Henri hubert et Marcel mauss (1906)





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Cultes, mythes et religions, 3 vol., Paris, 1905, 1908 ; t. I, p. 30. Les survivances du toté­misme chez les anciens Celtes; t. II, p. 58, Zagreus ; p. 85, La mort d'Orphée; t. III, p. 24, Acton ; p. 54, Huppolyte.

3 M. S. Reinach nous signale bien lui-même l'existence à Rome d'un véritable clan, la gens Fabia, clan de la fève (o. I., t. I, p. 47). Mais le fait que, dans ce cas, le clan totémique ait pu subsister jusqu'aux temps historiques nous donnerait le droit d'être fort exigeants en ce qui concerne les autres exemples allégués. A vrai dire, le clan des Fabii, n'est pas pourvu d'un culte de la fève.

1 A. Motet, « Du sacrifice en Égypte », Revue de l'histoire des religions, 1908, t. LVII, p. 81 sqq. Cf. A. Motet, Le rituel du culte journalier en Égypte, d'après les papyrus de Berlin et les textes du temple de Séti 1" à Abydos Paris, Leroux, 1902.

2 W. Caland et V. Henry, L'Agnistoma, 1906 (ce livre n'expose que le rituel opératoire et oral).

3 Lumholtz, Unknown Mexiko, 1, p. 209; Il, p. 126 sqq. Le culte de cette dernière plante s'est étendu très loin, et du côté des Prairies, où il est pratiqué par les Cheyennes, et vers le Sud. Cf. K. Th. Preuss, « Die religiösen Gesänge und Mythen einiger Stämme der Mexikanischen Sierra Madre », Archiv für Religionswissenschaft, XI, 1908, p. 383 sqq.

4 Le culte du hako, le grand fétiche tribal de l'une des sections des Pawnee, est un excellent exemple du culte d'un dieu qu'une consécration, sacrificielle seulement par partie, fait descendre dans un objet. A. Fletcher, The Hako, a Pawnee Ceremony, XXIIe. Ann. Report of the Bureau of Amer. Ethnol. Le mécanisme de la consécration peut déjà, par lui-même, incarner régulièrement le dieu.

1 H. Hubert, « Introduction à la traduction française du Manuel d'histoire des religions », de Chantepie de la Saussaye, 1904, p. XLV.

2 Cf. Hubert et Mauss, « Esquisse d'une théorie générale de la magie », Année sociologique, 7, 1904, p. 56.

1 J.-R. Frazer, Golden Bough, 2e édit. t. III, p. 460 ; II, p. 370, etc.

2 Jevons, Introduction to the History of Religion, pp. 35, 297, 411.

3 Voir chap. III. Nous ne réimprimons pas ici ce travail que nous nous proposons d'achever et de rééditer.

4 Cf. H. Berr, « Les progrès de la sociologie religieuse », Revue de synthèse historique, t, XII, 1906, p. 34.

5 Codrington, The Melanesians, 1890.

1 F.-B. Jevons, « The Definition of Magic », extrait de Sociological Review, avril 1908, p. 6 sqq. Cf. Rev. de mét. et de morale, 1908. C. R. d'Année sociologique, 8.

2 Cf. Année sociologique, t. 10, p. 308 sqq.

3 Spieth, Die Ewhe Stämme, p. 69 *, Westermann Ewhe-deutscbes Wörterbuch, s, v. et dérivés, p. 83, p. 86 sq.

4 Cf. Boas, The Social Organization and the Secret Societies of the Kwakiutl Indiens, Rep. U.S. Nat. Mus. 1895 (1897), p. 695, I. 4 et 5, 694, I. 9, I. 11, etc. : cf. Kwakiutl Texts (Boas et Hunt) Jesup Pac. Exped. Mem. Amer. Mus, Nat. Hist. vol. III, p. 100, I. 5, I. 26 ; p. 63 ; I. 39 ; p. 64, I. 7 ; p. 215, I. 35, I. 39, I. 15, etc. Il existe encore chez les Kwakiutl une autre notion, plus prochaine de celle de talisman et de surnaturel à la fois, celle de lokoa, dans la seconde transcription, de lôgwa. Cf. les trois versions : Kw. Texts, p. 355, I. 19-18, Soc. Organ., p. 373.

5 Strauss, Brahmanaspali, Kiel, 1906.

6 Van Gennep, Revue des traditions populaires, 1904, 118-119; Id., Mythes et légendes d’Australie, p. LXXXIV sq. Nous n'admettons pas comme le fait M. Van Gennep que la barakâ marocaine et arabe, c'est-à-dire le mana de la bénédiction, soit le mana; le churinga des Arunta n'est que le mana de certaines choses et rites sacrés. Ce sont des mana spécialisés.

1 Folk-Lore, t. XV, 1904, p. 355. Compte rendu de Année sociologique, 7, 1904, cf. Pres. addr. British Ass. of Sc., 1906, York.

2 Lectures on the Early History of Kingship, 1906, p. 7 sq. M. Frazer ne paraît pas avoir apprécié l'im­por­tance de la notion de mana avant la lecture de notre travail.

3 « From Spell to Prayer », Folk-Lore, t. XV, 1904, p. 132 sqq. M. Marrett avait, avant nous, indiqué que l'animisme avait des conditions « préanimistes ». « Pre-Animistic Religion », Folk-Lore, t. XI, 1900, p. 108 sq.

4 Ursprung der Religion und der Kunst, Globus, 1904-1905.

5 Die « Anfânge der Religion und der Zauberei », Globus. 1907, vol. 92, p. 62. Cf. Beck, in Zeitschrift für Philosophie u. phil. Krit., vol. 123, p. 180.

6 J.-G. Frazer. Lectures on the Early History of Kingship, p. 26.

1 N.-W. Thomas, Man, 1906, 37. Cf. lettre de M. Frazer, ib.

2 Marrett, Is Taboo a Negative Magic? Anthropological Essays..., E. B. Tylor. 1907, p. 220. sq.

3 P. Huvelin, « Magie et droit individuel », Année sociologique, 10, 1907, pp. 1-47.

4 Id, « Les tablettes magiques et le droit romain », extrait des Annales internationales d'histoire du droit. Mâcon, 1901. - Id., « La notion de l'injuria dans le très ancien droit romain », Annales de l'Université de Lyon, 1903.

5 Nous connaissons certainement fort bien l'existence de la magie judiciaire. Nous pouvons même signaler à M. Huvelin que la magie des Ewé du Togo se divise en magie de l'envoûtement, magie de la divination et magie du droit. Spieth, Ewhe Stämme, p. 69 *, p. 534, sq. Cf. Westermann. Ewhe-deut. Wörterb. s. v. Dzodudu, p. 89.

1 P. Huvelin, o. I., p. 22.

2 Id., o. l., p. 46.

3 Howitt, Native Tribes of South East Australia, 1904, chap. IX, passim.

4 J.-G. Frazer, Kingship.

5 H. Hubert et M. Mauss, « La Magie », p. 143.

6 H. Bert, Les progrès de la sociologie religieuse, p. 35.

1 La critique que nous avons faite à cet égard de la théorie courante a été, croyons-nous, décisive. C'est ainsi que M. Wundt l'a reproduite, sans le savoir. Völkerpsychologie, II. Mythus und Religion. Il, p. 177 sq.

2 Nous sommes naturellement loin de penser que ceux qu'ils ont aperçus, ceux que M. Ribot a signalés dans sa Logique des sentiments, n'existent pas.

1 M. R. Meyer qui s'est moqué de nos expressions, « Mythologische Fragen », Archiv für Religionswissenschaft, 1907, p. 423, aurait bien dû nous dire si les catégories existent autrement que la notion de mana.

2 Émile Durkheim et M. Mauss, « Essai sur quelques formes primitives de classification » Année sociologique, 6, pp. 1-78. Cf. Année sociologique 10, p. 306 sqq.

1 Ce que l'un de nous a fait explicitement pour l'idée de temps avait été indiqué pour l'idée d'espace, à propos de la classification des choses suivant les régions. - Voir Durkheim et Mauss, « Classifi­cations primitives », p. 63.

1 On trouvera sur ce sujet une assez bonne bibliographie dans Ribot, Logique des sentiments, p. 34, ri. 1. Sur le développement et la portée générale du système de Ritschl, voir Boutroux, Science et religion, p. 210 sq. L'origine piétiste de ces théories est, pour nous, certaine. Elles viennent de Kierkegaard. Cf. H. Höffding, Philosophie de la religion, trad. fr., 1908, p. III.

2 H. Höffding, o. l., p. 99 ; les valeurs primaires sont celles qui se rapportent aux besoins indi­viduels, les valeurs sociales sont secondaires. Plus loin, p. 100, M. Höffding admet que les valeurs sociales peuvent être contemporaines des premières.

3 Le P. Schmidt nous reproche notre « magicisme impersonnel ». R. P. Schmidt, « L'Origine de l'idée de dieu », Anthropos, 1908, p. 604, n° 4.

1 Wundt, Völkerpsychologie, II, Religion und Mythus, II, pp. 1-140. Cf. M. Mauss, « L'Art et le mythe d'après M. Wundt », Revue philosophique, juillet 1908, [Cf. in Oeuvres II]. Jevons, « The Definition of Magic », extrait de Sociological Review, avril 1908.

2 Wundt, o. l., II, p. 185 sq.

3 Voir plus haut, p. XII, n° 1.

4 H. Hubert, « Introduction à la traduction française de l'histoire des religions », de Chantepie de la Saussaye, p. XXXIII-XXXV.

1 Cf. Jevons, The Definition of Magic, p. 15.

2 H. Höffding, o. I., p. 172 sqq. Le concept de Dieu, la catégorie de religion, sont soumis à la même règle que les autres concepts et catégories ; ils doivent servir de prédicat avant de figurer comme sujet.

1 H. Berr, op. cit., pp. 16, 29 sqq, 36 sqq.

2 H. Bert. o. l., p. 42.

1 « Social Psychology », Sociological Review, I, n° 1.

2 « Essai sur les variations saisonnières des sociétés eskimos, étude de morphologie sociale », Année sociologique, 9.

3 On reconnaîtra là un nouvel exposé des principes posés par M. Durkheim et son école. Cf. Art. « Sociologie », Grande Encyclopédie. Mais la confusion est lente à dissiper.

4 Cf. Mauss, « l'Art et le mythe », Revue philosophique, 1908, p. 33 sqq.

1 G. Michelet, « Pour la psychologie religieuse », Revue du clergé français, 1905, LXLI, p. 359 sqq; XLII, p. 22 sqq. - Id. « Une récente théorie française sur la religion », Revue pratique d'apolo­gétique, 1908, t. VI, p. 268 sqq, 515 sqq. Cf. O. Habert, « La méthode sociologique et l'histoire des religions », Ann. de philos. chrét., 1908.

2 Ribot, Psychologie des sentiments.

3 Ribot, Essai sur les passions, 1908. L'analyse de M. Ribot a précisément, à notre avis, pour principal résultat de démontrer que la cause des passions est dans une relation entre le caractère de l'individu et certains buts que la société lui propose.

1 Nous faisons allusion aux meilleurs travaux de ce genre, ceux de MM, Coe, Starbuck, Leuba en Amérique, Delacroix en France. Les principaux résultats acquis éclairent les phénomènes de la conversion, des émotions et de leur effet, du mysticisme.

2 W. James, Les variétés de l'expérience religieuse, traduction française. Nous nous flattons d'avoir exprimé de sévères critiques sur le compte de ce livre. Année sociologique, 7, p. 204 sqq. M. Coe, (« The Sources of Mystical Revelation », Hibbert journal, IV, 1907, pp. 359-372) vient de donner une excellente réfutation psychologique des théories de M. James. Ses conclusions sont même tout à fait sociologiques.

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