Homme de 30ans, présente des lésions du cou, non prurigineuses, apparues en juillet. IL s'agit de petites lésions, desquamatives, couleur chamois hypochrome et





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titreHomme de 30ans, présente des lésions du cou, non prurigineuses, apparues en juillet. IL s'agit de petites lésions, desquamatives, couleur chamois hypochrome et
date de publication20.11.2017
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Cas n°1 :
Homme de 30ans, présente des lésions du cou, non prurigineuses, apparues en juillet. Il s'agit de petites lésions, desquamatives, couleur chamois hypochrome et disposées autour des orifices pilo-sébacés.
Quel est le champignon responsable? Quel est son biotope?

On, évoque un pytiriasis versicolor, du à la levure malassezia. C'est une mycose opportuniste.

Biotope : follicules pilo-sébacés au niveau de la paume des mains et de la plante des pieds, pour se multiplier il nécessite des lipides (--> mise en culture avec de l'huile d'olive).
Rq : les taches blanches sont réversibles, il faut juste rebronzer.
Cas n°2 :
Homme présentant une atteint de l'ongle du gros orteils droit. A l'examen du pied, il présente un intertrigo (= lésion au niveau des plis) érythémateux et desquamatif; sur la plante du pied on découvre une lésion érythémateuse dont la bordure est desquamative et accompagnée de pustules; on distingue aussi une hyperkératose de l'ongle et de lit de l'ongle du gros orteil.
Quelles questions posez-vous au patient?


  • Existe-t-il un prurit?

  • Existe-t-il d'autres lésions?

  • Depuis combien de temps évolue la lésion?

  • Le patient a-t-il appliqué un traitement?

  • Quelle était le point de départ de la lésion?

  • Est-t-il sportif? Marche-t-il pied nu?

  • Quelle profession pratique-t-il?


Quelle est le champignon responsable de ces lésions?
Il s'agit d'un dermatophyte anthropophile, c'est un champignon opportuniste qui vit dans le milieu extérieur. Le mode de contamination est le contact cutané, le lus souvent par les pieds, dans des endroits chauds et humides et où d'autres personnes infectées marchent.
Cas n°3 :
Femme en réanimation chirurgicale depuis deux semaines pour une chirurgicale après perforation d'ulcère. Elle est fébrile (T° = 35,5 °C) malgré une antibiothérapie large spectre.
Quelle mycose pouvez-vous évoquer d'après cette symptomatologie?
On évoque un Candida, car :

  • élimination de la piste bactérienne du fait de l'échec de l'antibiothérapie large spectre.

  • la fièvre évoque une infection systémique (sepsis).

  • on doit penser à une mycose digestive, et opportuniste.


Quelle est la porte d'entrée habituelle du Candida?
Le tube digestif est habituellement sa porte d'entrée, la colonisation digestive est un pré requis indispensable à la candidémie.

Exceptionnellement, sa porte d'entrée peut être la peau (notamment chez les très jeunes enfants et les grands brulés) ou les dispositifs médicaux (genre cathéter).
Quels sont les facteurs favorisant la prolifération digestive du Candida?


  • L'antibiothérapie, car elle modifie la flore intestinale.

  • L'alimentation parentérale, car elle modifie aussi la flore intestinale.

  • Certaines maladie comme le diabète.

  • La corticothérapie et l'immunodépression.


Quelles facteurs favorisent la dissémination du Candida?


  • L'altération de la barrière digestive (chirurgie, hypotension, ischémie, chimiothérapie...),

  • L'immunosuppression (chimiothérapie et neutropénie prolongée).

  • Un inoculum important.

  • Les dispositifs intra-vasculaires, par formation d'un biofilm sur les matières plastiques et adhésion du Candida.


Quel est le Candida le plus fréquemment responsable de candidémie?
Il s'agit de Candida Albicans (dans 50 à 60% des cas), on le trouve dans le tube digestiif et l'alimentation.
Comment confirmer le diagnostic de candidose?
Pour confirmez ce diagnostic on doit effectuer une hémoculture (Se = 50%), pour la recherche directe de champignon dans le sang, on peut aussi effectuer une sérologie pour rechercher la présence d'antigènes (méthode non-contributive).
Rq : la PCR n'est pas utilisée en routine.
Cas n°4 :
Un garçon de 6 ans présente des lésions du cuir chevelu depuis quelques semaines, sa maman s'en étant rendu compte après lui avoir raser les cheveux. Il s'agit de lésions alopéciques et desquamatives.
Quelles questions posez-vous au patient?


  • Depuis combien de temps évoluent ces lésions?

  • Y-a-t-il dans l'entourage quelqu'un présentant le même type de lésions?

  • A-t-il des contacts rapprochés avec un animal?

  • A-t-il voyagé dans d'autres pays?


Après cet interrogatoire vous apprenez que l'enfant est nés en France, qu'il na pas voyagé dernièrement à l'étranger, ses parents sont maliens; en revanche malien, est venu en France il y a peu de temps; aucun contact avec un animal n'est relevé.
Par observation sous une lampe UV, vous constatez que les lésions émètent une fluorescence vert-jaune, a quelle mycose pensez-vous?
On pense à une dermatophystose teigneuse de type anthropophile. La contamination a du êytre faite par la tondeuse qui a servi à couper les cheveux du petit cousin.
Cas n°5 :
Un homme présente des lésions très prurigineuses du pli inguinal apparues il y a trois mois. Il s'agit d'un intertrigo inguinal érythémato-vésiculoésquameux très bien limité par une bordure érythémateuse, d'extension centrifuge.
Quelles questions posez-vous au patient?


  • A-t-il commencé un traitement?

  • Présente-t-il d'autres lésions?

  • Quelle profession exerce-t-il?

  • Fréquente-t-il des milieux chauds et humides?

  • Existe-t-il dans sont entourage des personnes présentant des lésions similaires?


Vous apprenez par cet interrogatoire qu'il a appliqué sur ces pieds, sous conseils de son médecin, une crème a base de corticoïde il y a quelques temps. De quelle mycose s'agit-il?
On évoque une dermatophytose la peau glabre, anthropophile dont le foyer initial était le pied. Le dermatophyte a surement été transmis du pied au pli inguinal par le patient lui même en se grattant.
Cas n°6 :
Une maman vous amène son bébé de six mois, celui-ci présente des lésions érythémateuse vernissées mal délimitées au niveau du siège, persistantes malgré l'application d'une crème sensée calmer l'érythème fessier. Vous constatez aussi l'existence de papulo-pustules en périphérie de ces lésions et un enduit blanchâtre au niveau du pli inguinal; les lésions sont limitées par une bordure en colerette desquamative.
Quelle mycose évoquez-vous?
On évoque une candidose cutanée opportuniste.
Quels sont les facteurs favorisants cette mycose cutanée?


  • L'antibiothérapie.

  • L'humidité (due au port de couches).

  • L'existance d'un foyer candidien digestif.


Cas n°7 :
Femme présentant des lésions très prurigineuses du bras apparues 15 jours auparavant; ces lésions sont très arrondies, munies d'une bordure éryhtémato-vésiculo-papuleuse, et dont le centre est en voie de guérison.
Quelles questions posez-vous à cette femme?


  • Existe-t-il d'autres lésions?

  • A-t-elle des contacts rapprochés avec un animal?

  • Voyage-t-elle?

  • A-t-elle d'autres symptomes?

  • A-t-elle appliqué un traitement?


Vous apprenez que cette femme a adopté un chaton il y a un mois avec son mari, et que ce dernier présente les mêmes lésions au niveau du pied. Aucun traitement n'a été appliqué chez aucun de ces deux individus. Quelle mycose évoquez-vous?
On évoque une dermatohytose zoophile de la peau glabre a microsporum canis, tranmise par le chat.
Rq : Le chat ainsi que les deux maîtres doivent être traitées.
Cas n° 8 :
Homme de 40 ans résentant une pneumonie fébrile (T° = 38,5°C), ayant été traité par corticothérapie (prédnisone) pour une sarcoïdose diagnostiquée deux ans auparavant.
A quelle pathologie pensez-vous? Quel peut-être le pathogène responsable?
La corticothérapie précédant une pneumopathie fébrile nous oriente vers une mycose. Il peut s'agir d'une :

  • Pneumocystose (due à Pneumocystis Jirovecii).

  • Cryptococcose (due à Cryptococcus Neoformans).

  • Aspergillose (due à Aspergillus Fumigatus).

  • Histoplasmose (due à Histoplasma Capsularum).


Quelles particularités ont ces pathologies?


  • Pneumocystis Jirovecii : son cycle est spécifique de l'espèce qu'il infecte, il ne se cultive pas.

  • Cryptococcus Neoformans : il form une capsule pour se protéger, c'est une levure casulée.

  • Aspergillus Fumigatus : c'est une moisissure (champihnon filamenteux).

  • Histoplasma Capsulatum : c'est un champignon dimorphique.


Quel est leur biotope?


  • Pneumocystis Jirovecii : champigon cosmopolite seulement chez l'homme.

  • Cryptococcus Neoformans : champigon cosmopolite se trouvant essentiellement dans les fientes d'oiseaux.

  • Aspergillus Fumigatus : champignon cosmopolite pourvant se trouver partout dans l'envirronement.

  • Histoplasma Capsulatum : champignon se trouvant en afrique, en Asie et et Amérique du Sud, uniquement dans les fientes de chauve-souris (= guaro).


Parmi ces champignons lesquels sont opportunistes?
Ils le sont tous à l'exception d' Histoplasma Capsulatum qui est un pathogène vrai.
Quels facteurs favorisent la survenue de ces mycoses?


  • Pneumocystis Jirovecii : Infection VIH avec CD4 < 200/μL, lymphome, leucémie AL, corticothérapie, et transplantation.

  • Cryptococcus Neoformans : infection VIH avec CD4 < 200/μL, lymphome, leucémie lymphoïde chronique, translantation et corticothérapie.

  • Aspergillus Fumigatus : Neutropéniques (hémopathie, leucémie aigüe lymphoïde) ; greffe de cellules souches hématopoïétiques, transplantation, et corticothérapie.

  • Histoplasma Capsulatum : infection VIH avec CD4 < 150 /μL.


Comment pouvez-vous confirmer chacun des diagnostics?


  • Pneumocystis Jirovecii :

- expectoration induite LBA

- mise en évidence des kystes et des trophozoïtes

- examen direct, colorations (MGG, BTO, GG), immunofluorescence

- PCR


  • Cryptococcus Neoformans

- expectoration, aspiration bronchique, LBA

- examen direct à l’encre de Chine (mise en évidence des capsules)

- culture sur milieu Sabouraud : 72h-1mois

- Ag cryptococcique sur LBA, sérum

- examen LCR


  • Aspergillus Fumigatus

- expectoration, aspiration bronchique, LBA

- examen direct : filaments myceliens septés ramifiés à angle aigu

- culture sur milieu Sabouraud (48h)

- Ag aspergillaires (galactomannane) sériques, LBA

- sérologie aspergillaire


conclusion :

Pour porter un diagnostic de mycose, le plus important est d’évoquer ce diagnostic : biotope, terrain ; pour pratiquer les examens spécifiques qui le confirment.

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