’une exploitation viticole de taille respectable en un temps record… »

Alors qu’il finit de formuler ces pensées philosophiques – pour lui - , Sparafucile sent une main se poser sur son épaule droite. Son sens « naqadah » l’avertit qu’il s’agit d’un Goa’Uld.

« Salut, Spara, Primat de Poivrus ! » tonne la voix du Goa'Uld.

« 'Bacchus'. Et c’est 'Sparafucile'… » le corrige Sparafucile en se retournant.

« Si tu veux. »

« Et salut à toi, Nouni de Krynn, qui casse les oreilles des mal embouchés et qui sert un schnaps pas piqué des hannetons ! Comment m’as-tu retrouvé ? »

« Facile, j’ai suivi les anneaux. » répond l'empereur de Krynn en montrant du doigt une pile de gravats dont sortent des morceaux d'anneaux de transfert.

« Oh. C’est vrai. Désolé pour la maison, mais elle a jaillit devant mon rayon téléporteur… »

« Moui... »

« J’ai bien essayer de passer entre les deux maisons, mais en fait… Ben il n'y en avait qu’une ! Bizarre, non ? En plus, c’est pas la première fois que j’ai un accident au volant d’anneaux de transfert. Je vais encore me chopper un malus et un retrait de points… »

« Ca y est, j’ai trouvé ! » les interrompt Warlim, tout excité (il venait juste de décider de conserver précieusement un très beau vase en attendant que son propriétaire revienne). « Il y a des toilettes là-bas, dans le bâtiment derrière la taverne du Cochon Volant. »

« Ok, j’y vais. Tiens-moi ça, je reviens ! » dit Sparafucile au kender, lui tendant la bouteille de Gewurztraminer qu’il trimbalait (grave erreur, il ne la revit jamais).
Quelques minutes plus tard, une fois de retour, Sparafucile se met à suivre Nouni qui s’en retourne à son palais. Warlim se joint à eux, n’ayant rien à faire de mieux et personne ne l'en empêchant. Tout en marchant les deux hommes de taille normale se mettent à discuter.

« Juste une question, Spara, comment espérais-tu gagner la bataille, si bataille il y avait eu ? Avec juste trois Attacs et quatre Alkechs (en passant, les noms des Alkechs, et je sais que vous mourriez d’envie de les connaître, sont Chopine, Digestif, Boit-sans-Soif et Réhydrateur), contre ma flotte au grand complet... »

« Dis pas ça. » l'interrompt soudainement Sparafucile.

« Quoi, 'complet'? »

« Non, 'flotte. C’est une insulte, presque, d’où je viens. »

« Ah, oui, vu comme ça je comprends. Pour en revenir à ton invasion, si j’avais lancé tous mes vaisseaux dans la bataille, comment aurais-tu pu gagner ? As-tu une grande flotte en attente dans le proche hyperespace ?

« Non, un cerveau entre deux oreilles. »

« Hein ? »

« Où ça ? » demande aussi le kender en arrêtant de fureter quelques instants pour regarder à droite et à gauche pour voir le trio cerveau-oreilles.

« As-tu observé tes vaisseaux, quand ils ont décollé de Krynn ? » demande Sparafucile, énigmatique.

« Oui. Bien sûr. Je passe mes journées à regarder mes vaisseaux décoller. C’est même pour ça que je suis le dieu des vaisseaux qui décollent ! » lui répond la version Goa'Uld de Saint Christophe (héhé). Il n’apprécie pas trop qu’on tourne autour du pot, surtout après avoir laissé entendre qu’entre ses deux oreilles à lui ne se trouvait qu’un courant d’air.

« Eh bien, si tu avais regardé de plus près, tu aurais vu qu’ils ne volaient pas droit. J'ai même pu voir sur un enregistrement que deux d’entre eux ont même faillit entrer en collision. Seul ton vaisseau principal ne tanguait pas. »

« ... Ah?!? » s'exclame Nouni, atterré.

« Oui. En effet, quelques jours avant l’attaque, nous avons envoyé par le ChaPaï des centaines de tonneaux de vin, avec un petit mot : ''Pour les Jaffas du valeureux Nouni. Buvez sans retenue, c’est du bon. Pensez à en filer aux pilotes des vaisseaux, c’est bientôt leur fête. P.S. : n’en parlez pas à Nouni, il pourrait les confisquer !'' La majeure partie de ton armée était fin saoule lors de mon arrivée, et seuls tes proches se sont retenus de peur de se faire exécuter. »

« … Oh. Bien vu. » concède l'empereur de Krynn avec un vague début d'admiration. « Mais alors, pour quelle raison t’es-tu bourré la gueule au lieu de profiter de cela, avant que je ne décide de faire la paix ? »

« … Eh bien, disons que sur le moment, je me suis laissé aller… Je voulais juste savourer le moment, et j’ai terminé saoul comme du polonium. N’en dit rien à Bacchus, il pourrait décider de me mettre à la bière sans alcool, en punition. » révèle un Sparafucile embarrassé.

« Rassure-toi, je n’en dirai rien à personne. » s'empresse de répondre Nouni, horrifié par l'idée d'un tel traitement.

« Merci. Entre Goa’Ulds, il faut se serrer les coudes, hein ? » (et lever le coude aussi, pardi !)

« Mais au fait, comment un Goa’Uld s’est-il retrouvé Primat d’un autre Goa’Uld ? » demande alors le Krynnien de but en blanc. On sent que cela le travaillait. « C’est une sacrée chute dans la hiérarchie, de passer de dieu à soldat… »

« En fait, c’est l’inverse. » explique le Primat de bacchus. « J’étais tranquille, j’étais pénard, accoudé au comptoir… »

« Oui, je connais la chanson de Renaud. »

« … Oui. Donc, j’étais un jaffa tout ce qu’il y a de plus banal, je venais de génocider un petit peuple… »

« Un petit peuple ? Des Kender ? » l'interrompt alors Warlim, soudain très angoissé.

« Non, un peuple comptant peu d'individus. Un bled paumé, quoi. Du genre à se reproduire entre cousins. » explique le Primat en se retournant vers le kender. Puis, se rendant compte que Warlim n'a aucune valeur politico-stratégique, il demande : « Il va nous suivre longtemps, l’échantillon ? »

« Oui, jusqu’à ce qu’il trouve quelque chose d’intéressant à ne pas perdre. » répond l'empereur. « Ils sont comme ça en majorité. »

« Moui... » acquiesce Sparafucile en décidant de retourner à son explication. « Donc, pour me relaxer après une bataille, je m’étais rendu avec des amis Jaffas dans un petit bar des environs. L’un de mes amis venait juste de raconter une blague super-drôle, tu sais, celle du garde-coyote, du garde-chihuahua et du Ritou qui passent une Porte d’un monde neutre… Le Ritou se rend invisible, il effraye un enfant. Le garde-coyote trébuche. Le garde-chihuahua… »

« … marche dans ses propres pas. Hahahahahaha !! » conclu Nouni en montrant ses connaissances dans le domaine de l'humour Goa'Uld.

« Héhéhéhéhéhiho ! Hilarante, non ? »

« Héhé, à en soulever un sourcil ! »

« Eh bien, je riais tellement que je m’en tenais les côtes à deux mains. J’avais donc les bras croisés sur ma cavité symbiotique abdominale. » continue le Primat en mimant la scène.

« Et, d’un coup, j’ai éternué brusquement. Tellement fort que ma larve Goa’Uld en a été éjectée de sa cavité. »

« Oui, c’est un grave problème. C’est même pour cela que je n’envoie jamais mes Jaffas se battre sur une planète glacée sans qu’ils emportent au moins une petite laine. »

« Seulement, comme j’avais les bras croisés très fort, la larve n’est pas sortie par l’ouverture normale. Elle a été propulsée vers le haut et a atterrit dans le cerveau. Heureusement pour nous deux, cette larve était proche de la maturité, et elle a réussi à muer et à s’installer bien au chaud là. » termine Sparafucile en pointant son doigt sur son crâne – le Kender, bien entendu, regarde le doigt (qui porte une chevalière qui doit valoir une fortune).

« ''Elle'' dis-tu. Ce n'est donc pas le Goa'Uld qui s'exprime... » dit alors pensivement Nouni, d'un air méfiant.

« Non, c’est moi, Sparafucile, Primat de Bacchus. La larve était trop jeune, trop immature pour réellement prendre contrôle de mon corps, nous le partageons donc. Elle paye cependant un loyer : je peux faire briller mes yeux, changer ma voix, utiliser les objets Goa’Uld grâce au naqadah dans mon sang, et même aller aux toilettes VIP (Very Important Parasite). Néanmoins, quand Randalflag – c’est le nom de mon Goa’Uld – veut se manifester, il a libre accès à mon corps. C’est ce qui a valut ma nomination au titre de Primat, en attendant que Randalflag soit assez mature pour régner à temps plein sur une partie des territoires de notre dieu. »

« Je n’ai jamais entendu parler d’un cas comme celui-là… » déclare alors l'empereur de Krynn qui, s'il faisait partie du commun des roturiers, en serait sur le cul.

« Moi non plus. » renchérit Warlim en continuant à marcher à leur côté. « Mais il est vrai que j’entends rarement parler de cas, en générale. C'est quoi un Gloriaboullde? »

« Toi, la mignonnette (pas ''petite mignonne'', mais ''petite bouteille pour collection'', hein), tu ferais mieux de ne pas répéter ce que tu entends ! » menace alors Nouni, ses yeux brillant pour appuyer ses propos.
En effet, il vaut mieux pour les Goa’Ulds que leurs ''secrets de fabrication'' ne tombent pas dans l’oreille des peuples qu’ils gouvernent. Comment expliquer aux masses crédules que leurs dieux passent d’abord de 70 à 80 ans dans le corps des soldats envoyés au massacre, et que pendant ce temps là ils sont non seulement vulnérables, mais aussi totalement sans contrôle sur qui que ce soit ?

Certes, ce n'est pas totalement vrai non plus. Une larve Goa’Uld peut tout entendre de ce qui se passe autour de lui et de son Jaffa, et s’il veut donner une petite leçon de loyauté à son porteur il lui suffit d’appuyer très fort sur sa vessie. C’est une technique que les femmes enceintes reconnaîtront…
Mais, une minute ! Amis lecteurs, avez-vous remarqué la même incohérence que moi (l'humble narrateur)? Si c’est le naqadah dans son sang, et la larve dans sa tête qui lui permettent de faire briller ses yeux, pourquoi porte-t-il ces lentilles douloureuses ?!? Et pourquoi son collier en or ressemble-t-il donc autant à un modulateur vocal? Il me semble qu’un petit flash-back est de rigueur. Mais d’abord :

Plage de pub
Vous en avez marre des nouveaux courants musicaux ? Le Rn’B vous file des boutons ? Le rap vous fait vomir ? La seule mention de la soul vous fait frémir ? La techno vous rappelle l’usine ? Vous préféreriez un séjour dans une chambre à gaz plutôt que d’aller voir un concert de variété française ?

Alors voici le CD qui est fait pour vous ! Enfin le retour de l’âge d’or de la musique, avec le grand retour des… (l’annonceur prend une grande inspiration sonore)

DANIEL JACKSON FIVE !!!!
Avec Daniel de SG1!

(on voit à chaque fois le Daniel en question apparaître un bref instant) « Salut ! »

Le Daniel cybernétique copié, de la planète d'Harlan!

(Il fait deux demi-cercles avec ses mains, partant du haut de la tête pour arriver au niveau du plexus solaire) « Contraya ! »

Le Daniel après son ascension !

(tout nimbé d’une lumière blanche, il dit : )« Le plus court chemin de l’illumination ne passe pas par forcément par la félicité, pas plus qu’il n’aboutit au- »

Oui, oui. Avec aussi le Daniel alternatif, du monde où Apophis a envahit la Terre !

(l’air apeuré) « Je peux retourner à l’étude des mes artefacts dans mon bunker sécurisé, maintenant ? »

Et enfin, en guest-star, le grand-père Daniel Jackson, qui est revenu spécialement du monde des dieux mayas géants !!

« En fait, Daniel n’est que mon troisième prénom. Je m’appelle Nicholas Jonathan Daniel Ballard-Jackson… »

(tout bas) On s’en fout ! (voix normale) Tous les cinq, enfin réunis par Oma Dessala pour un album unique et une tournée inoubliable qui passera par les principales planètes de la galaxie, dont Abydos ! Avec des titres tels que « You rock my galaxy », « You are not alone (because of the Goa’Uld in your head) », « Abydos song », « HIStorycal discovery of artifacts» et bien d’autres!!

Le CD bientôt dans vos bacs. (bientôt en édition collector gravé sur galette de naqadah)

Retour à l’épisode.
Voici donc le flash-back tant attendu.
Tout a commencé il y a quelques mois de cela, en France, un pays de la Tori. Une équipe de spéléologues français venait de découvrir dans une partie encore inexplorée des gorges du Verdon une étrange salle, semblant taillée dans la roche. Ses parois et son sol étant plutôt lisses et réguliers, les spéléologues avaient été fortement étonnés et en avaient informé les autorités.

Le gouvernement français avait immédiatement pris les affaires en main. Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Inférieur, avait créé une « Police des grottes », chargée de veiller à la sécurité du site (avec instruction formelle de ne pas effacer les éventuels graffitis en forme de mammouths), une quinzaine de scientifiques du CNRS avaient été dépêchés pour étudier la trouvaille et une entreprise privée avait commencer la construction d’un échafaudage longue durée pour accéder plus facilement à la découverte, située à une profondeur de 241m (quand même !).

Les premiers résultats des chercheurs furent évidemment contestés. On n’annonce pas qu’une pièce carrée, dans laquelle on avait découvert par la suite deux fauteuils à dimensions humaines, avait été excavée il y a plus de deux millions d’années et n’avait pas été utilisée depuis aussi longtemps sans provoquer un tollé général. Pourtant il y avait bien l'équivalent de deux millions d'années de poussière au sol (ou de cinq ans dans l'appartement d'un célibataire endurcis sans femme de ménage).

Par la suite, quand ils trouvèrent une seconde pièce, leurs résultats furent plus crédibles. En effet, ils ne s’y rendirent pas à pied, mais en téléporteur. La seconde salle était située à plus de 4km en-dessous de la première. Cette découverte provoqua la vexation des chercheurs : en effet ce ne fut pas eux qui découvrirent les anneaux de téléportation qui surgirent du plafond, mais un ouvrier qui passait par là et qui n’avait fait que « passer mon doigt sur un truc pour voir s’il y avait de la poussière ! »… Les chercheurs, évidemment, ne pouvaient pas deviner à l'époque que c’était parce que cet ouvrier possédait le gène rare des Anciens, les bâtisseurs de cette cache.

Cette seconde salle était plus meublée : trois tables, une douzaine de chaises rivées au sol mais cependant déplaçables, une sorte d’écran de télévision de deux mètres sur trois, des lampes murales allumées sans source d’alimentation visible, quelques appareils difficilement identifiables – dont un ressemblant étrangement à une sonde anale – et quelques caisses éparses.

Dans l’une d’elles fut découvert ce qui fit réellement débuter cette histoire. Roland, un physicien nucléaire de l'Institut Curry (car le poulet au curry est nucléaire, voyez-vous), prit dans la caisse la plus proche de lui un petit objet en forme de chat pelotonné sur lui-même, qui tenait dans la paume de la main. Alors qu’il passait le pouce dessus, le caressant rêveusement, il se retrouva soudain dans un endroit totalement différent. Une grande salle en béton armée, avec deux baies vitrées superposées en face, deux portes blindées de chaque côté, et surtout… Un grand anneau de ce qui semblait être de la pierre brune avec une passerelle métallique menant en son centre !

Il ne pouvait pas savoir, notre cher Roland, qu’il venait d’activer une « balise de détresse », qui téléportait immédiatement son porteur vers la plus proche Porte des Etoiles, et qu’il était à présent dans la salle d’embarquement du SGC dans le complexe de Cheyenne Mountain sous Colorado Springs !

Soudain des gyrophares orange s’allumèrent et une sirène retentit. Un bruit de pas pressés – des bottes, ou tout au moins de solides chaussures – se fit entendre, se rapprochant, et Roland se dit que, quoi qu’il ait fait, il ferait mieux de faire l’inverse tout de suite s’il ne voulait pas avoir d’ennuis.

Repensant au chat dans sa main droite, il le re-caressa. Rien ne se produit. Il le caressa alors dans l’autre sens, et, dans un flash lumineux, se retrouva à nouveau dans la salle profondément enterrée des gorges du Verdon, au milieu de ses confrères.

« Ben alors, Roland, t’étais où ? » lui demanda un des autres chercheurs – un chimiste.

« Je caressais des chattes… »

« T’es surmené, toi ! »

« … Oui. »

Puis il s’évanouit.
Il ne fallut pas longtemps au gouvernement français (enfin, pas trop longtemps, quoi, juste de quoi permettre aux membres de la sous-commission de réflexion chargée de faire la lumière là-dessus de se payer chacun une berline) pour faire le lien entre l’expérience éprouvante de Roland et le projet Stargate, qui avait il y a quelque temps été révélé au diplomate français, en partie de la bouche même de Thor. Il fut décidé tout en haut de la hiérarchie que les Américains et les Russes ne pouvaient pas être les seuls à se balader dans le cosmos. Il fallait autre chose pour représenter la Terre que les hamburgers et le goulash ! Il était du devoir de la France de montrer le savoir-faire humain en matière de raffinement, de savoir-vivre et de bon vin ! Le président Ségolène Royale décida donc d’envoyer, grâce au téléporteur d’allure féline, une petite équipe passer clandestinement la Porte et de commencer à voyager à travers les mondes éloignés en faisant de la bonne publicité pour la France. Et, si possible, de voler un vaisseau et de revenir avec des technologies futuristes et du naqadah…

Une équipe fut donc assemblée. Elle comprenait Roland, qui avait déjà été là-bas et qui s’y connaissait en sciences bizarres (telles le repère de Frénet et les équations du second degré) et serait donc très utile pour comprendre ce qui se passe, André, lieutenant de l’Armée de Terre avec plus de missions à son actif que de points à son QI (ce qui ne veut absolument pas dire qu'il est bête, loin de là...), Julien, deuxième classe de l’Armée de Terre, lèche-bottes professionnel qui a déjà dans ses projets de se faire tatouer « André » sur un biceps, Yvan, un ancien de la Légion Etrangère (c’est donc le seul étranger de l’équipe) qui en a gardé quelques… habitudes, et enfin Damien, un informaticien soit-disant de génie, capable de programmer une passerelle mac-windows en Cobol en moins de deux heures et censé permettre l’ouverture de la Porte (mais à quoi servira-t-il ensuite ? De pare-balle aux autres ?). Oui, une équipe de cinq membres. Qui a décrété qu’il fallait obligatoirement être quatre ?

Il fut en outre décidé que le nom de cette équipe serait « CP1 ». Pourquoi CP ? Pour ChaPaï, le nom Goa’Uld de la Porte des Etoiles. Mais pourquoi pas « PE1 », dans ce cas ? Eh bien, aussi embarrassant que cela puisse être, c’était déjà pris par quelqu’un d’autre.

Et pourquoi « 1 » ? Allons, ne vous faites pas plus bêtes que vous ne l’êtes déjà !

Oups, une page de pub…

Pub

(tout ce qui est entre guillemet est dit par Daniel en voix-off)

Nous retrouvons Daniel dans son lit, au réveil.

« Bonjour. Moi c’est Daniel. » Il montre une grosse forme sous la couette, derrière lui. « Et ça c’est Teal’c, mon Jaffa. Teal’c est doux… ». On voit Daniel faire un groooos câlin à Teal’c, qui, ma foi, m’a l’air douillet.

Puis Daniel et Teal’c sont dehors, sous un beau soleil.

« Et Teal’c est frais ! » Daniel, couvert de sueur, se fait rafraîchir par Teal’c qui, en s’ébrouant, fait tomber de gros flocons de neige de sa poche ventrale.

Puis Daniel et Teal’c vont pour s’asseoir sur le banc d’un abribus, à côté d’une vieille femme qui a un chien en laisse.

« Par contre, Teal’c n’est PAS pratique… » En effet, en s’asseyant à côté de Daniel, Teal’c écrase le petit chien, sous l’œil furieux de la vieille. Daniel regarde Teal’c, qui, l’air désolé et confus, lève un sourcil.

« Puis j’ai découvert Teal’c talc. Teal’c talc, c’est un vrai bonbon au talc, qui ne vous glisse pas des mains. » Daniel fait apparaître une petite boîte de bonbons à l’aspect blanc poudreux. Il en prend deux, les met en bouche, et, réprimant une grimace de dégoût, continue pendant qu’il refait le trajet du début (réveil, soleil, abribus) tout seul.

« En plus, Teal’c talc est frais, il rafraîchit l’haleine, et il ne contient que deux milligrammes de naqadah par bonbon ! »

On voit ensuite Teal’c, avec des valises dans les bras, qui arrive chez Apophis.

« Et mon Jaffa ? Boh, il va bien ! » Et Teal’c et Apophis se jettent dans les bras l’un de l’autre, contents de se retrouver.
Oui, c’est une parodie de la pub Tic Tac avec le Yeti. Moi, je la trouve hilarante.
Reprise de l’épisode.
Suivant la visite involontaire de Roland au SGC, une légende naquit. (et qué s’appélorio Quézac !) Le fantôme du SGC ! Qui apparaît quand celui qui est de garde la nuit devant la Porte s’endort ! Qui déclenche les alarmes mais qui n’est pas attrapable !

Oui, il en faut peu pour effrayer un militaire américain qui en est à sa quatorzième tasse de café de la nuit.

C’est pour cela que, lorsque CP1 fit irruption dans la salle de débarquement du SGC, le lieutenant Harriman qui était de garde dans la salle de contrôle surplombant la Porte prit ses jambes à son cou sans même sonner l’alarme. Il donnait l’air d’avoir vu le diable en personne.

Bon, il faut dire qu’Yvan n’est pas non plus une gravure de mode, au contraire d’André…

Roland avait été chargé, dans la salle souterraine, de caresser le chat « dans le sens du poil », afin d’arriver au même endroit que précédemment. Les quatre autres, portant de lourds sacs-à-dos et tenant des caisses contenant diverses choses, le tenaient fermement par les bras ou tout autre appendice dépassant en espérant être emmené avec lui.

Il avait évidemment pour consigne de revenir immédiatement s’il arrivait seul, mais il était peu probable que seul lui partirait. En effet, la première fois, ses vêtements l’avaient suivi !

Mais, donc, CP1 arriva tout entière et intact au SGC. Immédiatement, pendant que Julien et André couvraient chacun une porte avec leurs mitraillettes légères, Yvan lança « la bête » sur la vitre de la salle de contrôle.

« La bête », c’est un appareil qui se fixe sur une surface quelconque au moyen de ventouses au bout de bras (quatre, comme une bête) et dont le corps générait un cône de chaleur intense envers ladite surface. Donc, une fois placée sur la baie vitrée pourtant pare-balle et pare-Q-Tips-lance-flamme-de-Jaffa de la salle de contrôle, la bête fora un beau trou bien dégoulinant de verre fondu. Roland approcha alors une échelle rétractable du trou, ce qui permit à Yvan de décrocher la bestiole, tester la chaleur des bords, et pénétrer dans la salle de contrôle. Damien le suivit alors et se mit à tripatouiller les différents ordinateurs.

« Laissez-moi faire, les mecs. En moins de temps qu’il n’en faut pour épeler Wachowski, je vais craquer le système et ouvrir la Porte. »

« Dépêche, nabot, les Amerloques ne vont pas tarder à s’apercevoir de notre intrusion ! » lui cria Julien d’en bas.

« Surtout si tu beugles comme ça encore longtemps ! » lui répondit André, plus bas.

Pendant ce temps, Damien avait déjà bien avancé. Il avait déjà récupéré quelques mots de passe à l’aide d’un petit appareil plug-and-play sur USB, et s’affairait maintenant à récupérer des adresses de Portes prometteuses et pas encore explorées tout en vérifiant que CP1 possédait les bons codes pour ouvrir l’iris du SGC en cas d’urgence absolue. Yvan, lui, prêtait l’oreille aux bruits venant de l’extérieur. Le problème était que la salle de contrôle donnait sur deux portes et un escalier, il lui était difficile de tout surveiller en même temps…

Et Roland, lui, se sentait inutile. Pour passer le temps, il rapprochait les caisses de la rampe, mais pas trop prêt pour ne pas tout se faire vaporiser à l’ouverture du vortex. Ce serait dommage.

Et soudain, c’est le drame.

S’ennuyant un peu, pendant que ses programmes cherchaient tous seuls les informations utiles, Damien avait commencé à regarder les fichiers disponibles sur le réseau informatique du SGC. Il avait été attiré par un dossier intitulé « O’Neill/Perso/Prono/Catrer/ », et surtout ce qu’il y avait dedans : plus de 300 fichiers vidéos de 3Go chacun, apparemment copiés de caméras de sécurité placées dans la salle de bain et la chambre à coucher d’un membre féminin de la base… Toujours curieux, et ne voulant pas mourir idiot, Damien en ouvrit un au hasard (celui intitulé Sam+Phil-bedroom-2004-10-12.mpg). Malheureusement, il n’avait pas remarqué que

  1. Les hauts-parleurs de la salle de contrôle étaient branchés à fond

  2. Il y avait des micros haute fidélité avec les caméras.


Le vacarme qui s’en suivit fit résonner les murs de la base, du niveau –29 au niveau –14, et empli plus tard de honte un certain colonel de l’armée de l’air… (qui eut par la suite une vive discussion avec le colonel qui avait rassemblé ces fichiers, le leader de SG1).

Damien comprit vite son erreur – après le coup sur la tête donné par Yvan – et il lança de suite le programme d’ouverture de la Porte.

« Premier chevron enclenché ! »

« Pourquoi tu dis ça, bougre d’âne ? On l’entend bien, le chevron, d’où on est ! »

« Revenez en bas ! On part tout de suite ! »

« Le temps d’ouvrir l’iris, lieutenant ! »

Heureusement, Damien avait déjà pris tout de qu’il fallait : codes, adresses, copies des fichiers mpg, tout.

Les quatre autres rejoignirent Roland en bas de la passerelle et empoignèrent les caisses en attendant l’ouverture du vortex. Lorsque cela se produisit, ils furent émerveillés. Voir cette énergie, d’une puissance colossale, et pourtant si belle, surgir comme ça du néant, les laissa sans voix. On aurait dit une cascade horizontale, une sorte de matérialisation de l’esprit des eaux, on aurait dit…

“Don’t move, bastards !”

“Hands up or we shoot!”

Bon, on décrira plus tard. Les cinq membres de CP1 se ruèrent vers l’horizon des évènements, traînant les lourdes caisses derrière eux, échappant de justesse aux balles tirées par les GIs qui faisaient irruption dans la salle.

L’aventure les attendait…

P.S. : Les Américains ne surent jamais que les intrus étaient français. Doué, CP1, hein ?

Page de pub
On voit le Général Hammond dans son bureau du SGC. Il ne travaille pas, il reste juste assis, la tête en arrière, à buller. D’un coup, il fait entendre un rot sonore et long. A côté de lui, la plante verte vacille.

Puis, il relève la tête. Il prend un air très concentré, et… Lâche le pet le plus long et sonore de l’histoire des féculents. A ses côtés, la plante perd ses feuilles.

Il se lève, va dans ses toilettes personnelles, et commence à se soulager la vessie debout, en en mettant partout (il n’a de toute façon pas relevé le couvercle). Puis, sans se laver les mains, il retourne à son bureau. Là, il sort son panier-repas et commence à manger, sans couverts, avec les doigts.

Comme c'est un hamburger graisseux, évidement, il en met partout, il salope son uniforme, dégueulasse son bureau, bref, c’est l’horreur. Pour parachever son œuvre, il prend le stylo réservé aux invités, se le met dans le nez, touille un peu, et après avoir regardé d’un air satisfait ce qui en est sortit, le remet à sa place.
Annonce d’intérêt général : ne soyez pas comme le général Immonde !
« C’est ''Hammond'', bougre de crétins ! » s'exclame alors le Général Hammond en cessant de jouer son rôle et en se levant d'un bond furieux. « Avec un H et un A ! Triple andouille, c’est pour un truc comme ça que vous m’avez dit d’agir ainsi ?!? Ah mais c’est pas vrai ! Je me disais, aussi, que le script était bizarre ! Rah, je vais prendre une douche, moi. Et vous feriez mieux de brûler le bureau, c’est plus sûr. »

Désolé…
(Note de l'auteur : j'ai encore plus honte d'avoir écrit – et maintenant corrigé – cela maintenant que Don S. Davis, l'acteur jouant le Général Hammond, est décédé. Vilain Jérôme!)

Reprise du flash-back.
A peine arrivé sur la planète CP1 se préparait déjà à partir. André se plaça immédiatement face au DHD, prêt à entrer les coordonnées qu'allait lui donner Damien.

« Alors, d’abord l’espèce de petit carré avec deux cornes et un gros ventre… Non, l’autre. Et ensuite, le petit truc, là, en forme de panier en osier vu par Salavador Dali… »

« Entrez vous-même les coordonnées, ça ira mieux ! »

« Ok. »

Klunk, klunk, klunk, klunk, klunk, klunk, klunk, ka-wouuuushhh ! Ouais, c’est plus intéressant avec l’image, l’ouverture d’une Porte…

L’équipe changea ainsi quatre fois de planète, juste pour être sûr que les équipes SG ne puissent pas les suivre, et une cinquième fois parce qu’ils étaient tombés au beau milieu d’une réunion d’anciens Jaffas d’Apophis armés jusqu'aux dents. Mais, sur la sixième planète, tout était calme. Aux environs de la Porte, au moins. Cela leur permit de souffler un peu. André décida de monter le camp sur une butte surplombant la Porte et les alentours, Julien s’empressa d’obéir, Yvan monta la garde, l’œil vif et la truffe au vent, et Damien et Roland furent laissés avec les caisses. Curieux de nature ils regardèrent dedans.

« Alors… Du fromage et des rations de survie dans celles-là ! » commença Damien.

« Celle-ci contient du pain de toutes sortes. Baguette, bâtard… »

« Toi-même !! »

« … Pain de seigle, couronne, campagnard… Ils pensent réellement faire du commerce avec des E.T. grâce à ça ? »

« On ne sait jamais. Là, j’ai un peu de foie gras (ça se passe avant la grippe aviaire, les potes !) et des bonnes bouteilles de vin. »

« Inscris mon nom dessus ! » lança un Roland gourmand.

« Heh, rêve ! »

« En fait on a emporté avec nous toutes les spécialités françaises qui ont fait la renommée de notre pays... »

« Dans la dernière, tu ne croiras jamais ce qu’on trouve ! »

« Des danseuses de french-can-can ! »

« Euh… Non. Un tas de bouquins : du Hugo, du Maupassant, du Voltaire, du Vernes – ça c’est bon -, du Giraudoux… »

« Erk, même du Rousseau ! » s'exclama alors Roland d'un air dégoûté. « Ca c’est sûr, si on donne ça aux aliens qu’on rencontre, ils vont nous déclarer la guerre ! »

« C’est déjà fait. Repense à PALC-A5 qu’on vient de quitter. »

« Ils devaient l’avoir lu, alors. Les ''confessions'', beurk ! »

« Tu n’aimes pas le classique, on dirait. »

« Je n’aime pas
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