Cours 2 : Les champs de Psychologie Le découpage en «objets»





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VII.Cours 9 :

  • L’entretien semi-direct/semi-structuré : apparait dans le cas où on raconte l’évolution de la maladie du sujet. Généralement on sait selon la nature de la personne et du profil du poste du psychologue les points abordé. Mais aussi en sémiologie, lorsqu’on recherche des symptômes de la maladie. Par cet entretien on amène le sujet a parlé sur des points des précis qui sont des caractéristiques de la maladie. Troisième cas, on recherche des hypothèses de diagnostic, on recherche certains troubles, c’est plus large que des termes cliniques pour ensuite vérifier ses hypothèses et dans le cadre de la recherche c’est quand le chercheur a des objectifs en tête de recherche, pour ensuite créer une échelle. Quel que soit ce type d’entretien ou l’objectif, le psychologue a toujours des thèmes particuliers en tête et il veut à tout prix que les sujets les abordent. Et donc il va amener le sujet a abordé ces thèmes mais il le fera suivant le discours du patient. Il a une grille de thème a abordé mais l’ordre n’est pas figé, tout dépend de ce que va dire le sujet. C’est au psychologue de rebondir pour conduire le sujet dans la direction qu’il le souhaite. Le sujet a l’impression de mener la chose mais il est mené par le psychologue. Cela lui donne au psychologue une première approche pour valider ses hypothèses pour mettre en place ses méthodes de diagnostiques. Il y a un schéma dans la tête du psychologue. S’il a une hypothèse qui est inapproprié il doit être réactif et avoir de nouvelles hypothèses alternatives et lorsqu’il laisse tomber une hypothèse il doit être sur de son invalidité. C’est semi directif car suivant ce que dit que le sujet ça valide ou non les hypothèses du psychologue.



  • L’entretien dirigé ou structuré : interrogatoire, le psychologue va utiliser des thèses et des échelles standardisées et il doit connaitre l’utilité de ses outils. La fidélité test et retest et la sensibilité. Dans l’entretien dirigé le protocole est très strict, les thèmes abordés sont décidé par le psychologue et les questions sont extrêmement précises, et la mise en place du protocole est décidée avant l’entretien (qui se prépare). Echange de phrases entre les deux individus et le sujet répond de manière brève au psychologue. Le test sont présenté de manière sur un cahier et de cocher les réponses sur un cahier, réponse forcement écrire. Le temps de passation est déterminé, parfois chronométré. La formulation est invariable et ce sont généralement des questions fermés. On peut graduer les réponses sur une échelle de pas du tout d’accord à complètement d’accord.



  1. Observation des comportements dans le cadre de l’entretien.

Dans le cadre de l’entretien il y a ce que dit le sujet et ses conduites au moment des entretiens. Ces comportements peuvent valider ou infirmer ce que dit le sujet ou alors au contraire ça permet de savoir s’il se passe des choses qui ne sont pas dites et qu’il faut mettre en avant. Informations que l’on récolte verbales et non verbales.

Il faut repérer le type de langage, est-ce qu’il est élaborer ou relâché, est-ce que le vocabulaire est riche, vulgaire, précis ?

L’organisation du discours : il y a une logique ? Les idées sont liées ? Est-ce qu’il passe du coq à l’âne ? Organisation de la pensée à travers le discours qui doit être observé ? Les hésitations, les intonations. Et toujours au niveau du discours ce sont aussi les silences, quand est-ce qu’ils apparaissent ? Les pauses entre les idées ? Réfléchit-il ou est-il amorphe ?

La distance qu’il y a entre le psychologue et le sujet est culturel, change suivant les individus, est-ce qu’il se met loin, est-ce qu’il l’approche ? Où se situe-t-il dans cette distance de face à face ?

Sur le corps de l’individu :

  • Le visage : les mimiques faciales, les hochements de têtes, les petits rires, les rougeurs etc.

  • Le regard (la qualité) : fuyant, fixité, froncement de sourcils, larmes aux yeux, pleurs.

  • La gestualité du corps : les mouvements généraux, les changements de postures, ratatiné, relevé, raide, droit, mou… Tout ce qui se dégage de son corps.

  • Les bras : le langage naturel qui va avec la parole, la gestualité émotionnelle qui n’intervient pas dans le discours, mais qui est l’expression d’une difficulté de discours. Le sujet lui-même peu canaliser le haut, mais pas le bas car il y a trop d’émotions.

  • Les réactions physiologiques : rougeurs, pleurs, transpirations, tremblements (voix, mains), toux.

  • Les artéfacts : tenue des cheveux, abimés, propre, les vêtements, le maquillage.

  • L’impression général qui émane de la personne et qui fait que de manière totalement subjectif qu’il est sympathique ou au contraire antipathique. On note ses impressions sur la personne, certes subjective mais importante.

L’effet du contexte. Un sujet qui va parler pendant 20 minutes qu’il fait froid dehors, l’extérieur a un impact sur sa pensée. Est-ce qu’il dit bonjour, au revoir, quels sont les premiers mots.

  1. Le recueil des entretiens.

Subjectivité des sujets, le psychologue étant un être humain, il a des limites à sa mémoire, il faut qu’il puisse laisser une trace de cette subjectivité qu’il laisse dans le cadre des entretiens, c’est là où c’est difficile : on peut filmer, mais c’est rare, seulement certains cas, d’autres enregistre avec un magnétophone et ensuite il y a donc une trace. Il y a aussi les notes mais il peut y avoir un impact sur le sujet. La prise de note est difficile parce qu’on ne saura pas quand les prendre sans gêner le sujet. Il peut être malade, des problèmes, il peut ne pas être très bien donc sa prise de note peut être influencée par son état. S’il est dépressif il va plutôt voir les signes dépressifs de son patient. Effet de Rosenthal. Plutôt du type psychanalytique il ne notera pas la même chose que s’il était spécialisé dans la systémie, il est important de savoir l’orientation du psychologue. Grande subjectivité dans la prise de note. Certains écrivent après l’entretien.

  1. Passibilité du langage et intersubjectivité.

L’analyse des entretiens reposent sur la retranscription du langage, tout discours émis ne rencontre pas forcement la pensée de l’auditeur c’est-à-dire que ce que dit le patient ne peut pas forcement être compris de la même façon que de la manière dont le dit le sujet car on a des expériences qui nous sont propres et tout ça constitue des représentations qui sont différentes du voisin. Tout dépend de la subjectivité de chacun qui doit se rencontrer. Suivant où on se situe on se crée une représentation qui nous est propre pour parler de la même chose = intersubjectivité.

  1. L’analyse de contenu pour la recherche.

Définition : l’analyse de contenu n’a pas une seule définition qui rend compte d’un ensemble de technique ou de méthodes qui a pour objectif de mettre à jour de manière objective le sens qui est contenu dans les documents. Ce sens on va l’avoir grâce à une reformulation de ce contenu, ainsi que son classement. Ça peut être du support écrire, dessiner, oral. On va analyser des discours politique.

Etape dans l’analyse de contenu pour la recherche :

Pré-analyse :

  1. Choix des documents : on les choisit et on doit obligatoirement tous les analyser.

  1. Transcription du matériel : C’est long. De façon d’exhaustive, avec les fautes – parfois illisible.

  2. Lecture de ces différents documents.

Analyse :

  1. Découpage en unité d’analyse : on les repère toutes, on fait des traits ou des couleurs pour toutes les repères et quand on a tout découpé les documents on passe à 

  1. Catégorisation des unités d’analyses. On fait un double codage pour vérifier qu’on analyse de la même manière.

  2. Analyse quantitative : on fait des moyennes, des fréquences des catégories.

Les catégories

  1. L’homogénéité : les catégories doivent être au même niveau de manière à établir des comparaisons. Par exemple : si dans une catégorie, on voit tirer les cheveux ou agressifs n’est pas du même niveau.

  1. Exhaustivité : tous les documents qui ont été choisi et ce sont toutes les unités qui ont été classés.

  2. Pertinence : les catégories qui sont mises en évidence sont bien mises en avant avec le sujet de recherche.

  3. Représentativité : Les résultats obtenus doivent être généralisables. Il faut bien connaitre les variables indépendantes de manières a pouvoir généraliser à une population plus grande.

  4. Productivité : les données recueillis apportent des connaissances nouvelles qui vont avancer la recherche.

Les limites de ce type d’analyse est le problème de généralisation puisque on ne peut dire des choses que par rapport aux documents qu’on a choisi. Ceux qu’on a exclu aurait pu nous donner d’autres informations, d’où l’importance de connaitre les critères dès le début. D’autres documents nous auraient donné d’autres réponses. Il faut bien comprendre les hypothèses et d’où elles viennent. Le chercheur a souvent l’impression de perdre des informations. Pour chaque étape du déroulement, il faut que le chercheur sache bien ce qu’il fait.

La pratique

Les entretiens reposent sur la prise de note, et donc beaucoup de psychologue ne font pas d’analyse de contenu de leur prises de notes, mais il relevé des faits saillants dans leurs prises de notes. C’est pour cela que l’une des règles qui est respecté est que lorsque le psychologue émet un diagnostic, il transmet les éléments du discours les plus récurant afin de valider ses hypothèses. En conclusion sur l’entretien c’est une méthode difficile dont il faut à tout prix s’imprégner.

Repose sur un psychologue qui a une grande ouverture d’esprit, culture générale, il doit connaitre ses propres projections, tout ce qu’il va analyser sur le sujet il doit l’analyser sur lui aussi. Ce que nous dit le sujet dans un entretien reste  secret, on ne divulgue pas les informations, on reste anonyme ; le psychologue demande l’avis du sujet sur les méthodes qui vont suivre.

A.Chapitre 4 : la méthode clinique armée.

Ou la méthode des tests.

  1. La clinique armée vs la clinique non armée.

La clinique non armée par des difficultés du sujet, et sur ce que le sujet en dit, c’est-à-dire sur la parole du sujet et sur les observations qui ont été faites au cours d’entretiens. La clinique armée c’est lorsque encore le psychologue doit traiter les problèmes d’un sujet, qu’il ne peut dépasser seul. Le psychologue doit aider à dépasser ces difficultés qui différent de la norme, dans quelle mesures ces difficultés entrainent le sujet dans un fonctionnement différent des autres fonctionnements psychologiques. On va penser le sujet par rapport à un groupe de sujet. Le psychologue a alors comme outils les tests, les échelles, les questionnaires d’où le nom de clinique armée. On n’a pas d’hypothèses a priori qui sont formulé au fur et à mesure des entretiens, et au fur et à mesure des réponses. Cette formulation d’hypothèses progressive s’appelle analyse progressive du comportement individuel. Pour s’aider le psychologue a des ouvrages de référence, des manuels qui ressentent les troubles mentaux.

Il doit faire apparaitre ce qui n’apparaissait pas vraiment lors des entretiens.

Les tests ce sont une situation expérimentale standardisé, servant de stimulus à un comportement et ce comportement est évalué par une comparaison statistique avec celui d’autre individu placé dans la même situation. Ce qui fait que on va pouvoir classer ce sujet examiné soit quantitativement soit typologiquement. C’est standardisé par une tache donné au sujet avec des consignes précises et d’un sujet à l’autre ces consignes sont strictement les mêmes. Avec la neutralité du psychologue il ne doit pas souffler les réponses et le matériel c’est toujours le même, ainsi que le temps de passation. Le type d’analyse est toujours le même – critère de notation. La standardisation est importante car on va s’appuyer sur les réponses du sujet et le comparer avec d’autres sujets.

Il y a différents types de tests :

  • D’efficience (cognitifs) : niveau intellectuel – qui permettent de classer les sujets par rapport aux autres et de dire où il se situe par rapport à son intelligence QI, ce sont ces résultats au sous échelle qui permet de définir si le QI a bien été construits ; aptitudes dits instrumentaux – on étudie un processus particulier par exemple la mémoire, l’attention, le langage, la motricité, tâches diffères et on a un grand choix parmi les outils instrumentaux ; connaissances- par exemple scolaire.

Reference statistiques : il faut qu’on est une référence dans quelle circonstance la valeur qu’on a trouvé a du sens. L’étalonnage est une table de référence établie en faisant passer le test sur un grand nombre de sujets que l’on appelle la population. La population a des caractéristiques définies et doit être représentative de la population générale dans laquelle sera utilisé le test. Elles portent aussi sur des valeurs centrales les plus communes : moyennes et écart-type (dispersion = étalement de la population autour de la moyenne si la courbe est normale) la mode (valeur la plus haute) la médiane (valeur coupant la population deux parties égales), le quartile, le décile, le centile.

  • De personnalité (conatifs lié au caractéristique du sujet au niveau de son estime de soi) : questionnaire de personnalité – on a un rectangle avec une échelle du plus bas au plus haut. ; tests projectifs. Pas de bonnes ou de mauvaises réponses, mesurer des qualités conatives plutôt que cognitives. Questionnaire réponse en oui ou non. Echelle réponses sur une échelle de Likert « pas du tout d’accord » «  complètement d’accord ».

Qualités métriques des tests :

  • Objectivités (contrôle de la subjectivité du psychologue)

  • Sensibilité (répartition des sujets par rapports à l’aptitude considérée, selon la loi normale)

  • Fidélité (stabilité des réponses du sujet lors de deux cotations des protocoles par des juges différents)

  • Validité (capacité à évaluer ce qu’il est censé mesurer)

Remarque : ne concerne que les tests projectifs.

La testologie : utilisation intensive des tests montre que le psychologue ne comprend pas son sujet. C’est ce qu’on voit chez les nouveaux psychologues. Choisir le bon test qui nous permettra de comprendre et de faire un bon bilan.

VIII.Cours 10 :

Nous on va remonter à 100-250 ans, ce qui reste faisable. L’histoire de la psychologie générale – du béhaviourisme au cognitivisme ça permet vraiment de comprendre de l’intérieur ce qu’est la psychologie.

Comment marche la naissance d’une discipline, dans tous les cas c’est la même chose, le génie des inventeurs est qu’ils ont su intégrer dans une théorie dominante, ce qui était déjà présent en germe dans les différentes sciences dans lesquelles ils travaillaient, rien n’est jamais spontanée. Le génie des génies est de savoir rendre cohérent dans une approche globale des modèles qui semblaient à la base contradictoire et en reprenant ce qui était déjà émergent. On peut décrire l’évolution d’une science comme d’abord autour d’un thème, qu’est-ce que la psyché, on a au départ des chercheurs, des auteurs qui vont développer différentes théories dans différent domaines qui seront souvent complémentaire ou contradictoire, et il arrive un moment donné celui ou ceux qui vont pouvoir synthétiser et réorganiser tout ça pour créer pendant un temps la théorie dominante, ce qui semblera fort et puissant et cohérent pour expliquer un moment donné l’ensemble des phénomènes sur lesquelles on travaille, et puis parce qu’il y a des découvertes qui font bouger cette théorie, le courant dominant va peu à peu s’éteindre pour faire place à de nouveaux émergences d’approche qui vont à nouveau se bagarrer pour recréer un nouveau moment d’équilibre autour d’un modèle qui sera le modèle dominant pendant un temps. Il l’explique dans le livre par l’idée de paradigme dominant et puis par l’usure et les nouvelles découvertes, une diminution des théories précédentes mais enrichi les niveaux supérieurs ou le développement supérieur. Ca équivaut à la manière dont nous évoluons.

Les débuts de la psychologie scientifique :

Jusqu’au 18e siècle, la psychologie est une sous discipline de la philosophie et surtout dans l’étude de la psyché entendu comme l’âme, ont appelé ca de la métaphysique en philosophie, idée confuse mais très porteuse de ce qui était religieux, c’était la création de dieu, donc comment expliquer le fonctionnement de cette âme, la seule manière de l’expliquer était de se référer à une lois divine, et au mieux on pouvait ne faire qu’une introspection sur comment on faisait pour avoir des idées, avoir la foi. Au 18e siècle va émerger deux courants philosophiques qui vont redéfinir et révolutionner la philosophie et le support à l’émergence de la psychologie. Le premier est la philosophe empiriste qui va définir son objet d’étude en remplaçant la notion d’âme en faits de conscience ça veut dire, ça renvoie à l’idée au sentiment, ce qu’on ressent. Faits de conscience, le phénomène qui est supposé pouvoir être observé ou étudier et qui échappe au poids religieux. Et s’il s’agit de faits ça veut dire qu’on peut les décrire, les identifier, les classer et également trouver les liens qui entretiennent ensemble et on voit que ce discours ressemble à celui de la méthode de recherche rigoureuse. Bien entendu on n’avait pas encore les connaissances suffisantes pour avoir une autre méthode que l’introspection. Pour ce mouvement empiriste, il y avait un autre point important, pour les philosophes ce qu’on pouvait vraiment étudie c’est l’expérience sensitive ou qu’on peut appeler sensorielle ; connaissance qui nous arrive par les sens. Déjà une centration sur au départ ce qu’on pouvait observer, tout ce qui concerne la perception on dirait en psychologie. Le troisième principe, le troisième postulat c’était que l’enfant nait complétement vierge de connaissance, puisque les connaissances arrive par les sens, et à l’époque on ne savait pas que le bébé voyait ou entendait déjà dans le ventre de sa mère, on croyait qu’il était aveugle et sourd avant sa naissance. Si toute connaissance passait par les sens, le bébé ne savait rien, son esprit était une page blanche. Ce petit homme allait construire son esprit au fur et à mesure de tout ce qu’il allait pouvoir récolter par ses sens, et que chacune de ces informations recueillis allaient se synthétiser pour former l’esprit. On voit quand même des propos sacrément différents de ce qu’était la philosophie auparavant. L’âme au sens religieux était déjà à la naissance construite, elle se baladait avant car elle était l’émanation de dieu. Compte tenu que l’enfant nait vierge, on a beaucoup insisté sur l’éducation – Rousseau.

Un deuxième courant qui se développe aussi au 18e siècle, c’est la philosophie positive qui est fondé par Auguste Comte. Elle se fonde sur l’établissement des faits et la recherche de lois – point de vue méthodologique. Auguste Comte propose donc une conception évolutive à la fois de l’homme et de la société, les choses se construisent mais surtout Comte s’oppose à la métaphysique en disant que toute philosophie positive doit se borner à démontrer par des observations rigoureuses des lois ou des relations régulières entre les phénomènes. Il rajoute qu’il est inutile de chercher les causes de ces phénomènes. Tout ce qui pourrait être conjoncture, spéculatif, vu que ce n’est pas observable doit être jeté. Il y a un deuxième aspect, on avait également un certain nombre de chercheurs dans d’autres discipline, des physiologistes comme Weber, Wundt, Binet, Pavlov qui vont mener des études et mené des découvertes qui vont être également le deuxième creuset de la psychologie. Cette psychologie nouvelle et scientifique va à la fois naitre de la philosophie et puis naitre aussi d’un glissement entre tout ce qui est nouveau en physiologie, en biologie pour arriver aux sciences humaines. Par exemple donc de ce qu’ont pu découvrir certains scientifiques :

  • 1816 : Bessel qui était un astronome et directeur du laboratoire se rend compte qu’au cours de ses études s’est aperçu qu’un de ses collaborateurs ne faisaient que des erreurs, il a décidé de le mettre à la porte, puis il a réfléchit que les erreurs de son collaborateur était toujours les mêmes, allant toujours dans le même sens, et toujours dans le même rapport, il a trouvé ça étrange, et il s’est rendu compte qu’il y avait des erreurs aussi, et que les résultats n’étaient pas les mêmes que ceux de ses collaborateurs. Dans l’observateur rigoureuse il y a une adéquation personnelle, qui mené aussi dans ces conditions-là des observations spécifiques au sujet. Psychologie différence de la perception lorsqu’on étudie els différence entre les individus.

  • Weber qui était physiologiste découvert que si on demande à une personne de dire si des poids sont différents, pour qu’elle puisse percevoir une différence de poids minimal, en dessous de cela elle ne le percevait pas. Une personne peut distinguer au minimum est de 3 drailles d’écart qui revient à 24g. Il y a un seuil. Ce qui est encore plus intéressant c’est qu’il a pris une différence de poids avec des onces (29) qui valaient 8X plus lourd que la draille. Qu’elle était la différence de poids maximal pour qu’on distingue une différence. On pourrait se dire qu’il s’agit de rajouter 3 drailles, mais ce serait 32 onces, c’est proportionnel. Il y a une constante dans l’écart nécessaire pour que deux mesures soient considéré comme différentes. Les seuils qu’on a traduits par les seuils de discrimination perceptive ne sont pas absolus mais ils sont totalement relatifs à l’objet discriminé.

Ces deux exemples montrent bien qu’il y avait des travaux montrant l’importance de la mesure du point de vue des sciences. La mesure qui peut permettre d’ordonner des faits, des lois d’évolution, de montrer des liens être les phénomènes. La science ce n’est pas seulement la mesure, mais ça commence avec. Par rapport à ce qu’était la philosophie d’origine, mesure de l’âme, de la décrire, non seulement c’était compliqué, mais c’était aussi tabou vu que c’était la propriété divine. La pomme représente ce qu’était la connaissance, c’était impardonnable de savoir autant que dieu. L’homme c’est autre chose, une autre essence que l’animal. Il y a ceux qui dise qu’on ne peut pas l’expliquer et ceux qui disent qu’on pourra peut-être le faire plus tard – ce qui est scientifique.

La psychologie mentaliste associationiste.

On va donner quelque date importante :

En 1860, ce qui va marquer un des débuts de la psychologie c’est la fondation de la première école de psychologie appelé « Elemente der Psychophysik » avec Fechner qui devient la première référence bibliographique. Il est l’un des élèves de Weber : prof de physique qui finit par faire une dépression ce qui pousse Fechner à se poser des questions sur les liens entre le corps et l’âme. Les liens entre l’excitation – l’objet physique – et la sensation – le coté psychique ce qu’on ressent. Exemple : on se pique, ou si quelqu’un vous pique ; si on la pose on ne s’en rien, si on appuie on commence à sentir la douleur. Il faut attendre pour sentir quelque chose avant qu’on ressente quelque chose et un moment donné on aura une sensation qui va stagner, car on ne peut plus avoir encore plus mal « la sensation croit comme le logarithme de l’excitation ». Fechner recherche sur les rapports entre l’excitation (objet physique, matériel) et la sensation (objet psychique). Découvre de la 1ere loi scientifique en psychologie de la perception. Il fait une synthèse sur la base d’une loi, ce qui est dure en psychologie. Et l’intérêt d’une loi permet de prédire dans la même situation, le même fait. On voit qu’à travers Fechner on a déjà une première étude de psychologie.

Premier laboratoire où seront formé les grands psychologues et qui va durer jusqu’à la première guerre mondiale, le lieu où tous les chercheurs en psychologie ou d’Europe vont se former en psychologie expérimentale. On va sélectionner l’objet d’étude, on étudie le psychisme humain comme un objet comme un autre, d’où le terme de mentaliste, il s’agit d’une étude du mental. Le problème est que l’objet est propre à l’homme. Les méthodes les faits psychiques ne sont pas observables directement, la première méthode est donc introspective, c’est à dire observation des faits sociaux de l’homme par lui-même, ce qui avait toujours été le cas ou presque. Cette introspection même si elle n’est pas totalement objective va essayer d’être un véritable moyen d’analyse, et de créer un véritable recueil de données personnelles et que le chercheur devra analyser en laboratoire. Un chercheur philosophe et le père des travaux sur la mémoire ayant effectivement à la base de la recherche sur la mémoire, il avait construit une base, un corpus de syllabe qui ne voulait rien dire, n’ayant pas de sens et tous les matins il apprenait 10 ou 20 syllabes et tous les soirs il notait ce qu’il se rappelait des syllabes du matin, ou il prenait les syllabes et il se mettait en situation d’en apprendre 5, puis 6, puis 7 et il notai ce qu’il pouvait se rappeler de ces listes. C’est de l’introspection vu que c’est l’étude de lui-même, là il relever seulement sa production et de manière systématique. Avec cette introspection expérimentale, il a découvert une loi qu’on a redécouvert plus tard, c’est que si on apprend une liste de mot, on se rend compte que les adultes sans troubles de mémoires pathologiques ont beaucoup de difficulté à se rappeler plus de 7 éléments, on retrouve ce chiffre 7 et c’est ce que ce chercheur avait déjà trouvé. Ces termes vont se placé dans la mémoire de travail, mais elle est limité dans le temps et dans la place. On a montré que la capacité de rétention de travail et de 5 plus ou moins éléments, on peut retenir de 5 à 7 éléments. Les enfants c’est de 3 à 5. Une méthode introspective qui a créé la rigueur, la systématique. Indice objectif.

Nos idées, nos sentiments pouvaient être décomposé dans notre tète par des éléments beaucoup plus simple qui permettaient en s'organisant ensemble l’élément psychique qui nous été arrivé sur la rétine et crée l’image. Cette idée s’appuyait sur tout ce qu’on était en train de découvrir dans les autres sciences telles qu’en biologie, en chimie. En biologie une cellule est une matière vivante. Maintenant c’est bien plus complexe. En perception on a d’abord les sensations élémentaires – la vision du chapeau, puis l’organisation – la réorganisation.

  1. Les réactions

Au début du 20e siècle, différents chercheurs, écoles vont émerger en réaction de l’associationnisme, a peut près en même temps dans des pays différent pour des raisons différente.

  1. La gestalt-théorie – la psychologie de la forme.

Qui est né en Allemagne qu’on peut dater de 1910-1920 par la production d’article et de livres sur lesquelles on s’appuie encore, avec les chercheurs tels que Wertheimer, Koffka, Lewin. C’est une divergence à l’associationnisme, els faits psychiques complexes ne sont pas la somme d’éléments simples, la forme, l’image ne correspond à la simple association des sommes qui la compose, qui ne peut pas être simplement déduit des composants. Parmi les premières observations basées sur la musique, une symphonie ce n’est pas simplement des notes les unes après les autres. Image d’une femme vieille et jeune à la fois. Perception différente suivant l’environnement et le contexte.
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