Le Code de la propriété intellectuelle n’autorisant, au termes des paragraphes 2 et 3 de l’article L. 122-5, d’une part, que les copies ou reproductions





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RAGHAN

Le Zoo de Mérova
SCIENCE-FICTION
Johann VITASSE
RAGHAN

Le Zoo de Mérova

Le Code de la propriété intellectuelle n’autorisant, au termes des paragraphes 2 et 3 de l’article L.122-5, d’une part, que les « copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective » et, d’autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple ou d’illustration, « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droits ou ayants cause est illicite » (article L.122-4). Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerais une contrefaçon sanctionnée par les articles L.335-2 et suivant du Code de la propriété intellectuelle.
© 2005 Johann Vit asse





Raghan marchait depuis des jours dans cette jungle luxuriante. Il lui semblait que cela faisait une éternité qu’il avançait.

Il ne savait pas trop vers où aller, mais il fallait faire vite. Sa sœur Myrha avait disparu, et Raghan savait qu’il aurait plus de chance de la retrouver saine et sauve en pressant le pas.

Il n’avait aucune idée de ce qui lui était arrivé, ni où la retrouver. Mais c’était plus fort que lui, il devait la retrouver au plus vite.

Son instinct lui disait de poursuivre, il sentait qu’il était sur la bonne voie.

Dans ces contrées sauvages, tout pouvait arriver et personne ne pouvait vivre très longtemps seul.

Tout sur Mérova, sa planète natale, était dange-reux et imprévisible.

De la moindre plante en apparence inoffensive à la créature féroce et sans pitié, sans compter sur un climat souvent capricieux.

Pour survivre, il fallait se méfier de tout.

Il fallait avoir un instinct hors du commun pour détecter le moindre danger, et devancer tout ce qui pourrait être fatal si l’on voulait assurer son existence.

Raghan avait cette faculté de résistance et s’en servait constamment.

Ses réflexes, son instinct et sa force l’avaient souvent sorti de mauvais pas, et il s’en réjouissait.

Il s’arrêta quelques instants pour reprendre son souffle, et en profita pour inspecter les lieux.

Il se trouvait sur un chemin de mousse qui n’avait pas dû être utilisée depuis longtemps, car déjà la végétation reprenait ses droits. Il faisait chaud et humide, et des plantes aux larges feuilles allongées jonchaient le sentier. Devant lui, il pouvait voir des arbres à perte de vue, des buissons épineux qui lui ralentiraient la marche, des champignons non comes-tibles, et des marécages dont il fallait se méfier.

Il ferma les yeux, et huma l’air.

Raghan sentit d’abord l’odeur boisée si familière, puis se concentra sur ce maelstrom d’effluve qui lui chatouillait le museau, et essaya d’y détecter toutes les nuances et les subtilités. Il pouvait flairer un petit rongeur à quelques centaines de mètres de là, et son odorat était capable de déceler quelle espèce d’oi-seau se trouvait plus haut dans les arbres.

Mais malgré son sens olfactif particulièrement développé, il ne parvint pas à percevoir la moindre odeur féline de sa sœur.

Seulement ce parfum champêtre tout autour de lui.

Raghan ouvrit les yeux, et chassa les insectes voraces qui arrivaient à s’infiltrer à travers ses poils ocre, et qui le démangeaient.

Comment allait-il faire pour retrouver sa sœur ? Que lui était elle arrivé ? Où était-elle passée ? Était-elle seulement en vie ? Raghan n’en savait rien, et toutes ces questions lui taraudaient l’esprit.

Il ne voulait pas perdre de temps, et il décida de reprendre sa route tout en se remémorant les évènements. Cela remontait à la nouvelle lune. Il s’en souvenait très bien.

Il faisait nuit ce soir-là.

Ils étaient tous autour d’un feu de bois, lui, sa sœur et les membres de sa tribu, et s’apprêtaient à se nourrir d’un bon gibier chassé la journée, quand l’in-croyable se produisit.

Une forme allongée presque aussi grande qu’une falaise traversa le ciel et s’arrêta presque au dessus de leur tête. Raghan l’observa avec méfiance mêlée de curiosité. Il n’avait pas de mal à examiner cette masse dans l’obscurité de la nuit, car le clair de lune s’y reflétait par endroits, et ses yeux perçants pou-vaient percevoir les choses à travers la nuit. On aurait dit qu’elle était toute en métal. Il pouvait aussi voir des lumières scintillantes qui clignotaient un peu partout, et un vrombissement agaçant se faisait entendre. L’air empestait une odeur bizarre.

Raghan n’avait jamais vu de toute sa vie un tel objet se mouvoir ainsi dans le ciel. L’engin cachait à présent une bonne partie des étoiles. Comment cela pouvait-il bien flotter dans les airs ? Il savait que les nuages se déplaçaient dans l’atmosphère, mais c’était une sorte de vapeur impalpable et légère, comme de la fumée. Il savait que certains animaux pouvaient voler au grès du vent, mais ils avaient des ailes.

Là, pas d’ailes, pas de vent, pas de vapeur. L’objet était imposant, et semblait lourd. Or, il volait.

Il baissa la tête pour savoir s’il ne rêvait pas et put lire la stupeur chez les autres.

Ceux qui étaient occupés s’étaient interrompus pour contempler la chose.

Les enfants s’étaient arrêtés de jouer, les chants se sont tus, et les femelles cessèrent de préparer le repas.

Le temps semblait figé. Tous avaient les yeux rivés vers le haut, marqués par l’incompréhension.

On entendait simplement ce mystérieux gronde-ment qui semblait venir de l’appareil, et le crépite-ment du feu de bois non loin de là.

Raghan croisa le regard inquiet de sa sœur Myrha. Elle était si belle avec cette fourrure brune et son museau allongé, et avait tout juste l’âge pour faire sa vie avec un mâle. Elle était vêtue d’une tunique légère en peau de bête qui lui couvrait sa poitrine et qui lui descendait jusqu’à la taille, et d’un pantalon en cuir tanné que sa mère avait confectionné. Elle portait des souliers également en cuir qu’elle avait attaché avec des ficelles végétales, et sa queue remuait nonchalamment.

Myrha et lui avaient passé une enfance heureuse et épanouis, ils avaient souvent joué ensemble en toute complicité, et avaient appris tous les deux à chasser.

Maintenant, elle dégageait une telle sensualité qu’il en fut gêné. Il détourna le regard.

Une sorte de porte circulaire s’ouvrit alors sur le flanc de l’appareil et un rayon de lumière en sortit, éclairant le sol d’une lueur blafarde.

Raghan s’aperçut que sa sœur se trouvait au centre de l’éclairage et un signal d’alarme se déclen-cha dans son esprit.

Il voulut prévenir Myrha de s’enfuir, mais il était déjà trop tard. Un filet de corde jaillit d’un coup, s’abattit sur elle, et l’emprisonna.

Elle poussa un cri et se débâtit en cherchant à sortir de là en vain. Le filet la souleva du sol en direction de l’énigmatique objet au dessus de leurs têtes.

Myrha essaya de se retenir à quelque chose, mais rien ne pouvait empêcher la lente ascension dans les airs.

Pris de panique, les autres s’enfuirent à toute jambe, ne sachant pas trop vers quelle direction aller.

Seul Raghan avait les yeux rivés sur sa sœur. Sans réfléchir, il se précipita vers elle pour aller lui porter secours, bousculant au passage un vieux mâle qui avait du mal à se déplacer, et arriva dans la lumière.

Mais il était déjà trop tard, sa sœur était trop haute pour l’attraper, et le filet disparut à l’intérieur de l’engin.

Raghan vit avec impuissance la masse se déplacer à nouveau et prendre la direction de l’ouest.

On avait enlevé sa sœur.

Avec la rage du désespoir, il se mit à hurler. Il regarda autour de lui, le campement était vide. Ses frères de sang s’étaient réfugiés dans les cahutes en bois. Un silence de mort régnait alentour.

La colère s’imposa dans son esprit et il explosa.

« Qu’avez-vous tenté pour la rattraper, vous au-tres ? avait-il hurlé, vous êtes de la race des guerriers et vous avez eu peur de cette chose, vous êtes pitoya-ble ! »

Quelques têtes félines apparurent timidement dans l’entrebâillement des fenêtres, mais ne répondirent pas.

Les siens n’avaient pourtant peur de rien, savaient chasser et combattre de dangereuses créatures, et bravaient avec brio nombre de situations périlleuses.

Mais les circonstances étaient différentes.

Ils étaient confrontés à l’inconnu et n’avaient jamais connu pareil évènement.

La peur de l’inexplicable était plus forte que tout.

Raghan comprit à cet instant qu’il lui faudrait partir seul à la recherche de sa sœur. Il ne tirerait rien de la couardise de ses proches. Il remuerait ciel et terre pour la retrouver, au péril de sa vie, à l’autre bout de Mérova s’il le fallait ! Myrha était toute sa vie, et il ne pouvait en aucun cas laisser passer une chose pareil. Ce monstre spatial et les créatures qui la dirigeaient allaient le regretter amèrement !

C’est ainsi qu’il marchait seul depuis des jours vers l’ouest, vêtu de peau de bête, d’une gourde d’eau, et de quelques provisions de viandes séchées, avec pour seule arme un coutelas en fer forgé.

Personne n’avait voulu le suivre.

L’indifférence de ses proches le consternait.

Seule sa mère lui implora de retrouver sa fille.

Dans ce monde sauvage et cruel, c’était la loi du plus fort qui dominait. L’individualisme et l’égoïsme pouvaient même être portés à son paroxysme quand venaient des périodes de disette. On était habitué à achever les blessés sans état d’âme pour ne pas gaspiller les provisions pour eux, et on éprouvait peu d’émotion quand un proche disparaissait. Tout cela dans l’unique but de ne penser qu’à soi pour survivre avant tout.

Pourtant, l’entraide était présente lors de la chasse ou en période de guerre. Mais c’était par pure obliga-tion d’organisation que par solidarité.

Raghan se sentait différent des autres. Ses senti-ments pour autrui allaient au-delà de sa survie indivi-duelle. Il avait le sens de l’altruisme, mais ses idées étaient mal comprises parfois, et il le regrettait.

Sa corpulence musclée, sa rapidité et sa souplesse de félin aidant, survivre n’était plus un problème pour lui, c’était presque devenu secondaire, et il pou-vait accéder à d’autres considérations, à des valeurs qu’il jugeait plus importantes.

Cela faisait des heures qu’il marchait depuis qu’il s’était arrêté, et la pénombre commençait à tomber. Il décida de s’arrêter à nouveau dans un bosquet pour la nuit, et s’installa au creux d’un arbre.

Il prit sa gourde et but à grosse lampée. Il faudrait qu’il pense à se trouver un ruisseau d’eau potable, sinon il se retrouverait vite déshydraté.

Raghan prit ensuite sa sacoche en cuir, en sortit le bout de lard séché et mordit à pleine dent dans la couenne. Il fallait qu’il se change les idées.

Cette histoire le rendait fou. La longue marche depuis des jours l’avait épuisé et il ne tarda pas à s’endormir, bercé par le chant des oiseaux.

Matthew Standman en avait par-dessus la tête de marcher dans cette maudite forêt.

Son coéquipier John n’était pas parvenu à réparer leur petit astronef d’exploration qui était tombé en panne la veille, et ils en étaient réduits à marcher à pied. Ils avaient traversé la région toute la nuit, et l’aube commençait à se lever.

Ils étaient en mission de repérage pour répertorier de nouvelles espèces, et leur expédition commençait à battre de l’aile...

Il en avait vraiment assez. D’autant plus qu’il savait qu’il était dangereux de s’aventurer ainsi.

— Je savais bien qu’on n’aurait jamais dû laisser l’astronef là-bas, dit-il.

— On ne pouvait pas faire autrement de toute manière, répondit John, le joint de culasse est mort, et je n’ai pas de pièces de rechange.

— Enfin quand même, tu es ingénieur, ou quoi ? Ça ne devrait pas te poser problème à ce que je sache ?

— Écoute Matthew, ce n’est pas ma faute si la Confédération Terrienne a pris la décision de faire des restrictions au niveau économique. Tu connais les bureaucrates, ils sont bien payés derrière leur bureau, bien tranquilles, et ce sont eux qui décident de l’utilité d’avoir du matériel de remplacement ou pas. Alors, t’étonne pas si on n’a pas de joint de culasse de secours dans cet astronef de malheur, ni même de quoi le réparer !

Matthew était à cran. Il marchait vite tellement il était énervé, devançant son coéquipier de quelques mètres. Il regrettait amèrement d’avoir quitté Terra 2, une station spatiale terrienne qui gravitait à proxi-mité de Mérova, pour une expédition en pleine forêt qui tournait mal.

— Abandonner une mission de repérage à cause d’un joint de culasse foutu ! Alors ça, faut le faire ! De toute manière, il va falloir récupérer l’astronef, on va pas pouvoir le laisser là.

— Évidemment ! Si on est parti, c’est justement pour aller à la station de relais la plus proche pour récupérer le matériel qu’il faut, et remplacer ce sata-né joint, se défendit John.

Matthew n’aimait pas quand tout allait de travers, mais ne répondit pas. Tout l’aspect technique ne l’intéressait pas. Il n’y connaissait rien à la méca-nique, il était simplement exobiologiste. Finalement, John, qui était aussi exobiologiste comme lui, avait eu la chance d’avoir eu des formations dans l’ingé-nierie et la mécanique, et il était bien utile dans ce contexte.

Matthew en était là dans ses pensées, quand un hurlement derrière lui le fit sursauter.

Raghan se réveilla en sursaut par des cris au loin. Il pouvait apercevoir à travers la cime des arbres la clarté de l’aube. Ce n’était pas les rugissements de sa sœur, il en était certain.

Il huma l’air et perçut clairement une odeur inhabituelle, inconnue. Elle était accompagnée d’un parfum pestilentiel qu’il reconnut. Celle du danger. Celle de la mort. Son poil se hérissa l’espace d’un instant, et il se leva d’un coup.

Quelqu’un était en danger.

Il devait voir ce dont il se passait, de toute manière c’était sur son chemin. Il prit ses affaires à la hâte, vérifia qu’il avait toujours son coutelas et se mit en route sans perdre un instant en direction des éclats de voix. Il ne tarda pas à rejoindre une petite clairière, et entreprit de se cacher derrière un buisson pour observer.

Il vit un personnage étrange qu’il n’avait jamais vu auparavant, avec une peau rose dépourvue de poil et une sorte de crinière blonde sur le crâne, et des yeux aussi bleus que l’azur. Il était plutôt grand et mince, et portait un accoutrement curieux, fait de tissus amples et ternes, un ceinturon d’où étaient attachées une corde et une sacoche, ainsi que des bottes dont il n’arrivait pas à reconnaître la matière. Il portait aussi un sac sur le dos qui semblait l’encombrer, et un objet métallique dans la main.

Non loin de là, un corps sans vie ayant presque la même apparence physique gisait sur le sol, une mare de sang coulait depuis son abdomen à moitié déchiqueté.

Le personnage à ses côtés semblait épouvanté, et regardait tout autour de lui, cherchant apparemment d’où était venu le danger mortel.

Raghan mit son sixième sens à l’épreuve, et il comprit d’où venait la menace.

Sans réfléchir, il se jeta vers l’homme.




Matthew se retourna et vit avec surprise le félin bipède bondir vers lui.

— Saleté de... un tigralion ! Manquait plus que ça !

Il n’eut pas le temps d’ajuster son pistolet vers Raghan que ce dernier le plaqua au sol, tant et si bien qu’il en eut le souffle coupé.
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