Essai de Pervincamine Forte Retard®. J. Sc. Méd





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1er septembre 2016

DICO DOPAGE

Sport par Sport


ALPINISME




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  1. DESIO Ardito .- La conquête du K2 .- Paris, éd. Arthaud, 1957 .- 249 p (pp 168-169 et 175)



1954 - AMPHÉTAMINES - K2 (8 611 m) - Lino Lacedelli (ITA) et Achille Compagnoni (ITA) : vainqueurs grâce à ‘’UN’’ comprimé

de Sympamine®
Le 31 juillet 1954 à 18h, la cordée italienne composée d'Achille Compagnoni et de Lino Lacedelli atteint le point culminant du K 2 ou Chogori, 2e sommet de la planète. Lors de l'assaut final, en plus de l'oxygène, ils n'emportent que le minimum indispensable : corde, piolet, crampons... et un paquet de médicaments. Après avoir atteint la cime et 30 minutes de pause et de contemplation, les deux hommes se remettent en marche pour rejoindre les camps inférieurs. Témoignage d'Achille Compagnoni et de Lino Lacedelli : « C’est ainsi qu’une demi-heure après nous nous remettons en marche. Nous n’avons ni mangé, ni bu, pas même une goutte. Nous ne prenons qu’une pastille de Sympamine® (et c’est la seule fois que nous avons recouru à un excitant). Pour enfiler nos moufles, métamorphosées en deux blocs de glace, nous devons les couper jusqu’au poignet. Un regard encore à la cime, à ce site extraordinaire où nous avons probablement vécu tous les deux l’instant le plus grand de notre vie. Et puis en bas, tout droit, par la ligne de plus grande pente, sans nous soucier de suivre l’itinéraire de montée. »

[Desio A. .- La conquête du K2 .- Paris, éd. Arthaud, 1957 .- 249 p (pp 168-169 et 175)]
Bien souvent, la majorité des sportifs nient la consommation de substances facilitant la performance, quelques-uns uns avouent, pour faire plus vrai, qu’ils ont pris un seul comprimé et que c’est la seule fois qu’ils ont eu une telle faiblesse. Lacedelli et Compagnoni ne dérogent pas à la règle. Maurice Herzog, dans un ouvrage consacré à l’aventure himalayenne et notamment à l’exploit de l’expédition italienne sur le K2 en rajoute une couche d’ « innocence » et de sport pur non pollué par la chimie, en précisant que les deux hommes n’ont consommé probablement que ce seul comprimé durant toute leur vie : « Depuis le matin, ils (Lacedelli et Compagnoni) n’ont rien mangé ni bu. Ils s’accordent royalement un excitant, le seul qu’ils prendront durant toute l’expédition et probablement, de leur vie. Les hommes de la montagne n’en sont guère friands. Tout est parfait au début, mais après, on le paie si cher ! Ces hommes du Val d’Aoste et des Dolomites, dans leur robustesse et leur simplicité, ont une foi inébranlable dans une nature sans artifice. »

[Herzog M. .- Les grandes aventures de l’Himalaya (Collaboration de Christine Grojean), T1 .- Grenoble (38), éd. Glénat, 1995 .- 282 p (p 268)]
Commentaires Dr JPDM - Lorsqu’on compulse les rapports médicaux des expéditions himalayennes des années 1950, période durant laquelle la plupart des 8 000 m ont été gravis, on constate que les malles estampillées Croix Rouge contenaient et en quantités non négligeables, tous les excitants les plus connus des sportifs de haut niveau de l’époque. Dans la pharmacie des grimpeurs français, cela allait des amphétamines (Tonédron®, Maxiton®, Ortédrine®, Corydrane®) à la strychnine, à la caféine, à la coramine, à l’éphédrine et à l’heptaminol. Excusez du peu !

Alors quand Maurice Herzog, le responsable de l’expédition Annapurna 1950 nous sort son ineffable couplet sur l’alpinisme « sans artifice » chimique, on ne peut que s’interroger sur le sens du message. Est-il vraiment naïf ou veut-il escamoter, et dans quel but, la réalité de la consommation courante d’amphétamines par la majorité des grimpeurs engagés dans la conquête des plus hauts sommets du globe ?


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  1. DINE Gérard (Dr) « et al » .- Érythropoïétine et entraînement en altitude moyenne (2 200 m) .- Science et Sports, 1994, 9, pp 167-168




  1. DYHRENFURTH Günter Oskar (Dr) .- L'Himalaya troisième pôle .- Paris, éd. Payot, 1953 .- 244 p (p 147)



1950 - AMPHÉTAMINES - Annapurna (8 078 m) - Maurice Herzog (FRA) et Louis Lachenal (FRA) : du Maxiton® pour vaincre le 1er 8 000 m
C’est le géologue-alpiniste allemand Günter Oskar Dyhrenfurth, chef des expéditions internationales à l’Himalaya en 1930 et 1934 qui dans son ouvrage : « L’Himalaya troisième pôle. Les 8 000 de la Terre » dénonce la prise de Maxiton® (amphétamine) par la cordée d’assaut française :

« Maurice Herzog attend le matin avec impatience (...). L'aube pointe enfin. Tous deux (+ Louis Lachenal ) sont très éprouvés par cette mauvaise nuit. Il n'est pas question de préparer un déjeuner chaud qui coûterait trop d'efforts. A la place, ils prennent une grosse quantité (sic) - manifestement mal dosée - de Maxiton® (amphétamine)... »

[Dyhrenfurth G.O. - L'Himalaya troisième pôle .- Paris, éd. Payot, 1953. - 242 p (p 147)]

D'ailleurs, l'ex haut-commissaire à la Jeunesse et aux Sports et aussi ancien maire de Chamonix, dans son ouvrage consacré à l'expédition victorieuse du 3 juin 1950 « Annapurna premier 8 000 » (éd. Arthaud 1968), confirme que dopants et drogues font partie intégrante du « voyage » : « Le toubib rassemble l'indispensable pour un séjour prolongé dans la jungle et en haute montagne par mauvais temps ou beau temps : le sérum antivenimeux voisine avec l'aspirine, les crèmes antisolaires avec le Maxiton® (amphétamine), les vitamines B2 avec le bicarbonate de soude. » (p 100).

Et aussi, page 190 :

« Grâce à l'aspirine, aux somnifères et autres drogues, grâce aussi à une certaine ambiance euphorique qui tient à la forme et à la proximité d'une heureuse nouvelle, la nuit est excellente pour tous. »



  1. ÉTIENNE Jean-Louis (Dr) .- Médecine et sports de montagne .- Paris, éd. ACLA, 1983 .- 157 p




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  1. HERRLIGKOFFER Karl (Dr) .- Nanga Parbat .- Paris, éd. Julliard, 1954 .- 229 p (pp 32-33, 178-181 et 194-195)




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  1. HERZOG Maurice .- Annapurna premier 8000 .- Paris, éd. Arthaud, 1951 .- 293 p (pp 100 et 193)



1950 - AMPHÉTAMINES - Annapurna (8 078 m) - Maurice Herzog (FRA) et Louis Lachenal (FRA) : du Maxiton® pour vaincre le

1er 8 000 m
Lionel Terray, l’un des hommes forts de l’expédition dirigée par Maurice Herzog, confirme l'usage de drogues euphorisantes - La cordée Herzog-Lachenal redescend du sommet de l'Annapurna enfin vaincu. La tempête fait rage. Au camp V ils sont réceptionnés par Terray-Rebuffat. Tous les quatre pour « sauver leur peau » se remettent rapidement en route vers les camps inférieurs. Lionel Terray dans « Les conquérants de l'inutile » raconte cette lutte pour la vie : « J'ai atteint un degré de détachement total. Bien que parfaitement conscient, j'entreprends sans crainte les actions les plus risquées. Sans une hésitation je traverse des pentes raides où la neige en équilibre instable ne demande qu'à m'emporter. Avec un seul crampon, je m'aventure dans des pentes de glace difficiles où, grâce à un état de décontraction complète, je réussis des acrobaties qui me surprennent moi-même. Inlassablement, nous essayons de trouver vers la gauche l'étroit passage qui donne accès au camp IV. Mais, avec ce brouillard qui raccourcit et déforme tout, nous pouvons passer cent fois à côté sans même nous en apercevoir. Dans l'espoir d'être entendus de ceux qui se trouvent peut-être dans la tente du camp IV supérieur, nous poussons périodiquement des cris de détresse. Nous n'avons presque rien mangé depuis vingt-quatre heures. Pourtant notre vigueur est stupéfiante pour des hommes qui ont travaillé depuis plusieurs jours à une altitude supérieure à 7 000 mètres. Devons-nous cette forme miraculeuse à l'absorption régulière des drogues prescrites par Oudot ? »

[Terray L. - Les conquérants de l'inutile .- Paris, éd. Gallimard, 1961.- 568 p (p 456)]


  1. HERZOG Maurice .- Les grandes aventures de l’Himalaya (avec la collaboration de Christine Grosjean), T1 .- Grenoble (38), éd. Glénat, 1995 .- 282 p (p 268)




  1. HUNT John. – Victoire sur l’Everest. – Paris, éd. Amiot-Dumont, 1953. – 350 p



1953 - AMPHÉTAMINES - Everest (8 846 m) - Expédition dirigée par John Hunt (GBR) : victoire grâce à la Benzédrine®
1. « Une autre expérience, non moins importante, se déroulait à ce moment-là sur la cascade de glace. Il fallait à tout prix faire parvenir à leur destination les approvisionnements nécessaires au soutien des deux assauts, car toute l'entreprise en dépendait. Michel Ward avait dans sa pharmacie une certaine quantité de « Benzédrine® », drogue utilisée avec succès pendant la guerre pour maintenir l'endurance des troupes au cours des combats prolongés. Elle avait pour propriété particulière de supprimer l'envie de dormir. Selon Michael, il y avait quelque risque à l'essayer d'abord sur la face même du Lhoste. Aussi cette drogue ne fut-elle administrée qu'à deux sherpas (sic) volontaires (resic) de la cascade de glace. Quand Charles Wylie leur demanda leurs impressions, l'un d'eux répondit :

- Magnifique : ma toux a disparu ! 

Quant à l'autre, si sa réponse avait été différente, elle ne manquait pas d'intérêt comme on pourra en juger :

- Excellent : ça fait dormir.

[Hunt J. - Victoire sur l'Everest .- Paris, éd. Amiot-Dumont, 1953.- 347 p (p 178)]
2. Pour redonner tout leur allant aux sherpas - « .. Et le souvenir me revient de ce flacon de Benzédrine en tablettes qui se trouve encore dans ma poche. Les inquiétudes de John quant à cette pente ont été assez fortes pour l'amener à penser qu'un stimulant pourrait y être utile. Imaginez que les sherpas, une fois au col, n'aient plus la force de renouveler l'escalade ? Nous avons beaucoup discuté à propos de cette Benzédrine®. Griff nous a raconté les choses extraordinaires que des hommes ont pu faire grâce à elle pendant la guerre, alors qu'ils se croyaient complètement à bout. J'ai toujours eu le timide sentiment qu'il n'était pas « très sport » de s'en servir, sans pouvoir dire d'ailleurs pourquoi il n'en allait pas tout à fait de même avec l'oxygène. On avait décidé d'en faire l'expérience sur les sherpas dans les séracs et Charles Wylie, qui s'en était chargé, avait obtenu de bien curieux résultats. L'un d'eux avait trouvé la drogue excellente : elle avait guéri sa toux ! Un autre disait qu'elle l'avait fait dormir merveilleusement ! La vérité, c'est peut-être que les sherpas sont de nature si coriace que les drogues n'ont sur eux que peu d'effet, sauf du point de vue psychologique. Ils savent qu'elles doivent produire un effet, peu importe lequel, et ils font de leur mieux, pour l'amour des sahibs. Dieu merci, aujourd'hui nous n'en avons pas besoin ! »

[Noyce W. - Everest notre conquête ? .- Paris, éd. Arthaud, 1958.- 275 p (pp 231-232)]
3. Le colonel John Hunt, le chef de l'expédition victorieuse de l'Everest, observe à la jumelle l'évolution de ses hommes : « Sur le glacier, Hunt s’est écarté du camp afin de mieux observer les évolutions des petites silhouettes bleu foncé qu'il tient au bout de ses jumelles. Il les voit approcher de l'Eperon des Genevois, se détacher un instant sur le ciel, puis disparaître. Cette fois la route du Col Sud est ouverte! Il pousse un grand soupir de soulagement. Cependant il n'est pas délivré de tout souci. Il s'explique mal que d'autres hommes n'aient pu ce matin suivre Noyce et Annullu. Les sherpas sont pourtant nombreux au camp VII. Sont-ils donc en si mauvais état physique ?

Ils souffrent de fatigue extrême, de maux de tête et ils sont moralement très abattus. Toutefois à la nouvelle que la trace est faite jusqu'au Col, ils réagissent. Puis l'arrivée de leur sirdar les réconforte. Enfin, quelques pilules, habilement distribuées par Wylie achèvent de leur redonner tout leur allant. Aussi le lendemain Hunt qui, une fois de plus, reprend ses jumelles, voit quatorze... quinze... seize jusqu'à dix-sept points noirs sortir du camp VII et s'engager sur la trace. Le transport des 300 kilos de matériel nécessaires à l'assaut final a enfin commencé! Alors Hunt est pris d'une infinie gratitude envers ces porteurs qui, éprouvés par l'altitude et par une nouvelle nuit, montent leurs fardeaux sans le secours de l'oxygène. »

[Morin M. - Everest, du premier assaut à la victoire .- Paris, éd. Arthaud, 1953.- 201 p (p 183)]

4. « Des accessoires discutables » - « Hunt fit une allocution brève et sentimentale sur cette victoire à laquelle tous avaient contribué. Cela fait, il regagna sa tente, trop malade pour participer aux réjouissances. Après des mois de tension et des semaines de durs efforts physiques, il n'avait pu résister à cet épilogue trop brutal. Quant aux autres, qui buvaient le rhum de la victoire et ressassaient inlassablement les divers incidents de l'expédition, se rendaient-ils compte qu'ils venaient de vivre, pour citer Morris, « la dernière aventure innocente »?. Tous savaient sans doute que l'Everest n'était pas une montagne comme les autres. Ils avaient pourtant abordé cette aventure dans un esprit très proche de celui de Mallory : comme des spécialistes de très haut niveau prenant des vacances payées. D'aucuns diront que l'entreprise fut organisée avec une efficacité toute militaire, qui n'avait rien à voir avec l'esprit de l'alpinisme, et qu'elle était notamment équipée d'accessoires aussi discutables que des comprimés de Benzédrine® et un mortier de deux pouces - l'impression n'en demeure pas moins que le fantôme de Mallory n'était pas loin. »

[Unsworth W. - L'Everest .- Paris, éd. Denoël, 1985.- 574 p (p 345)]


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  1. MARCET William (Dr) .- De l'usage des stimulants alcooliques dans les courses de montagne .- L’Écho des Alpes, 1888, 23, n° 3, pp 159-167 (texte déjà publié dans la revue de l’Alpine Club du 07.06.1887)




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  1. de MONDENARD Jean-Pierre (Dr) .- Dopage : trois ministres positifs. - VSD, 1988, n° 540, 13 au 19 octobre, p 63




  1. de MONDENARD Jean-Pierre (Dr) .- Dopage et alpinisme :le chapeau de la cime est tombé dans l’abîme .- Sport et Vie, 2000, 10, hors série n° 11, février, pp 74-79




  1. de MONDENARD Jean-Pierre (Dr) .- Le cannabis dope-t-il ? (propos recueillis par Vincent Albrand). – Grimper, 2002, n° 59, février, pp 20-21




  1. de MONDENARD Jean-Pierre (Dr) .- La cocaïne fait-elle mieux grimper ? (propos recueillis par Laurence Guyon). – Escalademag.com, 19.10.2007




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1954 - AMPHÉTAMINES - Makalu (8 481 m) : expédition française de reconnaissance
Jean Rivolier, le médecin de l'expédition, dans son rapport publié en 1959, énumère les médicaments emportés dans les cantines métalliques aménagées en pharmacie. On y trouve la majorité des substances aujourd'hui prohibées dans les compétitions sportives.

* Toniques :

- Strychnine (granules) 50

(ampoules) 6

- Caféine (flacon granules) 4

- Tonedron® (amphétamine : comprimés) 40

- Maxiton® (amphétamine : comprimés) 200

- Ortédrine® (amphétamine : comprimés) 50

* Analeptiques cardiaques :

- Coramine® (ampoules) 25

(tubunics) 20

- Pressyl® (ampoules) 18 (nicéthamide)

- Caféine (ampoules) 35

(tubunics) 40

- Ephédrine (granules) 120

* Antalgiques :

- Corydrane® (comprimés) 300 (amphétamine)

* Antibiotiques :

- Pénisulfa® ORL (ampoules) 15 (éphédrine)

[Rivolier J. - Expédition française à l'Himalaya : aspect médical .- Paris, éd. Hermann, 1959.- 229 p (pp 127-129]


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Copyright Dr Jean-Pierre de Mondenard

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