L'impératif est un mode qui présente l’action verbale comme étant directive





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date de publication04.07.2019
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- 3ème - fiches pour préparer le brevet

Fiche brevet n°1  Les différents modes
Définition : Les modes indiquent l’état d’esprit de celui qui parle. Chaque mode correspond à une manière différente d’envisager l’action (réelle, éventuelle, virtuelle ; constater un fait, donner un ordre, exprimer un souhait…).
Les différents modes : On distingue traditionnellement modes différents dans la conjugaison : l’indicatif, le conditionnel, le subjonctif, l’impératif, l’infinitif, le participe, le gérondif. 

NB : ce classement est aujourd’hui contesté, on ne voit pas quelles modalités pourraient être exprimées par l’infinitif ou par le participe. Un autre problème est que le mode ne correspond pas toujours à la modalité (càd à l’état d’esprit), nous pouvons juste relever quelques grandes tendances.


  1. Les modes personnels : l'indicatif, (le conditionnel), le subjonctif et l'impératif

NB : Le conditionnel est aujourd’hui rattaché à l’indicatif.

  • L’indicatif permet de constater un fait, l’action verbale est envisagée comme étant réelle.

  • Le conditionnel est un mode qui présente des faits soumis à une condition, l’action verbale est envisagée comme étant éventuelle.

  • Le subjonctif est un mode qui présente les faits comme étant virtuels, on espère l’action verbale mais (bien souvent) elle n’est pas réelle au moment où l’on parle.

  • L'impératif est un mode qui présente l’action verbale comme étant directive, càd on veut diriger les actes de quelqu’un, on exprime donc un ordre. 




  1. Les modes impersonnels : L'infinitif et le participe (et le gérondif)

  • Il s’agit de modes impersonnels car ces verbes ne possèdent pas de désinences permettant de distinguer les personnes (« -s » pour la 2ème du sg, « -t » pour la 3ème…).

  • Ces modes ne situent pas non plus l’action dans le temps (passé, présent ou futur).

  • Ces formes verbales assurent parfois d’autres fonctions.


Rire est le propre de l’homme.

« Rire » est un verbe qui assure ici la fonction sujet.

J’aime manger.

« Manger » est un COD.
Vouloir c'est pouvoir.

« Pouvoir » est un attribut du sujet.


Fiche brevet n°2  Les temps
Le temps des verbes permet de situer les faits de manière chronologique.

Il existe des temps simples et des temps composés :





indicatif

conditionnel

subjonctif

Impératif

Temps simples

présent, imparfait, passé simple, futur

présent

Présent, imparfait

présent

Temps composés

Passé composé, plus-que-parfait, passé antérieur, futur antérieur

passé

Passé, plus-que-parfait

passé


Les formes des temps composés sont plus régulières que les formes simples. Elles sont toutes construites avec un auxiliaire (être ou avoir) conjugué à un temps simple et avec le participe passé du verbe conjugué.


  • Je regarde mon Bescherelle ou le livre de français et je vérifie si je connais bien toutes mes conjugaisons.



Fiche brevet n°3 La valeur des temps (1 sujet sur 2)
Les temps peuvent avoir :

  1. Une valeur temporelle

  • Pour situer les faits dans le temps : passé, présent, avenir

  • Pour situer les faits les uns par rapports aux autres : antériorité, simultanéité ou postériorité

NB : les temps composés marquent tous une antériorité par rapport à un temps simple.


  1. Une valeur d’aspect

  • Un aspect achevé : L’arbre a été coupé. > fait accompli

  • Un aspect inachevé : « Sous le pont Mirabeau coule la Seine. » > fait inaccompli

  • Un aspect duratif : La voiture était garée à l’entrée du magasin.

  • Un aspect répétitif (ou itératif) : « Longtemps, je me suis couché de bonne heure. »

  • Un aspect inchoatif : Je commence à travailler.

  • Un aspect terminatif : Je viens de finir mon travail.

  • Un aspect ponctuel : Il sauta par-dessus la barricade.

NB : Les temps composés marquent tous un aspect achevé.


  1. Une valeur modale

Cette valeur peut être liée au mode choisi mais pas toujours.

Les principales valeurs modales sont : l’ordre, la supposition, la condition, le souhait, l’atténuation.


  • Le présent :

1) le présent d’énonciation ex : Je vais te répondre. (DD)

2) le présent de vérité générale ex : La Terre tourne autour du Soleil.

3) le présent d’habitude ex : Il se rend toujours au collège à vélo.

4) le présent de narration : il évoque des faits passés, comme s’ils se déroulaient sous nos yeux

ex : Paul entendit un bruit. Il se lève et s’habille.

5) le futur proche ex : j’arrive dans dix minutes

6) le passé récent ex : il sort à l’instant.
Le passé composé :

  1. Il marque l’antériorité, valeur équivalente à un passé simple

Ex : Elle a rendu visite à sa grand-mère.

  1. Fait accompli qui se prolonge par ses conséquences dans le présent

Ex : J’ai adopté un petit chaton.


  • L’imparfait : c’est le temps du second plan, qui marque une action passée, illimitée dans le temps et qui sert de décors

  1. Imparfait de description

Ex : La maison de son enfance était grande et joyeuse.

  1. Imparfait d’habitude

Ex : Chaque dimanche, il allait voir ses grands-parents.
Le plus-que-parfait : il marque l’antériorité par rapport à un fait évoqué à l’imparfait ou au passé simple

Ex : Roxane revoyait enfin le soldat qu’elle avait tant aimé.


  • Le passé simple : Temps du récit, action passée, fait ponctuel, limitée dans le temps, qui sert aux actions de premier plan

Ex : Alors qu’elle se promenait dans la rue, elle l’aperçut.
Le passé antérieur : il marque l’antériorité par rapport à un fait évoqué au passé simple

Ex : Dès qu’elle eut achevé son travail, elle sortit.


  • Le futur simple

  1. L’avenir

Ex : Pour les vacances, je partirai en Normandie.

  1. Le futur historique : dans un récit au passé le futur historique anticipe sur les évènements.

Ex : Le froid aura des conséquences désastreuses sur la retraite de Russie.

  1. Valeur modales :

  • Ordre ou interdiction: Tu ne sortiras pas.

  • Atténuation : Cela fera trois euros


Le futur antérieur : il marque l’antériorité par rapport à un fait évoqué au futur.

Ex : Je te rejoindrai quand j’aurai fini mon travail.



  • Le conditionnel présent

  1. Valeur temporelle de futur dans le passé

Ex : Il pensait qu’il aurait fini son livre avant la rentrée.

  1. Valeur modale

  • L’incertitude ou l’éventualité : Il y aurait des blessés.

  • L’atténuation : Pourrais-tu m’aider ?

  • Le potentiel ou l’irréel : Si je finissais à temps, je pourrais vous rejoindre.


Le Conditionnel passé

  1. Valeur temporelle : antériorité

  2. Valeur modale

  • L’éventualité : L’accident aurait causé des dégâts.

  • L’ irréel du passé dans un système hypothétique : Si j’avais fini à temps, je serais sorti.




  • Le subjonctif

  • valeur injonctive : Que le chien reste dehors !

  • évoquer un souhait (valeur optative) : Que les hommes mettent fin à la guerre.

  • Valeur exclamative de possibilité refusée : Moi, que j’écrive un poème à Bon Papa ?

  • pour une action future : Je veux qu’il aille à l’école.

  • pour marquer l’irréel : je doute qu’il vienne. Je ne pense pas que tu puisses travailler plus

(# je pense que tu peux travailler plus)

  • mais aussi le réel : Le fait que Pierre soit ici est bien fâcheux.




  • L’infinitif

  • De délibération : C'est une sorte de fausse interrogation :

« Où courir ? où ne pas courir ? » IV, 7 L’Avare

  • De narration C'est un tour littéraire de moins en moins utilisé. Il commence par la conjonction "et" alors que le verbe est toujours précédé par la préposition "de" :

« Grenouilles aussitôt de sauter. » La Fontaine

Et les gens de se pardonner et de s’aimer.

  • D’exclamation : Cet infinitif sert à désigner des sentiments, des réactions vives :

Me parler sur ce ton ! c’est incroyable !

  • A valeur impérative, il permet de donner des ordres, des conseils, des obligations

Ne pas fumer, Battre les blancs en neige

Fiche n°4 Vocabulaire à connaître pour bien comprendre les consignes
Synonymes : Qui a le même sens qu’un autre mot ou une signification presque semblable.

Antonymes : Mot qui a un sens opposé à un autre, mot de sens contraire

Homonymes : Qui s’écrit ou se prononce de façon identique, mais diffère par le sens. Dans le premier cas, on parle d’homographe, dans le second, d’homophone. (les poules du couvent couvent, tu as l’as de pique //sot, sceau, seau)

Préfixe, suffixe

Procédés typographiques : caractères spécifiques (guillemets, tirets, italique, gras, capitales…)

Champ lexical (de l’amitié, de la nature, du combat…) les mots qui désignent une même idée

Point de vue (interne, externe ou omniscient)

Focalisation (interne, externe ou zéro) Point de vue selon lequel un récit est organisé.

Figures de style : comparaison, métaphore, personnification, hyperbole, périphrase

Anaphore, oxymore, antithèse

Type de texte/ forme de discours (narratif, explicatif, descriptif ou argumentatif)

A quel discours ? : direct, indirect, indirect libre

Genre (roman, théâtre, poésie)

Sous-genre/type d’écrit (nouvelle, conte, lettre, roman épistolaire, discours//comédie, tragédie, farce // fable, sonnet, ballade> 3 dizains ou huitains, à la fin de chaque strophe, le refrain)

Registre (comique, tragique, fantastique, réaliste, lyrique, ironique…)

Niveau de langue (familier, courant, soutenu)

Situation d’énonciation : qui parle ? à qui ? quand ? où ?

Connecteurs logiques : ce sont des mots qui permettent de structurer un texte en reliant les idées entre elles. Ils peuvent marquer une opposition, une addition, indiquer une conséquence …

Classe grammaticale = nature du mot

Locuteur : celui qui parle, c’est l’énonciateur, il s’adresse à un destinataire

Mélioratif # péjoratif

Expansions du nom : nom (apposition), l’adjectif (épithète liée ou détachée, pas att du S car relié par un vb), le Groupe prépositionnel (Ct du nom) et la PSR (Ct de l’antécédent)


Fiche n° 5 Analyse de la phrase
I ° Phrase simple et phrase complexe : les propositions

  • Les phrases simples et complexes se différencient selon le nombre de verbes conjugués qu’elles contiennent :

- phrase simple : un seul verbe conjugué.

- phrase complexe : plusieurs verbes conjugués.


  • Le verbe est le centre de la proposition. On a donc autant de propositions dans une phrase que de verbes-noyaux (tous les verbes conjugués + les infinitifs et les participes qui ont leur propre sujet).

Ex : Rire est le propre de l’homme 

→ Ici, il n’y a qu’un seul verbe noyau : le verbe « est ». « Rire » n’a pas son propre sujet

 

II° Propositions indépendantes, principales et subordonnées

  • Lorsqu’une proposition peut être écrite seule et en entier sans que cela modifie son sens, c’est qu’elle ne dépend de rien d’autre dans la phrase. Si en plus, rien ne dépend d’elle dans la phrase, elle est indépendante. 

Ex: Il raconte une blague et je ris. Les deux propositions sont indépendantes l’une de l’autre.


  • Certaines propositions au contraire dépendent d’une autre ou bien dirigent le sens d’une autre. Celles qui dirigent sont principales, celles qui dépendent des principales et qui sont forcément introduites par un mot subordonnant sont subordonnées. 

Ex: Je ris parce qu’il a raconté une blague 

→ La première proposition est la principale et la seconde est la subordonnée.

 

III° Mode de liaison entre les propositions dans une phrase

  • Lorsque deux propositions d’une phrase complexe sont séparées uniquement par un signe de ponctuation, on dit qu’elles sont juxtaposées (posées à côté l’une de l’autre).

 Ex : Il raconte une blague; je ris.


  • Lorsque deux propositions sont reliées entre elles par une conjonction de coordination (mais, ou, et, donc, or, ni, car), ou un adverbe de liaison (puis, alors, pourtant, ensuite…) elles sont coordonnées. L’adverbe de liaison est aussi appelé adverbe de phrase ou connecteurs.

Ex: Il raconte une blague alors je ris.

Autres adverbes de liaison : à peine, à savoir, alors, ainsi que, aussi, aussi bien que, c'est-à-dire, c'est pourquoi, comme, de même que, du moins, encore, en vain, même, peut-être, soit...


  • Deux propositions peuvent enfin être dans une relation de subordination. Il faut alors une proposition principale qui dirige le sens et une ou plusieurs propositions subordonnées commençant par un subordonnant et qui dépendent de la principale [leur sens dépend de la principale et on ne peut les écrire seules sans modifier leur sens]. 

Ex: Je ris parce qu’il a raconté une blague.

 
 IV° Les différentes natures de subordonnées et leurs fonctions


  • Relative

  • Conjonctive

  • Circonstancielle

  • Interrogative indirecte

  • Infinitive

  • Participiale


1) Les subordonnées relatives 

Elles commencent par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où, lequel, auquel, duquel...) et complète le sens d’un GN.  Le pronom relatif est un pronom particulier qui se distingue des autres pronoms (personnels, démonstratifs…) par sa faculté d'introduire une nouvelle proposition (la proposition subordonnée relative= PSR)

Fonction : Complément de l’antécédent

Ex : Je conteste le féminisme contemporain qui est agressif. 

Fonction: Ct de l’antécédent “le féminisme contemporain”
2) Les subordonnées conjonctives

Ce sont des subordonnées essentielles. Cela signifie qu’on ne peut pas les supprimer ni les déplacer. Elles peuvent peut être remplacées par CELA ou DE CELA.

Elles commencent par les conjonctions de subordination “que”, “à ce que”, “de ce que” et se rapportent à un verbe.

Fonction : sujet, cod, coi, attribut du sujet du verbe de la principale…

Ex : Je pense que ce roman est passionnant. fonction : COD de “pense”

Ex: Elle s'est souvenue de ce que son frère lui avait dit.  COI de « s’est souvenue »

Ex: L'idée que tu viennes me plaît (L'idée de cela me plaît.) Ct du nom « idée »

Ex : Les enfants sont fiers que leurs dessins soient affichés. (de cela) Ct de l’adjectif « fiers »

Ex : Que Pierre le fasse est tout à fait normal sujet du verbe « est »

Ex: Le fait est qu'elle n'a pas révisé. attribut du sujet « le fait »


  • Le mode de la conjonctive dépend du sens du verbe de la principale :

Verbe exprimant une déclaration (dire, annoncer…)

+ indicatif


Verbe exprimant un sentiment (je me réjouis, je m’étonne de…) un souhait (je veux, je voudrais, je souhaite que…), un doute (je doute, il est possible…), une nécessité (il faut, il est nécessaire que…)

+ subjonctif


3) Les subordonnées interrogatives indirectes  

Elles sont introduites par un mot interrogatif (si, quel, qui, que, quoi, ce que, comment, où, pourquoi...) et correspondent à une interrogation directe [prop. indépendante de type interrogatif: “Où vas-tu?” par exemple] mais comme elles sont indirectes elles n’ont jamais de point d’interrogation. 

Fonction : COD ou COI du verbe de la principale

Ex: Je me demande où tu vas. fonction: cod de “demande”

Ex : Je ne sais pas de qui tu parles> fonction: coi de “sais”
4) Les subordonnées circonstancielles 

On peut généralement les déplacer dans la phrase car elles ont pour fonction d’être compléments circonstanciels. Elles commencent par une conjonction de subordination (ou une locution conjonctive quand c’est un groupe de mots) qui indique quelle est la relation de sens entre la principale et la subordonnée circonstancielle: temps, lieu, cause, but, conséquence, hypothèse, condition, concession, opposition... (quand, lorsque, comme, si bien que, pour que, afin que ainsi que, de crainte que...)

Fonction: complément circonstanciel de cause, conséquence, opposition, ...

Ex : J'ai modifié cette affiche de sorte que les gens comprennent. CC de but

Ex : L’enfant bondit comme un lièvre. CC de comparaison
5) Les subordonnées infinitives

L’infinitif est vraiment le noyau de la proposition. Il a son propre sujet.

La participiale exprime la cause ou le temps.

Fonction : COD du verbe de la principale

Ex : J’entends les enfants chanterCOD du verbe « entendre »
6) les subordonnées participiales

La proposition subordonnée participiale n'a pas de mot introducteur. Elle est séparée du verbe de la proposition principale par un signe de ponctuation (virgule, tirets ou parenthèses). Par ailleurs, elle est mobile dans la phrase. On la reconnaît par la présence d'un participe présent ou passé rattaché au « sujet » du participe (qu’on appelle le thème). Le participe est vraiment le noyau de la proposition et non en emploi adjectival.

NB : Il a un sujet qu'il ne partage avec aucun autre verbe.

Fonction : CC de cause et de temps

Ex : Le café bu, cafetières, cuillères et tasses disparurent. CC de temps (au moment où)

Ex : Les grilles s'ouvrant, les clients se précipitent dans le magasin. CC de cause (parcequ’elles)
Erreurs à éviter : La proposition participiale étant toujours subordonnée, il faut proscrire son usage en tant que principale. Ex : Le but étant de donner les clés d'interprétation. INCORRECT

  • Le but est de donner des clés d'interprétation. CORRECT

  • Le but étant uniquement de donner des clés d'interprétation, il n'est pas nécessaire de citer le texte en intégralité. CORRECT



Comment distinguer le pronom relatif QUE de la conjonction de subordination QUE?
Pour distinguer à coup sûr le pronom relatif QUE de la conjonction QUE, il suffit de reconstituer les phrases simples (P1, P2, P3...) à l'origine de la phrase donnée. Si on retrouve un mot ou une expression identique dans P1 et dans P2, c'est que le subordonnant QUE est un pronom relatif autrement, il est une conjonction de subordination servant à introduire une subordonnée complétive du nom.

Exemple 1 :   L'enfant que j'ai rencontré était malade.
                      P1 : L'enfant était malade.
                      P2 : J'ai rencontré un enfant. Il y a répétition du mot enfant dans P2.

Ce qui prouve que enfant est l'antécédent de QUE (pronom relatif). «que j'ai rencontré » est une subordonnée relative dont le subordonnant est le pronom relatif QUE.

Exemple 2 :    L'idée que tu réussiras me ravit.
                       P1 : L'idée me ravit.
                       P2 : Tu réussiras.

Aucun mot n'a été répété en P2. Il n'y a donc pas d'antécédent à QUE qui n'est par conséquent pas un pronom relatif.


Fiche n°6 Les expansions du nom


1/L'adjectif qualificatif

A) L’épithète liée

Exemple: Une grande statue.

L'épithète précède ou suit directement le nom auquel elle se rapporte.  On dit épithète liée lorsqu'il n'y a rien entre l'adjectif et le nom.


B) L’épithète détachée

Exemple: Cet élève, respectueux, a insulté un camarade.

On dit épithète détachée lorsque l'adjectif et le nom sont séparés par une virgule.

 

NB : Il existe une troisième fonction de l'adjectif: l'attribut du sujet.

Exemple: Cette fille est belle.

L'attribut du sujet est toujours relié au sujet par un verbe d'état (être, demeurer, sembler, paraître, devenir, avoir l'air, rester....) L'attribut du sujet est souvent considéré PAR ERREUR comme une expansion du nom. Ce n'est pas le cas, car il nécessite la présence intermédiaire d'un verbe du type 'être'.  Ce n'est donc pas une expansion du nom.

 
2/Les groupes prépositionnels: GP

Un groupe prépositionnel est un groupe de mots qui commence par une préposition. Ce groupe complète un nom.

Fonction : complément du nom

Exemple: C'est la montre de Pierre. 


3/Les propositions subordonnée relatives: PSR

Exemple: La chienne qui est blessée est allée chez le vétérinaire.

La proposition subordonnée relative complète l'antécédent (=le nom qui est avant).

La PSR débute toujours par un pronom relatif: qui, que, quoi, dont, où, lequel, laquelle, lesquels, duquel, etc..

Ce pronom relatif remplace l'antécédent.
Fiche brevet n°7 La question du point de vue

Le narrateur est celui qui raconte l’histoire. Il ne faut pas le confondre avec l’auteur du récit (la personne réelle qui a écrit le texte) ni avec les personnages (le narrateur n’est pas forcément un personnage du récit).

Le point de vue est un choix que fait le narrateur pour raconter son histoire: il choisit un angle de vue, un jeu de “caméras”. Le point de vue est en relation avec ce qu’il sait des faits et des événements.

 

http://www.weblettres.net/@images/fleche_bleue.gif Il existe :

deux types de narrateur : le narrateur-personnage et le narrateur extérieur.
trois types de point de vue : externe, interne et omniscient.


Le narrateur-personnage: 
le narrateur raconte à la 1ère personne du singulier et dit “je”: on trouve des traces de sa présence dans l’histoire qu’il raconte (je, me, mon, mes, notre...).

Le narrateur est extérieur à l’histoire: 
le narrateur raconte à la 3ème personne du singulier et dit “il”: il est détaché de l’histoire qu’il raconte et ne participe pas aux événements qu’il raconte. 
Il n’intervient pas dans le déroulement des faits et le récit semble avancer tout seul. Mais il peut parfois faire des commentaires sur les personnages, les faits dont il parle.

- Le narrateur est un personnage et/ou un témoin de l’histoire qu’il raconte; il est inventé par l’auteur. 
- Le narrateur est l’auteur lui-même: il raconte sa propre histoire, c’est une autobiographie. Je est alors en même temps l’auteur, le narrateur et le personnage.

- Le narrateur sait tout des personnages: leurs pensées, leur passé, leur avenir. Il peut tout voir et raconter ce qui se passe en deux lieux différents en même temps. On parle de narrateur omniscient.

L’histoire est racontée à travers le regard d’un personnage: le point de vue adopté est interne.

- Le narrateur peut suivre une partie de l’action à travers les yeux d’un des personnages: le point de vue adopté est alors interne. Il limite les informations à ce que voit ou sait ce personnage. 
- Le narrateur peut ne pas entrer dans les pensées des personnages et n’est alors rien qu’un témoin de l’histoire, une caméra posée à un endroit: c’est le point de vue externe.


http://www.weblettres.net/@images/fleche_bleue.gif Attention !

Dans un même récit, le type de point de vue choisi change. Le cas le plus courant est le récit avec un narrateur extérieur qui passe d’un point de vue interne à un autre point de vue interne.

http://www.weblettres.net/brevet/fiches/narrateur.gif

Fiche brevet n°8 Grammaire, orthographe et conjugaison : les règles de base

http://www.weblettres.net/@images/fleche_bleue.gif I- Les homophones grammaticaux 
(se prononcent de la même façon mais ont une nature différente et s’écrivent différemment)

a/à 
a est une forme conjuguée du verbe avoir ; à est une préposition invariable. 
- Pour les distinguer : quand on peut remplacer le son /a/ par avait, c'est qu'il s'agit du verbe avoir, on l'écrit donc a. Si cela est impossible, on l'écrit à.

et/est 
est est une forme conjuguée du verbe être ; et est une conjonction de coordination invariable. 
- Pour les distinguer: est peut se remplacer par était ; et peut se remplacer par et puis.

é/er (participe passé en -é ou infinitif en -er?) 
- Après les prépositions (à, de, par, pour, sans…), on met toujours un infinitif, en -er
- Un truc : si on peut remplacer le verbe sur lequel on hésite par un verbe du 3ème groupe à l'infinitif (lire, prendre), alors, c'est un infinitif en -er. Sinon, ce n'est pas un infinitif, on écrit donc -é. 
      Exemples: Je vais marché?/marcher? On peut dire: “Je vais prendre”. Donc on écrit: “Je vais marcher”. J'ai mangé?/manger? “J'ai prendre” est incorrect, donc on doit écrire: “J'ai mangé”. 
- Après, s’il s’agit d’un participe passé, on se pose la question de l’accord du participe passé (voir le point IV).

ou/où 
ou est une conjonction de coordination.  est un pronom relatif ou un adverbe interrogatif qui désigne généralement un lieu. 
- Pour les distinguer: ou peut être remplacé par ou bien.

ce/se 
ce fait partie du GN. C'est un déterminant démonstratif masculin singulier (il désigne, montre quelque chose ou quelqu'un). 
Exemple: ce garçon est sportif 
se fait partie du verbe pronominal. On le trouve à l'infinitif, à la 3ème personne du sg et du pl. 
Exemples: Il se prépare à sortir. Elle se pressent vers la sortie. Se ranger. S'habiller.

ces/ses/c'est/s'est 
ces et ses font partie du GN. Ce sont des déterminants pluriels. ces + nom = ceux-là ou celles-là; ses + nom = les siens ou les siennes. 
ces est un déterminant démonstratif: il désigne, montre quelque chose ou quelqu'un. (c'est le pluriel de ce, cet ou cette) 
Exemples: ces enfants sont insupportables; ces filles sont bruyantes. 
ses est un déterminant possessif: il exprime l'idée de possession. (c'est le pluriel de son ou sa) 
Exemples: Elle a mis ses bottes. Elle a ciré ses souliers. 
c'est est un présentatif. Il est suivi d'un GN ou d'un adjectif. On peut le remplacer par cela est. 
Exemples: c'est lui; c'est mon voisin; c'est important. 
s'est fait partie du verbe pronominal conjugué au passé composé; si on met le verbe à l'infinitif, on retrouve se + verbe. 
Exemples: il s'est promené (se promener); il s'est arrêté (s'arrêter)

 

http://www.weblettres.net/@images/fleche_bleue.gif II Les accords dans le Groupe Nominal

Dans un GN, les accords dépendent du nom: le déterminant, les adjectifs épithètes ou les adjectifs épithètes détachés (ou apposés) doivent être accordés au genre (maculin ou féminin) et au nombre du nom (singulier ou pluriel) qui constitue le noyau de ce GN.

 

http://www.weblettres.net/@images/fleche_bleue.gif III L’accord sujet-verbe

- Le verbe doit être accordé avec le sujet. C’est la partie conjuguée de la forme verbale qui change: la terminaison du verbe ou de l’auxiliaire (dans le cas du verbe conjugué à un temps composé) . 
- Il faut faire attention dans certains cas à bien identifier le sujet: si le sujet est inversé (“demanda-t-il”, “Sur la mer roulaient des vagues”), il faut bien le repérer; le sujet est parfois éloigné du verbe; s’il y a plusieurs sujets; si le sujet est un mot de sens collectif (une foule de, beaucoup...) 
- Afin de faire correctement les accords, il faut aussi connaître par coeur les conjugaisons. (voir le point V)

 

http://www.weblettres.net/@images/fleche_bleue.gif IV Le problème de l’accord du participe passé

1° J’écris correctement le participe passé dans sa forme de base (masculin singulier): mets le participe passé au féminin et éventuellement prononce-le; enlève le “e” final qui est la marque du féminin. Tu sauras alors comment écrire la fin du part. passé au masculin: détruite-détruit, mise-mis, finie-fini... 
2° Je regarde s’il s’agit d’une forme vraiment verbale (avec un auxiliaire) ou d’un adjectif qualificatif. Si c’est un adjectif, j’accorde le participe passé avec le nom (ou pronom) qu’il qualifie. 
3° Dans le cas de la forme verbale, j’identifie si l’auxiliaire est “être” ou “avoir”: 
                1) “Etre”: j’accorde le participe passé avec le sujet du verbe.
                2) “Avoir”: je regarde si le verbe (auxiliaire + part. passé) possède un COD placé avant lui. 
                                - pas de COD ou COD placé après: pas d’accord: le participe reste écrit au masculin singulier. 
                                - COD avant le verbe: j’accorde le participe passé (pas le verbe, uniquement le participe passé) avec ce COD (pas avec le sujet du verbe!!!) 
4° Je rédige ma réponse en suivant cet ordre logique et je fais attention à ce que j’écris [je ne confonds pas “verbe” et “participe passé”, ni “sujet” avec “COD” par exemple]

 

http://www.weblettres.net/@images/fleche_bleue.gif V Quelques confusions à éviter dans les conjugaisons

- Le passé simple et l’imparfait pour la 1ère personne des verbes du 1er groupe: -ai /-ais? 
-ai: 1ère pers. du sg. du passé simple. 
-ais: 1ère et 2ème pers. du sg de l’imparfait. 
Pour les différencier, on met le verbe sur lequel on hésite à la 3ème pers. du sg: “je parlai” donne “il parla” alors que “je parlais” donne “il parlait”. Sur la 3ème pers., la différence est facile à faire.

- Le futur de l’indicatif et le conditionnel présent (ou futur dans le passé): -rais/-rai? 
-rais: 1ère et 2ème pers. du conditionnel présent. 
-rai: 1ère personne du sg du futur de l’indicatif. 
Pour les différencier, on met le verbe à la 3ème pers du sg: “Je vous disais que je viendrais” donne “qu’il viendrait”; “Je vous dis que je viendrai” donne “qu’il viendra”. Sur la 3ème pers., la différence est facile à faire.

- Le présent de l’indicatif et le présent du subjonctif aux personnes du singulier pour les verbes du 1er groupe, certains verbes en -ir et certains verbes du 3ème groupe. 
Pour les différencier, on remplace le verbe sur lequel on hésite par un verbe pour lequel la prononciation est vraiment différente: “vendre” ou “lire” par exemple. 
“Tu vois”, ou “tu vends”, ou “tu lis” (présent de l’indicatif);
“il faut que tu le voies”, “que tu le vendes”, “que tu le lises” (présent du subjonctif)

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