Bibliographie Les drogues. Lowenstein W, Tarot jp, Phan O, Simon p





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Drogue - La Nouvelle-Zélande interdit les "party pills"

Source : Reuters - Date :14.03.08


Les noctambules néo-zélandais se sont rués vendredi sur les stocks de "party pills" au lendemain de l'annonce de la prochaine interdiction de ces pilules euphorisantes. Le parlement a voté jeudi le classement
comme stupéfiant de l'ingrédient actif de ces pilules, le benzylpipérazine (BZP). Il a donné jusqu'au 1er avril aux distributeurs pour écouler leurs stocks. Les défenseurs de cette "drogue légale", surnommée Frenzy ou D-lite, font valoir qu'elle ne provoque pas d'accoutumance et éloigne ses utilisateurs de produits comme l'alcool ou le tabac. Des professionnels de la santé ont cependant noté plusieurs cas de coma après des mélanges pilules-alcool. D'un coût d'une trentaine de dollars les quatre, les pilules sont en vente libre dans les commerces de proximité ou les stations-service. Selon la loi votée jeudi, tout utilisateur risquera des amendes et jusqu'à trois mois de prison à l'expiration d'un délai de grâce au 1er octobre.

Notes:
(1) Décision du Conseil adoptée formellement lors de la réunion du Conseil environnement le 3.3.2008 à Bruxelles.(...)

(2)Décision du Conseil 2005/387/JAI du 10 mai 2005 relative à l'échange d'informations, à l'évaluation des risques et au contrôle des nouvelles substances psychoactives [Journal officiel L 127, 20.5.2005]. Voir également la brochure de deux pages décrivant la procédure à l'adresse http://www.emcdda.europa.eu/?nnodeID=17869 (en anglais).

(3)Voir le communiqué de presse de l'OEDT n°3/2007 à l'adresse http://www.emcdda.europa.eu/?nnodeID=875 et le rapport d'évaluation des risques à l'adresse http://www.emcdda.europa.eu/?nnodeid=1346 (en anglais).

(4)Des produits contenant de la BZP ont été vendus sous divers noms de marque, dont: Pep pills (Pep original, Pep X, Pep twisted, Pep love); Funk pills (Flying Angel, Twisted), JAX; Red Eye Frog (Californian Sunrise, Strawberry Fields) Triple X (XXX), Efx.
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REDUCTION DES RISQUES

[Pour mémoire] Dans son rapport annuel pour 2007, l'Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) évalue :

  • la proportionnalité dans la réponse des Etats aux infractions liées à la drogue : il engage les Etats à veiller à prendre des mesures proportionnées dans l'action de répression, l'action judiciaire et l'action sanitaire ;

  • le fonctionnement du système international de contrôle des drogues et l'application des traités internationaux : il souligne la complexité croissante du trafic ;

  • la situation de l'offre de drogues pour chaque région du monde (faits nouveaux ; évolution de la culture, de la production et du trafic de substances ; législation et action des Etats...) : il constate l'augmentation du trafic en Afrique et en Asie occidentale, notamment de précurseurs chimiques ; le développement d'itinéraires de contrebande de cocaïne entre l'Amérique du Sud et l'Afrique. 

Consulter le rapport (pdf, 133 pages) sur: http://www.incb.org/incb/fr/annual-report-2007.html
Consulter les communiqués de presse sur: http://www.incb.org/incb/fr/press_releases.html
Consulter la synthèse par région (pdf, 6 pages) sur: http://www.incb.org/pdf/annual-report/2007/fr/03-press-release.pdf


Commentaires suite à la sortie de ce rapport :

L’ORGANE ANTIDROGUE DES NATIONS UNIES RATE LA CIBLE DANS SON NOUVEAU RAPPORT

Les politiques que prescrit l’OICS sont malavisées et dangereuses


Source : http://www.aidslaw.ca/publications/interfaces/downloadFile.php?ref=1300 Date :04/03/2008

Les critiques fraîchement réitérées à l’endroit du Canada, par l’Organe international de contrôle des stupéfiants de l’ONU (OICS), sont peu éclairées et portent atteinte à l’efficacité des réponses au VIH et à l’hépatite C parmi les personnes qui font usage de drogue illégale, affirme le Réseau juridique canadien VIH/sida.

« Encore une fois, l’OICS se montre dangereusement coincé par l’idéologie et dépourvu de bon sens, de raisonnement scientifique et d’orientation judicieuse pour les politiques publiques, dans ses positions à l’égard de la drogue » a commenté Richard Elliott, directeur général du Réseau juridique. « L’OICS se refuse à reconnaître que la consommation de drogue est essentiellement un problème de santé publique, qui requiert une réponse de santé publique. Il persiste à mousser la même approche de « guerre à la drogue », qui s’avère un échec retentissant, plutôt que d’appuyer les services dont on a démontré l’efficacité pour protéger et promouvoir la santé des communautés et de certaines des personnes les plus marginalisées du Canada. »

Dans son rapport annuel qui sera rendu public demain, l’OICS critique encore le Canada pour son autorisation à l’activité de l’Insite, le lieu supervisé pour l’injection dans le quartier Downtown Eastside de Vancouver.

« Tristement, cet organe qui est chargé de superviser les traités onusiens sur la drogue continue de mal interpréter la loi », déplore Elliott. L’affirmation de l’OICS voulant que les lieux supervisés pour l’injection contreviennent aux traités internationaux est démentie par les conseillers juridiques de l’ONU; ceux-ci ont conclu que de tels services sont légaux en vertu des traités.

Elliott a également réprouvé la nouvelle critique lancée contre le Canada par l’OICS, prétendant que des villes canadiennes contreviennent aussi aux traités onusiens sur la drogue en distribuant des trousses sécuritaires pour prévenir les blessures et la propagation de maladies par la consommation de crack.

« C’est une critique dépourvue de toute logique. Ces programmes sont identiques aux programmes d’échange de seringues qui font en sorte que les gens n’ont pas à partager ou à réutiliser des seringues usagées, lorsqu’ils s’injectent de la drogue », explique Elliott.

Les personnes qui fument du crack peuvent avoir des plaies orales et des brûlures et coupures aux lèvres, à cause de l’utilisation de pipes de fabrication artisanale à partir de matériaux aux rebords parfois coupants, comme des cannettes de breuvages. Le fait de partager des pipes à crack entraîne un risque accru de transmission de maladies infectieuses comme l’hépatite C.

« Les trousses pour un usage plus sécuritaire de crack, parce qu’elles contiennent des éléments comme des tubes de verre et des embouts de caoutchouc, font en sorte que les utilisateurs sont moins susceptibles de blesser leurs lèvres et leur bouche et de contracter des infections en partageant des pipes. Il s’agit d’une mesure sanitaire bien fondée mais que l’OICS ne semble pas comprendre », a conclu Elliott.
L’an dernier, le Réseau juridique et l’Open Society Institute ont publié le rapport Closed to Reason: The International Narcotics Control Board and HIV/AIDS [Rébarbatif à la raison : l’OICS devant le VIH/sida], un examen détaillé qui met en relief comment l’OICS insiste sur l’application de lois pénales, en matière de drogue, au détriment de la santé publique et des droits humains. Le rapport est disponible sur Internet à www.aidslaw.ca/drugpolicy.


Au sujet du Réseau juridique canadien VIH/sida

Le Réseau juridique canadien VIH/sida (www.aidslaw.ca) œuvre à la promotion des droits humains des personnes vivant avec le VIH/sida ou vulnérables au VI H, au Canada et dans le monde, par ses travaux de recherche, d’analyse juridique et des politiques, d’éducation et de mobilisation communautaire. Il est l’organisme chef de file au Canada sur les enjeux juridiques et de droits de la personne liés au VIH/sida.

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SUBSTITUTION

(CRIPS - 26/03/2007) Traitements de substitution aux opiacés : l'héroïnomane, un patient comme les autres
http://www.quotimed.com

L'arrivée sur le marché de nouveaux dosages de la Buprénorphine (générique du Subutex) à la fin du mois d'avril 2007 a été l'occasion, dans le cadre du Medec, de revenir sur les résultats et les besoins du traitement de la dépendance à l'héroïne. Une maladie à aborder en tant que telle, ni plus, ni moins. Les TSO « marchent et sauvent des vies »(Phanie)QUINZE ANS après le début des traitements de substitution aux opiacés (TSO) avec la méthadone, la pharmacopée destinée aux toxicomanes dépendants de l'héroïne repose aujourd'hui sur le Subutex et, depuis avril 2007, sur son générique : la Buprénorphine, des Laboratoires Merck. Aux trois comprimés fabriqués actuellement par le groupe pharmaceutique (8 mg, 2 mg et 0,4 mg) viendront s'ajouter trois autres dosages intermédiaires : 6 mg, 4 mg et 1 mg. Une petite révolution pour le médecin prescripteur et surtout pour le patient, pour qui, de l'avis du Dr William Lowenstein, président du groupe de travail sur les TSO de la commission nationale Addiction, «prendre un comprimé de 6mg au lieu de trois de 2mg chaque jour pendant plusieurs mois et plusieurs années» représente un confort de soin qui n'est «pas négligeable». De plus, les dosages de Buprénorphine, souvent plus élevés en début de traitement, afin de «stabiliser le chaos neurobiologique qui survient à l'arrêt de la prise d'héroïne», sont ajustés au cas par cas, l'état du patient dépendant pouvant varier «de 1mg à un autre», précise le Dr Lowenstein. Au Medec, il était accompagné d'un médecin généraliste, le Dr Albert Fhima, et d'une pharmacienne, Marie-Josée Augé-Caumon. Tous trois ont accueilli cette nouveauté avec enthousiasme. Et veulent voir dans l'élargissement de la gamme de comprimés et l'intérêt de laboratoires pour ces traitements génériques un signe de la «banalisation» des pratiques médicales dédiées aux héroïnomanes.

http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=407915

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ETUDES

ECSTASY : une piste pour un traitement de la dépendance
AFP 28.03.08 | 09h22

La découverte du rôle-clé d'une molécule responsable des effets psychostimulants de l'ecstasy par des chercheurs français pourrait déboucher sur un traitement de la dépendance à cette drogue, selon une étude qui vient de paraître dans une revue spécialisée américaine, The Journal of Neuroscience . L'ecstasy induit un effet euphorisant souvent suivi par une mini-dépression quelques jours après la prise. Une molécule -un récepteur cérébral dénommé '5-HT2B"- joue un rôle-clé sur les effets comportementaux induits par cette drogue. Une équipe de chercheurs de l'Institut national de la santé et de la recherche (Inserm) conduite par Luc Maroteaux a mis en évidence que le blocage, par une substance médicamenteuse ou une modification génétique, des récepteurs de type 5-HT2B, élimine totalement, chez les souris, les effets comportementaux (hyperactivité motrice, plaisir et dépendance...) induits par l'ecstasy. Chez les souris, dépourvues de ces récepteurs "5-HT2B", la libération de substances (sérotonine et dopamine) induite par l'ecstasy est complètement abolie dans le cerveau, d'où cette absence d'effet de la drogue. Il n'existe pas actuellement de traitement pharmacologique des symptômes associés à la consommation d'ecstasy. Mais, pour Luc Maroteaux "il semble que des substances capables de bloquer des récepteurs 5-HT2B pourraient servir de traitement des effets immédiats et à long terme" de l'ecstasy. Le MDMA (le "3,4-methylenedioxymethamphétamine") est la substance active de l'ecstasy, un dérivé des amphétamines. La consommation de ce psychostimulant modifie l'activité cérébrale. Il favorise les contacts sociaux, la communication et génère une sensation de bien-être et d'euphorie. Mais ces effets qui facilitent les contacts immédiats sont rapidement contrecarrés par l'apparition de phénomènes d'accoutumance et de dépendance. A forte dose, des effets hallucinogènes peuvent survenir et certains travaux scientifiques suggèrent également qu'une consommation régulière de MDMA peut entraîner des maladies dégénératives (troubles de la mémorisation à long terme) ou des dépressions. En France, selon l'OFDT (Observatoire français de drogues et des toxicomanies), en 2005 4,2% des garçons et 2,8% des filles de 17 ans avaient déjà consommé de l'ecstasy.

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INTERNATIONAL

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