Ce cours est destiné à toute personne voulant utiliser efficacement, administrer et mieux comprendre le système Oracle 4





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K.Modification des mots de passe


En jetant rapidement un coup d'oeil, on remarque essentiellement deux parties : l'une propose des données sous une forme arborescente, l'autre affiche les paramètres d'un élément choisi dans la première. Ouvrons l'item Users et sélectionnons l'utilisateur sys : des données sur cet utilisateur apparaissent.

Dirigeons-nous sur la partie de droite et hâtons-nous de changer les mots de passe donnés par défaut, afin de sécuriser le système : en effet, à l'heure actuelle, n'importe quelle personne, connaissant un peu le système Oracle, peut prendre possession de votre système. Les autres options seront étudiées plus en avant dans le cours.

En fait, en validant le changement de mot de passe, un ordre SQL à été généré. Par exemple : ALTER USER "SYSTEM" IDENTIFIED BY manager;.

L.Un petit tour d'horizon


Afin de nous familiariser avec Oracle nous allons un peu regarder ce que nous propose les quatre autres boutons de la barre d'administration d'Oracle (Schema, Storage, WorkSheet et Instance). Dans tous les cas, la même fenêtre d'identification, que pour le bouton Security, apparaît : il vous suffit de suivre la même procédure, en n'oubliant pas que vous avez changé de mot de passe! Autre détail, connectez-vous non pas en tant que SYSOPER mais en tant que NORMAL.
Le bouton Schema permet d'ouvrir un programme de manipulation de schémas (schema en anglais : nous utiliserons cette terminologie anglosaxonne pour le reste de ce cours). En gros, on peut dire que tout ce que peut manipuler la base de données (BD), y est inscrit. Nous reviendrons sur la notion de schemas.
Le bouton Storage lance une application qui permet de gérer tout ce qui est relatif aux supports de stockages qui vont contenir votre (ou vos) BD(s).

Le quatrième bouton, WorkSheet, démarre un programme qui permet de lancer interactivement de requête SQL.
Enfin, le dernier (Instance) permet de contrôler le démarrage et l'arrêt des instances de la BD. Notons au passage que pour pouvoir démarrer, toute instance a besoin d'un fichier de démarrage (souvent nommé init.ora ou initorcl.ora). Celui-ci contient un ensemble de paramètres qui permet de décrire la BD, son support de stockage, et comment utiliser les ressources de la machine.

M.Conclusion


Au terme de ce chapitre, vous avons donc commencé notre travail d'administrateur système. Mais il reste encore beaucoup de choses à réaliser : notamment créer une BD, ce que nous ferons un peu plus tard. Pour l'heure, nous allons nous attarder à mieux comprendre comment est organisée une base de données oracle.

  1. Structure logique et physique d'une base de données

Dans ce chapitre nous allons nous intéresser à la structure interne d'une BD (base de données) Oracle. Nous allons nous apercevoir qu'en fait la BD est divisée en plusieurs sous unités. Certaines sont physiques (ont une existence physique tel un datafile), d'autres sont dites logiques dans le sens ou leur existence est essentiellement liée à des conventions.

N.Structure logique


Il existe plusieurs niveaux de structures logiques allant du schema object (la structure la plus importante) au datablock (la plus petite structure, indépendamment des données, sur laquelle on puisse apposer un contrôle). Nous allons donc les étudier une à une.

1.Les schema objects


Cette notion est un peu compliquée à décrire. Par Schema objet on entend un moyen d'accès à la BD. On y trouve notamment les tables, mais aussi les vues, les index, les clusters, les liens, les synonymes, les procédures PL/SQL et les packages PL/SQL. Reprenons un à un ces schema objects.
Les tables :

on ne reviendra pas sur ce concept. Les tables sont des Schema Objects. En effet elles permettent directement d'accéder aux données
Les vues :

ces éléments qui permettent de donner accès à un sous-ensemble d'une table (par exemple, car on peut créer des vues sur n'importe quel schema object : pourquoi pas une vue sur une vue) ou de plusieurs tables (jointes), sont des schema objects. Nous verrons plus tard que ces vues peuvent être utilisées pour cloisonner le champ d'action d'un utilisateur (au lieu de lui donner accès à une table complète, on ne lui concède que le sous-ensemble requis).
Les index :

ces éléments sont donc aussi des schema objects. En quelques mots, on peut dire qu'un index, similairement à l'index d'un ouvrage, permet à une instance du serveur d'accéder plus rapidement à des éléments. Nous reparlerons de cela plus en avant dans ce cours.

Les clusters :

ces schema objects permettent aussi un accès plus rapide aux données. L'astuce consiste à supprimer des données doubles et donc à avoir moins de données à charger à partir des disques.

Les liens :

ces schema objects permettent d'accéder des données sur une DB distante.
Les synonymes :

ils consistent en un nom de remplacement sur un autre schema object.

Les procédures et les packages :

une procédure est un ensemble d'ordres PL/SQL permettant de réaliser une action sur des données. Un package est un ensemble de procédures. Pour qu'elles puissent être utilisées, ces unités de stockage ont besoin d'être stockées sur la BD et comme elles permettent la manipulation des données, ce sont des schema objects.
   L'ensemble de tous les schema objects pour un utilisateur est appelé user's schema.

2.Les tablespaces


Cette unité logique rentre dans la constitution de la BD. En effet, une BD est constituée d'au moins un tablespace nommé SYSTEM. Celui-ci contient le data dictionnary (dictionnaire de données (qui contient des informations relatives au système Oracle).
Quand vous allez créer une nouvelle table, celle-ci sera contenue soit dans un tablespace existant soit dans un nouveau que vous créerez.

3.Les tables


Comme nous l'avons dit, la table est l'élément constitutif d'un tablespace. La table est constituée de segments. Nous n'entrerons pas plus dans le détail de la table qui, je l'espère, est maintenant en concept que vous maîtrisez.

4.Les segments


Un segment est constitué d'extents et rentre dans la constitution de la table. En effet une table est constituée d'au moins deux segments : les data segments et le rollback segment. Deux autres segments peuvent apparaître dans une table : l'index segment et le temporary segment. Regardons d'un peu plus près à quoi correspondent ces différents segments.
Le data segment :

ce segment qui, rappelons le, rentre dans la constitution de la table, sert à stoker toutes les données (les valeurs des différentes lignes) que contient la table.
Le rollback segement :

ce segment stocke des données relatives aux transactions. En effet si une transaction ne peut aboutir (on verra plus tard des exemples), la transaction doit être annulée par la commande ROLLBACK. Dans ce cas, on doit être capable de restituer la base dans l'état initiale ou elle était (au départ de la transaction en cours. Pour ce qui est des mécanismes intervenants, nous verrons cela dans un chapitre ultérieur. Dans tous les cas, il a fallut garder des informations qui sont stockées dans ce segment.
L'index segment :

ce segment optionnel sert à stocker les informations relatives aux index crées sur la table. Rappelons que les index servent notamment a optimiser les temps d'accès aux données.
Le temporary segment :

cet autre segment est utilisé pour stocker les résultats temporaires d'une requête PL/SQL ne pouvant directement d'exécuter en mémoire. Pour ce faire un segment est alloué pour les traitements intermédiaires puis désalloué directement à la fin de la transaction (d'ou son nom).

5.Les extents


L'extent est un ensemble de blocks consécutifs, et rentre dans la constitution du segment. Autrement dit, un segment est constitué de plusieurs extents.


1 block

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1 extent

Tout comme il existe différents types de segments, il existe différents types d'extents. L'allocation des extents, constituant le segment, est dynamique. C'est-à-dire que lorsque qu'un extent, contenant par exemple des données, est plein, et que des nouvelles données doivent être ajoutées, un nouvel extent est alloué et ce s'il y a suffisamment de place sur le tablespace courant. En effet, la taille du nouvel extent doit au moins être de la même taille que l'extent précédent.

6.Les blocks


Le block est la plus petite unité logique de stockage que peut manipuler le système. Tout les blocs constituant la BD ont tous la même taille. Cette taille peut soit être celle par défaut (fixée par le SGBD), soit être fixée par l'administrateur de la base. Dans ce dernier cas, le paramètre DB_BLOCK_SIZE du fichier d'initialisation doit contenir cette valeur. Nous reparlerons plus tard de l'utilisation du fichier d'initialisation.

En fait, un bloc est principalement divisé en trois sous-parties : la première contient des informations sur le bloc : c'est le header. Il indique par exemple à quel type de segment il appartient, la table et la ligne, ... La seconde est une zone vide pouvant être utilisée pour ajouter de nouvelles données et la dernière contient les données sur les lignes de la table à laquelle le block appartient.
La zone vide est très importante et nous verrons dans un chapitre suivant, qu'en contrôlant la taille de cette dernière, on peut optimiser ou non les temps d'accès à la BD (base de données).

7.Récapitulation


Le schéma suivant replace, les unes en rapport aux autres, les diverses unités logiques existantes.




Les différentes structures logiques de la base de données.



8.Le data dictionary



Ce dictionnaire est un ensemble de tables et de vues contenant des informations sur la BD. En effet, comment se pourrait-il qu'un administrateur puisse se connecter à la base pour créer la première BD, s'il n'y avait déjà des informations stockées quelque part. La BD stocke toutes données sous forme de tables. Ce dictionnaire est généré lors de la création de la BD.
Ce dictionnaire contient par exemple, des informations sur les utilisateurs, sur les privilèges qu'ont ces utilisateurs, sur les schema objects définis sur la BD, ...
Vous ne pouvez en aucun cas modifier ce dictionnaire. Les données qui y sont stockées sont automatiquement mises à jour lors de l'utilisation de commandes DDL(data definition language) sql. Si vous créez une nouvelle table, les données seront automatiquement mises à jour dans la BD.

On ne peut donc qu'accéder le dictionnaire que pour des consultations (SELECT). Afin d'en simplifier cette consultation, des vues sont définies sur les tables du dictionnaire. Il est déconseillé d'accéder ce dictionnaire directement par les tables. Voici quelques exemples de requêtes que l'on peut être amené à réaliser.


SELECT * FROM all_db_links;

Demande l'ensemble des liens utilisables sur la BD.

SELECT * FROM V$DBFILE

Demande tous les datafiles de la BD.

SELECT * FROM V$DISPATCHER

Demande l'ensemble des processus dispatchers.

V$LOGFILE V$CONTROLFILE V$QUEUE ...

Encore quelques vues.


Si vous désirez avoir une vue exhaustive de tous les éléments contenus dans ce data dictionary, il vous est possible de lancer le programme Schema manager. Celui ci donne accès aux éléments de ce dictionnaire.
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