Bibliographie lockwood didier, 2003, Profession jazzman La vie improvisée, Ed. Hachette





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titreBibliographie lockwood didier, 2003, Profession jazzman La vie improvisée, Ed. Hachette
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Plénière
« Réconcilier le sensé et le sensible »

par Didier LOCKWOOD
Musicien compositeur, fondateur et directeur du Centre international des musiques improvisées à Dammarie-les-Lys, Didier Lockwood compte 30 ans de carrière comme violoniste de jazz, plus de 3000 concerts dans le monde entier, 30 CD, 2 ouvrages pédagogiques ainsi qu’une autobiographie publiée chez Hachette Littérature. Plasticien amateur éclairé, Didier Lockwood est un fervent défenseur de la pratique artistique notamment en milieu scolaire au sein duquel il aime partager sa passion. Il assure la vice-présidence du Haut Conseil de l’éducation artistique et culturelle depuis sa création en 2005.
L’art comme pratique autant que comme connaissance représente un formidable moyen de donner accès à tous les types de savoirs. Le rôle de la créativité dans le développement des facultés physiques et intellectuelles est connu. De même, l'histoire, la philosophie, les lettres, les langues mais aussi les sciences, les mathématiques comportent une part esthétique. Habituellement négligée au profit d'approches purement rationnelles, elle constitue pourtant un puissant moyen de susciter la curiosité, notamment celle des jeunes élèves parfois rebutés par des savoirs qui leur apparaissent comme trop « froids » ou trop « secs ».

Proposé par le Haut Conseil de l’éducation artistique et culturelle, l’enseignement généralisé d’histoire des arts représente un formidable levier pour appréhender la plupart des connaissances par le biais de leur dimension esthétique et donc sensible. Conçue de façon transversale, elle sera un enseignement à part entière, dispensateur de repères solides, mais elle agira également comme un lien entre les autres disciplines. Dans un champ éducatif massivement édifié sur les valeurs de la raison, la sensibilité ainsi promue dispensera à tous les enseignements cette unité qui leur fait parfois défaut aux yeux des élèves, notamment de ceux qui éprouvent le plus de difficultés pour s'intégrer. Il s'agit là d'une évolution majeure. Depuis trop longtemps en France, l’éducation s’est construite sur une opposition délibérée entre la raison et la sensibilité. L’émotion est considérée chez nous comme un obstacle à la réflexion. Or, les émotions sont un puissant moteur dans la construction de notre conscience et elles ont une large part dans notre désir d’apprendre.

Le partage de cette conviction est au cœur de la démarche du Haut Conseil dont la mission est de donner à l’art, sous toutes ses formes, la place qui doit être la sienne dans une éducation nationale fondée sur l’humanisme et l’épanouissement de chacun.
Bibliographie
LOCKWOOD Didier, 2003, Profession jazzman – La vie improvisée, Ed. Hachette.

LOCKWOOD Didier, DARIZCUREN Francis, Cordes et âmesméthode d'improvisation et de violon jazz), Ed. Salabert.

Plénière

« Que doit offrir l'école ? »

par François DUBET


Avec l'allongement des études et l'ouverture de l'école à tous, chaque cycle de formation est considéré comme la propédeutique du suivant : l'école maternelle "prépare" à l'école élémentaire qui "prépare" au collège qui "prépare" au lycée qui "prépare" aux classes préparatoires. Ce mécanisme a deux grands inconvénients. Le premier est la difficulté de définir les objectifs éducatifs et pédagogiques propres à chaque cycle. Le second est de sélectionner par un mécanisme d'échecs relatifs. En fait, dans l'école française, c'est l'aval qui commande l'amont. Les comparaisons internationales, même quand elles sont discutables, montrent que ce système est très largement inégalitaire et qu'il est aussi très insatisfaisant sur le plan éducatif quand on en juge par l'expérience des élèves. Comment pourrions-nous infléchir ce système afin qu'il garantisse à la fois de meilleurs acquisitions de base et une capacité éducative (culturelle et morale, si on préfère) qui semblent lui faire aujourd'hui défaut ?

Bibliographie
-DUBET F., DURU-BELLAT M., VERETOUT A., Les sociétés et leur école. Emprise du diplôme et cohésion sociale, Seuil, 2010

- DUBET F., Les places et les chances. Repenser la justice sociale, Seuil, La République des idées, 2010

- DUBET F., Faits d’école, Editions de l’EHESS, 2008

- DUBET F., L'école des chances. Qu'est-ce qu'une école juste ?, Seuil, La république des idées, 2004

- DUBET F., ALLEGRE C, MEIRIEU P.,Le Rapport Langevin-Wallon, Mille et une nuits, 2003

- DUBET F., Le déclin de l'institution, Seuil, 2002

- DUBET F., DURU-BELLAT M., L'hypocrisie scolaire, Seuil, 2000

- DUBET F., DURU-BELLAT M., BERGOUNIOUX A., GAUTHIER R-F.,Le collège de l'an 2000. Rapport à la ministre déléguée chargée de l'Enseignement scolaire,La Documentation Française, 1999

- DUBET F., Pourquoi changer l'école ?, Textuel, 1999

- DUBET F., Ecole, familles : le malentendu, (dir.), Textuel, 1997,

- DUBET F., A l'école. Sociologie de l'expérience scolaire, Seuil, 1996


Table ronde

« L'éducation artistitique : superflue ou fondamentale ? »

par Philippe JOUTARD, Jean Noël MATRAY
Philippe Joutard, Historien, ancien recteur des académies de Toulouse et Besançon, Président du groupe des experts pour les programmes du Primaire en 2002 viendra nous présenter sa vision de l’éducation artistique, non pas luxe superflu mais bien enjeu fondamental pour que le 21ème siècle parvienne à faire de ses enfants et futurs citoyens, des êtres humains globaux et complets, ouverts à l’expérience du sensible.

Jean-Noël Matray, Délégué Général de la Ligue de l'enseignement de Franche-Comté, et

en charge d'une mission nationale déléguée pour le spectacle vivant, nous présentera le carnet du jeune spectateur intitulé « Escales en scène ». Conçu par le groupe national Spectacle vivant de la Ligue, ce carnet se veut un outil innovant d'accompagnement du jeune public à la rencontre du spectacle vivant. Carnet de mémoire individuel, il propose à la fois des clefs de lecture d’une représentation de spectacle vivant (histoire, vocabulaire…), des situations ludiques et d’analyse des oeuvres (genre, rapport au public, émotions…) et des espaces d’expression personnelle pour les jeunes. Il permet ainsi d’inscrire les rencontres artistiques des enfants et des jeunes dans la globalité d’un parcours.

La distinction calamiteuse des savoirs fondamentaux et non fondamentaux trop souvent véhiculée par l’Education Nationale et dans la société conduit trop souvent à mépriser l’éducation artistique considérée comme un luxe inutile, détournant l’école de sa mission fondamentale, la maîtrise de la langue et des savoirs de base. Les classes socio-culturelles élevées se gardent bien de partager ce préjugé, elles qui savent donner à leurs enfants une éducation artistique, car elles ont parfaitement compris qu’une véritable et durable maîtrise de la langue et des savoirs de base passe par l’acquisition d’une culture dont l’éducation artistique (à la fois théorique et pratique) est l’un des piliers. Education artistique qui est aussi initiation à la complexité du monde et développement d’une autre forme d’intelligence. Si l’Ecole ne contribue pas à cette éducation artistique, elle participe à l’aggravation des inégalités scolaires et culturelles, deux inégalités inséparables. Pourquoi alors ne pas reconnaître aussi le rôle trop souvent méconnu de celle-ci dans la lutte contre l’échec scolaire ?

Bibliographie


  • Réussir lécole, pour une politique éducative, Philippe Joutard, Claude Thélot, éditions du Seuil.

  • Lhistoire des arts, émergence dun enseignement, Marie Lanvin, CNDP.


Table ronde


«  Apprentissages hors l'école, réussite dans l'école »

par Jean-Gabriel BUS, Isabelle MONTFORTET,

Philippe CLÉMENT, Delphine FIEVEZ

Jean-Gabriel Busy, Doctorant en sciences de l’éducation, Université Paris-Ouest-Nanterre–La Défense, membre de l’équipe « Crise, école, terrains sensibles du CREF, viendra nous parler des structures éducatives telles les centres de vacances et de loisirs et des missions éducatives qui sont les leurs. L’auteur s’appuiera pour ce faire sur les concepts d’éducation formelle, non formelle et informelle.

Isabelle Monforte, psychosociologue, chef de projet de l'Observatoire des Vacances et des Loisirs des enfants et des jeunes (OVLEJ) nous parlera quant à elle des attentes des parents et des jeunes en matière de projets éducatifs durant les temps d’accueil et de loisirs collectifs.
Construits à la fin du XIXème siècle, leur contenu s’est progressivement transformé, en relation avec le contexte socio-historique et l’évolution des conceptions du développement de l’enfant. Aujourd’hui cette dimension éducative fait l’objet d’une obligation règlementaire, et porte non pas sur les objectifs à formaliser dans le cadre de projets. Leurs modalités peuvent donc varier selon les organisateurs. Un consensus se dégage cependant, porté par les grandes fédérations d’éducation populaire, les acteurs institutionnels ou locaux et le Ministère de tutelle. L’apprentissage de la vie en collectivité et le développement de l’autonomie apparaissent ainsi au centre de cette mission et répondent aux attentes des parents, des enfants et des jeunes. Ces derniers y ajoutent toutefois des dimensions qui ne relèvent pas directement d’intentions éducatives (plaisir, jeu, rupture avec le quotidien, expression de soi..) mais qui participent du développement de l’enfant dans sa globalité.
Enfin Philippe Clément, instituteur, secrétaire général de la Ligue de l'enseignement du Calvados, et Delphine Fievez, coordinatrice "Accompagnements individualisés et collectifs » nous présenteront le travail fait par leur fédération dans le cadre de projets d'accompagnement éducatif à la scolarité. Parmi ceux-ci, elle coordonne et met en oeuvre des accompagnements individualisés au domicile dans le cadre d'un Programme de Réussite Educative à Hérouville St Clair. Ce dispositif a concerné, pendant l'année scolaire 2010-2011, 65 enfants et jeunes entre 5 et 17 ans, auxquels une équipe pluridisciplinaire a proposé selon les cas un accompagnement qui peut concerner différents aspects de la réussite éducative, notamment scolaire : acquisition de méthodes de travail en autonomie, développement des capacités de concentration, dialogue avec les parents et la famille pour permettre une meilleure compréhension des exigences de l'Ecole et des apprentissages, renforts dans certaines disciplines, accès à l'offre culturelle ou aux loisirs éducatifs et sportifs…

Leur travail permet d'éclairer concrètement les équipes éducatives des écoles et des établissements scolaires sur les difficultés et les freins que rencontre l'enfant ou le jeune, à titre personnel et dans son contexte familial et social. En ce sens, il enrichit le diagnostic initial de l'équipe pluridisciplinaire.

L’enjeu social (mais aussi culturel et économique) autour de la question éducative consiste dans la participation de tous les acteurs éducatifs qui accompagnent les enfants et jeunes dans leurs pratiques quotidiennes et contribuent à la construction de leurs compétences. Il s’agit de consolider, légitimer et élargir la logique d’éducation partagée mettant en cohérence les différentes activités éducatives. C’est pourquoi limiter le socle commun à la seule scolarité obligatoire c’est réduire et soumettre l’éducation à l’enseignement académique ou formel en négligeant l’apprentissage quotidien de chacun dans ses activités, ses lieux, ses loisirs, ses relations. Ce socle doit aussi être le "bien commun" de tous les acteurs et être partagé.
L’Appel de Bobigny signé à ce jour par une cinquantaine d’organisations syndicales et associatives et rendu public en octobre 2010 le rappelle bien par ailleurs : « Le 21ème siècle sera celui de la combinaison de l’éducation formelle, informelle et non formelle, celui du développement des connaissances, des informations disponibles et des moyens de communication. S’ajoutant aux inégalités sociales, les premières inégalités seront celles de l’accès à toutes ces sources de culture et celles de l’appropriation de ces outils de communication. […]

Le 21ème siècle devra aussi être celui de la réconciliation entre perspectives individuelles et collectives, entre épanouissement personnel et intérêt général, entre diversité culturelle et unité, celui du renforcement de la démocratie et de la construction d’une société du mieux être et du mieux vivre. » Vaste programme…


Bibliographie


  • Jean-Gabriel Busy, 2007, « Quels savoirs dans les centres de vacances et de loisirs ? », Jeunesse, Éducation, Territoires, Cahiers de l’Action n˚ 16, « Éducation et citoyenneté », p. 38-41.

  • Du même auteur, thèse en préparation : « De léducation, des éducations ? Formelle, non formelle, informelle, une étude des centres de vacances et de loisirs », sous la direction d’Alain Vulbeau.

  • Cécile Kindelberger soutenue en novembre 2004. « Relations entre pairs et socialisation des enfants et des adolescents dans les loisirs collectifs », doctorante en psychologie du développement social, en contrat CIFRE* à La Jeunesse au Plein Air de 2001 à 2004, thèse « Expériences de vie en groupe et développement social »



Table ronde
« Quelle culture numérique pour le XXIe siècle »
par Isabelle COMPIEGNE, Mathieu TRICLOT,

Christine MENZAGHI
Isabelle Compiègne, enseignante en psychosociologie de la communication à Lyon, et auteure, entre autres, de La société numérique en question  (s) lancera le débat en explicitant quels sont, selon elle, au XXIe siècle, les grands enjeux de la maîtrise du numérique.

Dans une société toujours plus marquée par la présence des technologies numériques et devant l'immersion extrêmement précoce de la jeunesse (génération des « digital natives »), ceux-ci se révèlent en effet multiples. De leur maîtrise dépend notamment la possibilité pour tous d’accéder à ce qui s’affirme être une véritable culture, exigeante sur le plan cognitif. Son potentiel mais aussi ses dangers -cyberaddiction, cyber délinquance, spectre d’une société de surveillance…- seront également abordés. L’éducation à cette culture ne peut donc seulement s’inscrire dans une conception utilitariste du numérique et de ses principaux outils. Elle doit assumer une mission culturelle et critique, dans laquelle les enseignants ont pleinement leur place et un rôle à jouer, de telle manière que chacun puisse devenir un acteur éclairé d’une société tout à la fois en devenir et pour autant déjà là…
Si la notion de société numérique ne bénéficie pas aujourd’hui d’une forte légitimité conceptuelle, son usage néanmoins s’est largement répandu, conjointement à l’essor des technologies de l’information et de la communication et des réseaux numériques, lui conférant ainsi une résonance de plus en plus familière.

De là la notion qui en découle de « culture numérique », expression qui met ainsi l’accent non plus sur la technicité des diverses approches et applications technologiques, mais bien plutôt sur la prééminence de la maîtrise de leurs usages comme partie intégrante d’une culture complexe et globale de l’individu du 21ème siècle, qui doit désormais être prise en compte dans l’ensemble du système scolaire et éducatif.
Mathieu Triclot, maître de conférences en philosophie à l'Université de Technologie de Belfort-Montbéliard et auteur de Philosophie des jeux vidéo fera ensuite porter son intervention sur la compréhension et l’analyse du rôle des jeux vidéo dans nos sociétés modernes.

Tout à la fois loisirs de masse et forme culturelle majeure de ce début de 21e siècle, ils sont pourtant restés longtemps une immense terre inconnue du point de vue des études académiques. Depuis une dizaine d'années cependant, l'émergence des « games studies » dans le monde anglo-saxon a progressivement changé la donne. Sa conférence se propose de donner des outils théoriques pour comprendre les jeux vidéo, en fournissant un aperçu de ce nouveau champ de recherche, au-delà des catégories stéréotypées de la violence et de l'addiction. Elle proposera plusieurs lectures de moments clés dans l'histoire des jeux pour faire apparaître les logiques à l’œuvre dans l'évolution du médium. Elle reviendra pour finir sur le rôle complexe de ces jeux dans l'apprentissage, les difficultés des jeux sérieux (serious games), et la vogue actuelle de la « gamification » : transformer une activité sur le modèle du jeu vidéo pour produire de la mobilisation et de l'engagement.
Christine Menzaghi, responsable du service Images, Information et Multimedia au Confédéral de la Ligue insistera quant à elle plus en détails sur le rôle des réseaux de l’éducation populaire dans l’appropriation et l’usage citoyen des outils du numérique par les jeunes.

Blog, web, poadcast, réseaux sociaux…, les pratiques médiatiques des jeunes passant chaque jour davantage par le numérique, modifient leurs rapports à l’espace, au temps, à l’Autre. C’est désormais à l’ère des quatre écrans (TV, ordinateur, console, téléphone mobile) que s’envisage la socialisation des jeunes, « digital natives ». Comment alors, aborder l’éducation à la citoyenneté ? Sur les temps d’éducation non formelle dans lesquels ils interviennent (CLSH, centres d’animation, centres de vacances…), la Ligue et les Cemea ont expérimenté les jeux sérieux (serious games) et plus particulièrement pour 2025 ex Machina, développé par Tralalère et Internet sans crainte. Le jeu sérieux permet une confrontation au monde, à l’autre, dans le partage, tout en mobilisant le « savoir faire », le « vouloir faire » et le « pouvoir faire » avec un encadrement pédagogique. Comme le note Julian Alvarez lors d’une table ronde sur les serious games au salon de l’éducation 2010, « dès qu’une dimension interactive est introduite par le biais de la pédagogie active ou l’introduction d’une dimension ludique, la motivation des apprenants semble au rendez-vous ».
Avec 2025 ex-machina, il s’agit de sensibiliser les 12-17 ans à un regard critique sur les usages d’internet, les téléphones mobiles, les chats avec la volonté d’ancrer les apprentissages dans une démarche active et des situations concrètes. Dans un deuxième temps, le médiateur éducatif a la possibilité d’ouvrir le débat avec les jeunes sur leurs pratiques et leurs questionnement, avec l’objectif de définir, sans culpabiliser mais avec responsabilité, quel « bon usage d’internet » il est possible de faire (en revoyant au passage plusieurs niveaux du B2i)…
Bibliographie
I. Compiègne, 2001, La société numérique en question (s), Sciences Humaines.

I. Compiègne, 2010 ? Les Mots de la société numérique, Belin.

I. Compiègne, 2007 ? Internet, histoire, enjeux et perspectives critiques, Ellipses.

Revues : Communications, 2011, Cultures du numérique, n° 88.

Ecorev, Le bouleversement numérique, n° 37, Août 2011.
Mathieu Triclot, Philosophie des jeux vidéo, Zones, 2011 .

Alexis Blanchet, Des pixels à Hollywood, Cinéma et jeu vidéo, une histoire économique et culturelle, Pix'n Love, 2010
Samuel Rufat, Hovig Ter Minassian, Les jeux vidéo comme objet de recherche, Questions théoriques, 2011
Jesper Juul, Half-Real, Videogames between real rules and fictional worlds, MIT Press, 2005
Stephen Kline, Nick Dyer-Witheford, Greig de Peuter, Digital Play, The interaction of Technology, Culture and Marketing, Mc-Gill University Press, 2003


  1. AUBERT Auréllie , La société civile et ses médias, INA éditions.

  2. GOULET Véronique, Médias et classes populaires, INA éditions.

  3. WOLTON Dominique, Informer nest pas communiquer.



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