"Thigh gap" et anorexie : 32 kilos pour 1,60 m et je me trouvais encore trop grosse





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"Thigh gap" et anorexie : 32 kilos pour 1,60 m et je me trouvais encore trop grosse

LE PLUS. C'est la nouvelle obsession de nombreuses adolescentes : le "thigh gap" (comprendre l'écart entre les cuisses). Obnubilées par leur poids, elles n'hésitent pas à poster des photos de leurs corps filiformes. Le Plus avait recueilli le témoignage d'Anne-Lise. Barbara Leblanc, journaliste, ancienne anorexique et auteur du livre "Descente en anorexie" (Lulu), lui répond.


Le "thigh gap" fait partie de ces nombreuses obsessions qu’ont les anorexiques, désireuses de contrôler leur corps. Une maladie, qui envahit notre société à tous les âges et à tous les plans.

 

J'aimais sentir mes os, c'était mon obsession

 

Anne-Lise, comme toi, j’ai passé des années à toucher mon corps, à me mesurer les cuisses pour être certaine que je n’avais pas pris un millimètre de graisse. J’en avais besoin et j’aimais sentir mes os, mon thorax, mes hanches. C’était mon obsession. Mon cerveau entier n’était polarisé que sur mon corps. Il devait sans cesse être plus mince.

 

Enfant, ado, jeune adulte, je me suis toujours vue grosse. Même à 32 kg pour 1,60 mètre, j’étais trop grosse. Je me regardais dans la glace, et je me voyais toute gonflée. Mon entourage, lui, s’inquiétait de voir mon visage se creuser un peu plus chaque jour, mes cheveux tomber par poignées, mes muscles disparaître, mes règles s’arrêter.

 

Rien ne me freinait. Je devais perdre toujours plus de poids. Pour entrer dans la norme, celle des jeunes filles longilignes, celle des danseuses étoiles aux jambes si parfaites.

 

Le chiffre sur la balance donnait le ton de ma journée

 

Au départ donc, une simple volonté d’effacer quelques kilos pour être plus belle. Mais rapidement, je me suis laissé emporter par la spirale infernale. Féculents, viandes rouges, les plaisirs sucrés ont disparu semaine après semaine de mon assiette pour ne laisser place plus qu’aux légumes et à de l’eau.

 

"En période de régime, buvez beaucoup pour drainer votre corps", disaient les magazines féminins. J’ai appliqué la règle à la lettre. Un peu trop même, jusqu’à 12 litres par jour. Je remplissais mon estomac d’eau pour ne pas me faire vomir comme la majeure partie des anorexiques. À chaque haricot vert avalé, trois gorgées d’eau. En plus d’être anorexique, j’étais potomane. Ma solution à moi pour cacher ma volonté de maigrir, pour faire disparaître la faim et mon corps, et avec lui ma personnalité.

 

Car si l’anorexie efface les kilos, elle gomme celle que vous êtes. L’aspect alimentaire et physique n’est que la phase émergée de l’iceberg. Je n’avais plus de conversation, plus d’avis sur les choses de la vie, plus d’envie, plus aucun plaisir.

 

Plus rien ne m’intéressait dans la vie. Toute ma vie n’était que maîtrise. Le chiffre sur la balance chaque matin donnait le ton de ma journée. Plus il montait, plus je me privais. Plus il baissait, plus je jubilais, plus je prenais confiance en moi. Dans le monde que je m’étais créé, j’étais la plus forte. Une manière de compenser ce manque d’assurance que j’avais depuis toute jeune dans la société. Société dans laquelle je ne parvenais jamais à trouver ma place.

 

Plus personne ne me reconnaissait

 

Chacune de mes actions était dirigée vers la perte de poids. Je suis ainsi devenue hyperactive, intellectuellement, en passant des heures à travailler, et physiquement, en pratiquant jusqu’à 12 heures de sport par semaine. Une force intérieure me poussait à me lever la nuit pour aller courir seule dans le froid le long du périphérique, à 35 kg.

 

Autour de moi, plus personne ne me reconnaissait. La Barbara vive, rigolote et bonne vivante avait laissé place à ce squelette, sombre et totalement renfermée. Mes parents et mes amies ont pourtant tout essayé, ont tenté de me redonner la joie de vivre, le moral. Rien ne pouvait y faire. Je voulais être seule dans mon monde. Seule avec mes maux, qui me rongeaient de l’intérieur. Ceux-là même que j’étais incapable d’exprimer avec des mots.

 

Les médecins, eux, étaient quelque peu démunis aussi. Leur obsession était que je reprenne un poids normal, le fameux indice de masse corporel (IMC). Le reste suivrait. Mais non. Pour la plupart, ils appliquent une théorie datée du 19e siècle, la théorie de Charcot, qui préconise d’isoler la patiente pour la soigner, pour qu’elle réagisse.

 

J'avais besoin qu'on me réapprenne à vivre en société

 

J’ai passé deux mois en hôpital, coupée du monde, à ne faire que manger des plateaux repas et avec interdiction de me lever pour couper mon hyperactivité. Certes, j’ai repris huit kilos, j’ai récupéré des forces, j’ai évité la mort à deux heures près. Mais j’ai perdu tout réflexe de vie et je n’étais pas guérie surle plan psychologique.

 

Au contraire, j’avais besoin qu’on me réapprenne à parler, à être avec les gens, à vivre dans cette société dans laquelle je me sentais si mal. J’avais besoin qu’on m’aide à aimer mon corps, à l’accepter. J’avais besoin d’un traitement global, de la nutrition, au psychologique, en passant par l’ostéopathie pour reprendre conscience de mon corps, aux pots entre copains le soir après les cours.

 

Aujourd’hui, guérie, je croise souvent des anorexiques dans la rue. Je les reconnais, là où vous vous ne savez pas qu’elles le sont. Comme s’il y avait un code, une attitude. Je n’arrive pas à m’arrêter et à leur dire : "la vie est plus belle loin de cet enfer, agissez". Mais ce message-là, je l’ai écrit, dans "Descente en anorexie".

 

Avec mes mots, pour expliquer mes maux, ceux qu’il a fallu surmonter pour vivre.

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/938576-thigh-gap-et-anorexie-32-kilos-pour-1-60-m-et-je-me-trouvais-encore-trop-grosse.html

LE RÉGIME CITRON

Créé le 10/02/2014 à 13h02

Par Laura Isaaz

De un citron le 1er jour à un citron le 19e jour en passant par un pic à dix citrons le 10ejour, zoom sur une méthode radicale pour éliminer les toxines et vous donner un coup de peps !

Pour qui ?


Pour toutes celles et ceux qui souffrent d’hyper acidité (provoquée par une alimentation grasse ou industrielle), de coups de fatigue et/ou qui souhaitent détoxiquer leur organisme ou perdre du poids.

Les principes

Le régime citron est un régime qui s’étale sur 20 jours :


Le premier jour, au réveil pressez un citron dans un verre d’eau, tiède de préférence afin de diminuer l’acidité (mais pas chaude sinon les vitamines C disparaissent).

Le deuxième jour, passez à 2 citrons.

Le troisième jour, 3 citrons.

Et ainsi de suite jusqu’au 10e jour avec 10 citrons pressés (en une prise toujours).

Le principe du régime veut que le 11e jour le processus aille dans le sens inverse soit :
9 citrons le 11e jour

8 citrons le 12e jour

Et ainsi de suite jusqu’au 19e jour.

Les plus


La digestion est un déterminant majeur de la prise de poids. Un système digestif qui fonctionne mal prive l’organisme des nutriments nécessaires à son bon fonctionnement, menant ainsi à une accumulation de toxines et donc, à une prise de poids. Le jus de citron stimule la sécrétion de salive et de sucs gastriques en plus d’avoir une action tonique sur le foie en activant la sécrétion de bile.

Il contient également de la vitamine C, de la pectine (une fibre soluble), de la quercétine et du limonène, des antioxydants, ainsi que du calcium. Le jus de citron a la capacité de ralentir la diffusion du sucre dans le sang et de dissoudre les graisses.

Le pouvoir alcalinisant du citron est un bon allié pour les gens qui ont une mauvaise alimentation. (Protéines animales, aliments industriels, etc.)

Le citron est également très bénéfique pour les personnes qui souffrent de douleurs au niveau des articulations ou pour les gros fumeurs (grâce à son effet détoxifiant et sa charge en vitamine C).

Les moins


Le régime citron, très chargé en acidité, ne peut pas être suivi par des gens qui souffrent de troubles rénaux, d’affections de la vésicule biliaire, de brûlures ou d’ulcères de l’estomac.

Il est également déconseillé de se brosser les dents après avoir consommé du jus de citron pour ne pas endommager l’émail des dents.

L’avis de la diététicienne


Selon Eugénie Auvinet*, nutritionniste et diététicienne, le régime citron n’est pas fait pour tout le monde : « Le régime citron est intéressant pour les personnes "acides" car l’ingestion d’une telle quantité de citron va avoir une action drainante sur la bile et va également détoxiquer le foie. Même si ce régime a des bons côtés, il faut être en mesure de le supporter, 10 citrons en une prise ce n’est pas si simple. »

Si le régime citron est le plus souvent prescrit par des naturopathes, d’un point de vue purement médical il n’est pas évident qu’il soit d’une grande efficacité pour perdre du poids. A ce sujet Eugénie Auvinet a un avis bien précis, « Le régime citron est plus un régime détox qu’un régime minceur à proprement parler. Je ne suis pas convaincue par ce concept un peu rude qui s’étale sur 20 jours. Selon moi un citron pressé dans un verre d’eau tiède chaque matin c’est la meilleure méthode, ça apporte de la vitamine C et ça hydrate. Dans le cadre d’un régime amincissant, le citron au réveil va purger le foie et apporter la vitamine C et les minéraux que l’on perd lorsque l’on maigrit. »

Le petit plus beauté


Boire, chaque matin, un verre de citron pressé dans de l’eau tiède vous garantit une peau hydratée et un teint éclatant.

http://www.elle.fr/Minceur/Guide-des-regimes/Fiche-regime/Le-regime-citron-2665544

France : l’obésité continue à gagner du terrain, mais sa progression ralentit

par Anne Bernas

Près de sept millions de Français sont obèses. C’est le constat alarmant d’une enquête nationale rendue publique ce mardi 16 octobre, qui note cependant un ralentissement depuis quinze ans de la progression du nombre de Français en surpoids dans l’Hexagone. L’étude, réalisée auprès de 25 000 personnes de plus de 18 ans, démontre, s’il en était encore besoin, les liens étroits entre obésité et âge et sexe mais aussi entre obésité et pauvreté. La lutte contre ce fléau est ainsi plus que jamais d’actualité et mobilise la sphère politique.

En 2012, l’obésité frappe 15% de la population adulte, soit un peu plus de 6,9 millions de personnes. Les obèses n’étaient « que » 3,6 millions en 1997. Ainsi, sur cette même période, les Français ont pris 3,6 kg en moyenne pendant que leur tour de taille passait de 85,2 cm à 90,5 cm. Les épidémiologistes soulignent que le ralentissement global de la progression de l’obésité chez les enfants paraît réel, tandis que celui concernant les adultes des deux sexes doit être confirmé par d'autres études. Pendant que la progression de l’obésité tend à ralentir, les contours des facteurs déclencheurs de la pathologie sont de plus en plus nets.

Les fractures sociale et régionale se confirment 

L’obésité en France apparaît très « sectorisée ». Les femmes, les plus pauvres et les jeunes cumulent le plus grand nombre de facteurs à risques face à cette maladie.

Alors que la fréquence de surpoids demeure plus importante chez les hommes, touchés à plus de 38% (26,3%), l’enquête ObEpi-Roche souligne que, depuis presqu’une décennie, l’obésité augmente plus rapidement chez les femmes - elle atteint 15,7% - que chez les hommes. Depuis 1997, l’obésité féminine s’est accrue surtout chez les 18-25 ans (+89,2% contre +62,5% chez les hommes).

Parallèlement, l’enquête 2012 souligne à nouveau les disparités régionales face au phénomène. Les populations les plus en proie à l’obésité se concentrent dans le nord de la France (la région la plus touchée étant le Nord-Pas de Calais à 21,3%). La région Midi-Pyrénées obtient le plus faible score avec 11,6%. L’Ouest est pour sa part moins touché que l’Est (12% en Bretagne contre 18,6% en Alsace). Une exception cependant : la fréquence de l’obésité est supérieure à la moyenne nationale dans le Bassin parisien (20,9% en Champagne-Ardenne, 20% en Picardie par exemple).

En 2012, l’écart entre classes sociales face à la fréquence de l’obésité se confirme : elle atteint 30% des personnes confiant « ne pas y arriver sans faire de dettes » alors qu’elle est en dessous de la moyenne nationale dans les foyers financièrement aisés. Le diabète s’ajoutant par ailleurs à l’obésité chez les moins fortunés.

Il en va de même chez les jeunes. L’obésité frappe ceux qui sont les moins aisés. Le surpoids touche un jeune sur quatre dans les foyers les plus modestes où le revenu mensuel est inférieur à 1 250 euros, tandis qu’il n’atteint qu’un adolescent sur dix chez les plus aisés. Cela étant, les jeunes dans leur globalité sont de plus en plus frappés par le phénomène.

De plus en plus de pratiques à risques chez les jeunes

Neuf millions de Français ont entre 15 et 25 ans. Chez eux, l’obésité est entretenue, voire
favorisée, par de nombreuses pratiques à risques auxquelles ils s’exposent en priorité. Parmi elles, le contexte dans lequel les repas sont consommés. Selon une autre enquête réalisée pour la société de conseil dans le domaine social Doing Good Doing Well le 11 octobre, manger devant un écran accroît le risque d’obésité. Or, entre 15 et 25 ans - tranche d’âge où le surpoids frappe plus d’un adolescent sur cinq - plus d’un jeune sur deux (61%) mange devant un écran au moins une fois sur deux. Aussi, ceux qui ne présentent par de surpoids ne sont pas conscients de cette habitude néfaste.

Chez les 15-25 ans, qui consacrent une grande partie de leur budget à l’habillement et aux nouvelles technologies, l’alimentation n’apparaît pas comme un élément à part entière de leur quotidien. Plus de 30% des jeunes reconnaissent grignoter en cas de stress, presque la moitié d’entre eux ne prennent pas de petits déjeuners quotidiennement et les repas pris debout, voire sautés, sont pour leur part de plus en plus courants.

Enfin, l’absence de pratique sportive et la consommation régulière de sodas au détriment de l’eau contribuent fortement à l’accroissement du surpoids et de l’obésité. 
Alors que la fréquence de l’obésité croît avec l’âge, l’enquête ObEpi 2012 mentionne que c'est dans la tranche des 18-24 ans que son augmentation a été la plus forte entre 2009 et 2012 (+35% alors que la variation va de -1,5% à +4,5% à d'autres âges).

Des négociations avec les grandes entreprises en vue

Le constat de l’enquête ne peut laisser les pouvoirs publics muets tant les risques d’accroissement de l’obésité sont importants en France. Car l’obésité, en plus d’être un handicap, multiplie les risques de maladies cardio-vasculaires, les douleurs articulaires, favorise l’apnée du sommeil et l’asthme…

Ainsi Guillaume Garot, le ministre chargé de l'Agroalimentaire, a décidé d’agir en ciblant d’abord l’industrie alimentaire, secteur où de nombreux produits possèdent une valeur nutritionnelle de piètre qualité. Guillaume Garot souhaite qu’un accord soit passé dans les semaines à venir avec les industries pour qu’une réelle amélioration des produits soit mise en place. Le but de ces négociations est non seulement d’obtenir une diminution des doses de sucre, sel et graisses dans les produits mais aussi de permettre aux consommateurs de s’y retrouver dans les étiquettes parfois douteuses en simplifiant les sachets d’emballage. Car, comme le souligne Guillaume Garot, « aujourd’hui, pour comprendre une étiquette nutritionnelle, il faut être quasiment ingénieur chimiste ». Cerise sur le gâteau : le ministre souhaite la mise en place de logos de couleur pour distinguer les différents types d’aliments selon leur « dangerosité ».

http://www.rfi.fr/france/20121016-obesite-france-probleme-gagne-terrain/

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