Cours 2 : Les champs de Psychologie Le découpage en «objets»





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IV.Cours 6 :

On travaille sur une Expérience : fréquence des mots et leur rappel : sujets avec mots fréquents, et d’autres avec mots rares. On se base sur le temps qu’ils mettent pour reconnaitre les mots, lors de la phase de rappelle, sur chacun de ces groupes on leur a donné deux consignes différentes : pour l’un on leur donnait des indices de rappel et à l’autre groupe non. Combien il y a de variable dépendante : le temps de rappel, qui est un indice de la mémoire car on travaille sur la mémoire. Une seule mémoire fonctionne selon quoi ? Qu’est-ce qui va jouer ? La fréquence, plus les mots sont fréquents, meilleur sera le rappel, et inversement, et s’il y a des indices, est-ce que c’est mieux avec ? Sans ?

Indices de catégories

faible

forte

Sans indice de rappel

6

6

Avec indice de rappel

10

10

L’indice de rappel joue. Avec on une moyenne de 10 contre 6, sans. Est-ce que la fréquence joue ? Là, on ne peut pas voir si la fréquence joue.

Exemple 2 :

Même principe mais avec de nouvelles données, est-ce qu’elles jouent les variables indépendantes ? Oui elles jouent, car les moyennes sont différentes selon les fréquences, on le voit par la pente sur le graphique.

Indices de catégories

faible

forte

Sans indice de rappel

5

11

Avec indice de rappel

6

12

L’indice joue, mais joue-t-il pareil que la fréquence ? Mais peu, car il joue d’un point. Il joue de la même façon, car les deux droites sont parallèles sur le graphique, donc il n’y a pas d’interaction, il y a le même impact de la variable.

Exemple 3 :

Indice de catégorie

Faible

Forte

Sans indice de rappel

2,5

4,3

Avec indice de rappel

6

10

Est-ce que la fréquence joue ? Oui, parce qu’on passe à deux moyennes différentes, don on a bien un gros progrès. L’indice de rappel joue ? Oui. Il y a interaction parce que lorsque la fréquence est faible, l’indice s’ajoute, mais de trois points, mais lorsque la fréquence est forte, ça joue sur 6 points d’écart. Les droites ne sont pas parallèles, donc elles sont en interactions entre elles.

A.Chapitre VI – le traitement de résultat

Pour traiter les données brutes, on utilise des statistiques.

Les statistiques descriptives

Les statistiques descriptives visent à résumer l’information en :

• Construisant des tableaux

• Traçant des graphiques linéaires, des diagrammes des fréquences.

Il faut les compacter, les résumer. Les statistiques sont d’abord de classement, de triage et résumé de l’information. Parce que si on a que des données brutes, on ne saura pas quoi en faire. En les résumant on voit les tendances.

• Calculant les valeurs résumées spécifiques à chaque échelle de mesure ;

- Le mode (échelle mondiale) c’est-à-dire a modalité de la variable (la catégorie) qui comporte le plus d’observation.

- La médiane (échelle originale) qui est la valeur de la variable qui partage l’effectif de la distribution (la série des données) en deux parties égales de part et d’autre de cette modalité.

- La moyenne (uniquement dans le cas de données numériques : échelle d’intervalle ; ordinal – la place dans la fratrie, qui divise la société en deux)

- La variance et surtout sa racine carrée appelé Ecart-type. Ecart-type petit : tout autour de la moyenne, écart-type grand, note espacée

Le bac où il y aura le plus d’étudiant sera la tendance.

B.Les statistiques inférentielles :

Les statistiques inférentielles nous permettent d’estimer la participation du hasard dans notre expérience, p < .25 ou bien P < .02 on le traduit par « la probabilité pour que la différence trouvée entre les différents groupes de sujets soit dû au hasard est de 25% ou de 2%, » c’est-à-dire qu’il y a « 25% ou 2% de risques pour que cette différence provienne de tout à fait autre chose que la valeur indépendante étudiée. »

Ils vont faire une étude qui va réaliser un test d’expérience sur 1000fois. Ces test statistiques nous donne une idée de notre échantillon, pour voir si nos résultats sont réalisables, où qu’il y a des variables inconnues. Tout ça c’est dû au hasard. Mais il y a une part de risque parce qu’on ne peut pas tout vérifier. Il n’y a jamais aucun risque, c’est le chercheur qui va déterminer la part de hasard qu’il accepte comme la marge supérieur de risque. En psycho, nos expériences n’ont pas de conséquences sur la vie des gens. Ce n’est pas en disant que la mémoire fonctionne mieux avec les mots à forte fréquence que faible, si je me trompe il n’y aura aucun impact sur la vie des gens.

La généralisation :

Autre interprétation du seuil inférentielles : « la probabilité du risque de ne pas pouvoir généraliser la différence, trouvée dans notre expérience, à l’ensemble de la population de référence »

Il existe plusieurs types de généralisation.

C.QCM :

1- Cochez ce qui différencie la démarche scientifique des autres systèmes d’explication du réel :

La validation empirique ; l’emploi des statistiques ; les applications pratiques ; l’appui de la croyance ; la reproductibilité.

2- Confronter une théorie avec des faits réels permet de savoir si cette théorie est : vraie ; valide ; empirique

3- Le terme psychologie sociale renvoie à : un domaine, la méthode, le champ d’application

4- Le terme psychologie scolaire renvoie à : un domaine, une méthode, un champ d’application

5- Cochez la ou les propriétés propres à l’hypothèse scientifique : Question théorique que se pose le chercheur ; irréfutable, sans ambigüité ; toujours déduite des connaissances préexistantes (aucune bonne réponse)

6- Toute conduite est une relation entre un stimulus et une situation : Faux, Vrai

7- La variable « vitesse de lecture » peut être mesurée selon une échelle de mesure : octogonale ; nominale ; intervalle ; ordinale (calculer en seconde, minute etc.)

8- Même question pour la variable « traits de personnalité » ? Octogonale ; nominale ; intervalle ; ordinale (pas de jugement moral)

9- Même question pour la variable « niveau d’études » (mesurée par le diplôme obtenu) ? Octogonale ; nominale ; intervalle ; ordinale

10- Le principe expérimentale est le suivant : « pour que l’hypothèse soit validée, si le facteur de causalité (déterminant ou VI) est maintenu constant, alors la conséquence comportementale (VD) doit présenter des variations mesurables » : Vrai ; Faux

V.Cours 7 :

Définition du mot clinique : grec ancien, donné un certain nombre de sens :

  1. Lit, couche, bière pour les morts. => klinikos = médecin.

  • Kiniké : soins donnés au patient alité.

  1. Le travail du médecin auprès du malade, c’est l’examen individuel du malade.

Signification modernes :

  1. Médecine : le travail du médecin effectué auprès du malade, examen individuel du malade somatique.

  1. A la fin du 19e il y a une extension du terme clinique, il est désormais utilisé en psychiatrie et en psychothérapie. Clinique : examen individuel du malade mental. Sorte de folie.

  2. Psychologie de façon générale, et c’est toujours l’examen individuel de l’individu normal ou « tout-venant ». On va effectuer un examen psychologique.

  3. Psychosociologie clinique : examen d’un groupe d’individus normaux. Etudier comme s’il s’agissait d’une entité – comme dans le troisième sens.

La méthode clinique désigne l’examen individuel, l’examen d’un cas individuel (d’un particulier dont il a des caractères spécifiques).

« C’est une branche de la psychologie qui a pour objet les problèmes et les troubles psychiques ainsi que la composante psychique des troubles somatiques. Elle est donc l’étude des troubles psychiques se manifestant dans des conduites normales et psychologiques et de l’intervention dans ces conduites. »

  • Huber W. (1993)

En clinique on va travailler sur la maladie mentale ou sur l’effet des maladies somatiques ou sur les individus normaux. L’étude de ces pathologies va entrainer une étude des comportements qui en découle, et ainsi pouvoir intervenir.

A.De la méthode clinique au domaine de la psychologie clinique.

  1. Rapports entre méthode clinique et méthode expérimentale.

Dans la méthode expérimentale on prend un certain nombre de sujets qui ont de mêmes caractéristiques, certes il peut y avoir des variabilités. Sur le caractère choisi ils sont identiques. On prend les élèves qui ont suivi deux mois d’enseignement à l’école. Certains sont dans la lecture, d’autres dans la reconnaissance des mots. On va élaborer un éthnogramme et on va élaborer, après un traitement statistique, un sujet spécifique qui reprend tous les sujets précédant. Le sujet n’existe pas, c’est la construction du chercheur, il est le sujet épistémique – c’est un objet (il reprend toutes les caractéristiques de tous les autres individus).

En psychologie clinique, la conception est radicalement opposée, on considère que l’individu est difficilement réductible à un ensemble de sujet. Parce qu’il existe des cas atypiques, ceux qu’on a par exemple dans les cabinets. Et s’ils sont intégrés dans l’analyse expérimentale, cela modifie les critères du sujet épistémologique. Dans la méthode expérimentale, on l’exclu car il va attirer la moyenne d’un côté ou un autre. (Exemple des plus riches dans le revenu du SMIC). Ces gens atypiques qu’on exclut, on doit tout de même les étudier. C’est là où la psychologie clinique intervient et sa méthode n’est pas quantitative, mais qualitative pour étudier l’individu dans son individualité, dans sa globalité. En méthode clinique on va essayer de relier les deux champs sur le sujet qui est devant nous.

Le domaine de la psychologie clinique et expérimentale ainsi que les deux méthodes sont deux entités absolument nécessaires pour aborder l’étude de l’homme, conception qui ne sont plus considéré comme incompatible. Elles apparaissent comme complémentaires en s’appuyant l’une sur l’autre. Plus grand nombre de sujet pour l’observation, et clinique peu de sujets. La psychologie clinique dans le cadre de la recherche va avoir avec la méthode clinique, une fonction de prospection c’est-à-dire on est sur un objet nouveau, on ne sait pas du tout ce qu’est l’objet et on va mener des études. Quand on aura étudié d’un point de vue clinique, des hypothèses vont se dégager qu’on va pouvoir éprouver avec la méthode expérimentale. Elle apparait donc au stade final des hypothèses (au présent). On se rend compte que les résultats sont contradictoires. On ne sait plus où on est, donc on se tourne de nouveau vers les cas individuels, et on essaye de voir où on s’est trompé, avec la méthode clinique. Est utilisé au début, mais réapparait lorsqu’il y a des oppositions avec la méthode expérimentale. Le psychologue clinicien utilise la méthode clinique pour les aider, le praticien s’appuie sur des connaissances qui sont issus à la fois de la psychologie clinique et expérimentale. Il s’appuie aussi sur sa propre pratique à force de pratiquer son métier.

La démarche scientifique doit être rigoureuse, les méthodes doivent être rigoureuses pour les deux cas, mais on verra que certaines méthodes apparaitront moins rigoureuses que d’autres, comme la méthode clinique. C’est l’analyse de la méthode expérimentale + des méthodes cliniques qu’on va acquérir des connaissances à peu près faibles.

Synthèse de ce qu’on a dit : Les praticiens doivent avoir des connaissances de la psychologie clinique et expérimentale, et ils s’appuient sur sa propre pratique. De l’autre côté, les chercheurs en psychologie clinique doivent avoir des connaissances de la psychologie clinique et expérimentale et doivent produire des connaissances à partir de l’utilisation de l’une ou de l’autre méthode. Certains sont aussi praticiens, mais ce n’est pas une obligation.

Pour comprendre la distinction, on peut prendre le médecin qui pratique la médecine à l’hôpital et qui produit des connaissances à l’aide des deux méthodes.

B.Le psychologue clinicien praticien.

Il fait de la psychologie clinique : on envisage la ou les conduites dans sa perspective propre, on va relever le plus fidèlement possible la manière d’être et d’agir d’un individu concret qu’on a devant soi et on va étudier ses conduites au regard des situations dans lequel il se trouve. Cette analyse qu’on va faire, on va essayer dans comprendre le sens, et pour ça il faut comprendre la genèse de ses difficultés, l’origine, la structure de façon à donner une signification à la conduite. Cette recherche c’est aussi décelé des conflits qui amène à un type de conduite particulier qui son propre à l’individu et des démarches que l’individu a mis en œuvre pour pouvoir gérer ces conflits. La psychologie clinique va être adressée à des personnes en souffrance psychique ou mentale, on la voit à trois niveaux différents :

  • Au niveau de la psychopathie : souffrance structurelle, la personne a une maladie mentale, une psychose (schizophrénie ; maniacodépressif ; dépression). Elles apparaissent à l’adolescence, à une période de la vie et dure toute la vie. Son rôle va être de repérer le début de la maladie : des signes dans l’enfance. Le développement de la maladie et de comprendre les caractéristiques de cette maladie chez l’individu. Espèce de bilan de la maladie du malade. Mettre en place des thérapies.

  • Au niveau de la santé : maladie durable, l’exemple de la scherzos-en-plaque, ça touche le corps d’une certaine façon, ça crée différents troubles autour de la maladie, du stress, de l’anxiété. Accompagnement psychothérapeutique.

  • Passagère : deuil, chômage, divorce. Evènement que le sujet n’arrive pas à le dépasser, donc le sujet fait appel à un psychologue. Etapes du deuil. Le psychologue va être là pour aider et accompagner l’individu dans son travail de deuil. Dans une perte d’amis ça peut entrainer des dépressions graves. Les individus ont logiquement les ressources pour continuer à vivre après ces évènements passagers, par la famille, par les copains. Bilan de la difficulté du sujet et ensuite de proposer des orientations thérapeutiques et parfois d’intervenir lui-même dans la thérapie. Méthodes cliniques.
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