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A l’origine de ce renouveau culturel.

Ce renouveau culturel commence aux Etats-Unis dans les années 1960. En périphérie de la scène rock alors très populaire se développe tout un courant musical renouant avec les musiques traditionnelles américaines : la musique folk. Cette musique a ses héros, Bob Dylan et Joan Baez en particulier, qui sont les portes-parole revendicatifs et contestataires de toute une génération de jeunes Américains. Cette démarche des jeunes Américains va rapidement faire des émules chez les jeunes Européens, en particulier en France à partir de mai 1968. De nombreux groupes décident alors de se libérer d’une norme vécue comme dominante et réductrice, et de revenir aux sources de ce qu’ils estiment être « leur propre musique traditionnelle », pour l’affirmer et la valoriser.

Cette musique folk va connaître beaucoup de succès dans l’ensemble de la France, et plus particulièrement en Bretagne où de nombreux festivals sont organisés. Cela est en partie dû à l’existence d’une tradition musicale et chantée de langue bretonne encore bien vivante, en particulier grâce aux « festoù-noz ». « Les festoù-noz, ‘fêtes de nuit’, bénéficient depuis quelques années d’une exceptionnelle vitalité. Issus de fêtes paysannes basses-bretonnes relancées après la Seconde Guerre mondiale par quelques précurseurs, ce sont des bals animés par des chanteurs de kan-ha-diskan (chant traditionnel), des ‘sonneurs’ de biniou et bombarde ou – de plus en plus – par des groupes musicaux complexes. Même si, comme dans les discothèques, les jeunes ou les très jeunes gens constituent le gros bataillons des danseurs de festoù-noz, ceux-ci ont pour particularité d’attirer des danseurs de toutes les générations, de l’enfance au troisième âge. On ne connaît pas le nombre exact des festoù-noz organisés chaque année, mais il ne fait guère de doute qu’il s’en produit plusieurs milliers, d’ampleur et de qualité variables selon les lieux et les périodes de l’année. »89.

Cette période est vécue comme une époque faste pour le mouvement culturel breton où de nombreuses associations se créent et se développent. Glenn Jegou, responsable de Skeudenn, fédération rassemblant l’ensemble des associations culturelles bretonnes sur Rennes, est très enthousiaste lorsqu’il raconte cette époque : « Cette réappropriation de l’identité bretonne est revenue dans les années 1970, avec ce qu’on appelle ‘la vague Stivell’. Dans cette première vague, les gens se réintéressaient à la langue, à la danse, à la musique, alors que ça avait été complètement rejeté pendant une trentaine d’années, depuis la Seconde Guerre Mondiale jusqu’aux années 1970. Il y avait Stivell, Glenmor, Servat aussi qui chantait quand même ‘la blanche hermine’, les paroles à l’époque était osées. Bon moi, je n’ai pas vécut tout ça car je naissais à cette époque-là, en 1973 donc, mais mes parents ont pleinement et fortement vécut cette époque-là. Il y avait les créations de grosses associations : on créait DASTUM pour collecter et préserver le patrimoine chanté breton, il y avait skol-emsav, cours de breton pour adultes, il y avait ‘Petra nevez g’ar brezhoneg’ qui était le combat pour la langue bretonne, il y avait Diwan aussi qui est né en 1977, le FLB [Front de Libération de la Bretagne] qui faisait tout péter sur son passage à l’époque. Et tout ça pourquoi ? Parce qu’en face, il y avait quand même un gouvernement conservateur depuis longtemps. Le simple fait de mettre un BZH sur sa voiture à l’époque était passible d’avoir une amende, on était même sûr d’avoir une amende. Ça a été cette génération du baby-boom, soixante-huitard et tout ça, qui disaient : ‘nos parents, nos grand-parents parlaient breton, avaient une grande richesse que ce soit la culture orale avec le conte, les traditions…’, et c’était la première jeune génération qui perdait vraiment ça complètement, donc je pense que cette génération a voulu retrouver et en même temps recréer une identité bretonne car tout se transforme. Une culture vit et évolue tout en se référant à ses racines. »90.

Les médias, et particulièrement la presse bretonne, vont rapidement s’intéresser à cette première vague, et même y jouer un rôle considérable comme le montre l’exemple du traitement médiatique de l’un des plus important festival folk breton : le Kan ar Bobl.
Le festival folk breton, Kan ar Bobl, exemple typique de ce renouveau culturel.

Le festival Kan ar Bobl (Chant du peuple), créé en 1973 par le comité des fêtes de Lorient est un des piliers de ce renouveau culturel. Dès le départ, ce festival bénéficie du soutien inconditionnel de Ouest-France qui explique sa raison d’être : « Mettre d’abord un frein à la dégradation de la culture vocale et musicale bretonne et jouer le rôle de propulseur d’un renouveau, qualitatif notamment. […] Il s’agit ici peut-être d’une des dernières chances pour notre culture de se renouveler en se retrempant aux sources. ‘Kan ar Bobl’ s’affirme ainsi comme bien plus qu’un festival folk supplémentaire : ce chant du peuple breton est surtout un acte de foi en son avenir. »91. Le journal parle donc ici d’un « peuple breton », est-il distinct du « peuple français » ? et pourquoi pas « nation bretonne » ? Il suffit de chercher… « Du discret concours de harpe aux copieuses épreuves de ‘kan ha diskan’, en passant par la floraison de groupes instrumentaux, quel enthousiasme débridé et quel richesse d’expression ! La nation bretonne aurait-elle enfanté d’une culture vocale et musicale imprévue, spontanée ? Que non ! Si le jeune chanteur solitaire Jean-François Quéméner peut mettre ses 20 printemps et sa voix mélodieuse au service d’une complainte millénaire (la complainte de St-Colomban), c’est que des générations successives ont su la recueillir et la transmettre au travers des ans. Et ce jeune quimgampais a repris l’ouvrage des mains (et de la bouche) de son vieil ami jean Poder dont les 94 ans vibrent toujours à conter de semblables épopées populaires. »92. Un renouveau culturel dans la continuité et le respect des traditions de la « nation bretonne » donc, mais ce n’est pas tout : « Au-delà des frontières de terroirs traditionnels, le contact s’établit entre générations et formes expressives, le courant passe, donnant une impulsion nouvelle à un enrichissement commun. Et tant mieux si les concours et les classements ne sont plus ici que le prétexte à un vaste brassage de traditions et l’occasion d’un renouvellement, sans rupture, d’une culture populaire enfin sortie de l’alcôve où tend à la confiner une culture étrangère dominatrice »93. Belle représentation de la France que nous présente ce journaliste d’Ouest-France, Joël Le Guillou, elle a au moins le mérite d’être claire… Et voici la suite logique : « Mais ce bloc impressionnant qu’est ‘Kan ar Bobl’ avec ses sélections très fournies par pays, et sa super conclusion lorientaise, ne doit pas faire illusion : si la situation n’évolue pas fondamentalement, ce succès réel risque de n’être que le butte-témoin d’une terre fertile menacée d’arasement. Car, il faut le savoir, aucune culture n’est immortelle, même profondément enracinée en un peuple vivant. Et en l’occurrence bien plus fragile encore pour un peuple amputé d’une génération et toujours pas admis au rang de peuple majeur. »94 Les Bretons = « peuple majeur » oppressé par des Français « étrangers et dominateurs », on croirait entendre la frange la plus extrémiste des indépendantistes bretons du mouvement Emgann [« Combat »].

D’ailleurs, même le mouvement Emgann, pourtant très critique à l’égard de cette presse, n’est pas mécontent de son rôle au niveau culturel : « La presse recherche tout ce qui fait provincial breton, alors le fest-noz, ça marche super pour eux, comme les Kan ar Bobl. Quelque part la presse joue aussi d’un bouillonnement culturel, même si pendant très longtemps ils l’ont passé à l’as, maintenant ils ont compris quand même que c’était quelque chose d’assez unique. Donc là-dessus ils les supportent, mais je pense que c’est le rôle de la presse, c’est-à-dire qu’ils regardent de loin et quand ils ont enfin compris que ça allait marcher, ce sont les premiers à dire que le festival interceltique c’était génial. […] Maintenant, je dirais qu’ils se sont bien implantés dans le mouvement. Si t’organises un fest-noz, tu vas voir dans Ouest-France et dans Le Télégramme et ce serait vraiment surprenant qu’ils ne parlent pas de toi, mais ils ont pas lancé le truc. »95.

Un autre journaliste d’Ouest-France, L. Gourong, va reprendre les propos du comité des fêtes de Lorient sur le non-respect des traditions bretonnes des groupes de musique inscrits au Kan ar Bobl en raison d’un trop grand métissage de leur musique : « Tout d’abord ils regrettent que l’introduction d’instruments extraordinaires (tout à fait étrangers à la Bretagne : cithare styrienne, bouzouki grec, banjo du far-west, etc.) ait quelque peu contribué à éloigner musiciens et chanteurs bretons de la dimension bretonne. Sans être opposés à cette inclusion, ils s’interrogent cependant sur ces apports nouveaux qui pour ne pas être inintéressants ont été utilisés souvent en complète contradiction avec l’esprit de la musique bretonne. Ils n’accusent en aucune manière tous ces musiciens car ils ne doutent nullement de leur bonne foi mais ils estiment qu’il y a là un sérieux risque de déviation. […] Pour les responsables du comité, il existe une voie, celle qui permet de dire dès les premières mesures : c’est du breton ! Et d’ajouter : ‘et pas seulement parce que l’air interprété est breton mais parce que la manière de faire et la couleur sont bretonnes’. »96. Sacré rappel à l’ordre pour tous les groupes bretons ! Ceux-ci ne devraient donc jouer que du biniou, de la bombarde et de la harpe pour transmettre l’héritage celte sans « risques de déviation ». On est loin de l’esprit « anti-conformiste » pourtant à la base de ce renouveau culturel, comme le confirme la suite de l’article : « Point étonnant donc qu’on assiste à la perte pure et simple des caractères originaux des musiques, chants et danses des terroirs. On ne connaîtra bientôt plus qu’une seule gavotte, et quelle gavotte ! Une danse sophistiquée coupée de ses racines profondes. A cet égard les ‘yéyés’ bretons qui se sont trémoussés lors du dernier passage de Stivell à Lorient en sont la parfaite illustration : n’importe quoi, n’importe comment, n’importe où ? »97.

Alan Stivell est devenu la référence incontournable en matière de culture bretonne. Il est érigé en modèle pour toute une génération de néo-bretonnant, et se sert sa popularité pour défendre toutes les causes bretonnes.
Alan Stivell érigé en « héros national », sauveur d’une culture menacée de disparition.

Le Télégramme, dans son Histoire de Bretagne qui paraît tous les dimanche, va consacré l’année 1972 à Alan Stivell, instigateur du renouveau culturel breton : « Alan Stivell a relancé la culture bretonne au début des années 70 en la plaçant au sommet du box office. Son concert du 28 février 1972 à l’Olympia, retransmis en direct par Europe 1, créa un véritable électrochoc en Bretagne. Dans sa foulée, les festou noz faisaient le plein, les groupes de musique (Tri Yann, Bleizi Ruz, Servat…) se multipliaient, une région entière retrouvait sa culture avec fierté. »98. Alan Stivell est donc hissé en symbole de la culture bretonne qui lutte contre l’oppresseur français. « D’autres opus l’avaient précédé. Mais on peut affirmer que c’est ‘Stivell à l’Olympia’ qui a soulevé la vague bretonne et celtique qui allait déferler sur les années 1970. […] Il a contribué à réhabiliter une culture vivante et forte, aux antipodes d’un ‘folklore’ aux connotations de Bécassine dans lequel beaucoup se plaisaient à l’enfermer »99. Le journal en vient ensuite à disserter sur « cette fameuse harpe celtique, disparue sans doute à la fin du Moyen-Age et que Jord Cochevelou, le père d’Alan Stivell, avait recréée ». Cette harpe est en fait une harpe irlandaise portative que le père de Stivell, qui n’était pas luthier, a fabriquée à ses moment perdus et baptisée « harpe celtique ». La conclusion de Frédéric Jambon, auteur de l’article, est elle aussi très explicite : « Mais dans l’Hexagone, le jusant succède plus vite qu’ailleurs au flot. La jeunesse des années 80 a suivi les médias parisiens dans leur rejet de la vague celtique au rang de mode révolue. Alan Stivell et les principaux groupes bretons qui, dans son sillage, avaient éclairé la décennie précédente n’en ont pas moins poursuivi leur œuvre. Ils ont trouvé leur salut en se produisant en Armorique et à l’étranger où les opinions sont moins versatiles. Il suffisait d’attendre… Le grand public des années 90 redécouvre avec passion les musiques celtiques ». Et voilà, heureusement le salut est venu de l’intérieur et de l’étranger pour contrer ces oppresseurs de parisiens jacobins, et tant pis si le concert d’Alan Stivell à la Nuit celtique 2003 a été raté, il est déjà tout excusé : « Bémol aussi du côté de la prestation d’Alan Stivell, (avec un souci technique qu’on ne peut lui imputer) qui semblait un peu pétrifié. Mais l’homme a tant fait pour faire sortir la culture bretonne de l’oubli que sa seule présence aux Nuits celtiques demeure un présent. »100.

Chez Ouest-France, on ne manque pas non plus de mots pour chanter les louanges d’Alain Cochevelou et faire des jeux de mots sur son nom d’emprunt ‘Stivell’ (la source) : « Allez savoir : certains, peut-être, croient que de la bouche du héraut breton ruissellent des paroles d’or, comme ruisselle et cascade son instrument de prédilection depuis un demi-siècle. Sacré parcours que celui du fils de Jord Cochevelou, qui n’oubliera pas de sitôt ce fameux mois de novembre 1953 où, à la Maison de la Bretagne, au cœur de Paris, renaissait, sous les doigts du gamin qu’il était, la harpe celtique disparue depuis des siècles, puis reconstituée par le père du petit prodige. »101. Après avoir fait son éloge, le journal en profite aussi pour rappeler ses engagements personnels : « Le miracle, c’est qu’aux avant-postes de 2003, le magicien porte toujours haut les couleurs de son pays de mer et de terre mariés ; une Bretagne qu’il voudrait plus bretonnante, plus maîtresse de son destin, mais naturellement inscrite dans une Europe des régions. Ouverte, en somme, comme le veut sa position géographique, à tous les vents de la Terre, à tous les voyages, à toutes les rencontres, à tous les métissages qui vous enrichissent l’âme. »102. Des engagements au moins autonomistes donc, relayés par la presse sur un ton très littéraire et métaphorique.

Cependant, la presse régionale ne va pas se contenter de faire l'apologie du renouveau culturel breton, mais va aussi pleinement y participer par la création de magazines culturels ou le soutien financier à de grands évènements comme certains festivals musicaux.
B - L’implication grandissante de la PQR dans tout ce qui concerne la culture bretonne, des festoù-noz aux grands festivals bretons ou celtiques.
Après une période de tassement des revendications culturelles dans les années 1980, émergence d’une deuxième phase revendicative dans les années 1990.

Pour Marcel Quiviger, rédacteur en chef du Télégramme, le mouvement culturel breton obéit à des cycles et à des phénomènes de mode : « C’est pas facile d’analyser le rôle d’un journal par rapport à un renouveau des identités régionales, est-ce qu’on est acteur ? Est-ce qu’on est suiviste ? Et puis c’est très cyclique, le renouveau des identités régionales. On est dans des phases de cycle, il y a eu un renouveau très fort de l’identité bretonne dans les années 1970, puis il y a eu un essoufflement fort ou du moins pas un essoufflement mais un ancrage, c’est-à-dire que la mousse médiatique qu’il y avait dans les années 1970, des gens comme Stivell et autres, ont amené beaucoup de gens à s’intéresser à l’identité bretonne, et quand la vague s’est repliée, beaucoup de ces gens là ont investi un milieu associatif. Ils ont créé à ce moment-là des bases importantes qui ont réémergé une deuxième fois au début des années 1990 à travers là-aussi pour l’essentiel un mouvement musical. Ce mouvement a été un peu un ciment ou un accélérateur du mouvement de l’identité bretonne. Il y a eu un deuxième point de cristallisation sur la langue qui est plus un enjeu politique. Et on est actuellement dans une deuxième phase de replis. Je crois qu’il y a là des phénomènes de mode qui jouent. »103. Il y a pourtant toujours autant d’articles sur la langue bretonnes, la culture, la décentralisation ces dernières années.

Il semble donc difficile de concevoir être dans une phase de replis de la mode bretonne, surtout lorsqu’on pense à toutes les nouvelles initiatives, toujours aussi médiatiques, lancées par les militants bretons ces deux ou trois dernières années (Semaine de la langue bretonne, Nuit Celtique…), et les mobilisations lors des dernières manifestations ne semblent pas en perte de vitesse, bien au contraire. Mais Marcel Quiviger n’en démord pas : « Au niveau des disques et de la musique, il y a un replis très net, c’est un phénomène de mode. Au niveau de la langue, j’ai pas le sentiment que l’on soit actuellement dans une phase d’accélération. Je pense que le mot ‘Bretagne’ est un mot qui n’est plus à la mode, qui est moins utilisé en tout cas. Il n’est plus arboré partout comme il l’était il y a quatre ou cinq ans. Cependant, le mouvement breton n’est pas dans une phase de replis, il est dans une phase de structuration et de lourdeur. »104.

Ouest-France pour sa part, s’enthousiasme du regain d’intérêt des jeunes pour la musique traditionnelle bretonne dans les années 1990 : « Les festoù-noz (fêtes de nuit en breton) refleurissent, les groupes revisitent la musique traditionnelle et les jeunes se réapproprient la culture bretonne. Ils trouvent la convivialité »105. Le journal ne manque pas de faire la comparaison avec l’engouement culturel vingt ans auparavant : « Cléguérec, près de Pontivy, a été la capitale du fest-noz à l’occasion de son festival de musique traditionnelle, ce week-end. 13 000 personnes y ont participé depuis trois jours. Une grande majorité de passionnés de danses bretonnes et un public très jeune de 16 à 25 ans. Comme au début des années 1970 »106.

Quelle est la part d’implication de ces journaux dans cette deuxième phase de développement de « l’identité bretonne » ? Il semble qu’ils soient devenus des acteurs à part entière de part leur soutien financier aux grands évènements du mouvement culturel breton.
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