Approfondissements et exemples





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date de publication05.10.2017
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Auteur : Marie-Caroline MORAND

Établissement : Lycée Descartes (Montigny le Bretonneux )

Académie : Versailles

Relecteur(s) : Amaya Geronimi et Maguy Perea

Mots-clés : Communication visuelle et audiovisuelle/couleurs, typographie, densité d’écriture

Date de publication sur le site :

Date de révision :




FICHE D’AIDE AU PROFESSEUR: CONTENUS

LOGOTYPE

Notion ou thèmes

Définition

Logotype : nom d'un produit, d'une marque ou d'une organisation dessiné de manière unique et spécifique. La composition associe généralement un nom (ou des initiales), un graphisme spécifique, un système de couleurs, et, parfois, un symbole.

Commentaire

Les enseignes pour le commerce apparaissent au Moyen Age. Elles représentent les denrées ou bien l'activité de l'artisan car les gens ne savent pas lire à cette époque. On trouvait par exemple beaucoup d’auberges du « Lion d’or ». C’était là la version ancienne de nos textos et autres SMS.

En effet, en lecture phonétique « lion d’or » donne li(t) on dor(t) ce qui est le propre d’une auberge !

La racine du « logotype » est le nom grec logos, discours, parole. C'est donc autour du logo que s'organise le discours de l’entreprise. Il symbolise l'identité et la personnalité de l'entreprise II est porteur de ses valeurs auprès de ses publics externes (clients, fournisseurs notamment) et de son personnel.

Sa logique s'apprécie à un triple niveau. Un logo doit :

  • résumer ce qu'est l'entreprise,

  • correspondre à l'image qu'elle donne,

  • s'inscrire dans sa politique de communication.

Approfondissements et exemples


Un logo doit jouer sur un registre simple : le message doit être instantanément perçu puisqu'il ne se prête qu'à une lecture immédiate, brève.

On peut juger d'un logo à partir de quatre critères :

- perception : qu'il se distingue des autres références visuelles ;

- compréhension : que sa signification soit claire ;

- mémorisation : qu'un observateur extérieur s'en souvienne ;

- attribution : qu'il l'associe à l'entreprise.

Toute identité visuelle est composée de quatre éléments :

- un nom. Le logo se coule dans le nom de l'entreprise. Celui-ci peut être utilisé entièrement

Crédit Lyonnais, Air France, Le Monde) ou se réduire à des initiales (CIC, IBM, NRJ) ;

- un symbole. Emblème graphique qui permet de distinguer l'entreprise, ses activités, ses

produits, et de provoquer immédiatement la reconnaissance par le public

Le symbole peut être abstrait (le losange de Renault) ou figuratif ( le lion de Peugeot, l'oiseau d’Auchan, la coquille St Jacques de Shell, la pomme d'Apple) ;

- un système de couleurs. Combinaison de couleurs censée représenter l'entreprise (le «K » rouge et jaune de Kodak, le bleu de Gauloises, l'association du rouge et du blanc de Coca-Cola) ;

- un code graphique. Chaque logo a sa manière d'utiliser la typographie et l'espace (le graphisme penché du constructeur automobile Ford, ). Le code graphique est bien souvent le reflet de l'époque de création du logo. Ainsi le modernisme froid des années 70 contraste avec la patte plus chaleureuse des années 1980 et avec la sobriété étudiée des années 1990

Un logo n'est ni un élément isolé, ni une fin en soi. Il est la base du programme d'identification visuelle. Une fois accepté, il sera décliné sur les différents supports de l'entreprise : internes (uniformes, accessoires, signalétique) et externes (papier à lettres, cartes professionnelles, packaging des produits, campagne publicitaire) L'ensemble est conçu afin que le public identifie l’entreprise et ses activités, dans toute situation. L'uniforme des hôtesses d'Air France, le casque orange Bouygues, la voiture Darty avec son fameux cercle rouge... permettent de reconnaître immédiatement les sociétés en question.

Positionnement

Place dans le programme de 1re STG et Terminale COM/GRH

Place dans le programme

Classe de 1ère :

Thème 3 La communication des organisations

3.2 Analyse de la communication des organisations

3.2.4 Communication visuelle et audiovisuelle

Classe de Terminale:

La communication organisée.

Transversalités 

Transversalités possibles avec

  • l’option arts plastiques

  • droit : identification des personnes morales










Pour aller plus loin

Le graphisme a ses règles, son vocabulaire. En voici un rapide aperçu.

  • Identité visuelle : personnalité visuelle de l'entreprise, résultant de l'ensemble des expressions visuelles de sa raison sociale ou de ses marques.

  • Charte graphique : ensemble des règles graphiques (traitement typographique, graphisme, code-couleurs), adoptées par une entreprise afin d'homogénéiser les déclinaisons visuelles de son logotype : sur les documents imprimés, sur les conditionnements et les emballages, en signalétique, dans les actions de communication... L'ensemble de ces règles est consigné dans un « livre de normes graphiques » aussi appelé « bible graphique »

  • Couleurs complémentaires : se dit de deux couleurs dont la combinaison donne le blanc en synthèse additive (lumière) ou le noir en synthèse soustractive (encre, peinture...).

  • Couleurs primaires : couleurs fondamentales à partir desquelles sont produites d'autres couleurs. En imprimerie, les encres primaires sont le jaune, le cyan (nuance de bleu-vert), le magenta (nuance de rosé), auxquelles on ajoute le noir pour augmenter le contraste. Ces couleurs composent un système normalisé (sous l'appellation CMYK) et sont utilisées pour l'impression en couleur.

  • Gamme Pantone : système, créé par la société américaine éponyme, composé de 747 couleurs, toutes dérivées de huit couleurs de base. Constituant un véritable langage de couleurs, il est universellement utilisé pour tout travail d'impression ou d'édition nécessitant l'emploi de la couleur. Chacune de ces 747 couleurs, identifiée par un numéro, peut s'obtenir d'après un nuancier par dosage des encres de base.

La typographie a ses règles, son vocabulaire. En voici un rapide aperçu.

  • Caractère : modèle ou dessin des lettres utilisées en imprimerie. On distingue les caractères par leur chasse (largeur du bloc de métal), leur corps (hauteur), leur police, leur style et leur famille.

  • Chasse : encombrement en largeur d'un caractère typographique. La chasse est différente pour chaque signe (un « m » chasse plus qu'un « n », lequel chasse plus qu'un « i ») ; en outre, pour un même signe, il est possible de varier la chasse en modifiant le corps (hauteur du caractère) ou la graisse (épaisseur du trait).

  • Corps : hauteur d'un caractère d'imprimerie exprimée en point Didot (0,376 mm),

allant du corps 5 (le plus petit) au corps 84 (le plus grand). Un corps important sera utilisé pour les titres, un petit corps pour le texte courant.

Exemple : Le corps 10 (10 points) est fréquemment utilisé dans la presse ; le corps 12 est généralement utilisé dans l'édition.

Famille : classement des caractères suivant leur dessin.

Force de corps : mesure de la hauteur d'un caractère, exprimée en points typographiques ou en dixièmes de millimètres.

Graisse : relative épaisseur du dessin d'un caractère ou d'un filet. Par caractère, on trouve toujours quatre types de graisse de base (maigre, normal, demi-gras, et gras) auxquels on peut adjoindre des compléments (extra-maigre, extra-gras, noir, super-noir.)

Grammage : poids du papier, de la carte ou du carton, exprimé en grammes au mètre carré. Le grammage, ou la force, fonde la classification du papier, sa qualité : plus le papier est lourd (supérieur à 135g/m2), meilleure en est sa qualité.

Point : unité de mesure non métrique, utilisée en typographie pour mesurer le corps d'un caractère.

En France, l'unité est le point Didot (valant 0,376 mm), sous-multiple du Cicéro (valant 4,51 mm ; 12 points Didot = un point Cicéro), aussi appelé « douze ». Au Royaume-Uni, l'unité de mesure typographique est le point Pica (valant 0,351 mm)
Voir : « Le communicator », d’Hélène Wetsphalen, Editions DUNOD, page 305 : chapitre « Signez : logotype et système d’identité visuelle »

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