Bibliographie et Sitographie





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Alzheimer


La maladie d'Alzheimer est une maladie neuro-dégénérative et mortelle. Cette maladie cause la perte de connections dans les cellules du cerveau. Elle a été identifiée par Alois Alzheimer en 1906.

Le symptôme le plus commun d’Alzheimer est la perte de la capacité à acquérir de nouveaux souvenirs et la difficulté de se rappeler des faits récemment observés. Cependant, ce n'est en aucun cas le seul symptôme. La confusion, de l'irritabilité et de l'agressivité, sautes d'humeur, l'éclatement de la langue, la perte de mémoire à long terme, et, finalement, une perte progressive des fonctions corporelles et la mort font partie des autres symptomes. La stimulation mentale, un entrainement physique régulier et une alimentation équilibrée sont conseillés pour la prévention ou l'apparition tardive de la maladie d'Alzheimer, mais aucun traitement efficace pour retarder ou arrêter la progression de la maladie n’est encore disponible.

Histoire


En 1901, une femme de 51 ans du nom de Auguste Deter a commencé à avoir des problèmes psychologiques et neurologiques, tels que des problèmes de mémoire et de la langue.

Elle a été étudiée par un médecin nommé Alois Alzheimer (1864-1915). Alzheimer s'est intéressé à son cas en raison de son âge. Tandis que les effets de la démence sénile ont été connus à l'époque, ils se manifestaient seulement lorsque la personne atteignait 60 ans. Son cas était également spécial en raison de l'apparition rapide de la démence, huit mois seulement étant écoulé entre les premiers symptômes déclarés, jusqu'à ce qu'elle fût admise à un hôpital psychiatrique.file:auguste d aus marktbreit.jpgfile:alois alzheimer 002.jpg

Lorsque Mme Deter est mort le 8 Avril 1906, Alzheimer a été informé et le cerveau de Mme Deter a été envoyé à Munich pour qu’Alzheimer puisse l’étudier. L'étude des échantillons de son cerveau sous un microscope a révélé une accumulation extracellulaire de β-amyloïde. Le 3 Novembre 1906, la maladie d'Alzheimer a présenté les résultats de ses conclusions dans le cas d'Auguste à la Conférence de Sud -Ouest psychiatres allemands à Tübingen, et il a publié ses conclusions en 1907.

Mécanisme


Dans les cerveaux des personnes atteint d’Alzheimer, on repère deux anomalies : La beta amyloïde et des enchevêtrements neurofibrillaires.

La beta amyloïde est une protéine longue de 39 à 43 acides aminés issue de la protéine amyloïde (APP). Elle empêche la communication entre les neurones en inhibant un des neurotransmetteurs nécessaire pour la mémoire : l’acétylcholine. Lorsque beaucoup de beta amyloïde se regroupe à l’extérieur d’une cellule, une plaque amyloïde (ou plaque sénile) est formé.

Les enchevêtrements neurofibrillaires sont constitués principalement de la protéine Tau, une molécule stabilisant les microtubules des neurones. Ils se trouvent dans le corps cellulaire des neurones. Dans le cerveau des personnes atteint d’Alzheimer, la protéine Tau est hyperphosphorée, c'est-à-dire qu’elle contient en générale 5 à 9 groupements de phosphate (comparé à 2 ou 3 dans un cerveau sain).

Malgré ces observations il n’y a aucun accord général entre les scientifiques sur la cause exacte de la maladie d’Alzheimer.

http://s3.e-monsite.com/2011/02/01/11/resize_550_550/neurones_alzheimer.jpg

Représentation des neurones d’une personne saine (à gauche) et d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer (à droite)

III/ Où l’oubli n’est pas assez trop important-le cas de l’hypermnésie.

Dans la partie précédente, nous avons étudié certains cas où l’on voit qu’un déficit de la mémoire et une part d’oubli trop important est mauvais pour l’homme. Lors de cette seconde partie, nous sommes amenés à étudier des cas où l’oubli n’est pas assez important. A travers la maladie de l’hypermnésie, nous allons voir comment une quantité insuffisante d’oubli devient un handicap.

  1. Présentation de la maladie

L’hypermnésie, plus connu sous le nom « Highly Superior Autobiographical Memory », ce qui signifie « mémoire autobiographique très supérieur », désigne la condition psychologique d’avoir une mémoire de sa vie personnelle exceptionnellement détaillé. Les individus atteints d’hypermnésie ont en particulier deux traits de caractères qui les différencient des autres. Premièrement, ils passent un temps excessif à méditer sur leur passé. Puis, ces personnes possèdent le talent de se souvenir avec un détail anormalement précis de leur vie passé.

Le premier individu découvert se nomme Jill Price, qui habite à Los Angeles. En novembre 2013, on compte 25 individus à travers le monde atteint par cette maladie.

  1. Etude de la maladie

L’hypermnésie, du grec  huper,  « avec excès », et mnesis, « mémoire », est à ce jour une condition complexe et très rare, ce qui rend une tâche difficile de discerner le processus de cette maladie. Cependant l’étude menée par une équipe de neurologue de l’université de Californie a permis d’ouvrir quelques pistes.

Lors de cette étude, les chercheurs américains ont réuni onze participants porteurs de cette maladie. Après une série de différents tests de mémoire, ils ont pu établir des hypothèses sur le fonctionnement du processus de cette condition.

Premièrement, les résultats montrent que les participants atteints de HSAM ont un score beaucoup plus élevé sur les tests de mémoire autobiographiques ainsi que sur la connaissance d’évènements historiques.

Ensuite, l’étude a montrée que tous les participants ont un caractère obsessionnel et présentent les symptômes du Trouble Obsessionnel-Compulsif (TOC). En effet, l’un des symptômes prépondérant de ce trouble est le lavage de main répétitif, présent chez les individus atteints de HSAM. Même si l’on n’a aucune preuve sur le lien entre ce caractère et cette maladie (by product of), il y a des indications qui poussent à y croire. Tout d’abord, neuf des onze participants ont déclaré organiser leur mémoire sous forme chronologique ou par catégories. Puis, tous déclare passer du temps à méditer sur leur passé régulièrement et exercer leur mémoire autobiographique. Une majorité déclarent être « obsédés » de répertoriés le déroulement des faits dans un journal intime. Cependant, il est à noté que cet exercice ne leur requiert aucun effort et n’est pas lié à leur possession d’un tel talent.

Malgré des scores exceptionnelles dans les tests de mémoire autobiographique, leur performance sur les tests de mémoire visuelle, sensorielle et auditive était le même que la moyenne publique. Ceci est important a relevé puisque les scientifiques ont ainsi put conclure que cette maladie ne relevait pas d’une mémoire générale exceptionnelle.

Après avoir étudiés les individus d’une façon psychologique, les chercheurs ont procédés à une étude physique à travers des Imageries par Résonance Magnétique (IRM).

La première différence structurale du cerveau des participants atteints de HSAM est un lobe temporal plus volumineux, zone située dans la partie latérale gauche inférieur. Ce résultat est très intéressant puisque c’est une zone importante pour de nombreuses fonctions cognitives, dont notamment celle de la mémoire. Chose encore plus intrigante est la découverte d’une seconde zone plus large que normale, le noyau caudé situé vers le centre du cerveau. Les neurologues soupçonnent que cette région est impliquée dans ce qu’ils appellent « l’habitude, le développement de compétences et les troubles obsessionnels et compulsifs ». La différence de volume de ces régions du cerveau des participants atteints de HSAM est très importante comparée à celle d’un individu normale puisqu’elles sont jusqu’à 7 ou 8 écarts-type plus large que normale. Comparativement, si un homme était de 7 à 8 écarts-type plus grand que la taille moyenne, il mesurerait environ 3 mètres de hauteur.

C’est alors que les chercheurs se trouvent bloqués et se trouvent dans le doute. En effet ils ne savent pas si les participants atteints de HSAM ont une excellente mémoire autobiographique dû au volume plus important de ces régions du cerveau ou si ce volume plus important est dû au fait qui exerce leur habileté régulièrement. Cependant, cette étude faite par les neurologues de l’Université de Californie a permis d’éclaircir un peu le processus de cette condition à travers des différences comportementales et anatomiques.

Ainsi, nous allons maintenant observer comment l’hypermnésie peut être traduit en une infirmité à travers la découverte des conséquences néfastes de cette maladie.


  1. Les conséquences nuisibles de cette maladie

Se souvenir, de façon extrêmement détaillée, de tous les jours de sa vie, ce qu’on a mangé lors du déjeuner d’une date choisi au hasard il y a vingt ans ou encore se rappeler de la couleur du t-shirt que l’on a portée à n’importe quel moment de notre adolescence. Tel est l’exploit dont est capable les individus atteints de HSAM. Tellement de mémoire, peut-être même trop. En effet la possession de cette condition réserve néanmoins des conséquences néfastes.

Pour illustrer ce propos, nous allons aborder l’étude du comportement de Jill Price, le premier cas de HSAM découvert dans le monde en 2006. En cette année, après avoir coopérer avec des chercheurs scientifiques, a rendu une émission exclusive avec ABC, une chaîne américaine et a fait sensation. Cependant, elle a aussi fait part des difficultés qu’entraîne cette condition. En effet, elle déclare qu’elle se retrouve constamment en train de réfléchir sur son passé : « je vis comme si mon esprit se déployait sur un écran coupé en deux, une moitié au présent, l’autre au passé ». Le Docteur McGaugh a commenté que le cerveau agit comme un lave lui-même et efface progressivement les émotions négatives et les mauvais souvenirs. Seulement, pour Jill Price, ceci est impossible et elle se trouve de temps en temps à revivre les mêmes mauvaises expériences encore et encore, comme la mort de son mari


Conclusion

Test pour évaluer sa mémoire

Le Mini-Mental State Examination(MMS) ou Test de Folstein

Ce test de référence est pratiqué lorsqu'on suspecte une démence ou pour permettre de suivre l'évolution de la maladie.

Ce test recommandé par la HAS, explore l'orientation temporo-spatiale, l'apprentissage, la mémoire, l'attention, le calcul, le raisonnement, le langage et les praxies constructives

Il dure 15 minutes environ.

Il est influencé par le niveau socioculturel.

Il est difficile à réaliser par un médecin non expérimenté.
Orientation dans le temps
Quelques questions sont posées afin d'apprécier le fonctionnement de la mémoire.

Quelle est la date complète d'aujourd'hui ?

En quelle année sommes-nous ?

En quelle saison ?

En quel mois ?

Quel jour du mois ?

Quel jour de la semaine ?
Orientation dans l'espace
Endroit où nous nous trouvons

Quel est le nom de l'hôpital où nous sommes ?

Dans quelle ville se trouve-t-il ?

Quel est le nom du département dans lequel est située cette ville ?

Dans quelle province ou région est situé ce département ?

A quel étage sommes-nous ?
Apprentissage
3 mots à faire répéter au patient qui doit essayer de les retenir. Ils seront redemandés ensuite

Attention et calcul
Faire des soustractions successives à partir de 100 et en retirant 7 à chaque fois.

14- 93

15- 86

16- 79

17- 72

18- 65

Epreuve de mémoire
Rappel des 3 mots qu'il fallait retenir

Les épreuves portant sur le langage
Montrer un objet, le faire nommer, répéter des mots, obéir à des ordres simples permettent d'évaluer différentes fonctions cognitives

Praxies constructives
L'apraxie est un désordre de l'activité gestuelle entrainant une difficulté à effectuer des gestes. Il s'ensuit une difficulté à établir des relations des objets entre eux et dans l'espace

L'apraxie constructive correspond à un désordre de la perception de l'espace.

L'apraxie constructive perturbe la possibilité de dessiner

La praxie est évaluée en donnant une feuille de papier et en demandant de recopier un dessin
Les résultats

Chaque question est notée 0 ou 1

Le score total varie de 0 à 30

Un score de 28 ou plus permet de rassurer le patient

Un score entre 23 ou moins révèle une dysfonction cognitive. Un bilan est nécessaire pour comprendre la cause.

Un score entre 24 et 27 : il est nécessaire d'interpréter ce résultat en fonction de l'âge et du niveau socio culturel. Une évaluation spécialisée est le plus souvent nécessaire si le patient a des symptômes. le diagnostic ne peut être posé formellement. Il est nécessaire de surveiller le malade

Lexique

  • f

Sitographie

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