Résumé 2001





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BIBLIOTHEQUE du Club des Retraités de la MGEN 05



Titre du livre

Résumé

2001

Le Dieu des Kakars

Pas de résumé - pas de biographie

2002

Lettre ouverte à mon grand père

Dans ce texte nourri de souvenirs, Marcel Jullian part en guerre contre les idées reçues qui font oublier les valeurs éternelles de l'homme et contre tous les progrès technologiques qui robotisent l'être humain et le de´tournent du libre arbitre.

2003

Un adolescent d'autrefois

L'étouffoir...

Ce n'est pas seulement cette lande qui sent le pin brûlé. Maltaverne et ses deux mille hectares, ses papillons cloués à la résine des arbres... C'est aussi cette force obscure qui saisit les êtres, les incendies... Alain est l'héritier de ce domaine. Il aime Marie, du moins il la désire. Mais elle n'a pas de dot et, quand on s'appelle Alain Gajac, on ne se commet pas avec une employée de librairie. Madame Gajac, sa mère, ne rêve que stères de bois et bourgeoisie bien-pensante...

Ses fantômes, qui les connaît ? Quant à Jeannette, cette innocente, elle est déjà fauchée avant même que d'être en fleur. Alain sait qu'on la lui destine. Il l'a surnommée " le pou "... Malaise, mal d'aimer... A Maltaverne, le drame couve, exacerbé par le ciel brûlant des Landes. Car tous, à commencer par cet adolescent d'autrefois, ont oublié une chose : vivre…

2004

Ma part de vérité

Candidat à la Présidence de la République contre le Général de Gaulle, en face de qui il a réuni 45% des voix au second tour en 1965, puis leader de la Fédération, François Mitterrand incarne une option bien définie : l’unité de la gauche, celle-là même dont l’abandon vient de se solder le 1er juin par un échec retentissant.

S’il publie aujourd’hui sa « Part de vérité », c’est qu’il faut reconstruire cette gauche en miettes. Pour cela, il s’agit de ne plus en laisser paralyser le renouvellement et donc de poser publiquement les problèmes comme ils se présentent, bref d’informer et non plus d’escamoter ou de voiler la réalité.

Livre de combat, où se retrouve la marque de l’auteur du « Coup d’Etat permanent », qui n’a voulu écarter aucune question gênante ou difficile, cet ouvrage veut aussi être constructif. C’est pourquoi les lecteurs, après avoir parcouru les grandes étapes d’une autobiographie politique leur présentant sur un ton qui surprendra certains, l’homme qu’est François Mitterrand, trouveront un récit sans temps morts ni trop de précautions des principales phases de l’histoire de la gauche depuis 1965 : l’espoir levé par la première élection présidentielle, la tentative de la Fédération, Mai 1968, l’échec de la seconde élection présidentielle. Autant d’occasions d’aborder de front des questions épineuses comme les relations avec les communistes, le programme économique de la gauche, le vieillissement de certaines de ses structures, de quelques uns de ses thèmes. Autant d’incitations à déboucher sur la stratégie et sur les perspectives socialistes que François Mitterrand propose pour terminer. Autant sans doute de risques de déclencher des polémiques, mais aussi de susciter des débats indispensables ; les lecteurs comprendront vite que l’ancien candidat à la Présidence de la République est tout prêt à affronter les premières pour lancer les seconds.

2005

Réflexions sur la politique extérieure de la France

François Mitterrand n'a certes pas voulu, en publiant ses Réflexions sur la politique extérieure de la France, suggérer qu'il arrivait au terme de son mandat et que le moment était venu d'en faire, à cet égard, le bilan. Mais l'échéance des élections législatives s'offrait comme l'occasion de faire le point de sa politique étrangère, d'en dégager la philosophie et d'en résumer l'action, de montrer peut-être aussi qu'elle peut être un « fonds » commun aux principales tendances de l'opinion française et qu'il pourrait donc la poursuivre en dépit de l'aléa du scrutin.

Cette politique, en tout cas, il la définit aux premières lignes de son livre en « quelques idées simples : l'indépendance nationale, l'équilibre des blocs militaires dans le monde, la construction de l'Europe, le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, le développement des pays pauvres ». Ne pourrait-il s'agir là, en effet, d'un « fonds commun » auquel chacun souscrirait ? Ce serait, en tout cas, un signe des temps que l'on puisse y ranger, en première ligne, l'indépendance nationale.

C'est à son sujet que François Mitterrand trouve ici ses accents les plus forts, son langage le plus vivant et le plus passionné. « Voyez, écrit-il, la longue théorie des peuples qui défient la violence et la mort plutôt que de perdre et leurs terres et leur âme, la résistance hier devant Hitler, non point seulement politique mais aussi par la conscience profonde, philosophique en somme, qu'il n'y a de salut que dans l'irréductible. Non, patriotisme n'est pas mort ! ».

Mais, dans la pratique d'une politique étrangère qui se veut indépendante, obstacles et périls s'accumulent, et c'est le plus grand intérêt du livre de François Mitterrand que d'y lire sa façon de les comprendre, de les traiter ou d'y résister. Trois sujets s'offrent à cet égard : l'atlantisme, l'Europe, la défense.

Significative est l'apparition dès la deuxième page de ce livre de la controverse sur l'atlantisme, de la politique inaugurée en 1981. Mais plus significative encore la façon dont l'auteur en parle. Il le fait avec un agacement et même une irritation qui pourront, suivant les cas, surprendre ou amuser. « L'atlantisme comme péché » — c'est l'expression qu'il emploie en la faisant suivre d'un point d'exclamation — , c'est un reproche qu'il n'accepte pas et qu'il supporte très mal. Paradoxalement il l'impute aux « milieux conservateurs » alors que ceux-ci, croyait-on, s'étaient réjouis de l'alignement opéré sur les positions ordinaires des Etats-Unis, regrettant qu'il ne fut pas plus complet. François Mitterrand limite ici la controverse au soutien spectaculaire qu'il donna au projet d'implantation des euromissiles américains en Europe, le défendant au nom de l'équilibre nucléaire des blocs et sans répondre aux objections qui lui furent faites : inscrire la France dans un ensemble, sinon dans un bloc, où elle ne veut justement pas que ses forces soient comptées, paraître l'intégrer dans une stratégie qui n'est pas la sienne, recommander à d'autres pays d'accepter sur leur sol des armes dont elle ne veut pas sur le sien. Mais, en réalité, la liste est longue des infléchissements de la politique française qui justifiaient que la plupart des observateurs, des deux côtés de l'Atlantique, aient souligné son atlantisme : le gel des relations politiques franco-soviétiques, l'accord donné à l'adhésion de l'Espagne à l'OTAN, la réactivation du COCOM, le coup de frein aux échanges économiques avec l'Est, une pratique des « sommets » occidentaux qui tendait à officialiser et à consolider l'existence d'un « bloc », qui équivalait le plus souvent à un ralliement aux thèses politiques et stratégiques des Etats-Unis, et qui a culminé à Williamsburg.

Mais, de toute évidence, François Mitterrand n'accepte pas volontiers « l'atlantisme comme péché » ni que l'on qualifie sa politique d'atlantiste, et il est significatif qu'aussitôt après qu'il ait évoqué le sujet, il se hâte de rappeler qu'il s'opposa au président Reagan sur le Nicaragua et le Salvador.

En revanche, il perçoit bien que concilier l'exigence d'indépendance et la construction européenne est une tâche difficile mais qu'elle s'impose, dit-il, à la génération qui vient. On pourrait objecter ici que les moyens d'en surmonter les contradictions n'apparaissent pas à l'évidence et, surtout, que l'auteur, comme la plupart des analystes français, néglige en apparence le simple fait que nos partenaires européens n'ont, en général, pas les mêmes préoccupations d'indépendance à l'égard des Etats-Unis, que ce soit pour leur pays ou pour l'ensemble du continent. Mais François Mitterrand est un avocat convaincu et convaincant, ne laissant voir aucun penchant pour les illusions, plaidant pour les approches méthodiques et pragmatiques, suggérant qu'au travers des crises et des comédies, l'Europe a tout de même survécu et tout de même avancé.

C'est à propos de défense que la volonté d'indépendance se révèle ou, au contraire, qu'apparaît le mieux le sourd désir d'y renoncer, si répandu en réalité dans de nombreux et puissants milieux, intellectuels ou politiques. Et c'est sur ce thème que ces Réflexions sur la politique extérieure de la France ont le plus de caractère et d'intérêt. D'abord parce que François Mitterrand y reprend, avec l'autorité que lui donne sa fonction, les thèses les plus rigoureusement orthodoxes de la stratégie française de dissuasion nucléaire. Mais surtout par les réponses qu'il apporte aux questions que l'actualité a conduit à se poser sur l'avenir de cette stratégie. L'une concerne l'éventuelle extension à l'Allemagne de la protection que la France donne à ses propres intérêts vitaux grâce à la menace d'emploi de ses forces nucléaires : l'auteur, qui s'irrite et s'amuse à la fois qu'on le presse aussi souvent de s'engager dans cette voie, montre clairement que ce n'est là ni le souhait de l'Allemagne ni l'intérêt de la France, que la crédibilité de notre disssua- sion n'y trouverait pas son compte et que le président français, quel qu'il soit, y perdrait sa liberté de jugement et de décision. Les arguments qu'il avance ici et le raisonnement qu'il tient ont d'autant plus de valeur que c'est lui qui prit pourtant la responsabilité d'instaurer une certaine concertation stratégique franco-allemande dans le cadre du « traité de l'Elysée » : l'expérience et une juste appréciation des réalités l'auront conduit à en mesurer lui- même les limites et à fixer celles qu'il ne faut jamais dépasser.

La question posée par l'éventuel déploiement dans l'espace d'un système antimissiles, annoncé par l'Initiative de défense stratégique du président Reagan a plus de portée encore : elle amène à s'interroger sur l'efficacité qu'auraient alors les armes nucléaires stratégiques dont la France dispose et donc sur la validité future de sa stratégie de dissuasion. Et la réponse donnée par François Mitterrand, qui s'appuie sur ses entretiens avec le président américain et la consultation d'experts aux avis partagés, fait apparaître son choix et sa conclusion : si la France doit préparer son insertion industrielle et militaire dans l'espace, elle n'a pas à renoncer à la dissuasion nucléaire, elle doit se donner les moyens de garantir son efficacité, et ces moyens sont à sa portée. Dans le débat suscité par l'IDS et par lement que les Européens doivent avoir à cet égard, le président français ne paraît donc ni troublé par les aventureuses spéculations scientifiques des uns, ni par la traditionnelle peur de « l'isolement » si fréquente chez certains Français, ni par ce qu'il faudra de capacités, politiques, scientifiques ou financières, pour préserver un système de défense indépendant.

L'indépendance, en définitive, est à la fois la volonté d'exister et la condition d'action au dehors. Celle- ci fait donc l'objet d'une série d'évocations des problèmes où la France a dû prendre parti : les révolutions d'Amérique centrale, le Proche- Orient, le Tchad, par exemple. François Mitterrand reprend ici l'analyse souvent faite du côté français — et qui s'oppose en général à celle qui prévaut à Washington — sur la nécessité d'accepter les révolutions du Tiers-Monde, de les comprendre, voire de les aider, si l'on veut éviter qu'assiégées et menacées elles dérivent vers une alliance exclusive avec l'Union soviétique : mais il le fait avec d'autant plus de conviction et de force que le raisonnement rejoint ici la sensibilité et les traditions de la gauche française, et c'est ce qui fait des passages qu'il y consacre les meilleurs peut-être de son livre. On comprend qu'il tienne à redire, non sans quelque fierté apparente, qu'il ait rappelé devant la Knesseth le droit des Palestiniens à disposer d'un Etat et dans les capitales arabes le droit d'Israël à l'existence : mais le lecteur averti oubliera difficilement que l'un des premiers gestes de son septennat fut d'enterrer la « démarche européenne » issue de la déclaration de Venise, qui fut la seule tentative sérieuse que l'Europe ait menée en vue d'un règlement de paix au Proche-Orient et que, depuis, l'action de la France et de ses partenaires de la Communauté a rarement dépassé les limites d'initiatives d'ordre humanitaire ou de portée plus psychologique que politique. Et l'on pourrait aussi dire que les avatars de l'affaire tchadienne, tels qu'ils sont ici rapportés, pourraient être analysés quelque peu différemment. Mais l'essentiel est qu'apparaît dans ces pages la personnalité du président français telle que l'ont formée les héritages de l'Histoire et de la vie. La Résistance a fondé sa passion de l'indépendance. Le souvenir de la guerre lui rappelle l'importance des relations avec la Russie. La guerre froide a expliqué, sinon justifié, cet atlantisme dont il se défend. L'adhésion à la gauche française l'a sensibilisé aux révolutions. De Gaulle, ce prédécesseur qu'il a tant combattu, a placé l'action extérieure de la France à un niveau et à un rang dont il ne veut pas déroger. Il reste aux analystes du présent et aux futurs historiens d'apprécier comment il sut assumer ces héritages. Paul-Marie de LA GORCE

2006

La bête

En théorie, qu'y a-t-il d'anormal ou de dangereux à ce qu'un mouvement de jeunes gens fondé pour soutenir une action politique convie des délégués étrangers à participer à une réunion de réflexion dans un petit village de montagne? Rien.

En pratique, pourquoi choisir Orveix en Haute-Ariège et la modeste maison de l'aubergiste Hécart alors qu'un château de la Région parisienne aurait mieux cadré avec l'image de marque des Jeunes Libéraux Avancés, fidèles du président en exercice, pour méditer sur « l'avenir des libertés dans les nations industrialisées ou en voie de l'être»?

Sans compter son prix (d'où vient l'argent?), l'opération attire une nuée d'inspecteurs des Renseignements généraux et de C.R.S. venus assurer la sécurité des J.L.A. Prétexte ; le projet de chahut formé par des gauchisants du pays, dont le jeune Paul Pujol-Arnaud, et la présence supposée de l'anarchiste Carlos.

Le danger est là, dans cette mainmise policière sur le village, dans le sentiment d'impunité que retirent quelques-uns de cette puissance à leur service. Quand l'engrenage se met en marche, le reste suit, un homme meurt, la Bête s'est éveillée.

Récit vigoureux au « suspense » plein de réalisme, La Bête est aussi un excellent apologue que devrait méditer tout homme de bonne volonté quelle que soit sa couleur politique.
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