Discours de jean claude mailly





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MEETING FORCE OUVRIERE

29 JANVIER 2014

LA HALLE FREYSSINET – PARIS
DISCOURS DE JEAN CLAUDE MAILLY

Mes chers camarades, bonjour à toutes et tous !
Il y a un an, à cinq jours près, nous tenions ici, Halle Freyssinet, un meeting de solidarité contre l’austérité avec les camarades belges, espagnols et grecs.
Depuis cette date, l’austérité s’est développée dans notre pays au regard de l’emploi, de la croissance, des salaires, du creusement des inégalités et de la remise en cause du service public républicain.
Les six camarades qui m’ont précédé à cette tribune l’ont démontré, exemple de leur entreprise ou de leur administration à l’appui. Partout, à des degrés divers, en Europe l’austérité est la ligne de conduite des gouvernements et de la Commission européenne.
Dans l’échelle d’amplitude de ces tremblements économiques et sociaux, les peuples grecs, portugais ou espagnols font partie de ceux qui souffrent le plus. Leurs salaires sont diminués, le chômage a explosé ainsi que la pauvreté, leurs droits sociaux et leur protection sociale sont rognés. Ce sont des dizaines d’années de progrès social qui sont ainsi parties en fumée.
Considérant que certaines données économiques s’améliorent, la troïka et les marchés financiers en demandent encore plus, exigeant de soi-disant réformes structurelles destructrices du progrès et de la cohésion sociale.
Ainsi, pour que les exportations espagnoles redémarrent, il a fallu baisser les salaires, augmenter le chômage et diminuer les droits sociaux. A nouveau, ce sont les travailleurs qui sont appelés, contraints et forcés, à renflouer le capital. La baisse des salaires sert de dévaluation interne. Cela porte un nom : le dumping social consistant à s’aligner sur le moins disant.
Cette logique là, intolérable et suicidaire, est celle du capitalisme libéral, celui, mes chers camarades, qui finira bien pétri de ses contradictions.
En France, nous n’échappons pas à cette logique d’abaissement qu’on l’appelle capitalisme libéral, social libéralisme ou socialisme de l’offre, ce qui constitue un oxymore au même titre que le « clair obscur ».
On le voit en matière de salaires, de retraites, de droits sociaux. Il y a un an, nous vilipendions le soi-disant « accord historique » sur le marché du travail. Nous avions raison. En quoi cet accord a-t-il freiné les plans sociaux ? Il les a même accélérés.
Des accords dits majoritaires sur le maintien de l’emploi ont même conduit à ce que des salariés soient licenciés individuellement pour motif économique, venant ainsi gonfler le rang des chômeurs.
Contrairement à ceux qui ont osé dire qu’en ne signant pas nous pratiquions un syndicalisme de la désespérance, nous avons, à juste titre, fait de la résistance et lutté contre la résignation.
Faire du syndicalisme ce n’est pas se couler dans la gestion du possible.

C’est réclamer l’impossible qui devient possible et réel quand nous obtenons satisfaction. Cela ne se fait pas du premier coup, en France comme ailleurs.

Mais nous savons que pour gagner, il faut aussi savoir résister et ne pas prendre pour argent comptant ce que délivrent les bien-pensants du capitalisme libéral.

Quand le moule n’est pas bon, mieux vaut ne pas se couler dedans.
En France aussi, nous n’échappons pas à la logique de dumping social. En témoigne par exemple le comportement, dans la téléphonie, de Free, qui casse les prix en investissant moins et en ayant pour les salariés des conditions sociales inférieures, ce qui à terme pénalisera l’emploi et les consommateurs. D’une certaine manière, cette entreprise joue les coucous.
Mes chers camarades, l’an dernier j’expliquais que l’austérité était triplement suicidaire : socialement, économiquement et démocratiquement.
Je le confirme en ce 29 janvier.
Au plan économique, nous avons une croissance faible ou quasi nulle. On en voit les conséquences sur l’emploi, l’investissement ou le commerce extérieur.
Au plan social on est légitimement en droit de crier : le changement c’est pour quand ?
Au plan démocratique, en France comme ailleurs, des mouvements politiques de rejet de l’autre prennent racine. Ces mouvements, quand on regarde l’histoire, tendent à se développer dans les périodes de crise, période qui leur sert de terreau.
Pour une bonne part, pour ne pas dire une part essentielle, c’est le fruit de la logique néolibérale de la construction européenne.
Pour lutter efficacement contre ces idées, une manifestation et une interpellation ne suffisent pas : c’est en luttant contre l’austérité qu’on y arrive.

D’où le slogan de ce meeting : « combattre l’austérité, une urgence sociale et démocratique ».
Le pacte budgétaire européen en est une des illustrations. Pendant la campagne électorale présidentielle, celui qui allait être élu s’était engagé à le renégocier. Une fois élu, il avait alors deux possibilités:

  • la première, mener un bras de fer pour y parvenir. Ce ne fut pas le cas ;

  • la seconde, expliquer qu’après avoir contacté ses homologues il en arrivait malheureusement à la conclusion qu’une renégociation n’était pas possible et qu’il fallait alors se résoudre à serrer les boulons en faisant de la rigueur. Ce ne fut pas le choix annoncé mais c’est ce qui se pratique. Nous n’aurions pas été d’accord mais cela aurait eu le mérite de la franchise.


Une troisième possibilité fut alors présentée : on le signe, mais grâce au pacte de croissance que nous avons obtenu (l’arlésienne des 120 milliards d’euros), tout va bien.
Tout découle de cela et aujourd’hui, 20 mois après la mise en place du gouvernement actuel, après des promesses de candidat qui n’engagent que ceux qui y croient, on a assisté, notamment lors de sa séance des vœux du 31 décembre, à ce que j'appelle un « coming out » libéral du président et la conférence de presse du 14 janvier dernier l’a confirmé.
Le combat contre l’austérité doit être mené à tous les niveaux.
En premier lieu, au niveau européen, bien sûr, car l’Europe plombée dans l’austérité s’enlise dans une crise sans issue et seul un changement d’orientation au niveau européen pourra permettre la sortie de ce cercle vicieux.
FO, comme d’autres organisations syndicales de toute l’Europe membres de la Confédération européenne des syndicats, après s’être prononcée contre le pacte budgétaire européen, milite pour l’urgence d’une relance et un plan d’investissement au niveau européen en faveur de la croissance et de l’emploi.
Remettre l’Europe sur le chemin de la croissance et du progrès social passe notamment par un plan ambitieux d’investissement d’un montant de 2 % du PIB européen qui viendrait s’ajouter aux projets d’investissements nationaux.
L’Europe ne doit plus être facteur de contraintes et de sanctions mais de progrès social.
La rupture à ce niveau doit être effectuée pour que le joug de l’austérité soit desserré ensuite au niveau national.
Autre exemple de notre souhait d’une Europe plus sociale, notre combat pour la révision de la directive détachement, facteur en l’état de dumping social.
Précurseur sur le sujet, FO n’a eu de cesse de soulever les failles de cette directive et d’en dénoncer les dérives et ce dès un sommet social à l’Elysée en 2012 sous le précédent gouvernement.
Sur le sujet, il est clair que ce qui prime dans cette directive c’est la liberté de prestation de service et non pas les conditions sociales ou la liberté de circulation des travailleurs.
C’est pourquoi ce que la France a obtenu en décembre dernier, bien que comportant des éléments importants, notamment en matière de contrôle et de responsabilité des entreprises et des sous-traitants, ne règle pas tout, loin s’en faut. Notamment en ce qui concerne la question salariale.
On le voit bien aussi avec cet exemple précis, le plus gros reste à faire et le plus gros c’est le changement des modalités de la construction européenne.
Vous le constatez mes camarades, la question demeure à tous les niveaux : le changement c’est pour quand ?
Au niveau national, la rupture doit aussi se faire. Pourtant, la conférence de presse du président de la République a tué dans l’œuf, si je puis dire, tout espoir de changement.
On assiste bien là non pas à un tournant mais à une continuité, voire même une accélération d’une politique libérale aujourd’hui reconnue puisque le président a fait référence à mots couverts à Jean Baptiste Say l’ancêtre des économistes libéraux, grand pourfendeur de l’intervention de l’Etat, en déclarant que « l’offre crée la demande », affichant ainsi sa préférence économique en choisissant Say plutôt que Keynes qui a la nôtre.
Il faut revenir quelques instants sur le contenu de cette conférence de presse qui, si on utilise la métaphore de la route, donne en quelque sorte un coup d’accélérateur à une politique déjà ressentie par nous comme étant très libérale, en confiant les clés du camion à un patronat qui a le pied au plancher, prêt à passer à la vitesse supérieure et en plaçant les organisations syndicales dans la remorque.
Offrir les clés au patronat, c’est céder aux sirènes de ce dernier sur le coût du travail et faire de celui-ci l’objectif prioritaire de la politique économique. Annoncer 1 million d’emplois pour 100 milliards de réductions des dépenses publiques et sociales, c’est mettre l’emploi créé à 100 000 € l’unité. De quoi augmenter sérieusement le Smic !
Un pin’s, comme celui qu’arborent des membres du Medef, n’y change rien, tout cela ressemble, mes chers camarades, à une partie de poker menteur.
Ce fameux pacte de responsabilité s’inscrit de fait dans le pacte budgétaire européen dont il est une des déclinaisons. C’est un pacte d’austérité.
Je rappelle qu’il se décline de la façon suivante : suppression des cotisations familiales pour les entreprises, ce qui représente 30 milliards d’euros. Jamais on n’aura connu une telle baisse généralisée du coût du travail. On comprend les sourires et la satisfaction des organisations patronales. Après les 20 milliards l’an prochain du CICE, on rajoute en quelque sorte 10 milliards d’allègements.
D’autre part, dans les deux cas, allègement de charges et CICE, les effets concrets sur la création d’emplois ne peuvent pas être évalués ou alors en ce qui concerne le CICE ce sera au mieux dans 3 ans. Et ce ne sera que de l’évaluation.
Personne ne peut obliger une entreprise à embaucher. On n’arrive même pas à l’obliger à ne pas licencier ! De fait, une entreprise embauche si elle a une activité et un carnet de commande. Le reste n’est que communication et falbalas. En quelque sorte, pour essayer de faire passer la pilule, il fallait faire croire au ruban social des contreparties en terme d’emplois.
Par contre, quid de l’indispensable compensation des cotisations des allocations familiales. On n’en sait rien et la question reste aujourd’hui sans réponse. On crée un observatoire des contreparties et on demande aux syndicats de négocier des contreparties au niveau national et au niveau des branches. C’est là mes camarades, je le redis, un marché de dupes !
Comment croire une seule seconde que c’est au niveau national ou même des branches que vont être obtenues des créations d’emplois ? Quel pouvoir ont les organisations patronales sur l’embauche ? L’embauche ne se décrète pas. Ce n’est pas l’allègement de charges qui permet en tant que tel d’embaucher mais bel et bien un carnet de commandes bien rempli. Ce qui montre bien qu’il s’agit d’un problème de demande et non d’offre !
Si l’objectif en matière fiscale est de réduire les impôts, que devient alors la réforme fiscale lancée par le Premier ministre en novembre dernier dont nous avions salué l’initiative répondant à notre revendication constante de grande réforme fiscale guidée par la justice et l’équité. Ce qui conduit à remettre à plat un système fiscal devenu illisible.
Pour FO, il y a nécessité entre autres choses de remettre l’impôt sur le revenu au centre du système, en lui donnant un poids plus fort notamment en terme de rendement. Mais il faut aussi remettre à plat la fiscalité des entreprises et d’une manière générale, effectuer un rééquilibrage entre la fiscalité dite directe et celle indirecte, la TVA pesant par exemple plus lourdement sur les revenus les moins élevés.
Bref, on a aujourd’hui l’impression que la réforme fiscale est quelque peu recadrée par le pacte de responsabilité et la logique économique qui le sous-tend.
Quoi qu'il en soit FO est là et sera là pour rappeler les engagements de chacun.
Que dire également, mes camarades, de l’absence totale dans le discours du président lors de ses vœux le 31 décembre et de sa conférence de presse, de la question du pouvoir d’achat ?
La défense et l’augmentation du pouvoir d’achat sont notre priorité syndicale, la priorité des priorités.
Je dirais même plus : cela constitue une urgence sociale et économique.
Comment qualifier l’attitude du gouvernement qui a la main sur deux leviers essentiels et qui ne daigne pas les actionner ?
Sur le Smic, c’est « circulez, y a rien à voir » et sur l’Etat employeur c’est aussi « passez votre chemin », et ce depuis 5 ans !
Un mot sur le Smic. Après qu’un rapport d’experts ait déconseillé tout coup de pouce, le gouvernement a annoncé l’augmentation automatique de 1,1 % sans coup de pouce. Le gouvernement a fait plus confiance à la parole des experts qu’aux attentes des salariés.
J’ai usage de dire qu’un expert est quelqu’un, qui vous expliquera demain, pourquoi les choses qu’il prédisait hier, ne sont pas là aujourd’hui !
Aujourd'hui mes camarades, ce sont 13 % des salariés qui touchent le Smic et qui auront vu leur salaire mensuel augmenter seulement de 11 euros nets !!
Les salariés au Smic sont chaque année de plus en plus nombreux et le niveau du Smic n’est guère éloigné aujourd’hui du seuil de pauvreté.
C’est pourquoi l’urgence est là, mes camarades, sur les salaires et le pouvoir d’achat. L’urgence sociale c’est aussi de remettre en place l’Allocation Equivalent Retraite.
C’est en augmentant les salaires dans le privé et en revalorisant le point d’indice gelé depuis trop longtemps dans le secteur public qu’on permettra à la fois aux salariés du public comme du privé de boucler leur fin de mois et de relancer la consommation qui reste en berne et qui est pourtant un des moteurs essentiels de la croissance.
Je répète mes camarades, c’est en relançant la croissance qui fait défaut aujourd’hui que l’on pourra échapper à la spirale de l’austérité.
Depuis le début de la crise et l'austérité, ce sont plusieurs points de croissance que nous avons perdus et des centaines de milliers d'emplois qui ont été détruits notamment à la suite de plus de 60 000 défaillances d'entreprises.
La seule chose de gagnée sur la période, et on ne peut pas s'en réjouir, ce sont près de 900 000 pauvres de plus, aujourd'hui ce sont en effet 8,7 millions de personnes qui vivent en-dessous du seuil de pauvreté qui, je le rappelle, est fixé à 977 euros.
Comme le disait un humaniste « vaincre la pauvreté n’est pas un acte de charité, c’est un acte de justice ».
Devant ce constat dramatique, je le répète et le martèle, l’urgence c'est l'emploi bien sûr mais l’urgence est aussi salariale, les deux sont d’ailleurs liés, c’est pourquoi nous portons haut et fort nos revendications qui sont les suivantes :

  • la revendication d’un Smic à hauteur de 80 % du salaire médian. J’indique en plus que nous avons toujours dit que ce rattrapage peut être fait sur le temps du quinquennat,

  • la généralisation et la revalorisation d’une prime transport de 400 euros minimum à tous les salariés qui utilisent leur véhicule pour se rendre à leur travail,

  • une revalorisation significative du point d’indice dans la fonction publique,

  • la généralisation du treizième mois.


La seule réponse du gouvernement sur le sujet a été de contourner la question du pouvoir d’achat et la revendication salariale en instaurant une nouvelle modalité de déblocage exceptionnel de la participation et de l’intéressement l’été dernier qui prenait fin au 31 décembre 2013 et qui, on peut le dire, a fait un flop retentissant.
Que dire de l’appel du président à la négociation des rémunérations comme une contrepartie au pacte de responsabilité au niveau national et des branches ? Comment faire croire, comme pour les créations d’emplois, que c’est au niveau national que les contreparties salariales vont être négociées ?
Ah mais rassurons-nous, il y aura un observatoire des contreparties qui veillera au grain ! Soyez tranquilles et n’ayez pas peur !
Sur l’emploi, quel constat aujourd’hui ? Des plans sociaux en cascade, un taux de chômage qui malgré ce qu’on voudrait nous faire croire ne baisse pas.
On peut signaler tout de même l’exercice d’explication répétitif chaque mois de l’objectif d’inversion de la courbe du chômage qui, de stabilisation en ralentissement de la hausse s’apparente à une inversion de l’inversion, c'est-à-dire une augmentation.
J’avais même dit lors de l’annonce des chiffres du chômage de novembre « c’est plutôt la vérité si je mens ».
Les derniers chiffres du chômage annoncés lundi (+ 5,7 % en un an) montrent les limites de l’ensemble des dispositifs créés depuis 20 mois.
Le chômage flirte toujours avec les 11 %, le chômage des jeunes reste bien élevé, même si artificiellement avec les emplois aidés et les emplois d’avenir, il a baissé ces derniers mois. Les jeunes sont en outre touchés de plein fouet par l’ultraflexibilité et des contrats précaires de plus en plus courts.
Le contrat de génération ne fonctionne pas et les seniors sont laissés au bord de la route ; en un an plus de 12,3 % d’augmentation et le taux de chômage de longue durée est toujours en accroissement.
J‘ajoute mes camarades, que la formation des demandeurs d’emploi est un point central, névralgique de la politique de l’emploi et de la lutte contre le chômage de la responsabilité essentielle de l’Etat et des régions.
C’est pourquoi FORCE OUVRIERE continue de tirer la sonnette d’alarme pour la survie de l’AFPA et souligne qu’il est indispensable pour celle-ci de consacrer le principe d’une commande publique nationale qui lui permettrait de répondre au public des demandeurs d’emploi.
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