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Aux origines de cette revendication très ancienne.

Comme l’indique Ouest-France, il s’agit bien là d’un « Vieux problème, en vérité, que celui de la Loire-Atlantique en Bretagne, puisqu’il s’est posé, dès 1956, lorsque sous Guy Mollet, ont été établies les 21 régions de programme, limitant la Bretagne à quatre départements et faisant de Nantes et la Loire-Atlantique la locomotive d’un ensemble disparate de cinq départements baptisé ‘Pays de la Loire’. […] Les régions de programme devenues ‘circonscription d’action régionale’ (1960), pourvues ensuite (1964) de préfets de région et de C.O.D.E.R. (Commission de développement économique régionale), le problème s’est reposé, cette fois, lourdement, quand en 1972, les circonscription purement administratives se sont transformées en établissements publics avec personnalité juridique et financière et dotés d’assemblées délibératives. »125. A chaque changement de statut institutionnel se pose donc la question du rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne.

Les arguments des défenseurs d’une Bretagne comprenant la Loire-Atlantique sont simples : « pendant plus de mille ans, la Bretagne souveraine a eu très précisément les limites des cinq départements. […] il y a eu une identité bretonne profonde, au-delà même de l’institution ducale millénaire et qui a duré même lorsque la troisième république radicale s’est acharnée à la détruire. ». Mais ils avancent surtout des arguments économiques : « Non seulement ils rappellent que la zone d’influence urbaine de Nantes couvre la Loire-Atlantique, une partie de la Vendée et du Choletais mais surtout une large partie du Morbihan. […] L’argument qui tiendrait le mieux la route et qui est pourtant moins mis en évidence est qu’un rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne actuelle donnerait à cette nouvelle région une ‘masse critique’ incontestablement opérante non seulement au plan français mais aussi au niveau européen. Passant de 2,7 millions d’habitants, cette Bretagne nouvelle deviendrait en effet avec 3,7 millions la 4è région française. […] Naîtrait ainsi un ensemble économiquement équilibré et, par conséquent, mieux armé pour les rendez-vous du futur. La Bretagne à cinq deviendrait également, par exemple, avec plus de 50 000 étudiants, la troisième région intellectuelle de l’hexagone. Longtemps en bout de terre, la nouvelle Bretagne pourrait donc être une zone dynamique et non isolée et déshéritée entraînant avec elle les autres régions de l’Ouest. »126. Ces arguments sont donc surtout d’ordre statistique, pour que la « nouvelle Bretagne » gagne des places dans le classement des régions françaises au niveau démographique et industriel, la rendant ainsi plus attractive.

A partir de ces arguments, de nombreuses actions ont été organisées tout au long des années 1970 : « Depuis, une pétition a recueilli soixante mille signatures en 1974, une centaine de conseils municipaux de Loire-Atlantique ont adopté des vœux pour la réunification, et des manifestations à Nantes et à Saint-nazaire en 1976, 1977, 1978 et 1980 ont réclamé le retour à la Bretagne des 980 000 Bretons de Loire-Atlantique. »127. C’est dans ce contexte que s’est constitué le Comité pour l’unité administrative de la Bretagne (C.U.A.B.) à partir de 1973.
La création du C.U.A.B., ses moyens d’action et sa médiatisation [Voir Annexe 6].

Le Comité pour l’unité administrative de la Bretagne (C.U.A.B.) se veut être à l’origine une association apolitique dont l’unique revendication est la réunification de la Bretagne. Ouest-France va rapidement relayer leurs arguments et médiatiser leurs actions. Ces arguments, toujours les mêmes, sont simples et frappent par des images fortes : « Historiquement, explique le C.U.A.B., la Loire-Atlantique fait partie de la communauté bretonne depuis onze siècles. […] Or, depuis le gouvernement de Vichy, l’Etat a fait une coupe franche qui a imposé une régionalisation artificielle »128. En effet, pour le C.U.A.B., le découpage régional actuel qui sépare la Loire-Atlantique de la Bretagne provient d’une décision du gouvernement de Vichy entérinée par le décret de Pétain-Darlan en 1941. Mais les arguments du C.U.A.B. sont principalement économiques : « Nantes et l’ensemble de la Loire-Atlantique, écrit le C.U.A.B., ont été arbitrairement séparés des quatre autres départements bretons, privant ainsi la région de 20% de sa superficie, 25% de sa population, 35% de son potentiel industriel, de son premier port de commerce et d’un grand pôle universitaire et de recherche »129. Le C.U.A.B. estime qu’une Bretagne réunifiée constituerait une région économiquement très puissante avec une identité forte, dont ils font l’éloge dans de nombreux articles d’Ouest-France : « C’est la première région maritime française avec la moitié des marin-pêcheurs et des marins de commerce. C’est la 2ème région française pour les industries agro-alimentaires. C’est la 1ère région agricole française, une des premières en Europe. Sa superficie de 34 000 km² (plus que la Belgique ou les Pays-Bas) la situe dans la moyenne des régions italiennes ou allemandes. Par sa population de 3.800.000 habitants, elle est la 4ème des 22 régions françaises. Malgré leur grande diversité, les 5 départements bretons constituent une réelle communauté humaine. »130.

Le C.U.A.B., qui « estime que l’élection de François Mitterrand et la victoire du Parti socialiste ont soulevé un immense espoir en Loire-Atlantique »131, mène alors de nombreuses actions pour faire pression sur ce gouvernement pendant l’élaboration des premières lois de décentralisation. Les plus médiatiques sont les manifestations comme celle du 11 octobre 1981 pour laquelle Ouest-France écrit un grand article en page Bretagne le 12 octobre intitulé : « Quatre mille manifestants à Nantes pour une ‘région’ de quatre millions de Bretons ». Et en guise de sous-titres, le journal affiche les slogans des manifestants : « Pays de Loire, pays bidon, Loire-Atlantique, pays breton », « Mauroy-Mitterrand, la Bretagne attend », « P.S. tes promesses ». Puis, Ouest-France explique le déroulement de la manifestation et les futures actions que compte développer le C.U.A.B. : « Cette nouvelle manifestation avait commencé dans l’enceinte du château des Ducs [de Bretagne], où cinq orateurs ont donné le sens de leur action. Une action qui, ont-ils souligné, devrait aboutir compte tenu des changements intervenus au printemps dernier. Mais tout n’est pas gagné, loin s’en faut. C’est la raison pour laquelle les uns et les autres ont mis l’accent sur les ‘pressions’ à soutenir, la persuasion à développer, avant l’échéance définitive des élections de 1983. ». Le journal rappelle ensuite toujours les mêmes arguments économiques et identitaires justifiant cette réunification.

De nombreux articles en faveur de ce rattachement sont ensuite publiés tout au long de l’année 1981 pour tenter de redéfinir les limites territoriales des régions avant la première loi de décentralisation de Gaston Defferre. Mais toutes ces revendications restent lettre morte, et la situation demeure inchangée jusqu’à la fin des années 1990 où la presse quotidienne régionale va relancer le débat.
B - Le nouveau rôle de la PQR dans ce débat après la commande et la diffusion de sondages et la couverture médiatique des manifestations qui ont suivies.
Un débat volontairement relancé par les quotidiens régionaux [Voir Annexe 7].

Dès janvier 1986, un premier sondage du Centre de recherche et d’études appliquées de l’Ecole Supérieure de Commerce de Nantes, commandé par la télévision FR3-Nantes, posait la question du sentiment de bretonnité des nantais et du rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne. Mais ce sondage était à l’époque passé presque inaperçu. C’est à l’occasion des dix ans de ce sondage que Le Télégramme va le médiatiser. « Effectué auprès d’un échantillon de 400 personnes, ce sondage a évidemment pris de l’âge. A notre connaissance, aucune autre étude de ce type n’a été réalisée. En 1986, deux questions étaient posées. Vous considérez-vous comme Breton ? Souhaitez-vous un rattachement administratif de la Loire-Atlantique à la Bretagne ? A la première, 33,77% des sondés se disaient ‘tout à fait’ Bretons, 16,62% ‘plutôt Bretons. En revanche, 16,10% se déclaraient ‘pas vraiment’ et 33,51% ‘pas du tout’. Les Nantais se montraient finalement partagés entre deux groupes, deux sentiments, de taille identique. […] 63% en faveur du rattachement. La répartition des opinions est au contraire plus tranchée sur l’idée du rattachement administratif. Les ‘tout a fait’ favorables représentaient 35,23%, les ‘plutôt’ 28,11%, les ‘pas vraiment’ 20,28% et enfin les ‘pas du tout’ 16,37%. Ces résultats sont toutefois imputés aux personnes qui ont exprimé un avis. 29,75% avaient déclaré ne pas avoir d’opinion. […] Ce sondage a dix ans. Commandé à l’époque par une association pour la formation et l’information civiques dont le président Michel François est conseiller municipal UDB [Union Démocratique Bretonne] à Nantes – ce qui ne doit pas l’entacher de parti pris au regard aussi de la neutralité des autres partenaires (FR3, Sup de Co) – il est peu connu. En tout cas, on a voulu l’oublier. Qu’en serait-il aujourd’hui quand la crise économique a peut-être eu pour effet d’exacerber les sentiments dans un sens ou dans l’autre, ou, au contraire, de les gommer ? »132. Le Télégramme lance donc ici un appel explicite à effectuer de nouveaux sondages sur la question.

Cet appel va être entendu mais par le journal concurrent, Ouest-France, qui profite de la promesse de nouvelles lois de décentralisation suscitées par le processus de Matignon pour relancer en 1999 le débat du rattachement. Le journal médiatise alors la question dans un article intitulé : « Débat sur l’éventuel retour de la Loire-Atlantique dans son ancien giron. Bretagne réunifiée : le cœur et la raison. »133, Il fait alors un résumé de ce débat organisé par le C.U.A.B. autour de la question « La réalité culturelle d’une Bretagne à cinq départements correspond-elle à une entité économique et administrative adéquate ? », où tous les participants invités par le Comité donnent bien entendu un avis positif sur cette question. Une manifestation est ensuite organisée le 6 mars 1999 par le C.U.A.B. dont le discours se réfère aujourd’hui volontiers à la globalisation et à la construction européenne induisant un besoin de régionalisation : « Des géographes et des spécialistes de l’aménagement du territoire modernisent en quelque sorte cette idée de réunification de l’ancienne province. Pierre-Yves Le Rhun, le président du C.U.A.B. est de ceux-là. Il part du monde, de l’Europe pour justifier les revendications de son comité rassemblant une cinquantaine d’associations. ‘La globalisation des marchés pousse à la régionalisation (…) Notre territoire historique, c’est celui de la population d’aujourd’hui. Dans l’Europe, les Bretons ont le droit au même sort que les Gallois, les Ecossais ou les Galiciens’. »134.

Suite à ce débat et à la manifestation, Ouest-France diffuse les résultats d’un sondage commandé en février 1999 à l’institut de sondage TMO en Loire-Atlantique sur la réunification, dans un dossier de dimanche Ouest-France du 7 mars 1999 intitulé : « Rattachement à la Bretagne : un oui massif ». D’après ce sondage, 68% des habitants de Loire-Atlantique se prononcent en faveur de la réunification, 25% se prononcent contre, et 6% ne se prononcent pas. Et 70% se prononcent ‘tout à fait’ ou ‘plutôt’ pour un référendum su cette question. Le journal est très enthousiaste : « Ce souhait s’explique par une proximité affective à l’égard de la Bretagne : 82% des sondés se déclarent très proches ou assez proches de la Bretagne. Ils sont six sur dix à estimer que leur département possède des intérêts économiques communs avec la Bretagne et un sur deux à éprouver le sentiment d’être breton. Ces résultats sont à comparer à un étonnant constat : 43% des habitants de Loire-Atlantique sont incapables de citer spontanément leur région administrative, les Pays-de-la-Loire. ». Mais certains élus politiques comme Patrick Mareschal, premier adjoint socialiste de Nantes et premier président du C.U.A.B. se prononcent même en faveur de la création d’une région Grand-Ouest par fusion des régions : « Il est convaincu que le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne serait avantageux pour les deux entités : ‘Aujourd’hui la Bretagne est affaiblie par ce découpage qui la prive du pôle économique nantais et de sa tradition d’ouverture sur le monde. A l’inverse, en tournant le dos à la Bretagne, la Loire-Atlantique a du mal à penser l’aménagement de son territoire.’ Patrick Mareschal croit peu au rattachement pur et simple de la Loire-Atlantique. ‘Le plus probable me paraît être la fusion de la Bretagne et des Pays-de-la-Loire. Avec 7 millions d’habitants, cette nouvelle région serait la deuxième de France. Nous ne sommes pas si bien placés, à l’Ouest de l’Europe, pour négliger cette chance !’ »135. Cette position, bien que partagée par certains élus comme Jean-Marc Ayrault, le député-maire de Nantes, ou Michel Chauty136, ancien sénateur-maire RPR de Vannes, est rejetée en bloc par l’équipe actuelle du C.U.A.B. et de nombreux élus bretons. Patrick Mareschal va d’ailleurs par la suite se raviser : « ‘C’est drôle, on nous sort le Grand-Ouest à chaque fois que la Bretagne bouge. Mais entre-temps, les partisans de cet ensemble ne proposent rien. Nous, on veut la Bretagne à cinq départements d’abord. Que des départements limitrophes puissent la rejoindre ensuite, ça se discute’. »137.

Pour Alain Grandguillot, actuel président du C.U.A.B. : « Si on fait une analyse sémiotique on s’aperçoit que quand les journalistes d’Ouest-France parlent des villes bretonnes, ils parlent du Grand Ouest. On trouve que c’est presque de la provocation, même par rapport à la région bretonne, ils ont écrit un article sur le patrimoine de la région dont la Loire-Atlantique est exclue. Donc on est bien en face d’un appareil idéologique, il ne faut pas oublier que la région des Pays de la Loire est la seule région qui a une propagande pour cogner sur une identité culturelle, l’identité bretonne, qui est reconnue au bout de trente ans. […] Alors Ouest-France n’a pas fait en sorte de prendre position contre la réunification de la Bretagne, ils réduisent la revendication du rattachement à une expression passéiste, marginale et folklorique. Si vous prenez l’éditorial du rédacteur en chef [Didier Pillet] le jour des Assises de Rennes c’est flagrant, ils réduisent les revendications bretonnes selon une approche irresponsable et atypique, comme le reste d’une démarche folklorique. […] Ouest-France, le jour où il y aura une volonté populaire et des élus qui mettront la réunification dans leur programme, le journal changera d’hypothèses. Mais les sources d’information de la presse quotidienne, pour Ouest-France comme pour Le Télégramme, dépendent, pour des raisons d’intérêts économiques liées à leur système, des informations des administrations et des collectivités territoriales, donc il ne peut pas y avoir un débat de fond sur la réforme de l’Etat. »138. Le géographe Jean Ollivro, autonomiste et dont les travaux servent de référence au C.U.A.B., n’est pas aussi catégorique vis-à-vis de l’attitude de la presse régionale : « Moi je crois qu’il faut différencier les deux quotidiens là-dessus. Le Télégramme est globalement favorable à 5 départements, mais ne s’agite pas beaucoup vu qu’il reste un petit peu cantonné dans la basse Bretagne et autour de Brest, et n’est pas présent en Ille-et-Vilaine et en Loire-Atlantique. Ce qu’il y a de bien avec Ouest-France, c’est qu’ils relaient une réalité de l’opinion qui est de plus en plus manifeste au fur et à mesure des sondages, même si les gens sont pour la réunification, mais n’en mesurent souvent pas les enjeux réels alors qu’à mon avis, c’est un élément déterminant pour l’avenir de la Bretagne. »139.

Le Télégramme ne « s’agite pas beaucoup », selon M. Ollivro, c’est pourtant, en partenariat avec Presse-Océan, le seul quotidien qui a diffusé une enquête sur les cinq départements bretons, réalisée d’après un sondage CSA de septembre 2000. Pour la première fois, dans un dossier du Télégramme du dimanche du 17 septembre 2000 intitulé « La région et la Bretagne que vous voulez », un sondage montre un courant d’opinion majoritairement favorable à 65% à la réunification dans tous les départements de la Bretagne historique. Avec 24% qui se prononcent contre et 11% qui ne se prononcent pas. Dans le détail, les réponses favorables à la réunification atteignent 60% en Côtes d’Armor, 70% dans le Finistère, 60% en Ille et Vilaine, 58% dans le Morbihan, et 71% en Loire Atlantique. Le Télégramme adopte un ton très euphorique en commentant ces résultats : « C’est un quasi-plébiscite : 65% des sondés sont favorables au rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne. Un souhait très fort du côté breton mais encore plus en Loire-Atlantique. Un oui massif qui n’est toutefois pas vraiment une surprise pour les observateurs. Sauf que cette aspiration a plutôt tendance à progresser. Sa constance en tout cas est remarquable. […] l’argument souvent avancé par les politiques selon lequel la réunification exacerberait la rivalité entre Nantes et Rennes ne tient plus vraiment à la lecture du sondage : 60% des habitants de l’Ille et Vilaine sont favorables au rattachement. »140. Cependant le journal est ensuite moins enthousiaste : « Reste que si le souhait d’un retour de la Loire-Atlantique dans le giron de la Bretagne est clairement affirmé, il ne se traduit pas par une mobilisation importante des habitants de ce départements quand l’occasion leur en est donnée. C’est le côté paradoxal de cette affaire. Le rattachement est un souhait mais pas encore une revendication pour laquelle les habitants de ce département se donnent les moyens de la faire aboutir. Les manifestations organisées par le Comité pour l’unité administrative de la Bretagne n’attirent qu’un nombre limité de personnes. Cette attente ne se retrouve pas non plus dans les urnes. Un parti comme l’UDB qui prône ouvertement le rattachement réalise des scores qui ne dépassent guère les 5%. ».

Le dernier sondage en date a été commandé à l’IFOP en juin 2001 et publié dans dimanche Ouest-France du 1er juillet 2001. Les résultats sont commentés par Didier Pillet, rédacteur en chef, dans l’éditorial : « Les habitants de Loire-Atlantique se sentent bretons, incontestablement bretons. Le sondage de l’IFOP pour dimanche Ouest-France en apporte la preuve. 75% des personnes interrogées sont pour le rattachement à la Bretagne, tandis que 16% se déclarent hostiles à cette perspective. Qu’on soit femme ou homme, agriculteur ou commerçant, que les opinions penchent à gauche ou à droite, tout le monde se retrouve sur cette question. […] On sait la capacité du drapeau breton à rassembler et à fédérer, c’est sans doute d’ailleurs l’un des grands traits originaux de son identité que d’être ouvert car ‘Bretagne est univers’. On peut, par contre, entendre cette voix qui monte des villes, des landes et des rivages de Loire-Atlantique, comme un appel profond aux politiques à dessiner une région réellement décentralisée sur la base des valeurs qui font de la Bretagne humaine et humaniste d’aujourd’hui une terre qui séduit. ».

Tous ces sondages donnent un nouvel élan à la mobilisation des militants en faveur du rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne, auxquels Ouest-France et Le Télégramme vont porter beaucoup plus d’attention.
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