Cours 2 : Les champs de Psychologie Le découpage en «objets»





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IX.Cours 11 :

Retrouver les éléments simples qui s’additionnent les uns les autres pour former l’élément complexes : les faits psychiques. Les perceptions complexes sont formées par des perceptions de base pour comprendre ce tout complexe. Ce qui intéresse les associationnismes ce sont les faits de consciences, au mental, au psychisme qu’on appelle une sociologie mentaliste. Pour eux, grande importance de tout ce qui est de l’apprentissage et leur méthode privilégié est l’introspection rigoureuse et contrôle car ils n’ont pas encore les outils, les moyens vu que tout est dans la tête : il est donc facile de chercher en se regardant soi-même pour comprendre tous ces éléments psychiques.

Les perceptions complexes ne sont pas seulement des perceptions simples mises bout à bout, elles existent aussi en elle-même, il y a des caractéristiques propres qu’on ne peut pas déduire simplement par la particularité de son tout.

Lewin à beaucoup travaillé sur le groupe, fondateur du dynamisme du groupe, le tout n’est pas uniquement la somme de ces parties.

On est dans une évolution où chacune des avancés servent de bases au socle suivant, dans lequel on va garder un certain nombre d’élément, ici beaucoup de philosophie social sur la Gestalt,

Avec Binet qui a créé le premier test d’intelligence avec J. Simon en 1911/1913. Il va s’attaquer à un gros morceaux qui est l’intelligence, activité supérieure, langage, pensée, on retrouve tout ça dans ses test dans la mesure du QI, autre particularité il va employer une méthode très encore utilisé qu’on appelle la méthode comparative où il va comparer différent types d’adultes, des enfants agissant normalement et ceux ayant des difficultés, voir les surdoués. Comparaison entre groupe, elle va remplacer l’introspection. Pour construire ce texte, il va aller sur le terrain pour observer des enfants sur le terrain, dans l’école. Ce qu’on peut faire sur le terrain est bien plus ouvert qu’en labo. On retrouve de très grands noms tel que « Wallon, Re, Zazzo, Piaget » fondateur d’une école de la psychologie normale clinique. Parmi les réactions encore on a en Angleterre, un autre courant qui émerge au début du 20e siècle à la suite de Darwin qui fonde la psychologie animale et comme quoi il y a des choses intéressantes, le cousin de Darwin qui s’appelle Galton va reprendre une partie et s’appuyer sur la théorie de Darwin et va se cibler sur les différence dans les relations interindividuelles et ça renvoie au domaine de la psychologie différentielle dont il en devient le principal fondateur.

Freud développe l’inconscient psychoaffectif à la même époque.

Pavlov en URSS en « (1849-1936) s’intéresse au système de digestion des animaux et il se rend compte que les chiens à qui on présentait du pâté ou/et de la viande salivait quand il entende les pas du garçons de laboratoire qui apportait la pâté. Les chiens salivent quand ils voient de la nourriture, et qui ne le font pas quand il n’y a pas, ce qui est totalement normale. La phase expérimentale va être la suivante : il montre la nourriture, il salive. Puis il insère le son d’une cloque et juste après il apporte la pâté, et au bout d’un certain nombre d’essais, en retirant la nourriture et juste en faisant entendre le son de la cloche, le chien va saliver, comme si la cloche avait remplacé la nourriture. Remplacer par un stimulus salivaire, ce qu’on appelle un conditionnement, il a été conditionné à saliver au son de la cloche.

Toutes ces réactions vont mener à un changement radical des positions de la psychologie suite à ce mouvement du behaviourisme, on passe d’une psychologie mentaliste qui s’intéressait aux faits de conscience à une étude du comportement, le behaviourisme et que ça va entrainer de grandes modifications autant sur le plan méthodologique. Celui qui a réellement promu le behaviourisme est Watson avec son premier article en 1913 Psychologie as the behaviorist views it il se réfère beaucoup a Auguste Comte ainsi qu’aux travaux des associationnismes. En France, Henri Piéron dans un article en 1908 avait donné des idées très proches de celles de Watson, mais il a été effacé par Watson.

William James (1842-1910) est le frère d’Henri James (l’écrivain) qui pensait que la pensée a pour fonction l’adaptation de l’individu à son environnement : toute connaissance est vraie si elle est utile et efficace pour l’adaptation. Pour eux l’efficace est le plus important.

John Dewey fondateur du « fonctionnalisme » (ou école de Chicago) pour qui toute conduite est adaptative.

Stanley Hall est le premier mentaliste qui a fondé le premier laboratoire de la psychologie expérimentaliste aux États-Unis.

La révolution behavioriste -1913 (article de Watson) et 1967.

Ils vont s’opposer à l’introspection, qui s’explique avant tout par l’échec de l’introspection, les découvertes de l’introspection sont rigoureusement invérifiables et elle vise à l’observation du contenu de la pensée. Ce sont des images, or il y a une pensée sans images. On résonne on résout de problèmes on calcule on organisme et pour en avoir des images c’est compliqué or l’introspection consiste à des images. On voit bien que l’introspection a des limites outre le fait qu’elle ne soit pas objective. Pour Watson il faut renoncer à l’introspection pour l’observation extérieur, pour observer de manière objectif leur comportement.

C’est cette rupture à la méthode qui crée un nouvel objet d’étude, on passe d’une étude du psychisme à une étude du comportement. Watson ne dit pas que ça existe ou non la conscience, mais seulement que ce n’est pas un objet d’étude objectif/observable/scientifique pour une psychologie scientifique.

Aussi bien les stimulations que les comportements que l’on peut décrire et observer. L’étude des comportements de la conduite consiste à établir les relations qui existent entre les stimulations venant du milieu et les réponses de l’organisme deux classes de phénomènes observables.

Réponse à une stimulation de l’environnement (c’est la cause).

Tout comportement est une réponse, une réponse à une stimulation. La stimulation est la cause, la réponse est l’effet de la cause. Il cherche à prédire les comportements par la suite. Et tout le travail de la psychologie scientifique est de prédire la réponse à partir de la situation, ou inversement rechercher quel type de stimulus a pu engendre telle réponse.

On va expliquer les comportements par l’apprentissage, et uniquement par cela dont ils vont énoncer différentes manière d’apprendre. L’apprentissage se fait par le tâtonnement : l’essai/erreur, les rats appuient sur une manette du fromage sort, et sur l’autre il n’y a rien, ils vont de moins en moins toucher la mauvaise manette. Ainsi que la loi de répétition, c’est parce que l’association enter un stimulus et un bon comportement. Pour qu’un comportement disparaisse il faut qu’on est un renforcement négatif et pour qu’un comportement soit gardé il faut un renforcement positif.

X.Cours 12 :

C’est la répétition du mauvais comportement, qui va approfondir l’apprentissage. Car on n’obtient pas ce qu’on veut, donc on apprend à ne plus appuyer sur le mauvais bouton. La satisfaction permet un meilleur apprentissage.

Pour Skinner (1904-1990) il est nécessaire de prendre en compte les conséquences de l’action et de comprendre moment la situation qui suit le comportement peut avoir un effet sur lui. C’est le lien entre la situation et la conséquence de la réponse sur la situation qui vont rendre ses apprentissages plus fort. Skinner insiste sur le fait que cette récompense ou punition c’est du fait du sujet lui-même, c’est-à-dire que ce n’est pas extérieur, c’est le sujet qui va pouvoir se procurer soit sa récompense, soit sa punition. Et il a généralisé cette théorie de l’apprentissage à des activités plus complexes.

L’apprentissage par l’objectif, qui reste dominant dans le domaine de l’enseignement, on peut monter des séquences par objectifs pour les élèves qui doivent obtenir des compétences particulières, proche des théories behaviouristes. C’est par sa réponse que l’animal obtient la récompense ou provoque ou non la punition, donc sa détermine son action.

Application du conditionnement opérant dans le domaine de la thérapie aussi comme pour les tocs, les patients sont amené à avoir des peurs, des impossibilités etc., Si on a peur des ascenseurs, l’idée est de faire en sorte d’amener les patients à se déconditionner de cette peur. C’est leur seule solution pour certains patients qui ne pourront pas rentrer dans une thérapie analytique (qui fonctionne sur le langage), car elle n’est pas adaptée pour eux.

C’est le behaviorisme qui a réellement définie la psychologie autour d’un objet d’étude, car les objets d’étude n’étaient pas encore bien défini « les comportements humains observables » ; il a également entériné le fait que la psychologie utilisé des méthodes scientifiques particulières (observation rigoureuse, expérimentation avec la méthode expérimentale). Ils ont porté l’intérêt particulier aux apprentissages et ce sont les fondateurs de toutes les recherches sur l’apprentissage. En ce qui concerne les limites, beaucoup de phénomènes restent inexpliqués ainsi que certaines conduites peuvent être immédiatement adaptées, sans apprentissage (idée de l’insight), comme si ce qui y avait dans l’environnement donné sens directement, ce n’est pas par répétition ou par renforcement que les comportements sont acquis. Les liens entre stimulus et rection n’expliquent rien en eux-mêmes, on constate seulement sans expliquer. D’où on va voir, dès les années 40, il y a eu encore des mouvements contre les théories béhaviorismes, et pour dire que ça ne suffit pas et qu’il faut revenir à une explication, à l’activité mentale, avec la nécessité d’afférer des structures mentales pour expliquer l’activité mentale et les comportements.

La psychologie cognitiviste.

De 1967 ; mais elle a commencé à émerger dans les années 1940 ; elle a réellement explosé dans les années 80 aux USA et ensuite sa divulgation arrive vraiment dans les années 1980 dans la recherche expérimentale mais se fait lentement.

La grande différence porte sur l’objet d’étude scientifique en s’opposant au behaviourisme, l’objet d’étude de la psychologie redevient le psychisme, l’activité mentale. C’est-à-dire aller voir, essayer comprendre cette boite noire abandonné par les behaviourismes, savoir comment elle fonctionne. Ce ne change pas le problème du côté « non-observable » de cette boite noire. Il avait réglé cette question en disant qu’il fallait l’observer sous hypnose, ou par l’introspection. Elle va répondre à une question fondamentale par le fait que si on ne peut pas observer le psychisme, on va regarder le comportement, car ça on peut l’observer. C’est une étude rigoureuse, précise des comportements et des situations dans lesquelles apparaissent les comportements, c’est ce qu’on peut tout à faire observer et décrire et mesurer, mais à partir de cette observation, on va inférer donc imaginer, quels sont les processus cognitifs qui peuvent expliquer ces comportements, donc créer des modèles en termes d’activités psychiques, de processus cognitifs/mentaux, comment expliquer ces comportements, ce qui peut se passer au niveau mental pour expliquer ces comportements. Ces modèles doivent être de nouveau confrontés aux faits, on retourne à la réalité, à l’observation des faits pour valider ou non, ces modèles. Cela s’appelle la démarche cognitivisme, ça renvoie au système propre a notre système psychique de traitement de l’information et va s’opposer à l’affectif et le conatif. On confronte ces modèles à des choses observables à travers l’observation et des expérimentations.

Les choses évoluent par vagues, le courant dominant, ça bouge un peu, les gens disent attention ce n’est pas tout à fait comme ça, et par l’accumulation de toutes ces nouvelles idées le courant qui était dominant avant va décliner pour laisser place à un nouveau courant qui va être pendant un temps dominant. Les nouveaux courants emmènent quand même avec eux des idées des courants précédents.

Ces gestaltistes allemands ont émigrés aux USA et ont rencontré les behaviouristes, et ça a ébranlés les théories behaviouristes aux USA. Une première déstabilisation de cette confrontation entre les deux courants.

Tolman, c’est un peu un prêtre, plutôt du behaviourisme mais qui l’ennuyer, il s’aperçoit que les rats les comportements qu’il attendait suivant la théorie behaviourisme, notamment dans ce type d’expérience, l’étude des labyrinthes des rats. Il constitue deux groupes de rats, il faut qu’ils tournent à gauche pour aller chercher leur nourriture, on met le rat et au bout d’un certain temps, peu importe l’endroit d’où ils partent, ils finissent par tourner à gauche ou droite. Ce qu’on attend d’eux c’est qu’ils tournent toujours au bon endroit pour avoir la nourriture ; la répétition. Si on était sur la théorie behaviourisme, on devrait trouver de meilleurs résultats dans ceux qui apprennent à tourner pour avoir la nourriture, alors que ici, c’est le premier groupe qui a le choix de tourner soit à gauche ou droite pour trouver la nourriture, ils y a arrivent plus facilement que le groupe où il faut qu’il aille spécialement à droite. Parce que les rats apprennent la typologie du lieu, ils s’en font une carte.

Jean Piaget (1896-1980) qui est un cognitiviste avant l’heure. Il s’agit d’une psychologie qui s’interroge à la genèse tout le terme d’une psychologie génétique qui est différente de celle de l’enfant. Piaget est suisse, il faut savoir qu’il était biologiste au départ, un surdoué. Il a fondé en 1955 le centre d’épistémologie génétique où des philosophes, des logiciens se retrouvaient. Il se demande comment se construit la connaissance chez les sujets, c’est l’accroissement des connaissances d’où il se définit comme un homme de l’épistémologie, un homme de science. Ce n’était plus des théories non fondées, mais des théories qu’ils essayaient de valider ou de faire valider par ses collaborateurs. Piaget a donc proposer l’un des plus fortes théories sur le fondement de l’intelligence, la théorie a été complété, évolué, transformé, et c’est l’une des théories les plus puissantes actuellement sur le développement, en particulier pour les enfants jusqu’à une douzaine d’années. La théorie de l’intelligence et du développement dont les principes généraux sont les notions d’adaptations et d’équilibrations, il prend l’exemple du bébé, chez les bébés, ils sont très vite intéressé par les objets qui sont autour d’eux, les jouets qu’on suspend au-dessus d’eux, ils essayent de l’attraper. Ils ont du mal à coordonner avec ce qu’ils voient et le mouvement, donc à partir du moment où il y arrive à coordonner les deux, il attrape la balle c’est une première adaptation. Ils apprennent qu’en ouvrant la main, ils attrapent le hochet, phase d’équilibration. Mauvaise idée des parents, on vient de lui offrir Sophie la Girafe, et pour l’attraper il va falloir serrer la main, il peut modifier la forme de sa main pour attraper ce qu’il veut. L’accommodation : il ajuste sa main.

Il a eu un peu de mal à poursuivre, alors qu’on apprend tout au long de la vie. Mais c’est plus difficile après de faire des études. On atteint à chaque étape un nouvel équilibre, plus riche et plus élaboré que le précédent, constructivisme comme échange avec le milieu, avec les autres. Et pour avoir des structures il faut des genèses, Piaget part des toutes premières compétences de l’enfant, et à partir de celles-là tout va s’agiter. Autre notion importante c’est la notion d’action : tout début de l’action du sujet, du point de vue pédagogique c’est centré sur le sujet agissant, il est au cœur de son apprentissage, de son acquisition.

Ce qui a été aussi très important dans l’installation du cognitivisme, c’est l’avancé dans les autres disciplines sur le langage formel, la notion de feed-back, le système lui-même doit prendre en compte les résultats pour se modifier lui-même, au départ c’était sur les systèmes mécaniques de la cybernétique. Les théories de l’information et de la communication depuis les années 50-60 et les avancées de la linguistiques avec Chomsky et tout ce qui concerne l’intelligence artificielle. La psychologie cognitivisme va définir l’activité mentale comme un système de traitement de l’information.

Cognitif qualifie les processus par lesquels un organisme acquiert des informations sur son environnement et les élabore pour régler son comportement. Ce système cognitif sert à appréhender le réel et saisi les informations qui viennent du réel et sert à nous les représenter, car ce qu’on a dans la tête ce sont des représentations du réel, conserver les représentations et a l’utiliser sous forme de langage, tout cela fait partie du cognitif. (Appréhender le réel, le représenter, le conserver, le penser, le parler).

Tout cela pour agir au mieux de ses intérêts sur le réel, pour mieux s’y adapter. On a longtemps opposé en psychologie « cognition » et « affectivité ». Le cognitif est à la fois dépend de l’affectivité qui est lui-même soumis au cognitif, il y a trois grandes fonctions, trois système :

  • Le système cognitif (traiter et se représenter les données de l’environnement à leur donner une signification qui est la cognition)

  • Le système affectivo-émotionnelle qui permet de donner une valeur personnelle a des données de l’environnement (la peur, le bonheur, la joie, l’amour etc.)

  • Le système motivationnelle qui déclenche et oriente l’activité d’échange avec le milieu, la commutation et les échanges sont étudier à la fois par la psychologie sociale, cognitive et affectivo-émotionnel. C’est ce qu’on appelle la conation.

Le principe du cognitivisme peut avoir lieu aussi en clinique, observer des comportements de types symptômes, et à partir de ceux-là on en fait des modèles de dysfonctionnement pathologique. La démarche en elle meme peut s’appliquer à tous les objets. Et sera confronter avec le réel pour être validées.

Les apports du cognitivisme, en sachant quand même que nous partons toujours du comportement et de son observation pour pouvoir inférer les processus interne, on ne néglige pas les comportements, sans eux on ne peut rien faire, on part de ce qu’on observe comme comportement pour inférer le comportement au processus interne pour retourner au comportement pour validée ou non, les modèles crées. Les processus interne sont indépendant, on est d’abord un corps avec un cerveau, mais ce qu’étudie la psychologie ce ne sont pas le cerveau – a quelque exceptions près – il s’intéresse au processus psychiques, c’est-à-dire les représentations et les structures de ces représentations, en dehors de la neuropsychologie même s’il est quand même utile d’avoir une petite idée dont fonctionne le cerveau. Ils peuvent être étudié pour eux-mêmes sans les autres composantes de l’individu, si on commence à étudier et tout mélanger on ne peut rien en dire, il est nécessaire de pouvoir étudier les processus cognitifs de les étudier en eux même et ensuite de les étudier avec la psychologie comparative, ce qui est propre à chaque individu. La mémoire est commune à tout le monde, et on connait les facteurs suivant les individus qui agissent sur la mémoire.

La psychologie cognitive se donne pour objectif d’élaborer des modèles de la structure et du fonctionnement de ce système donc elle substitue à la causalité linéaire du behaviourisme une causalité systémique. (Pluralité des déterminants et régulation des conduites par feed-back).

Pour terminer : les limites et les risques ce sont que c’est un emploi abusif de la métaphore informatique pour analyser les processus de pensée, on est différent de l’ordinateur, on est infiniment moins rapide que les ordinateurs, une mémoire infiniment plus grande qu’eux. Importer des concepts d’autres disciplines et ainsi réduire l’objet d’étude, à un objet mécanique. Ne pas prendre suffisamment en comptes les différences entre organisme biologique (nous) et une machine artificielle, ne pas dissocier les deux assez. Jamais on ne pourra réduire l’homme à une machine et parfois certains modèles ou théories qui vont dans un excès de mécanisation sans doute très inquiétante.
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