Bibliographie Les drogues. Lowenstein W, Tarot jp, Phan O, Simon p





télécharger 92.49 Kb.
titreBibliographie Les drogues. Lowenstein W, Tarot jp, Phan O, Simon p
page3/4
date de publication27.09.2017
taille92.49 Kb.
typeBibliographie
m.20-bal.com > documents > Bibliographie
1   2   3   4

Bolivie/Pérou: vives protestations contre un rapport sur la feuille de coca

Source : AFP - Date : 05.03.08


Le dernier rapport de l'Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), voulant éliminer notamment la mastication de la feuille de coca, a soulevé mercredi une vague de protestations au Pérou et en Bolivie où cette plante fait partie de la vie quotidienne.

L'OICS, dont le siège est à Vienne, demande aux gouvernements du Pérou et de la Bolivie d'adopter "des mesures pour interdire la vente, l'utilisation et les tentatives d'exportation de la feuille de coca à des fins incompatibles avec les traités internationaux de contrôle des drogues". Selon l'OICS, la culture de la coca est en hausse au Pérou (51.000 hectares) ainsi qu'en Bolivie (27.500). Le gouvernement bolivien a vivement réagi: "C'est une imposture", a affirmé le ministre bolivien de la présidence, Juan Ramon Quintana. "Ils insistent à nouveau alors qu'on a fait tant d'études qui démontrent que la coca n'est pas la cocaïne... nous sommes furieux", a protesté Hernan Justo, le président d'une association de producteurs de coca. Selon Julio Itma, un dirigeant des mineurs, "interdire la coca, c'est comme nous enlever l'air, parce que c'est cette coca qui donne la force de travailler (à haute altitude) et nous enlève la fatigue".

En Bolivie, où la feuille de coca sert pour les infusions, la mastication et parfois même à des fins thérapeutiques contre les douleurs d'estomacs ou les maux de têtes, le président de la République, M. Evo Morales est resté dirigeant du puissant syndicat des planteurs de coca. Au Pérou, le président de la région de Puno (à l'est, proche de la Bolivie), Hernan Fuentes, a rejeté "catégoriquement ce rapport parce qu'il ne tient pas compte de notre réalité" dans une région où 95% de la population utilisent la feuille de coca. Pour le chef de la lutte anti-drogue au Pérou, Romulo Pizarro, la mastication est une tradition qui devrait disparaître lentement.

Vatican : la consommation de drogues est à présent un pêché...
Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/ Date:10/03/2008

La consommation de drogues, la pollution ou les injustices sociales et économiques sont parmi les nouveaux péchés "à résonance sociale, en raison de la mondialisation".

La liste des péchés combattus par l'Eglise catholique s'allonge, lundi 10 mars, avec la consommation de drogues, la pollution et les injustices économiques, au motif que leur impact sur la société s'accroît avec la mondialisation.

Dans une interview publiée dimanche dans le quotidien du Vatican, L'Osservatore Romano, Monseigneur Gianfranco Girotti a expliqué que certains péchés ont une incidence grandissante sur la société.

"Alors que le péché concernait jusqu'à présent plutôt l'individu, aujourd'hui, il a une résonance sociale, en raison de la mondialisation", a déclaré Mgr Girotti, régent de la Pénitencerie apostolique, un corps du Vatican qui rend des décisions sur des sujets de moralité et attribue des absolutions.

"Expériences et manipulations génétiques"


Parmi ces nouveaux péchés, Mgr Girotti a cité "certaines violations des droits fondamentaux de la nature humaine à travers des expériences et des manipulations génétiques".

Il a également évoqué la consommation de drogues, "qui affaiblit l'esprit et obscurcit l'intelligence", la pollution ainsi que l'accroissement des différences sociales et économiques entre les riches et les pauvres responsable d'une "insupportable injustice sociale".

Gianfranco Girotti a ajouté que l'Eglise catholique restait par ailleurs préoccupée par l'avortement et la pédophilie, également considérés comme des péchés. (AP)
Brésil : 150 hectares de plantations de coca transgénique

Les OGM peuvent changer les modes productions de drogues telles la coke ou la rabla...
Source : AFP - Date :  16-03-2008

Les autorités brésiliennes ont découvert pour la première fois des plantations de coca obtenu par modification génétique afin de les adapter au climat du pays, rapporte dimanche l'agence de presse publique Agencia Brasil. La présence des cultures de cette plante, qui sert à fabriquer la cocaïne, a été décelée en pleine forêt amazonienne près de la frontière avec le Pérou, grâce à des images prises par satellite. Les policiers ont précisé qu'il s'agissait d'une espèce transgénique de coca, parfaitement adaptée aux conditions climatiques. Un laboratoire de fabrication de cocaïne, situé près des plantations, d'une surface de 150 hectares environ, a également été démantelé. Aucune plantation de coca n'avait été découverte jusqu'ici au Brésil. Cette culture est développée dans les pays andins comme la Colombie, premier pays producteur mondial de cocaïne, le Pérou ou la Bolivie, où la plante fait aussi l'objet d'un usage traditionnel. L'ancien responsable brésilien de la lutte anti-drogue, Walter Maierovitch, a jugé "préoccupante" l'existence de cultures de coca en Amazonie, dans une délaration à Agencia Brasil. Selon cet expert, ces plantations peuvent être le signe d'une "géostratégie" des cartels de drogues colombiens, afin de faire face aux destructions des cultures par fumigation.

-----------

CANNABIS

"Apprendre à se droguer est le seul moyen pour résoudre le problème des drogues..."
Source : Charlie Hebdo n°820 - Date : 5 mars 2008

Bien que très occupée à museler les chiens dangereux et à démuseler les culs-bénits à coups de « laïcité positive », la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a encore un peu de temps pour s'occuper de la « lutte contre la drogue » - entendez, les fumeurs de chichon -, qu'elle compte placer en tête de ses priorités. Nous avons demandé son avis sur le problème à un spécialiste de la question : le Dr Jacques Barsony, précurseur des traitements de substitution en Haute Garonne.

Propos recueillis par Sylvie Coma

Que pensez-vous de la pénalisation de la consommation de cannabis ?

Dr Jacques Barsony : Le chapitre consacré au cannabis de l'ouvrage Drogues, savoir plus, risquer moins, édité par la MILDT (Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie) et le CFES (Comité français d'éducation pour la santé) en 2000, sous les auspices du gouvernement français, commence par cette phrase : « Le joint de cannabis est le premier produit illicite consommé dans notre société, au point qu'on ne sait pas si le cannabis est légal ou pas. » Depuis, le nombre de personnes concernées est en augmentation régulière. La loi du 5 mars 2007 sur la prévention de la délinquance prévoit une amende de 450 euros maximum et un stage de sensibilisation pour les simples consommateurs (rarement importunés jusque-là), qu'elle prend pour cible. Cette loi s'ajoute à la loi de 1970, l'une des plus dures en Europe. Ce qui fait qu'il ya maintenant officiellement 12 millions de nouveaux délinquants : c'est le nombre de ceux qui ont consommé, ne serait-ce qu'une fois dans leur vie, du cannabis. Et il y a un risque d'emballement automatique avec les récentes mesures contre la récidive, comme les peines planchers. Il est vrai que l'objectif d'interdire sans le pouvoir d'interdire avait créé, du point de vue légal, une situation délétère. Les lois non respectées ne sont pas respectables, et les lois non respectables ne sont pas respectées. Il fallait sortir de ce paradoxe. Mais l'application stricte des nouvelles mesures serait une véritable déclaration de guerre à l'ensemble de la jeunesse. Certaines lois mettent de l'ordre, d'autres du désordre. 

Et les stages de sensibilisation, vous n'y croyez pas ?

Le décret d'application précise qu'il s'agit de « faire prendre conscience au condamné des conséquences dommageables pour la santé humaine et pour la société de l'usage de tels produits ». Il va être très difficile de convaincre le « condamné » des dommages de la simple expérimentation du cannabis, puisqu'il n'y en a pas. Les schizophrénies ? Les déceptions amoureuses et l'échec scolaire en déclenchent plus que le cannabis. À ce compte-là, interdisons l'amour et l'école. Quant au papa du condamné, à l'inverse, il va être très difficile de le convaincre qu'il n'y a pas de dommages, vu ce que ça va lui coûter. On imagine facilement les discussions qui vont s'ensuivre, on entend déjà les portes claquer. Cette loi n'est pas faite pour la paix des familles. De toutes les familles, car il est impossible d'échapper à la question du cannabis, et elle se pose de plus en plus tôt. Dès la petite école, les enfants ramènent à la maison, avec un air coquin, des questions qui ne sont pas anodines, et plus tard le cannabis fera partie des rituels de l'adolescence. Il faudrait pouvoir expliquer, éduquer. Cela passe par la négociation. Or il n'y a rien à négocier, les lois prohibitives ne le permettent pas : c'est interdit, point. Mais pourquoi ? L'argumentaire est faible, sinon inexistant. La loi laisse les parents démunis, ne sachant quoi dire ou répondre, ils sont disqualifiés, parfois dans le déni, parfois même pris en otages ou complices. D'autres fois, au contraire, c'est un état de « guerre civile » qui s'installe dans les familles. Ce n'est pas ainsi que se construit l'autorité. 

Comment parler du cannabis ?

Si le cannabis pouvait sortir de sa position underground et trouver une place comme drogue festive, on pourrait en parler mieux, l'utiliser mieux, on pourrait apprendre à se droguer et à ne pas se droguer. Et si l'on en croit l'expérience hollandaise, on se droguerait moins. On n'y coupera pas, il va falloir lâcher un peu plus sur le cannabis. Cela fait peur ? Et alors ? Le cannabis n'est pas anodin, on est bien d'accord. Mais d'autres drogues, bien plus dangereuses, comme l'alcool, qu'on ne présente plus, ou les barbituriques, assez toxiques pour avoir tué après une longue dépendance leurs deux inventeurs, ont été apprivoisées grâce à un usage ritualisé et un cadre légal adapté. En fait, toutes les drogues ont été, à un moment ou un autre, à un endroit ou un autre, utilisées sans dommages pendant des périodes plus ou moins longues. Au début du XXe siècle, toutes les drogues, sur toute la planète, étaient en vente libre dans les pharmacies, les drogueries et les bien nommés drugstores.

Qu'est·ce qui fait que certaines substances effraient la société, et d'autres non ?

Les drogues en soi ne sont que des objets inoffensifs, elles n'attaquent pas l'homme. Ce qui fait peur, ce qui fait d'un produit une « drogue », c'est l'assimilation de ce produit à un groupe, ethnique, social ou religieux, rejeté. Cela a été le cas de l'opium, associé aux immigrants chinois, ou de la cocaine, associée aux minorités noires des ghettos d'Amérique. En Europe, l'alcool a été stigmatisé à travers la « dégénérescence » de la classe ouvrière, et le LSD associé aux excès de la jeunesse. 

En quoi le cannabis serait-il une drogue « différente » ?

C'est un stupéfiant inclassable, car, pour des raisons pharmacologiques, il parcourt, sans insister, mais sans avertir, sur la pointe des pieds, les différents effets de tous les autres stupéfiants. Il peut être euphorisant, calmant ou excitant, provoquer des états de panique, des accès paranoïaques, enivrer, jouer les hallucinogènes, et même ne faire semblant de rien. Pour couronner le tout, il peut changer d'effet en cours de route. C'est la drogue la plus désordonnée : même la gaieté irrésistible qu'elle provoque recèle quelques pépites d'angoisse. C'est la plus rebelle : son effet est variable, non seulement selon la qualité et la dose, mais aussi, selon les individus, et pour chaque individu, selon le moment et les circonstances. C'est une auberge espagnole : on n'y trouve que ce que l'on y apporte. On a intérêt à être au clair avec soi-même.

Comment agit·il ?

À la différence des autres drogues, le cannabis agit sur les pieds et les jambes, qu'il ramollit et déconnecte du cerveau, qui, lui, est stimulé. Mais comme le rôle essentiel du cerveau est de décider de l'endroit où l'on va mettre ses pieds, on finit généralement sur le cul, dans un canapé, le joint à la bouche, la télécommande dans une main et la bière à portée de l'autre. C'est la retraite avant l'âge. Le cannabis n'est ni une drogue dure ni une drogue douce, c'est une drogue molle qui parfois s'apparente aux sables mouvants, on s'y enlise. Cette propriété du cannabis est d'ailleurs utilisée par certains consommateurs hyperactifs pour contenir leur effervescence. Se droguer ne demande aucune aptitude, aucun talent, aucun effort, il suffit d'aspirer, de sniffer, de gober. C'est l'extase à la portée des caniches, il n'y a pas de quoi se vanter. 

Il y a des partisans de l'utilisation médicamenteuse.

 Tel quel, le cannabis n'est pas assez prévisible, pas assez fiable pour pouvoir être un jour utilisé comme médicament. Aucun médecin ne peut dire avec assez de certitude : « Prenez-en, ça vous fera cela. » Il n'en sait rien. Plus honnêtement, il devrait dire : « Prenez-en, on verra bien ce que ça vous fera ... » Mais ce n'est plus de la médecine. Seul un consommateur habitué aux effets du cannabis peut revendiquer quelques compétences (encore que ceux qui arrêtent revoient souvent leur jugement) et prendre le risque de l'automédication, mais pas un médecin. Il faut arrêter l'hypocrisie. Si le cannabis doit être défendu, c'est comme drogue, pas comme médicament.

Comment défendre une drogue ?

Comme drogue, il a largement fait la preuve de son intérêt. En témoignent la longévité et l'étendue de son succès, ainsi que son innocuité : cannabis égale zéro mort et peu de dépendance. Cependant, cela ne fait pas de lui un stupéfiant sans danger, ce n'est pas une drogue pour tous, ni pour tous les jours. C'est aussi, selon les individus, et pour chaque individu, selon le moment et les circonstances. C'est une auberge espagnole : on n'y trouve que ce que l'on y apporte. On a intérêt à être au clair avec soi-même.

C'est une drogue pour adultes, mais si l'on est trop fragile psychologiquement, il vaut mieux s'abstenir. Consommer du cannabis est une expérience qui peut faire basculer. Ce n'est pas non plus une drogue à utiliser au quotidien. Un joint n'égale pas un verre de vin, car son effet est durable. Pris le soir, son effet se prolonge le lendemain, pris le matin, on passe sa journée décalé, sous influence, pas tout à fait dans l'état naturel. Or, comme tout le monde le sait, qu'on doive les états seconds au cannabis, à l'excès d'alcool ou à n'importe quoi, ils sont faits pour rester seconds, pas premiers. Ce n'est pas pour rien que les consommations de drogues sont traditionnellement liées à la fête. Rituel régulateur, la fête se définit sous toutes les latitudes par l'excès et l'exception, la fête tous les jours, ce n'est plus la fête. Tout au plus une fuite. 

Selon vous, quelles actions devraient mener les pouvoirs publics ?

Les drogues ne sont pas égales entre elles, et les hommes ne sont pas égaux devant les drogues. Apprendre à se droguer est le seul moyen de résoudre le problème des drogues. Il y a plusieurs manières de se droguer, de s'enivrer, qui ne se valent pas, qui n'ont pas le même sens, quand elles n'ont pas des sens opposés. Voilà sur quoi il faut batailler. C'est le débat indispensable, mais il n'est pratiqué que dans les lieux de soins, c'est-à-dire trop tard. Il est rare dans les familles, impensable à l'école et dans aucun lieu public, car la loi l'interdit et les politiques l'évitent. Ils préfèrent des terrains moins risqués, la lecture de la lettre de Guy Môquet, par exemple. Les professeurs vont devoir faire le grand écart entre ceux du premier rang, qui lisent la lettre de Guy Môquet, et les autres, au fond, qui fument la moquette. Car quand on parle de drogue aujourd'hui, c'est de la jeunesse qu'on parle. La pure et simple interdiction témoigne de la piètre opinion qu'on a de nos enfants et du manque de confiance dans nos capacités à les éduquer. Pourtant, ils ont appris à boire, ils peuvent bien apprendre à se droguer. Qui peut le plus peut le moins. D'ailleurs, il n'est pas sûr qu'ils ne sachent pas déjà mieux se droguer que boire... 

Sarkozy a pourtant des idées sur l'éducation...

Que les enfants ne se lèvent pas quand le professeur entre dans la classe, c'est peut-être dommage - encore que l'abandon de la révérence et du baisemain n'ait pas nui aux relations entre les hommes et les femmes, bien au contraire. Mais que des enfants, parce qu'on ne leur a pas appris, se droguent comme des pieds, c'est autrement plus grave et cela engage autrement la responsabilité des adultes. « Ils n'ont qu'à pas se droguer ! » Tu parles ! Comme s'il y avait des gens qui se droguent et d'autres qui ne se droguent pas. Disons plutôt qu'il y a une manière traditionnelle, rassurante et même valorisée de s'enivrer, avec l'alcool par exemple, et une manière étrange, inquiétante, intolérable de s'enivrer, avec le cannabis. L'une est du côté des plus vieux et l'autre concerne les plus jeunes. Néanmoins, tous se droguent ou s'enivrent, depuis la nuit des temps. La sobriété est l'apanage des animaux.

------------

Et si Moîse était défoncé quand il annonça les 10 commandements...

Sources :http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/culture/20080304.OBS3445/ et http://www.lefigaro.fr/culture/2008/03/04/03004-20080304ARTFIG00553-moise-a-t-il-hallucine-les-commandements-.php
Date : 04/03/2008


Selon un professeur de psychologie israélien, la descente du prophète du Mont Sinaï, avant qu'il ne présente les Dix Commandements, serait en réalité "un évènement rassemblant Moïse et le peuple d'Israël sous l'effet de stupéfiants".

A

lors qu'il descendait du Mont Sinaï et qu'il présentait les Dix Commandements au peuple juif, Moïse était sous l'effet de puissants hallucinogènes. C'est ce qu'explique Benny
Shanon, professeur au Département de psychologie cognitive de l'Université hébraïque de Jérusalem.

Dans un article publié cette semaine par Time and Mind, un journal consacré à la philosophie, Benny Shanon affirme que la consommation de psychotropes faisait partie intégrante des rites religieux des Israélites évoqués par le livre de l'Exode dans la Bible.

"En ce qui concerne Moïse au Mont Sinaï, il s'agissait soit d'un évènement cosmique surnaturel auquel je ne crois pas, soit d'une légende à laquelle je ne crois pas non plus, soit enfin - et c'est très probable - d'un évènement rassemblant Moïse et le peuple d'Israël sous l'effet de stupéfiants", a affirmé le professeur à la radio publique israélienne.

"La Bible écrit à ce sujet que 'le peuple voit des sons', et c'est un phénomène très classique, par exemple dans la tradition de l'Amérique latine où l'on 'voit' de la musique", a-t-il ajouté.

1   2   3   4

similaire:

Bibliographie Les drogues. Lowenstein W, Tarot jp, Phan O, Simon p iconLes drogues et la toxicomanie

Bibliographie Les drogues. Lowenstein W, Tarot jp, Phan O, Simon p iconLes drogues dossier d’analyse

Bibliographie Les drogues. Lowenstein W, Tarot jp, Phan O, Simon p iconAtelier sur les plantes
«notre campement» (tables, bancs, parasols toute une organisation) sur les dunes face à la mer. Yvonne et Anne Marie nous ont rejoints...

Bibliographie Les drogues. Lowenstein W, Tarot jp, Phan O, Simon p iconLes neurotransmetteurs affectes par les drogues

Bibliographie Les drogues. Lowenstein W, Tarot jp, Phan O, Simon p iconFournier d’après Lowenstein n engl j med 1998;338;970-76 traduction G. Fournier

Bibliographie Les drogues. Lowenstein W, Tarot jp, Phan O, Simon p iconEssais sur la Chine de Simon leys l’ «ensauvagement»
«égalisateurs de la puissance classique», en zone urbaine comme dans les zones refuges ou difficiles d’accès, la manœuvre tactique...

Bibliographie Les drogues. Lowenstein W, Tarot jp, Phan O, Simon p iconSimon roberge, ing., Mgp, pmp

Bibliographie Les drogues. Lowenstein W, Tarot jp, Phan O, Simon p iconEcole d’infirmière anesthésiste, ifsi théodore Simon

Bibliographie Les drogues. Lowenstein W, Tarot jp, Phan O, Simon p iconEcole d’infirmière anesthésiste, ifsi théodore Simon

Bibliographie Les drogues. Lowenstein W, Tarot jp, Phan O, Simon p iconLe premier antiseptique chimique : George Simon serullas (1774-1832)
«chocolat de santé». On se le procurait sous forme de pastilles ou de tablettes dans les officines, comme chez «Debauve et Gallais»...





Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
m.20-bal.com