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Encadré

Médiathèque Garcia-Lorca

Ouverte le mardi de 14h à 18h30, le jeudi de 14h30 à 18h30, le vendredi de 14h30 à 18h. Ouverte le mercredi et le samedi de 10h à 13h et 14h à 18h.

162, avenue de Palavas. 04 99 13 39 43
Pages 36 et 37

Art de vivre
culture
Article 1

La grande image panoramique, l’exposition inédite sur l’histoire de la photographie panoramique, va déborder des cimaises du Pavillon populaire dès le 6 novembre. Géant.
La folie des grandeurs
Cela va dépasser du cadre : en long, en large et en travers, pour cause de plan large, de prise de vue démesurée. La nouvelle exposition hors norme, La Grande image panoramique de 1840 à nos jours, va proposer de l’inédit et du surprenant, sur le mode géant, du 6 novembre au 8 février, au Pavillon populaire. De quoi se dévisser le cou et en prendre plein les mirettes.

« Ce panorama du panorama, explique Roland Laboye, directeur de la photographie au Pavillon populaire, représente au total, 150 grandes photos panoramiques, jamais réunies, suspendues en un seul lieu ». Avec du beau monde : de Louis Daguerre à Andréas Gursky, en passant par Jacques-Henri Lartigues, Josef Koudelka, Michael Westmoreland, Wang Qingson et Frédéric Martens.Mais aussi Edouard Baldus, Willy Ronis, Mark Klett, Zeng Nian, Helmut Newton, Eugène-Omar Goldbecck et Richard Avedon.

« Si les noms de ces maîtres de la photographie panoramique parlent surtout aux professionnels et amateurs avertis et beaucoup moins au grand public, poursuit le directeur, il n’y a rien d’anormal à cela : la photographie grand format est le parent pauvre de l’art photographique. Jusqu’à présent, elle a été peu montrée et étudiée ». Elle a pourtant fait son apparition dès 1839, au moment de l’invention de la photographie, quand la peinture panoramique s’est inclinée devant la concurrence des photographes. Le champ de vision humain étant plus large que haut, les photographes avaient imaginé de coller ensemble plusieurs photos représentant la scène qu’ils voyait autour d’eux, allant jusqu’à des panoramas de 360º, c’est à dire des cercles. Cette technique permettait de traiter des thèmes inexploités, comme les constructions du génie civil ou de l’architecture défiant les lois de l’équilibre, les paysages vertigineux de la planète ou les photos de groupes démesurés, jusque-là inenvisageables à photographier.

A l’origine, ces photos à champ large étaient réalisées à partir de simples appareils. Mais très vite des appareils spéciaux ont été conçus pour saisir ces images, dont la largeur peut mesurer jusqu’à 5 fois la hauteur : des appareils utilisant un objectif rotatif et une plaque courbée, d’autres, appelés cyclographes, permettant de prendre, sans montage, une photo qui décrit un cercle complet. L’arrivée du numérique a révolutionné toutes ces technologies. Certaines photos, nécessitant des manipulations géométriques de l’image, ne sont néanmoins réalisables qu’à partir d’appareils argentiques. Quelques spécimens de ces condensés d’ingéniosité sont exposés pendant l’exposition.

À découvrir du 6 novembre au 8 février, au pavillon populaire, esplanade Charles-de-Gaulle, du mardi au dimanche de 11h à 18h45. Inauguration le 5 novembre à 18h. Entrée libre.

Infos : 04 67 66 13 46 www.montpellier.fr
Légende photo

Miss America. Photo central studio atlantic city 1946. Collection R.L.

Bréves

Le panorama par Peter Hamilton

La Ville de Montpellier a confié le montage de l’exposition de ce parcours historique et technique du procédé panoramique à Peter Hamilton, photographe, historien et sociologue à l’Open University d’Oxford. Les 150 photos panoramiques sont issues de collections et institutions, comme la bibliothèque nationale de France, le musée des arts et métiers, la Société géographique, l’Institut catholique, le musée Carnavalet, la Collection Auer, la Library of congress Washington, l’Ecole des ponts et chaussée ou le Victoria and Albert Museum. Peter Hamilton, qui a été commissaire d’expositions prestigieuses, est également le concepteur de la rétrospective Doisneau, présentée à Paris et à Montpellier en 1996.
Concert pour la paix

Une manifestation œcuménique, destinée à
célébrer la paix et la fraternisation entre les
peuples, est organisée à la cathédrale Saint-Pierre, le 10 novembre à 19h, dans le cadre de la commémoration du 90e anniversaire de l’armistice du 11 novembre 1918. Les extraits de lettres de poilus, lus par un comédien, alterneront avec des œuvres musicales d’une quinzaine de compositeurs jouées par des musiciens. Entrée libre.


Infos : Christian Portanier, 04 67 63 55 85
Marine, temps calme

Le musée Fabre a fait l’acquisition d’une toile de Willem Van Diest Marine, temps calme de 1646, vendue par la galerie P. de Boer à Amsterdam pour un montant de 54 000 Ä, financé par l’Agglo (19 000 Ä), l’association des Amis du musée Fabre (30 000 Ä) et un mécène particulier (5 000 Ä).

Infos : 04 67 14 83 00 et www.montpellier-agglo.com
Free market

Le marché des créateurs a lieu salle Pétrarque, les samedi 29 (de 10h à 23h) et dimanche 30 novembre (de 10h à 20h). 30 créateurs de vêtements, bijoux, accessoires, mobilier et décoration seront présents. Au programme : performances, expositions, ateliers pour les enfants (l’après-midi) et ambiance musicale assurée par Double-U & ses invités. Entrée libre.

Infos : association Bricabrac http://freemarket.free.fr
Racines

L’office du tourisme propose un nouveau cycle de découvertes de Montpellier, à travers ses racines occitanes et catalanes. Parmi les lieux des visites guidées : les maisons de Jacques d’Aragon et de Max Rouquette.

Infos : 04 67 60 19 33
Un bruit qui court...

L’association Carbone 14, composée d’étudiants du Master 2 Conservation, gestion et diffusion des œuvres d’art du xxe et xxie siècles de l’université Paul-Valéry, organise une exposition d’art contemporain, intitulée Un bruit qui court…, du 22 novembre au 20 décembre, au Fonds régional d’art contemporain Languedoc-Roussillon (Frac). Les pièces présentées, des œuvres de la collection du Frac et des productions de jeunes artistes, explorent le son dans sa dimension artistique, en lien avec les arts plastiques, la musique, la poésie et la danse. L’exposition intègre également un cycle de concerts de musique expérimentale, dont du jazz, le 25 novembre à 18h au Baloard. Vernissage de l’exposition, le 21 novembre à 18h avec une performance de Milan Tutunovic.

Infos au Frac : 4 rue Rambaud, 04 99 74 20 36 et http://www.myspace.com/expounbruitquicourt

Page 38

Art de vivre
culture
Article 1

Fanette Debernard quitte la présidence de la Comédie du livre. Elle revient sur
ses 23 ans de complicité avec ce qu’elle appelle le « très beau salon des libraires ».
Le choix de Fanette
Elle est discrète et a cette élégance intellectuelle qui fait les “grandes dames”. La voix douce et posée de Fanette Debernard est appuyée par des yeux qui s’illuminent lorsqu’elle parle de livre, de culture et de sa vie… Les livres, une passion dont elle a fait son métier, aux côtés de son époux Jean, aujourd’hui disparu. Ensemble, ils ont vécu la création de la Comédie du livre, qui était la première année un salon des libraires organisé par quatre professionnels de la ville, à la salle des rencontres de la mairie.

Depuis, Fanette a participé à toutes les Comédie du livre, d’abord en qualité de libraire, avec pas moins de 80 auteurs sur le stand de la librairie Molière chaque année, puis comme présidente de l’association organisatrice de la manifestation. Elle se rappelle de ces années de travail qu’elle a tant aimées, de ses rencontres avec les auteurs qui furent inoubliables : Yves Navarre prix Goncourt 1980 pour Le Jardin d’acclimatation, Hervé Bazin, Robert Sabatier, Edmonde Charles-
Roux, François Nourricier, Jean Marais venu fêter ses 80 ans à Montpellier et parler de Cocteau. « C’était éblouissant, il était comme un mythe vivant, les gens le touchaient et il y avait foule pour l’approcher. Le dialogue avec ses lecteurs était rapide, mais émouvant. Et puis, il y avait aussi les écrivains habitant la région : Frédéric-Jacques Temple, Jean Joubert, Malika Mokeddem, Max Rouquette, Christine Angot, Marie Rouannet, Régine Detambel… Ils étaient là, fidèles chaque année. Tous les amis d’ici ! C’étaient de très beaux moments. Tous avaient leur place sur notre stand, aux côtés des écrivains que voulaient bien envoyer les éditeurs. Il n’y a pas un seul écrivain contemporain qui ne soit pas passé par la Comédie du Livre. »

En 2006, elle est nommée présidente de l’association de La Comédie du livre. Elle parle de cette manifestation qu’elle a vue grandir « La Comédie, ce n’est pas que des dédicaces personnelles, si l’on prend le programme de cette année, on y voit toutes les lectures, les rencontres poétiques, la Friche avec les jeunes, les cafés littéraires, la BD, les entretiens… J’ai travaillé dans la sérénité avec Henri Talvat, le conseil d’administration et l’équipe organisatrice. Et notamment avec Philippe Lapousterle. J’aime la façon qu’il a de ne pas se mettre en avant, il sait faire parler ses interlocuteurs, les faire dialoguer. Je trouve ça très beau. Ses grandes rencontres ont accueilli Daniel Pennac, Régis Debray, Philippe Sollers, Danièle Sallenave… C’était superbe. Il y a une telle diversité dans cette manifestation.

Il y a des lecteurs qui ne manqueraient la Comédie du livre sous aucun prétexte. C’est un très beau salon des libraires. A Paris, à Limoges, à Brive, ce sont les éditeurs qui font les salons… A Montpellier, rien ne se passe sans les libraires, c’est une façon de mélanger la littérature et de dialoguer entre eux. Tout le monde a sa place, dans toute sa diversité : littérature
générale, jeunesses, spécialistes, BD, ou bouquinistes ».

Fanette a aujourd’hui fait le choix de laisser la présidence de la Comédie du livre et de se consacrer à l’art d’être grand-mère... Mais elle n’abandonne pas pour autant les mots. Elle qui relit et apprend Ronsard à ses heures, va continuer son action toujours aussi passionnée, dans le cadre de l’association Maison de la poésie.
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Fanette Debernard.

Brèves

FAV 2009, appel à candidature

Le 4e festival des architectures vives (FAV), organisé par l’association Champ Libre, lance un appel à candidatures pour réaliser 10 interventions, sur le thème : Ephémères curiosité. Le festival se déroule, la 2e quinzaine de juin 2009, dans les cours intérieures de certains hôtels particuliers. Une subvention de 1 000 Ä  environ est allouée à chacun des 10 projets réalisés. Les dossiers de candidature doivent être téléchargés sur le site du FAV et retournés avant le 15 décembre.

Infos : asso_champlibre@yahoo.fr et http://favmontpellier.nerim.net
Le Big-bang en éprouvette ?

Le 1er Bar des sciences de la mission Sciences et Culture de l’université Montpellier 2, propose le 19 novembre à 20h30, au Baloard (21 bd Louis-Blanc), une visioconférence exceptionnelle, entre Paris, Montpellier et l’accélérateur de particules de Genève. Son thème : Le Big-bang en éprouvette ? Il est possible de suivre ce Bar des sciences en direct sur www.cern.ch, www.bardessciences.net
Dans le cadre des Jeudis de l’Université, consacrés cette année aux
Mutations, évolutions et transformations, une conférence abordera Les grands symboles chrétiens, le 27 novembre à 18h30, à l’amphithéâtre d’anatomie de la faculté de Médecine.

Infos au 04 99 23 21 83 et programme sur http://www.barsciences.fr


Page 39

Art de vivre
culture


Article 1

Le tremplin Voix libres 2008, le concours organisé par l’Acte
Chanson a permis de découvrir de nouveaux talents de la chanson d’auteur.
Coup de pouce
A l’origine de ce concours, qui en est à sa 4e  édition, il y a l’Acte chanson. Cette association, créée en 1996 par Jacques Paillès, s’est donnée pour mission de rendre à la chanson française ses lettres de noblesse, en s’appuyant sur des artistes locaux. Depuis 2005, ce tremplin, a permis à des auteurs compositeurs et interprètes montpelliérains, amateurs ou professionnels de s’exprimer dans de bonnes conditions.

Les sélections se sont effectuées sur écoute de CD. Cette année, sur les 40 inscrits, 22 candidats ont été retenus pour participer aux demi-finales qui ont eu lieu les 12 et 13 septembre à la maison pour tous Mélina-Mercouri.
10 finalistes ont été sélectionnées au cours de ces soirées, des artistes s’exprimant dans des styles très contrastés, en duo ou solo, au piano, à l’accordéon, à la guitare ou avec orchestre. Sont restés en lice en catégorie chant du monde : Emira Slamty, Clarisse Guirado et Tuty Leblanc. Et en catégorie chanson française : Gabrielle, Lorève, Pourpre Amor, Manu Bergon,
Hélène Desmoulins, La radio de mon pote et David Eskenazy. Lors de la finale du 26 septembre au théâtre Jean-Vilar, trois prix ont été attribués après une très difficile sélection : le grand prix Voix libres a été attribué à Emira Slamty, le prix Jacques-Ducatel, récompensant le meilleur auteur-compositeur à Manu Bergon et le prix Chants du monde à Hélène Desmoulins.

« La sélection 2008 s’est révélée d’une rare qualité en phase avec la scène émergente, très loin des Star academy et autres Nouvelle star », raconte Jacques Paillès.

C’est le cas notamment de la grande gagnante, Emira, une jeune chanteuse de 20 ans qui a fait ses classes à Opéra Junior et qui a été sélectionnée en chantant a cappella. Lors de la finale, grâce au tremplin, elle fait la rencontre de musiciens qui l’ont accompagnée vers la victoire. Elle sera amenée cette année à enregistrer un CD 2 titres pour la Compilation Métissage. Et comme Zorozora, lauréat du tremplin Voix libres 2007 qui l’a précédée, elle donnera un concert dans le cadre de Montpellier QuARTiers libres 2009. Bon vent !
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Emira Slamty, grand prix Voix libres 2008.


Article 2

La 11e compilation de Montpellier a fait émerger 4 groupes, prêts à se lancer, dès la sortie officielle du CD enregistré pour leur promotion. Concert le 21 novembre à 20h30, à Victoire 2.
Soutien à la jeune création
Comme pour les dix précédentes éditions, le nombre de formations et de chanteurs candidats montpelliérains a frôlé la centaine. Les quatre groupes, sélectionnés par un jury de professionnels, spécialistes des musiques actuelles, n’en ont que plus de mérite. Les lauréats, Gatsby (chanson), Control Alt supp (électro groove), Alias Jerry (folk) et The Chase (rock électro) sont maintenant fins prêts pour se lancer dans une carrière musicale. Chaque groupe a enregistré deux titres qui figurent sur le disque collectif dont le lancement est prévu lors d’un concert, le 21 novembre à 20h30 à la salle Victoire 2. «On est la pour faire émerger des groupes, de nouveaux talents… et surtout proposer autre chose que ce que l’on nous sert au quotidien » indique Isabelle Petit, directrice de Victoire 2. Pour Cyril Douai de The Chase, « C’est l’occasion de rencontrer des musiciens de Montpellier qui ont du talent, d’échanger des choses entre nous.» « Et pourquoi pas, à l’avenir, de travailler ensemble sur un morceau ou des remix », enchaîne Pierre Delseny du groupe Control Alt supp.

Ces formations prennent la suite de Shaï no Shaï, “rinôçérôse”, Sunship, Trash aka L ou Clotaire K et figurent sur la - déjà - longue liste des lauréats de l’histoire de  la Compilation Montpellier débutée en 1989. Ce concours de rock et de musiques actuelles (rock, pop, reggae, rap, chanson, musique électronique), créé par la Ville de Montpellier, permet, tous les deux ans,  à quatre groupes de Montpellier et de l’Agglomération d’enregistrer chacun deux titres dans des conditions professionnelles. Ces titres sont réunis sur la Compilation Montpellier, un CD édité à 5 000 exemplaires, qui est remis en contrepartie de l’achat d’un disque dans le réseau Fnac et chez de nombreux disquaires indépendants. Il est également envoyé à des professionnels : labels, majors, maisons d’édition, presse écrite, radios, télévisions, salles de concerts, festivals, tourneurs et agences artistiques.

Chaque groupe reçoit également 500 exemplaires de son CD 2 titres pour sa promotion personnelle. Une belle aubaine pour ces lauréats qui vont maintenant pouvoir percer plus facilement et se voir ouvrir des portes du milieu de la musique.

Info : 04 67 47 91 00, victoire.2@wanadoo.fr
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La Compilation 2008, enregistrée par les 4 groupes, sera distribuée gratuitement lors du concert de lancement.

Brèves

Jeunes créateurs, appel à candidature

Un appel à candidature est lancé pour la 14e Biennale des jeunes créateurs d’Europe et de la Méditerranée qui aura lieu à Skopje en Macédoine, du 3 au 10 septembre 2009. Cette manifestation pluridisciplinaire dédiée à la jeune création, rassemble entre 600 et 1000 artistes provenant de plus de 20 pays méditerranéens. ils viennent exposer leurs productions issus des 4 domaines artistiques retenus : les arts visuels (arts plastiques, photographie, installations, art vidéo, bandes dessinées et arts numériques) ; les arts du spectacle (danse) ; les arts appliqués (architecture design et création numérique) ; et les images en mouvement (cinéma, vidéo et cinéma d’animation). Les dossiers doivent être retournés entre le 12 et  le 15 décembre.

Infos : Carré Sainte-Anne, 2 rue Philippy. 04 67 60 82 42. www.montpellier.fr

 

Musiques au Féminin

Le groupe vocal opéra junior donne un concert, dans le cadre des Mercredis d’opéra junior, le 2 décembre à 19h, salle Molière. Au programme, les œuvres : de Lili Boulanger, Mel Bonis, Claude Arrieu, Fanny Hensel-Mendelsohn et de compositrices contemporaines, Kaija Saariaho, Isabelle Aboulker et Marybel Dessagnes.

Infos : 04 67 601 999 et www.opera-montpellier.com

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Art de vivre
culture
Article 1

Jean-Baptiste del Amo est un primo-écrivain montpelliérain très prometteur, en lice pour le Goncourt, pour son roman Une éducation libertine.
Un Pari(s) olfactif
Contrairement à ce qu’on pourrait attendre d’un premier roman, celui-ci n’a rien d’autobiographique. C’est du moins ce qu’affirme Jean-Baptiste del Amo. De fait, l’écrivain est loin de ressembler à Grégoire, le héros de son roman, Une éducation libertine. Autant l’adolescent qu’il décrit est impudique, grivois, frivole, autant son créateur est discret, réservé et sauvage. Jean-Baptiste del Amo, ce primo-écrivain montpelliérain âgé d’à peine 26 ans et qui écrit depuis l’âge de 11 ans, a pourtant de quoi être fier. Il vient d’obtenir le prix Laurent-Bonelli, décerné par le magazine Lire et Virgin Mégastore, une récompense pour ses qualités littéraires, sa liberté et son originalité. Son roman est classé en tête des meilleures ventes de livre, et cerise sur le gâteau, Jean-Baptiste del Amo est en lice pour le prix Goncourt.* Il reste néanmoins lucide et modeste : il a conçu son livre comme une évidence, quelque chose qui a germé en lui et a grandi petit à petit.

Maître du sensitif

Sa source d’inspiration, il l’a puisée dans son expérience de travailleur social et son engagement associatif bénévole. « J’avais envie de traiter de thèmes qui concernent mes contemporains, la quête d’identité, la sexualité, la réussite sociale, tout en les plaçant en 1760, dans les bas-fonds de Paris ». Un choix temporel et spatial qui n’est pas un hasard. « A cette époque, précise-t-il, le peuple avait faim et n’avait pas l’impression d’avoir une quelconque prise sur ce qui se passait, face à un pouvoir centralisé et à une cour dépensière. Tout cela n’est finalement pas si éloigné de notre contexte social et politique d’aujourd’hui… ». Mais si Jean-Baptiste se défend également d’avoir écrit un roman historique, il a néanmoins passé de longues heures à effectuer un travail de recherches et de documentation sur un Paris, qu’il ne connaissait pas plus au xviiie siècle qu’il ne le connaît au xxie. Et puis c’est un lecteur assidu et averti des auteurs du siècle des Lumières. Cela aussi a été déterminant. Les liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos est son texte favori. Tout comme l’est, plus proche de nous, Le parfum de Süskind, qui se passe à la même époque. « J’ai voulu leur rendre hommage ». Le livre est peu un mélange de tout cela. A la fois engagé, libertin et sensoriel. Particulièrement sensoriel d’ailleurs : « J’aime l’idée de suggérer une odeur au lecteur, même si elle provoque une réaction de dégoût ». Du coup, son texte est riche, dense, lourd de sensations. D’un réalisme cru, jusqu’à l’écœurement parfois. Une restitution haute en couleurs et en odeurs nauséeuses du Paris d’alors. Jean-Baptiste en est conscient : « Je comprend qu’on puisse ne pas aimer », consent-il. Les ventes de son roman continuent cependant à décoller. Un succès qui semble le laisser de glace : « Cela fait maintenant deux ans que je l’ai terminé et j’en suis curieusement détaché, même si j’ai eu le sentiment d’être démuni, abandonné par mes personnages tout de suite après l’avoir achevé ».

Jean-Baptiste est évidemment heureux d’être proposé pour un prix littéraire aussi prestigieux. « C’est une reconnaissance, j’en suis conscient, mais il y a des auteurs plus aguerris qui méritent davantage ce prix que moi ». Bien sûr, il a envisagé la possibilité de ne rien avoir du tout : « J’aurais quand même été comblé, confie-t-il. Je pensais vraiment que le livre ne toucherait qu’un lectorat très réduit ». Quoi qu’il arrive, Jean-Baptiste del Amo est déjà penché sur un autre roman, dont il a déjà rédigé la moitié : l’histoire d’une famille qui vit à Sète. « J’ai un stress supplémentaire, confie-t-il dans un sourire, parce qu’il y a maintenant une attente des lecteurs ». Ce second roman est annoncé comme très différent, voire diamétralement opposé au précédent. Alors des déçus et des ravis, il y en aura, forcément. Une question cependant, quel autre de nos cinq sens, ce maître du sensitif va-t-il titiller maintenant ?

Jean-Baptiste del Amo, Une éducation libertine, Gallimard, 2008.

* A l’heure où nous imprimons les résultats des prix ne sont pas encore annoncés.
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Jean-Baptiste del Amo écrit actuellement son 2e roman.


Brèves

Evêché classé

L’évêché, situé 22 rue Lallemand, est un modèle d’hôtel particulier classique, réalisé par l’architecte Henri Nodet, sur commande de Mgr de Cabrières. Il vient d’être inscrit au titre des monuments historiques en raison de l’intérêt d’art et d’histoire de son architecture : ses façades, les toitures sur rues et sur cour, la cour d’honneur avec son jardin et sa clôture, la chapelle, le grand escalier, les salons et la salle à manger du rez-de-chaussée, la bibliothèque et les galeries corridors qui les desservent.
Fête de la science

La 17e édition de la fête de la science se déroule du 17 au 23 novembre, dans toute la France. C’est l’occasion de partager les savoirs, de mieux comprendre le monde qui nous entoure et de débattre des enjeux de notre société, à travers ateliers, expositions, visites de laboratoires, rencontres avec des chercheurs, cafés des sciences, débats et conférences.

Infos et programme à Montpellier : www.fetedelascience.fr
Kawenga nouveau

Le 5 novembre, le centre de ressources Kawenga, dédié aux arts numériques, ouvre les portes de ses nouveaux locaux, conçus pour déployer ses différentes missions : accueil d’artistes, aide à la création, action culturelle et médiation dans le champ des nouvelles images, art et technologies. Du 6 au 30 novembre, aura lieu le premier des “Rendez-vous à la source”, autour de Chris Marker.

Infos et programme : 21 bd Louis-Blanc. 04 67 06 51 66 et www.ecmkawenga.com
Page 41

Art de vivre
patrimoine
Article 1

Une plaque apposée à la cité universitaire des Arceaux rappelle
la présence sur les lieux de l’Ecole de santé navale de 1940 à 1943.
Des marins aux Arceaux
Les anciens Montpelliérains se souviennent  qu’il y a près de 70 ans, la ville accueillait l’Ecole de santé navale. Normalement basée à Bordeaux, elle s’était repliée sur Montpellier, lors de la débâcle de juin 1940. Créée en 1890, cette école, qui existe toujours, formait des médecins militaires destinés à l’outre-mer. « Ils étaient engagés mais suivaient les cours de la faculté de médecine, explique Michel Reynier, président régional de l’Asnom, l’amicale des anciens Navalais, comme ils s’appellent eux-même. Quand Bordeaux fut occupé par les Allemands au printemps 1940, l’école se réfugia en zone libre. Montpellier étant une ville universitaire réputée, le choix est vite fait. » 140  Navalais débarquent donc au Clapas le 28  juin 1940, en catastrophe. Ils s’installent dans la cité universitaire des Arceaux, construite quelques années auparavant. L’arrivée brutale et massive des nouveaux étudiants à Montpellier pose bon nombre de problèmes au Doyen de la faculté de médecine en terme de locaux, de stages hospitaliers, d’examens, de soutenances de thèses, etc. « En plus de nos cours, se souvient Pierre Navarranne, de la promotion 1941, nous avions une préparation militaire à la cité U et des répétiteurs nous aidaient à assimiler l’enseignement dispensé à la fac. » Et de raconter les réveils matinaux suivis de séances de sport sur les terrasses balayées par les vents, les cross en direction de Celleneuve. La faim tenaille souvent les jeunes hommes qui découvrent les “joies” du topinambour et du rutabaga. Il n’est pas rare que les étudiants fassent le mur pour trouver de la nourriture en ville.

Des Navalais résistants

Les activités de loisirs sont réduites au minimum dans ce Montpellier des années  40, petite ville de province. « Nous allions parfois au cinéma, se remémore Pierre Navarranne. Dès les beaux jours, nous partions nous baigner à Palavas. Pendant les vacances, nous étions astreints à des stages d’initiation à la voile et d’encadrement de colonies de vacances. »

En novembre 1942, les Allemands envahissent la zone libre. Montpellier est occupé par la Wehrmacht. Afin d’éviter de se faire arrêter, les élèves, qui prennent leur services habituellement en uniforme dans les hôpitaux, reçoivent l’ordre de se vêtir en civil. L’armée d’occupation oblige ensuite les élèves à quitter la cité U des Arceaux, réquisitionnée. Le maire, Paul Rimbaud prête alors deux bâtiments de l’hôpital psychiatrique de Font d’Aurelle (actuelle Colombière). Dès le mois de décembre 1942, quelques Navalais rejoignent le réseau de résistance “A.S.-R3” tout en poursuivant leurs études. Ils effectuent essentiellement des activités de renseignement, des liaisons pour des évasions par l’Espagne et des distributions de tracts ou journaux. Puis vient le temps du STO. Le service du travail obligatoire impose aux Navalais de 21 ans d’aller travailler en Allemagne. Il existe également la relève des médecins. Basée sur le volontariat, il s’agit pour les médecins officiers célibataires, d’aller remplacer les médecins civils faits prisonniers en 1940. L’occupation complète du territoire français rend caduque la présence de l’Ecole de santé navale à Montpellier. En septembre 1943, elle réintègre ses locaux bordelais.

Infos : Asnom. 01 47 66 89 54
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Les élèves rassemblés à la cité universitaire en 1941.

Notes intimes

Il y a quarante ans disparaissait la musicienne montpelliéraine Jeanne Demessieux, à l’âge de 47 ans. « C’était une organiste réputée à la technique impressionnante,
indique Christine Feuillas, directrice des Archives municipales. Ces enregistrements s’arrachaient aux Etats-Unis dans les années cinquante ». Si la musicienne montpelliéraine a quitté sa ville natale à 12 ans pour n’y jamais revenir, elle a néanmoins tenu à lui confier ses archives personnelles. Photographies, partitions écrites de sa main, correspondance… elles ne prennent pas de place (seulement 50 cm de linéaire) mais renferment toute l’existence de cette musicienne oubliée du grand public. Les journaux intimes, écrits à Paris durant l’Occupation, révèlent une personnalité fragile et attachante qui ne vivait que pour la musique. A tel point que pas une seule fois il n’est question des dures conditions de vie de cette époque. « L’univers de la jeune fille, (elle avait une vingtaine d’années) ne se résume qu’à ses études au Conservatoire et ses leçons chez son maître, Marcel Dupré, remarque Christine Feuillas. Seule la libération de Paris la détourne quelques jours de sa passion ». Il a fallu plusieurs années avant que le fonds Demessieux soit versés aux Archives municipales. « C’était en 1985, précise Christine Feuillas Je m’en souviens, c’est moi qui suis allée chercher les documents à Bordeaux ». A présent, des musicologues viennent les consulter. Ils ont servi à l’écriture de deux biographies.


Infos : archives municipales 04 67 34 87 50
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Jeanne Demessieux.
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Art de vivre
sport
Article 1

La section handball du Muc développe des actions de proximité dans les quartiers pour susciter l’envie de jouer chez les jeunes filles.
Les filles d’abord
Difficile d’exister aux cotés des champions du Montpellier Handball. Pourtant, depuis cinquante ans, la section handball du Muc défend la discipline en développant deux créneaux : le sport amateur et la mixité. « Notre spécificité, explique la pétillante présidente, Céline Curabet, c’est le handball féminin. Le club a toujours été performant pour former les filles. Nous entraînons six équipes féminines ». La section hand du Muc compte 250 joueurs. Ils sont répartis en 14 équipes de compétition et deux équipes de loisirs mixtes : une équipe mixte chez les moins de 9 ans et pour chaque niveau (moins de 12 ans, moins de 16 ans et moins de 18 ans et seniors), des équipes masculines et féminines. « La mixité est une vraie richesse. Elle donne lieu à des échanges incomparables », soutient la responsable du club. Cette saison, l’objectif est clairement annoncé, « nous visons chez les seniors filles, une accession en nationale 3 ».

Egalité garçons - filles

Pour développer le handball féminin, le club organise depuis quelques années des initiations dans les écoles, afin de donner envie aux jeunes de jouer. Au Petit Bard, des sessions s’adressent aux élèves de CM1 et CM2 des écoles du quartier, les mardi et jeudi matin. Puis, le lundi de 16h à 17h, les filles qui le souhaitent peuvent poursuivre l’entraînement au Gymnase Rocca en partenariat avec l’association Alci dans le cadre du contrat éducatif local. L’opération est menée également pendant la pause du midi dans les écoles du quartier Près d’Arènes, mais aussi à Figuerolles avec l’école de la Sainte-Famille. « C’est un travail à long terme, mais qui porte ses fruits. Nous attirons chaque année davantage de filles et nos équipes féminines progressent. C’est un vivier pour les équipes nationales ». Tiphaine, la seule salariée du club, anime ces temps scolaires avec passion. « Le handball met les filles et les garçons au même niveau. Il y a les mêmes règles, le même ballon... et cela demande la même vivacité ». Dans le même esprit, le Muc anime pendant les vacances scolaires des stages d’initiation accessibles aux licenciés du club et aux titulaires de la carte Montpellier Sports. Ils se déroulent aux gymnases Busnel et Bessière.

Dernier volet de leur action, la formation des jeunes à l’arbitrage. Le club est labellisé école d’arbitrage par la fédération française de handball. Le principe est basé sur le tutorat. Les plus grands arbitrent les matchs des plus jeunes sous le contrôle des entraîneurs.

Infos : Muc handball, complexe Batteux. 04 99 58 35 37
Légende photo

Les 12 entraineurs bénévoles du MUC défendent la mixité, même si le handball féminin est la spécificité du club.

Article 2

Le Festival de capoeira nous plonge dans l’ambiance brésilienne, jusqu’au 11 novembre.
Viva brasilia
La capoeira fédère à Montpellier de nombreux passionnés. Sûrement grâce à l’action de l’association Senzala, qui multiplie depuis 12 ans les initiatives pour promouvoir la culture brésilienne et l’art de la capoeira. A commencer par le festival international organisé chaque année à l’automne.

La 12e édition se déroule jusqu’au 11 novembre dans de nombreux lieux de la ville. Un programme est proposé pendant dix jours. Il alterne des stages pour néophytes et un stage international, animé par plusieurs maîtres de Capoeira venus directement du Brésil. Sont prévus aussi de nombreux spectacles à Victoire 2 et dans des bars de la ville. Un tournoi de beach volley, suivi d’une soirée brésilienne sont également organisés, ainsi qu’un atelier pour les enfants. Près de 400 participants issus de toute la France, du Brésil et de l’Europe sont attendus pour s’imprégner de la musique, de l’énergie et du swing de la culture afro-brésilienne. Les stages combinent mouvements corporels de la capoeira, chant et musique.

Infos et programme : 04 67 99 39 10 ou www.associationsenzala.com
Légende photo

Un festival, aussi pour les néophytes.

Hommage

Désormais, le boulodrome des Beaux-Arts, porte le nom de Jean Puccinelli. « C’était une demande des habitants, a indiqué Philippe Saurel, adjoint à l’urbanisme lors de la cérémonie qui rendait hommage à cet ancien élu, disparu en mars dernier, à l’âge de 87 ans, qui fut directeur du Centre communal d’action sociale, puis secrétaire général de la Ville. S’adressant à son épouse et ses enfants, Serge Fleurence, premier adjoint au maire a précisé : « Vous avez eu un compagnon, un papa et un papy merveilleux et nous, un très grand ami. » Pour marquer l’événement, une partie de pétanque a été improvisée.

Page 43

Art de vivre
Sport
Article 1

Los 20 km del Clapàs, aquò organizat per lo Leons Club, se debana
lo 30 de novembre, a la partança de la Comèdia. Es la 25ena edicion ongan.
3, 2, 1 zo !
Desempuèi sa creacion en 1984, los 20 km, la mai anciana correguda a pè del departament, seguisson la meteissa tòca : recampar moneda per ajudar l’andispòrt. Aquela correguda es organizada per lo Leons club Montpelhièr Lengadòc amb lo partenariat de la Vila que pòrta una assistància tecnica e notadament la mesa en seguretat del trajècte. « Mercés a la correguda aquesta, çò ditz Rodòlf Cayzac, president dels 20 km del Clapàs, lo Leons club a poscut ja ofrir 32 fautuèlhs a mond andicapat o a sas còlas d’espòrts. La nòstra filosofia càmbia pas ges. Los participants corrisson pels que o pòdon pas. »

Quicòm pròche 1500 correires son esperats lo dimenge 30 de novembre per aquesta correguda dobèrta als òmes e a las femnas qu’an mai de 17 ans. Lo despart serà donat ende la plaça de la Comèdia, a las 10 oras de matin. L’arribada es jutjada per aquela meteissa plaça, aprèp una virada pels barris de Montpelhièr, del Peirós a la Chambèrta, en passar pel Castèl d’O, l’avenguda Pablo-Neruda, Celanòva e l’EAI. Avitalhaments son previstes als 5en, 10en e 15en km pels organizators. D’unes prèmis seràn atribuits als primièrs e segonds de cada categoria. Fai tirar e que los 20 km del Clapàs sián aquesta annada bèls bèls que n’es lo 25en aniversari!

Inscripcion fins al 27 de novembre mièjanuèit sul sit : www.le-sportif.com o sul sit : www.20kmdemontpellier.com
Légende photo

Mai de 1 500 correires son esperats a la partança. 
Bulle de Guilhem

Corrissi per ajudar l’andispòrt *

Traduction

Les 20 km de Montpellier, organisés par le Lions Club, ont lieu le 30 novembre, au départ de la Comédie. C’est la 25e édition cette année.
3, 2, 1 partez !
Depuis leur création en 1984, les 20 km, la plus ancienne course à pied du département, poursuivent le même but : rassembler des fonds pour soutenir le handisport. Cette course est organisée par le Lions club Montpellier Languedoc en partenariat avec la Ville qui apporte une assistante technique et notamment la mise en sécurité du parcours. « Grâce à cette course, explique Rodolphe Cayzac, président des 20 km de Montpellier, le Lions club a déjà pu offrir 32 fauteuils à des personnes handicapées ou à leurs clubs de sports. Notre philosophie reste inchangée. Les participants courent pour ceux qui ne le peuvent pas. »

Près de 1500 coureurs sont attendus le dimanche 30 novembre pour cette course ouverte aux hommes et aux femmes, âgés de plus de 17 ans. Le départ sera donné de la place de la Comédie, à 10h. L’arrivée est jugée sur cette même place, après une boucle dans les quartiers de Montpellier, du Peyrou à la Chamberte, en passant par le Château d’Ô, l’avenue Pablo-Neruda, Celleneuve et l’EAI. Des ravitaillements sont prévus aux 5e, 10e et 15e kilomètres par les organisateurs. Des prix sont attribués aux premiers et deuxièmes de chaque catégorie. Gageons que les 20 km de Montpellier auront cette année encore plus d’ampleur, 25e anniversaire oblige !

Inscription jusqu’au 27 novembre minuit sur le site : www.le-sportif.com ou sur le site : www.20kmdemontpellier.com

Légende photo : Plus de 1500 coureurs sont attendus au départ.

* je cours pour soutenir le handisport

Agenda sport

Handball

D1
A Bougnol


5 novembre à 20h

MAHB – Paris

16 novembre à 17h

MAHB – Reale Ademar

23 novembre à 17h

MAHB – Bregenz

3 décembre à 20h

MAHB- St Raphaël
Football

Ligue 2 - A la Mosson à 20h

14 novembre

MHSC– Troyes

5 décembre

MHSC - Guinguamp
Rugby

Top 14 - A Yves-du-Manoir

15 novembre à 14h30

MHRC – Paris

29 novembre

MHRC – Brive
Rugby à XIII

Au stade Sabathé

9 novembre à 15h

Montpellier XIII – Roanne

23 novembre à 15h

Montpellier XIII – Entraigues
Hockey sur glace

Championnat D1

A la patinoire Végapolis

15 novembre

Montpellier – Reims

29 novembre

Montpellier - Anneville
Critérium des Cévennes

samedi 8 novembre

Arrivée à 18h sur l’Esplanade


Brève

Tour de France

Le 7 juillet 2009, le Tour de France fera étape à Montpellier pour une course contre la montre par équipes. Les coureurs s’élanceront de la place de la Comédie, monteront la rue de la Loge jusqu’au Peyrou puis iront faire le tour du pic Saint-Loup avant d’arriver au stade de rugby Yves-du-Manoir, dans le quartier Ovalie. Le lendemain, la caravane partira d’Agde pour rejoindre Perpignan.

Page 44

Art de vivre
international
Article 1

Séisme de Cheng Du. La Ville organise une soirée caritative,
le 19 novembre, à la Maison des relations internationales.
Solidarité sans faille
C’est dans l’adversité que l’on reconnaît ses amis. Jamais peut-être la maxime n’a revêtu autant de sens que lors du séisme qui a frappé en mai dernier, la région de Cheng Du,
située à 40 km de l’épicentre. Montpellier est jumelée à Cheng Du depuis 27 ans. Cela crée des liens, mais aussi des obligations. « Un jumelage est bien plus qu’un simple papier, revendique Jacques Touchon, adjoint délégué au rayonnement international. Il entraîne des relations fortes. »

De nombreux Montpelliérains ayant manifesté – individuellement, par téléphone ou par le biais d’associations - le souhait de contribuer, la Ville organise une soirée caritative, le 19 novembre dès 18h15, à la Maison des relations internationales. Ils pourront ainsi remettre leurs dons. Présentation de la situation, témoignages, exposition-vente de tableaux d’artistes du Sichuan sont au programme.

Première délégation sur place

Dès le mois de juin, le conseil municipal a voté à l’unanimité une subvention de 100 000 Ä au bénéfice des victimes. Une délégation, la première sur site, a remis le chèque aux autorités le mois suivant, en collaboration avec la Croix rouge internationale. « On a demandé ce dont ils avaient besoin, tout en indiquant nos possibilités. » Suite au séisme, l’école de Xixian - 2 500 m² de bâtiments scolaires, soit une capacité de près de 2 000  élèves - est à reconstruire. Une salle pourrait être baptisée du nom de Montpellier.

« Je fais un double constat, reprend Jacques Touchon, l’efficacité de l’organisation chinoise, basée sur une solidarité visible, du citoyen lambda jusqu’au haut responsable, mais aussi une tension certaine. Beaucoup d’écoles ont été détruites. Exacerbée par la limitation de la natalité, la perte d’un enfant est vécue comme un drame en Chine.
Les constructeurs sont mis en cause. La colère gronde. »

A Montpellier, Jacques Touchon soutient l’association des étudiants en médecine pour l’humanitaire, “Ici et là-bas”. Parce que les besoins sont aussi tout près. « Pour moi, la
solidarité, c’est autant Cheng Du que l’Avitarelle, le futur centre pour SDF des Près-d’Arènes. » C’est dit.

Infos : MRI, 04 67 34 70 11
Légende photo

Cheng Du, avant le séisme.

Témoignage

Annie Roche, marraine adhérente de l’association Eurasia*, suivait des cours à l’université Sichuan Daxué de Cheng Du, lors du tremblement de terre. Résumé.

« Le 12 mai 2008, j’ai connu mon premier tremblement de terre. Nous avions l’impression de vaciller sur nos jambes, secoués à la fois par l’émotion et les nombreuses répliques qui ont suivi. Le bruit qui a attiré tous les regards vers le ciel m’a fait d’abord croire à l’imminence d’un violent orage. Il venait des vitres qui se brisaient aux étages supérieurs des boutiques. Nous nous sommes précipités au centre de l’avenue. Plus tard, des familles s’installaient calmement dehors pour passer la nuit. La ville n’avait apparemment pas subi de gros dégâts matériels. Sur le campus, la plupart des étudiants avaient sorti leurs couvertures sur la pelouse et les tentes avaient envahi les immenses terrains de sport (photo). Le moral reposait sur une forte solidarité. La reprise des cours nous fera retrouver nos marques. »

En septembre, Annie Roche est retournée sur les lieux. Elle en est rentrée le 8 octobre : « Il y a eu alors des intempéries violentes, causées par un typhon sur Hong Kong. Les peurs du tremblement ont immédiatement ressurgies. Ce qui est frappant, c’est la désertion du centre ville. Les gens hésitent à revenir. Le nombre d’étudiants étrangers a baissé, le tourisme, chuté. Dans les conversations, le tremblement revient souvent ».

*Eurasia, présidée par Gao Nanping, est une
association humanitaire qui vient en aide
à la scolarisation des enfants défavorisés.

Infos : Eurasia 0 872 99 98 24. eurasia-mtp@orange.fr
Page 45

Art de vivre
international
Article 1

Les universités de Montpellier III, Liège et Sherbrooke échangent étudiants et chercheurs.
En réseau
Depuis 2005, année d’une première prise de contact, les universités de Sherbrooke, Liège et le département de géographie-aménagement de Montpellier III, ont fait progresser leur partenariat. Lors des 2e rencontres scientifiques de juin dernier, elles ont signé un programme de diplômation, avec mention de collaboration et d’échanges d’étudiants, dans le cadre des sciences de l’information géographique. Cette convention entre dans le cadre plus large du
“réseau latinus”. Les objectifs sont de favoriser les échanges d’étudiants et d’enseignants chercheurs à travers 3 masters : un master pro en géo développement (Sherbrooke), un master spécialisé en géomatique appliquée, des données spatiales d’aide à la décision (Liège) et un master pro Système d’information et information géographique pour la gestion et la gouvernance des territoires, SIIG3T (Montpellier).

La convention permet aux étudiants un choix élargi d’enseignements, ainsi qu’une valorisation d’expérience internationale. Une coopération de recherche ou des réponses conjointes à appels à projets pourraient suivre.

Infos : www.poluniv-mpl.fr
Légende photo

Le campus de l’université Paul-Valéry Montpellier III.

Article 2

La Quinzaine des tiers mondes s’interroge du 15 au
29 novembre, sur la place de la société civile.
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