Le programme de vaccinations avant un voyage en zone tropicale ou zone à risque sanitaire dépend de votre âge, du ou des pays visités, de la durée de votre séjour, des conditions de voyage, de vos antécédents médicaux et de vos vaccinations antérieures.





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titreLe programme de vaccinations avant un voyage en zone tropicale ou zone à risque sanitaire dépend de votre âge, du ou des pays visités, de la durée de votre séjour, des conditions de voyage, de vos antécédents médicaux et de vos vaccinations antérieures.
date de publication07.10.2017
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Hygiène, santé, vaccinations :

  • Le programme de vaccinations avant un voyage en zone tropicale ou zone à risque sanitaire dépend de votre âge, du ou des pays visités, de la durée de votre séjour, des conditions de voyage, de vos antécédents médicaux et de vos vaccinations antérieures. Alors attention à ne pas multiplier le douloureux exercice de la vaccination inutilement

  • Une plaie se nettoie à l’eau et au savon, en frottant avec une compresse. Une eau potable suffit. S’il n’y a pas d’eau potable, le mieux est de désinfecter avec des comprimés ad hoc, l’ennui étant que ces derniers demandent un certain temps pour agir. S’il n’y a pas d’eau du tout, le mieux est d’uriner sur la plaie, l’urine est stérile et non toxique pour les tissus si le temps de contact est court.

  • Dans les endroits où l’eau est rare, l’eau de Cologne permet de nettoyer au moins les pieds et les fesses, et de se désinfecter les mains avant de manger.

  • prendre une moustiquaire assez grande ( 2m x 1,5m). Préparer un bain avec du produit anti-moustique, avec ça on est tranquille pour 4 ou 5 mois.

  • la douche en sandales est obligatoire

  • pour se réhydrater, composer le mélange suivant : 1 litre d'eau + 1 cuiller de sel + 8 cuillers de sucre

  • bouillons cubes Maggi "végétal" (les bouillons au bœuf étant suspects) : légers à transporter, et riches en gras et sels minéraux (dans les moments difficiles, diluer ces bouillons dans de l'eau et les boire en soupes)

  • Lavage : savon de Marseille + lessive

  • Contre la turista un truc radical : prendre de l’imonium

  • Les filtres à eau sont utiles certes mais rarement indispensables (sauf peut-être en Afrique ?). De plus, c’est cher et lourd . Il est bien plus important d'avoir de quoi traiter l'eau (comprimés d'hydroclonazone). Dans les pharmacies locales, c'est bien rare si l'on ne trouve pas de la teinture d'iode. Sinon, on dispose de l'eau de javel ! Tout est affaire de dosage. Et si l'eau est vraiment trop chargée d'impuretés visibles, la passer par les mailles d'un collant (un collant de femme, pas un collant de cycliste).

  • la douche en sandales est obligatoire

  • Crème pour les lèvres (prévention des gersures), dénuée de pouvoir allergisant ou de photosensibilisation. Remarque avec les crèmes et stick : vérifier la stabilité à la chaleur.

  • Prendre du biafine pour brûlure en cas de frottement avec la selle ( En solution de remplacement, prendre au pire du dermophyl indien)

PREVENTION CONTRE BEBETES :

  • Comment faire partir les bêbêtes ? SANGSUE: Appliquer du sel ou chauffer prêt de la sangsue. Tiques : les endormir avec de l’éther et enlever avec pince à épiler

  • Prévention des risques de PIQURES DE MOUSTIQUES: Les moustiques piquent surtout au levé et au couché du soleil, il faut donc se protéger : Porter un pantalon + chemise manche longue + repellent anti-moustique + moustiquaire si possible etc..

  • LE SCORPION ne pique que lorsqu’il est surpris. Quelques conseils de prévention : Regarder où on pose les pieds. Faire du bruit en marchant dans les zones à risque. Ne jamais marcher pieds nus, éviter les chaussures en toiles fine. Dans le désert, la nuit éclairer le sol et taper le sol avec un bâton. Ne pas retourner avec nos mains ou nos pieds les pierres, les feuillages. Ne pas jouer avec le scorpion, ne pas essayer de la capturer ou de l’observer. Vérifier les chaussures, vêtements, ou sac de couchage avant de les utiliser. Inspecter le lit avant de se coucher. En randonnée, inspecter le sol avant de s’asseoir ou de s’allonger. ( ces conseils sont aussi valables pour le serpent.).

Lorsque l’on est piqué par un scorpion, environ deux heures après surviennent les premiers signes de gravité ; à savoir une toux productive, des nausées, des douleurs abdominales, une agitation soudaine, avec coma plus tardif. Faire un garrot avec une ceinture

  • Comment se protéger des ARAIGNES ? Inspecter l’endroit du couchage. Dormir avec une moustiquaire, Utiliser des produits répulsifs et insecticides. Vérifier l’intérieur des chaussures et vêtements avant de les mettre. En cas de morsures, ne pas inciser, sucer, ni aspirer avec une seringue. Refroidir la plaie par de la glace ou un linge propre humidifié. Prendre un antalgique type paracétamol. Ne pas boire d’alcool. Ne pas injecter n’importe quel sérum. En cas d’atteinte oculaire : En cas de projection de venin de mygale dans les yeux, assurer un lavement oculaire abondant à l’eau potable.

  • En cas de morsure de SERPENT, ne pas paniquer, ne pas courir. Repérer le serpent afin de le décrire pour l’identifier (forme de la tête, couleur tâches, longueur) et donc connaître les risques de la morsure. S’éloigner du serpent. Désinfecter la plaie avec un antiseptique iodé sans alcool (ou du dakin), sans frotter (augmente la diffusion du venin). Retirer bagues, bracelets, dégrafer col, ceinture. Prendre un anxiolytique, un antalgique type paracétamol (ne pas prendre d’aspirine). Il ne faut pas inciser, sucer, chauffer, cautériser ou refroidir la plaie. Il ne faut pas tenter d’aspirer la venin avec une seringue ou un aspivenin (n’a actuellement pas fait la preuve de son efficacité). Il ne faut pas poser le garrot. Il ne faut pas injecter n’importe quel sérum. Il ne faut pas prendre d’anticoagulant (aspirine, héparine) ni de corticoide. Il ne faut pas boire d’alcool car il dilate les vaisseaux et favorise donc la circulation du venin.

CŒUR ET ALTITUDE :

  • Les régions d’altitude ont un aspect très différents selon leur altitude : à 4000 mètres dans les Alpes nous sommes dans la neige et les glaciers ; à la même altitude dans l’Himalaya, ce sont des forêts et des villages et des sentiers ; dans les Andes c’est l’altitude des grandes villes (La Paz) et des aéroports. Les problèmes d’adaptation cardio-vasculaire posés seront donc très différents d’une situation à l’autre, les principales précautions étant imposées par les changements d’environnement. Manque d’oxygène dans l’air ambiant (hypoxie), changement de climat et de nourriture (froid, pluie, neige, rayonnements solaires), isolement relatif éventuel et proximité des structures médicales médicales, activité physique éventuellement inhabituelle.

  • Mécanismes d’adaptation : L’exposition aiguë à l’hypoxie s’accompagne d’une augmentation initiale du débit cardiaque par accélération de la fréquence cardiaque, et d’une augmentation de la fréquence respiratoire. Ces réactions entraînent une surcharge de travail pour les poumons et le cœur. Si l’exposition à l’hypoxie se prolonge, d’autres mécanismes d’adaptation vont être mis en route, prenant progressivement le relais des précédent : apparition d’une polyglobulie (augmentation du pourcentage des globules rouges dans le sang) afin d’accroître la capacité de transport de l’oxygène dans le sang. Cependant lorsque l’organisme augmente sa dépense énergétique par la pratique d’un sport, le manque d’oxygène devient un élément limitant de la performance. (par exemple, au sommet du mont blanc un sujet sain n’a plus que 70% de ses capacités d’effort du niveau de la mer ; au sommet de l’Everest, il n’en dispose que de 20%, c’est à dire tout juste assez pour marcher à un rythme très lent.

COUP DE CHALEUR

  • Cet état survient quand le mécanisme de régulation thermique du corps ne fonctionne plus :la température s’élève alors de façon dangereuse. Symptômes :malaise général, transpiration faible ou inexistante et forte fièvre (39°C à 41°C). Là où la transpiration a cessé, la peau devient rouge. La personne qui souffre d’un coup de chaleur éprouve des difficultés à coordonner ses mouvements, elle peut aussi donner des signes de confusion mentale ou d’agressivité. Enfin, elle délire et est en proie a des convulsions. En attendant les secours, installez le malade à l’ombre, ôtez-lui ses vêtements, couvrez-le d’un drap ou d’une serviette mouillé et éventez-le continuellement.

FROID

  • L'excès de froid est aussi dangereux que l'excès de chaleur, surtout lorsqu'il provoque une hypothermie. L'hypothermie a lieu lorsque le corps perd de la chaleur plus vite qu'il n'en produit et que sa température baisse. Le passage d'une sensation de grand froid à un état dangereusement froid est étonnamment rapide quand vent, vêtements humides, fatigue et faim se combinent, même si la température extérieure est supérieure à zéro. Le mieux est de s'habiller par couches : soie, laine et certaines fibres synthétiques nouvelles sont tous de bons isolants. N'oubliez pas de prendre un chapeau, car on perd beaucoup de chaleur par la tête. La couche supérieure de vêtements doit être solide et imperméable, car il est vital de rester au sec. Emportez du ravitaillement de base comprenant des sucres rapides, qui génèrent rapidement des calories, et des boissons en abondance. Symptômes : fatigue, engourdissement, en particulier des extrémités (doigts et orteils), grelottements, élocution difficile, comportement incohérent ou violent, léthargie, démarche trébuchante, vertiges, crampes musculaires et explosions soudaines d'énergie. La personne atteinte d'hypothermie peut déraisonner au point de prétendre qu'elle a chaud et de se dévêtir. Pour soigner l'hypothermie, protégez le malade du vent et de la pluie, enlevez-lui ses vêtements s'ils sont humides et habillez-le chaudement. Donnez-lui une boisson chaude (pas d'alcool) et de la nourriture très calorique, facile à digérer. Cela devrait suffire pour les premiers stades de l'hypothermie. Néanmoins, si son état est plus grave, couchez-le dans un sac de couchage chaud. Il ne faut ni le frictionner, ni le placer près d'un feu ni lui changer ses vêtements dans le vent. Si possible, faites-lui prendre un bain chaud (pas brûlant).

INFECTIONS OCULAIRES

  • Evitez de vous essuyer le visage avec les serviettes réutilisables fournies par les restaurants, car c'est un bon moyen d'attraper une infection oculaire. Si vous avez les mains sales après un trajet poussiéreux, ne vous frottez pas les yeux tant que vous n'aurez pas pu vous les laver. Souvent, des yeux qui brûlent ou démangent ne sont pas le résultat d'une infection mais simplement les effets de la poussière, des gaz d'échappement ou du soleil. L'utilisation d'un collyre ou des bains oculaires réguliers sont conseillés aux plus sensibles. Il est dangereux de soigner une simple irritation par des antibiotiques

INSOLATION

  • Une exposition prolongée au soleil peut provoquer une insolation. Symptômes : nausées, peau chaude, maux de tête. Dans cas, il faut rester dans le noir, appliquer une compresse d'eau froide sur les yeux et prendre de l'aspirine.

MYCOSES

  • Les infections fongiques dues à la chaleur apparaissent généralement sur le cuir chevelu, entre les doigts ou les orteils (pied d'athlète), sur l'aine ou sur tout le corps (teigne). On attrape la teigne (qui est un champignon et non un parasite animal) par le contact avec des animaux infectés ou en marchant dans des endroits humides, comme le sol des douches. Pour éviter les mycoses, portez des vêtements amples et confortables, en fibres naturelles, lavez-les fréquemment et séchez-les bien. Conservez vos tongues dans les pièces d'eau. Si vous attrapez des champignons, nettoyez quotidiennement la partie infectée avec un désinfectant ou un savon traitant et séchez bien. Appliquez ensuite un fongicide. Changez fréquemment de serviettes et de sous-vêtements et lavez-les soigneusement à l'eau chaude. Bannissez absolument les sous-vêtements qui ne sont pas en coton.

LES GRANDS SYMPTÖMES

  • indicateurs généraux de l’état de santé : La température normale du corps est de 37 °, deux degrés de plus représentent une forte fièvre. Le pouls normal d’un adulte est de 60 à 80 pulsations par minute. En général le pouls augmente d’environ 20 pulsations à la minute avec chaque degré de fièvre.La respiration est aussi un bon indicateur en cas de maladie. Comptez le nombre d’inspirations par minutes :Entre 12 et 20 chez un adulte, elle est normale. Les personnes qui ont une forte fièvre ou qui sont atteintes d’une maladie respiratoire grave (pneumonies) respirent plus rapidement. Plus de 40 inspirations faibles par minutes indiques en général une pneumonie.

  • La fièvre est un symptôme fréquent qui peut accompagner toutes sortes d’affections graves ou bénignes d’origine infectieuse ou inflammatoire. La mesure la plus fiable est la température rectale, pour autant que le thermomètre soit introduit assez profondément à l’intérieur du rectum (~1,5 cm). La température sous le bras est moins précise, et il faut en principe lui rajouter 0,6°C. Lors de toute maladie ou infection, il faut mesurer la température. Il est bon de noter que la diminution de la température n’est pas un but en soi :la fièvre peut avoir un rôle bénéfique pour lutter contre la maladie. Son abaissement est nécessaire quand elle dépasse 40°C ou quand elle provoque trop d’inconfort pour le malade.

  • Comment faire baisser la fièvre ? Refroidir doucement le malade en l’habillant moins, en le ventilant et en lui appliquant des compresses froides sur les extrémités. Veiller cependant à ne pas le faire frissonner. Lui donner à boire fréquemment Donner des fébrifuges :paracématol (DCI / Panadol®) ou acide acétylsalycilique (DCI / aspirine®), par la bouche si le malade ne vomit pas et est conscient.

  • Que signifie une fièvre ? Lorsqu’elle est accompagnée de symptômes précis, son interprétation pose généralement peu de problèmes.

  • fièvre + diarrhée sévère = diarrhée bactérienne

  • fièvre + écoulement nasal purulent, douleurs frontales ou maxillaires vives = sinusite

  • fièvre + rhume + douleur d’1 ou 2 oreilles = otite moyenne aiguë

  • fièvre + maux de gorge, fièvre isolée et amygdales enflammées = Angine

  • fièvre + toux = bronchite ou pneumonie

  • fièvre + problème dentaire ou lésion de la peau = abcès

  • L’état grippal dure environ 5-10 jours. La fièvre est accompagnée d’un rhume banal, de picotements ou douleurs de gorges, et parfois de douleurs musculaires vagues. Au cours d’un état grippal, il est possible de souffrir de surinfections : il s’agit en fait d’infections bactériennes venant se surajouter localement, provoquant des infections diverses (des oreilles, du nez, des sinus, des bronches ou des poumons). On peut suspecter une surinfection lorsqu'après 4-5 jours, la fièvre persiste ou reprend et qu’un symptôme s’aggrave. Il n’y a pas de traitement spécifique pour la grippe qui n’est pas surinfectée. Les traitements par antibiotiques sont inefficaces ;il ne faut les prendre qu’en cas de surinfection. On peut en revanche prendre des médicaments pour faire baisser la fièvre et diminuer la douleur. Une bonne hydratation (thé, jus de fruits…) est toujours recommandée.

MALADIES INFECTIEUSES ET PARASITAIRES

  • Les BILHARZIOSES sont des maladies dues à des vers qui vivent dans les vaisseaux sanguins et dont les femelles viennent pondre leurs œufs à travers la paroi des intestins ou de la vessie. On se contamine en se baignant dans les eaux douces (rivières, ruisseaux, lacs et retenues de barrage) où vivent les mollusques qui hébergent la forme larvaire des bilharzies. Juste après le bain infestant, on peut noter des picotements ou une légère éruption cutanée à l'endroit où le parasite est passé à travers la peau. Quatre à douze semaines plus tard, apparaissent une fièvre et des manifestations allergiques. En phase chronique, les symptômes principaux sont des douleurs abdomninales et une diarrhée, ou la présence de sang dans les urines. Si par mégarde ou par accident, vous vous baignez dans une eau infectée (même les eaux douces profondes peuvent être infestées), séchez-vous vite et séchez aussi vos vêtements. Consultez un médecin si vous êtes inquiet. Les premiers symptômes de la bilharziose peuvent être confondus avec ceux du paludisme ou de la typhoïde.

  • L’AMIBIASE est un parasite des zones tropicales dont la forme kystique résiste pendant longtemps dans l’humidité. La contamination se fait par ingestion de ces kystes dans l’eau de boisson ou les crudités. Si l’amibiase se déclare, elle peut évoluer de différentes façons : Une colite avec une diarrhée importante ou une dysenterie, des douleurs abdominales violentes, des selles sanguinolentes, des douleurs au niveau de l’anus, sans apparition de fièvre.. Mais les amibes peuvent également gagner d’autres organes comme le foie et les poumons pour former des abcès. Le malade se plaindra alors de fièvre et de douleurs abdominales ou thoraciques. Traitement :La Fasigyneâ et le la Flagentylâ sont des traitements efficaces, rapides (3 jours), et bien tolérés. L’amibiase guérit sans séquelle.
  • L’INTOXICATION PAR CIGUATERA est une intoxication alimentaire dûe à l'ingestion de certaines espèces de poissons tropicaux. Cette toxine est inodore, incolore, et insipide, et la cuisson ne l'élimine pas. Autant dire, prudence avec les poissons que vous mangez.Zones à risque :L'intoxication par ciguatera sévit dans les îles de la mer des Caraïbes, de l'Océan Pacifique (Polynésie) et dans certaines îles de l'Océan Indien.Symptômes Immédiatement après l'ingestion, vous êtes pris de démangeaisons, pouvant aussi mener à des chutes de tension grave. Quelques trucs pour éviter la ciguatera…Un poisson est d'autant plus à risque qu'il est plus gros, plus vieux, plus carnivore.Ne consommez pas de poisson là où les gens du coin n'en mangent pas.Montrez votre poisson à un habitant (un vieux si possible) et demandez-lui si vous pouvez le manger.


  • La DYSENTRIE est une affection grave, due à des aliments ou de l'eau contaminés. Elle se manifeste par une violente diarrhée, souvent accompagnée de sang ou de mucus dans les selles. On distingue deux types de dysenterie : la DYSENTERIE BACILLAIRE se caractérise par une forte fièvre et une évolution rapide ; maux de tête et d'estomac et vomissements en sont les symptômes. Elle dure rarement plus d'une semaine mais elle est très contagieuse. La DYSENTERIE AMIBIENNE, quant à elle, évolue plus graduellement, sans fièvre ni vomissements, mais elle est plus grave. Elle dure tant qu'elle n'est pas traitée, peut réapparaître et causer des problèmes de santé à long terme. Une analyse des selles est indispensable pour diagnostiquer le type de dysenterie. Il faut donc consulter rapidement.

  • La GASTRO-ENTERITE VIRALE Provoquée par un virus et non par une bactérie, elle se traduit par des crampes d'estomac, une diarrhée et parfois des vomissements et/ou une légère fièvre. Un seul traitement : repos et boissons en quantité

  • La GIARDIASE est un parasite intestinal présent dans l'eau souillée ou dans les aliments souillés par l'eau. Symptômes : crampes d'estomac, nausées, estomac ballonné, selles très liquides et nauséabondes, et gaz fréquents. La giardiase peut n'apparaître que plusieurs semaines après la contamination. Les symptômes peuvent disparaître pendant quelques jours puis réapparaître, et ceci pendant plusieurs semaines.

  • Le PALUDISME se manifeste le plus souvent par une forte fièvre accompagnée de frissons, de douleurs musculaires et parfois de problèmes digestifs. L’évolution de la fièvre est caractéristique : elle dure environ 5-8 heures, commence par des frissons suivis par une phase de chaleur et, enfin, par une transpiration abondante qui marque la fin de l’accès fébrile ;celui-ci réapparaît ensuite tous les 3 ou 4 jours. La fièvre peut aussi être parfois continue. L’anophèle (moustique vecteur de la maladie) pique dès la tombée du jour. Il faut limiter le plus possible le nombre de piqûres par les mesures suivantes :

  • Dormir sous une moustiquaire. Imprégner celle-ci d’un insecticide à base de permétrine. Bien border la moustiquaire sous le matelas et veiller à ce qu’elle n’ait pas de trous.

  • Porter le soir des pantalons longs, des chaussettes et des chemises à manches longues. Les habits peuvent aussi être imprégnée de permétrine.

  • S’enduire la peau d’insectifuge à base de DEET

  • Eviter de s’enduire la peau de parfum : les moustiques adorent ça.

  • Eloigner les moustiques à l’aide d’aérosols ou diffuseurs.

Le traitement préventif est habituellement proposé par les médecins pour tout séjour en zone à risque. Le risque varie suivant les saisons et les lieux où vous séjournez. Dans les grandes villes d'Asie et d'Amérique du Sud, le risque est quasi nul, comme en altitude (au-dessus de 2000m) Les pays sont classés en 3 groupes en fonction de la chimiorésistance. Des traitements différents seront prescrits suivant votre destination. Le Lariam, traitement pour les zones 3 à risque maximum, peut présenter des effets secondaires.

L’auto-traitement en zone tropicale :Il existe deux traitements d'appoint : Halfanâ ou Lariamâ. L'Halfanâ, c'est 2 comprimés toutes les 6 heures en trois temps. Le Lariamâ, vous en prenez 3 le premier coup, 2 comprimés 8 heures plus tard et 1 encore 8 heures après. Ce sont des traitements administrés à un adulte normalement constitué, mais n'oubliez pas que vous devez toujours demander conseil à votre médecin . D'ailleurs, c'est lui qui vous prescrira ce traitement.

  • La DENGUE est une maladie transmise par un moustique nommé Aedes. Elle sévit en Inde et en Asie du sud est où il existe des formes plus graves. Contrairement à l’anophèle qui est un moustique plutôt rural et qui pique la nuit, l’aedes est citadin et pique surtout de jour. En Inde, la maladie est principalement rencontrée dans le triangle Dehli-Accra-Jaipur. Les douleurs osseuses de la colonne vertébrale sont caractéristiques. La fièvre monte brutalement à ~40°C avec des douleurs de tête derrière les yeux et parfois même une difficulté à regarder la lumière. Au bout de 3 ou 4 jours, la fièvre tombe d’elle même, puis elle reprend 1 ou 2 jours après. Il n’y a pas de traitement spécifique. La convalescence peut durer plusieurs semaines pendant lesquelles on se sent fatigué et endolori.

  • La DIARRHEE AIGUË se définit par l’existence de plus de 3 selles de consistances molles ou liquides depuis moins de 3 jours. La diarrhée chronique se définit par l’existence d’une diarrhée persistant plus de 3 mois. Le seul médicament indispensable dans le traitement des diarrhées aiguës est une boisson de réhydratation. C’est un soluté qui contient à la fois de l’eau, du sel et du sucre en quantités suffisantes. (mélange: 1 litre d'eau + 1 cuiller de sel + 8 cuillers de sucre) Ceci permet de compenser toutes les pertes en eau provoquées par la diarrhée. C’est le principe du « panier troué » : boire en quantité égale à ce qu’on perd dans les selles. Forcément, votre quotidien au niveau alimentaire va s'appauvrir. Finis les tajines, couscous, sushis, purées de lézards ou autres plats, il faut vous réhydrater, vous nourrir à base de riz, et ingurgiter des antidiarrhéiques (Smectaâ par exemple) et vous reposer. Dans tous les cas, consultez votre médecin pour connaître la posologie et les contre-indications des médicaments que vous emporterez. Parmi les aliments à risque, citons également, par ordre décroissant de risque : les fruits de mer et de coquillage, les viandes ou poissons mal cuits, les crudités et les fruits non épluchés par vous-même. L'eau de boisson doit être bouillie, filtrée ou consommée dans des bouteilles encapsulées. Les boissons chaudes ne sont pas à risque. Les comprimés de purification d'eau n'ont qu'une efficacité partielle (notamment sur les parasites).

AFFECTIONS MOINS FREQUENTES

  • La DIPHTERIE se caractérise par une angine à fausses membranes. C'est une maladie mortelle 1 fois sur 10 soit parce que les fausses membranes s'étendent et gênent la respiration , mais surtout parce que certaines bactéries produisent un poison (toxine) hautement pathogène pour l'homme (1 mg tue 14000 cobayes, quelque nanogrammes sont mortels chez l'homme) pouvant endommager le système nerveux et le muscle cardiaque avec pour conséquences :Des paralysies avec risque d'arrêt respiratoire par paralysie du diaphragme, des muscles respiratoires ou atteinte des centres nerveux commandant la respiration. Des complications cardiaques (myocardite) avec risque d'arrêt cardiaque. La diphtérie cutanée est une forme particulière de la maladie qui se rencontre lorsque les conditions d'hygiène sont précaires et survient par surinfection de plaies préexistantes. Cette forme localisée se traduit par le développement de fausses membranes sur la plaie Elle est assez fréquente dans les pays tropicaux. La diphtérie se transmet essentiellement par l'intermédiaire de gouttelettes de salive ou de sécrétions nasales, parfois par le contact direct avec des lésions de diphtérie cutanée, rarement de manière indirecte par l'intermédiaire d'objets souillés. Sont menacées les personnes qui n'ont pas été vaccinées, surtout si elles voyagent dans des pays où la diphtérie sévit c'est à dire dans la plupart des pays en développement et dans ceux qui n'assurent pas une couverture vaccinale correcte de leur population particulièrement lorsque règnent promiscuité, insalubrité, pauvreté, malnutrition.

  • Les cas de CHOLERA sont généralement signalés à grande échelle dans les médias, ce qui permet d'éviter les régions concernées. La protection conférée par le vaccin n'étant pas fiable, celui-ci n'est pas recommandé. Prenez donc toutes les précautions alimentaires nécessaires. Symptômes : diarrhée soudaine, selles très liquides et claires, vomissements, crampes musculaires et extrême faiblesse. Il faut consulter un médecin ou aller à l'hôpital au plus vite, mais on peut commencer à lutter immédiatement contre la déshydratation qui peut être très forte. Une boisson à base de cola salée, dégazéifiée et diluée au 1/5e ou encore du bouillon bien salé seront utiles en cas d'urgence

  • Les FILARIOSES sont des maladies parasitaires transmises par des piqûres d'insectes. Les symptômes varient en fonction de la filaire concernée : fièvre, ganglions et inflammation des zones de drainage lymphatique ; œdème (gonflement) au niveau d'un membre ou du visage ; démangeaisons et troubles visuels. Un traitement permet de se débarrasser des parasites, mais certains dommages causés sont parfois irréversibles. Si vous soupçonnez une possible infection, il vous faut rapidement consulter un médecin..

  • La LEPTOSPIROSE est due à une bactérie (le leptospire) qui se développe dans les mares et les ruisseaux, se transmet par des animaux comme le rat et la mangouste. On peut attraper cette maladie en se baignant dans des nappes d'eau douce, contaminées par de l'urine animale. La leptospirose pénètre dans le corps humain par le nez, les yeux, la bouche ou les petites coupures cutanées. Les symptômes, similaires à ceux de la grippe, peuvent survenir 2 à 20 jours suivant la date d'exposition : fièvre, frissons, sudation, maux de tête, douleurs musculaires, vomissements et diarrhées en sont les plus courants. Du sang dans les urines ou une jaunisse peuvent apparaître dans les cas les plus sèvères. Les symptômes durent habituellement quelques jours voire quelques semaines. La maladie est rarement mortelle. Evitez donc de nager et de vous baigner dans tout plan d'eau douce, notamment si vous avez des plaies ouvertes ou des coupures.

  • MALADIE DE CHAGAS (TRYPANOSOMIASE AMERICAINE) :Cette affection parasitaire se rencontre dans les zones rurales éloignées de l'Amérique du Sud et centrale. Elle est transmise par une punaise qui se cache dans les fissures, les feuilles de palmiers et les toits de chaume, d'où elle redescend la nuit pour se nourrir. Un œdème dur et violet apparaît à l'endroit de la piqûre au bout d'une semaine environ. En général, le corps surmonte la maladie sans aide extérieure mais elle peut persister. Il est préférable de dormir sous une moustiquaire imprégnée, utiliser des insecticides et des crèmes contre les insectes.

  • Dans certaines parties de l'Afrique tropicale, les mouches tsé-tsé peuvent transmettre la TRYPANOSOMIASE AFRICAINE ou MALADIE DU SOMMEIL. Chevaux et vaches ont disparu à cause d'elle dans certaines régions. La mouche tsé-tsé est environ deux fois plus grosse qu'une mouche normale. Seul un faible pourcentage des mouches tsé-tsé est porteur de la maladie. Les mouches sont attirées par les choses de grande taille qui se déplacent, mais aussi par les parfums et les lotions après-rasage. Une piqûre qui gonfle au bout de cinq jours ou plus est le premier signal d'alerte ; la fièvre apparaît deux ou trois semaines plus tard. La maladie est grave mais elle se soigne bien. Il n'existe pas de vaccin.

  • La MENINGITE A MENINGOCOQUES est particulièrement répandue en Afrique sub-saharienne, surtout en hiver, avant la saison des pluies. La Mongolie, le Vietnam, le Brésil, la vallée du Nil et le Népal connaissent également des épidémies de méningite. Postillons et éternuements suffisent à propager le germe. Cette maladie très grave attaque le cerveau et peut être mortelle. Symptômes : taches disséminées sur le corps, fièvre, trouble de la conscience, fort mal de tête, hypersensibilité à la lumière et raideur du cou. La mort peut survenir en quelques heures. Il faut se faire soigner immédiatement. Le vaccin est efficace pendant plus de quatre ans mais renseignez-vous quand même sur les épidémies.

  • L’OPISTHORCHIASE est une maladie parasitaire se contracte en consommant des poissons d'eau douce, crus ou insuffisamment cuits. Le risque d'attraper cette maladie reste toutefois assez faible. L'intensité des symptômes dépend du nombre de parasites ayant pénétré dans l'organisme. A des niveaux faibles, on ne remarque pratiquement rien. Quand la contamination est importante, on souffre d'une fatigue générale, d'une fièvre légère, d'un gonflement ou d'une sensibilité du foie ou de douleurs abdominales générales. En cas de doute, il faut faire analyser ses selles par un médecin compétent.

  • Les RICKETTSIOSES sont des maladies transmises soit par des acariens (dont les tiques), soit des poux. La plus connue est le typhus. Elle commence comme un mauvais rhume, suivi de fièvre, de frissons, de migraines, de douleurs musculaires et d'une éruption cutanée. Une plaie douloureuse se forme autour de la piqûre et les ganglions lymphatiques voisins sont enflés et douloureux. Le typhus transmis par les tiques menace les randonneurs en Afrique australe qui risquent d'attraper les tiques du bétail et des animaux sauvages. Le typhus des broussailles est transmis par des acariens. On le rencontre principalement en Asie et dans les îles du Pacifique. Soyez prudent si vous faites de la randonnée dans des zones rurales d'Asie du sud-est.

  • Pour les voyageurs, l’HEPATITE A est devenue la plus fréquente des maladies évitables par une vaccination. chez les adultes elle peut être responsable de symptômes assez sévères voir invalidants (très grande fatigue) et provoque en général une jaunisse. L'infection guérit complètement dans la quasi totalité des cas (contrairement à l'hépatite B, il n'existe pas d'infection chronique) et n'est qu'exceptionnellement grave, voire mortelle (environ 1/1000 en général et 5/1000 en cas de jaunisse). Le virus de l'hépatite A se transmet surtout par voie féco-orale c'est-à-dire par ingestion d'eau ou d'aliments souillés par des fèces infectées : Aliments manipulés sans les précautions d'hygiène requises (maladie des mains sales) et non cuits par la suite. Coquillages venant d'une eau polluée par un écoulement d'égout et consommés crus ou à peine cuits. Eau potable contaminée

  • L'ENCEPHALITE JAPONAISE est une virose tropicale transmise à l'homme par la piqûre d'un moustique du genre Culex. Elle sévit en Asie, dans une vaste région qui s'étend du sous-continent Indien à l'ouest de la Nouvelle Guinée et de l'Indonésie au nord-est de la Chine. La transmission est maximale dans les zones rurales pendant toute la saison des pluies. Le risque serait alors de 1 cas pour 5000 voyageurs exposés par mois. Le risque de contracter une encéphalite japonaise pendant un voyage en Asie est favorisé par les conditions de séjour : pays en développement, période de transmission enzootique, milieu rural, séjour prolongé, activités à l'extérieur à la tombée du jour et le soir, exposant à la piqûre des moustiques. L'infection est le plus souvent inapparente (98% des cas) mais dans les autres cas, la maladie se traduit par un syndrome infectieux brutal associé à une encéphalite. Un malade sur quatre décédera et un tiers des survivants garderont des séquelles neurologiques. La vaccination peut être effectuée par tous les praticiens. Cependant le vaccin n'est disponible en France que dans des conditions particulières de délivrance et d'utilisation (Autorisation Temporaire d'Utilisation nominative) et nécessite une ordonnance médicale argumentée et adressée à un pharmacien hospitalier qui mettra en oeuvre une procédure stricte de commande auprès de l'Agence du Médicament. Du fait de ces délais administratifs, il est prudent d'émettre la prescription 2 mois avant le départ (10-20 jours pour les procédures administratives et de délivrance, 30 jours pour les 3 doses vaccinales, 10 jours pour l'établissement de l'immunité).

  • La FIEVRE TYPHOÏDE est causée par une bactérie appelée Salmonella typhi qui est responsable d'une infection générale dont la gravité est liée à la survenue possible de complications digestives, cardiaque ou neurologiques, parfois mortelles. Elle se transmet, comme l'hépatite A, par voie féco-orale (aliments et eau souillés) et sévit dans tous les pays où l'hygiène est précaire. Le début de la maladie est caractérisé par les signes suivants : la température monte progressivement sans signes particuliers sinon quelques gargouillements intestinaux. Puis, suit une phase de fortes températures (~40°C) où le malade est ralenti, engourdi, l’esprit embrumé et parfois même délirant. Il perd l’appétit, a des nausées et se sent très fatigué. Parfois, la température est d’emblée très forte. Il peut y avoir une rechute dans le mois qui suit l’arrêt du traitement, car les salmonelles peuvent persister dans la vésicule biliaire. L'évolution est le plus souvent favorable et sans séquelles, notamment lorsque qu'un traitement antibiotique adapté est commencé tôt mais parfois, certains patients développent des complications à type d'hémorragies digestives, de perforations intestinales, d'atteinte du coeur ou des vaisseaux, de méningite, pouvant entraîner la mort. La survenue de complications est favorisée par l'instauration tardive du traitement ou l'inadéquation de celui-ci. Le traitement antibiotique se heurte de plus en plus souvent à des souches de Salmonella typhi résistantes aux antibiotiques classiques avec pour conséquence un retard à l'instauration d'une antibiothérapie appropriée entraînant une augmentation des décès, des complications et du coût de la maladie. D'où la nécessité d'utiliser un vaccin à titre PREVENTIF. Traitement : ciprofloxacine(DCI/ciproxin®) pendant au moins 5 jours, fébrifuges, réhydratation en cas de vomissement et repos. Pour éviter la contamination aux autres membres du groupe, il suffit de se laver soigneusement et régulièrement les mains.

LES RIQUES ALIMENTAIRES

  • Les CARENCES MINERALES : Elles sont doublement naturelles car : résultent d’une part d’une histoire particulière, et d’autres part résultent d’un climat particulier. Il résulte de ces 2 causes une énorme carence en calcium. Cette insuffisance de sels minéraux engendre des caries dentaires et, en principe, du rachitisme. Or, certains végétaux et certains animaux concentrent le peu de calcium qui existe, et les populations compensent cette carence en les consommant : par exemple les feuilles de baobab, les graines de sésame, les noix de cajou, les crevettes séchées. On peut également évoquer la carence en fer, d’où des anémies combinées avec les parasitoses. L’homme essaie, spontanément, de compenser en mangeant des coquillages, de la noix de coco, de la noix de cajou. La carence en sodium provient de la pauvreté du sol, mais cette carence est aggravée par les pertes importantes dues à la transpiration. Cette perte de sodium provoque un déséquilibre fâcheux dans la composition du sang, générateur de fatigue musculaire. Les populations forestières tentent de remplacer le sodium absent en assaisonnant avec de la cendre de feuilles ou d’écorces, mais ils n’obtiennent que du potassium, ce qui accroît le déséquilibre sanguin. La carence en iode est limitée dans l’espace (on l’observe dans les montagnes). Il n’y a pas d’autres parades en dehors de la consommation d’ananas.

  • Les CARENCES EN VITAMINES :Manque de vitamines A : provoque des maladies oculaires et des maladies de peau. On combat cette avitaminose par l’huile de palme et les sauces végétales, à défaut de laitage ou de foie. Manque de vitamines D : responsable du rachitisme avec la carence en calcium. Rare en pays tropical à cause de l’ensoleillement et à condition qu’on ne se couvre pas de vêtements inutiles. Le manque de vitamines B1 provoque l’anorexie et le béribéri, troubles importants de la nutrition, mais elle cède par l’absorption de légumes et de fruits frais. Le manque de vitamines B2 : altération des yeux et des muqueuses Le manque de vitamines C : responsable du retard de la croissance. Manger des agrumes ou des piments pour y remédier.

HYGIENE ALIMENTAIRE

  • Manger bien cuit et bien chaud, manger des yaourts = c'est un antibactérien intestinal, laver ou éplucher soi-même les végétaux (fruits, salades, légumes) : ils sont souvent lavés avec de l'eau non-potable (pour nous). éviter les plats froids cuisinés d'avance, évitez les glaces, gâteaux à la crème, le lait non pasteurisé, les fruits de mer crus, la viande saignante, la plupart des maladies tropicales se transmettent par l'eau et les aliments souillés par cette eau. Donc si il existe un doute : 1cp d'HYDROCLOMAZONE: l d'eau! (attendre 1h avant de boire)

  • Eviter l'eau des fontaines, des puits et du robinet. Prendre des bouteilles capsulées. attention aux glaçons : ils ne sont pas fait avec de l'Evian.

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